dimanche 10 mai 2026

Désolé, mais elle est maintenant présente à Montréal


 

Dans ce cas, dans ce texte, suis-je mieux d’utiliser le mot drogue ou le mot poison ?

Désolé, mais elle est maintenant présente à Montréal 

 

Par Sergio de Rosemont

Désolé, mais elle est maintenant présente à Montréal.

Je parle effectivement de la "drogue du zombie" désignée sous l’appellation de la xylazine.

Celle qui annule votre personnalité.

Vous pouvez même en oublier votre nom.

L’une des particularités et fort probablement la plus marquante, c’est que les personnes accrocs à cette drogue, ont l’habitude de se tenir plissées en deux, car elle affecte la colonne vertébrale, faisant en sorte qu’elles en perdent la capacité à se tenir droit debout.

Pourquoi j’en parle ?

Par ce qu’il y a 2 mois, alors que j’étais dans un wagon de la rame de métro roulant sur la ligne verte.

Et que la rame s’était immobilisée à la station Beaudry, afin de permettre aux utilisateurs de descendre ou de monter, j’ai remarqué une personne qui me semblait être sous l’influence de cette drogue.

Et ce lundi 4 mai 2026, alors que je descendais à la station de métro Berri-UQAM, sur le quai de la ligne verte, j’ai remarqué, assis sur un banc, un individu qui me semblait comme en overdose de cette drogue.

Malgré le fait qu’il était assis, il était plié en deux et son visage arrivait à 3 pouces du sol.

Et il tenait dans ses mains comme un objet me faisant penser à une pipe en verre et un briquet.

Et en même temps qu’il tenait dans ses mains ces objets, il me semblait ne plus être là.

Il avait les yeux fermés et ne bougeait plus.

Il était immobile comme une statue.

Était-il en coma ?

Donc, sur le coup, même si je ne le connaissais pas, je me suis dépêché à me rendre au niveau des tourniquets, espérant y trouver au moins un agent de la sécurité, afin de l’aviser qu’il y avait une personne qui me semblait être en overdose.

Que ne fut pas mon étonnement, arrivé au niveau des tourniquets du métro Berri-UQAM où, habituellement, on peut en apercevoir autour de 8 à 10 de ces agents, là il n’y en avait aucun à l’horizon.

Il m’a fallu que j’aille voir le changeur pour lui demander de contacter la sécurité.

Et cela m’a pris entre 15 et 20 minutes avant que je puisse voir et parler à l’un des représentants de la sécurité.

Oui d’accord sur le coup, il en a un qui est descendu sur le coup pour voir.

Mais si ce type était réellement en overdose, les minutes comptent entre un sauvetage et un décès.

J’ai fait exprès pour que la photo soit assez embrouillée pour pas qu’on puisse reconnaître cette personne.

Sur le coup, j’avais pris cette photo pour démontrer aux agents spéciaux du métro que ce n’était pas un fake.

Pourquoi je partage cette photo ici ?

Ce n’est pas pour faire du sensationnaliste.

C’est que j’ai cru remarquer que cette "drogue du zombie" est maintenant rendue ici dans la région de Montréal, et pourtant cette réalité passe sous le radar.

On n’en parle pas dans nos chers médias officiels.

Donc, personne pour en diffuser l’information.

Et le problème avec cette "drogue du zombie", c’est qu’elle ne pardonne pas, dès la première utilisation, les risques d’en devenir accro en sont extrêmement élevés.

Alors, je publie ce texte, question de donner une visibilité à ce problème afin de vous en conscientiser.

Dans ce cas, dans ce texte, suis-je mieux d’utiliser le mot drogue ou le mot poison ?

P.S: Pour plus d’information sur la "drogue du zombie", voici quelques liens :

La xylazine, surnommée « la drogue du zombie »

Le seul article paru dans un média officiel que j’ai pu trouver :
La «drogue zombie» circule déjà à Montréal

La "drogue du zombie" fait des ravages aux Etats-Unis- RTBF Info

samedi 2 mai 2026

Parfois, comme on aimerait posséder une machine à voyager dans le temps



 

Un texte inspiré par des gens que j’ai connus chez qui un grand changement moral.

Parfois, comme on aimerait posséder une machine à voyager dans le temps 

 

Par Sergio de Rosemont

Parfois, comme on aimerait posséder une machine à voyager dans le temps.

Question de pouvoir aller corriger certaines bavures de notre jeunesse.

Corriger un passé qui fait honte.

Des bavures parfois, trop souvent motivées par notre arrogance.

Réparer le mal, créé à cause d’un préjugé dû à une ignorance, une méconnaissance d’une réalité.

Oui, il peut arriver parfois, fréquemment, que nous ne soyons pas fiers de notre passé.

Parfois à cause du mal qu’on aurait causé dans notre jeunesse.

Parfois à cause de certains préjugés qu’on pouvait démontrer.

Mais parfois, souvent, trop souvent, ce qui fait qu’on puisse avoir honte de notre passé, de notre jeunesse, c’est qu’on s’est laissé influencé, manipulé.

Et que, trop souvent le mal, le mépris, les préjugés dont nous faisions preuve étaient motivés par cette mauvaise influence., cette manipulation.

Mais aussi, il est important de ne pas oublier que le milieu, l’univers où l’on a grandi, tout comme la violence familiale, peuvent porter un individu à se laisser influencer, manipuler plus facilement.

Parfois, il y a des individus que, dans leur jeunesse étaient violente et méprisante et que, maintenant leur vie en est l’inverse.

Parfois ces individus ont compris que ce qu’ils faisaient était mal.

Et ils ont décidé de cesser de se laisser influencer et manipuler.

Mais malheureusement, pour ces individus, leur passé en devient comme un boulet enchaîné à leur âme et à leur cœur, et probablement pour le restant de leur vie.

Oui, parfois, ces individus aimeraient bien avoir une machine à voyager dans le temps pour…