mardi 1 avril 2025

Gentrification Définition

 

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Gentrification Définition


Par Sergio de Rosemont

Gentrification
Définition :

"Construire son confort sur l’inconfort des autres.
Créer son bonheur sur le malheur d’autrui."

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Photo du 30 mars 2025

samedi 29 mars 2025

Même si vous niez la vérité

 

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Même si vous niez la vérité


Par Sergio de Rosemont

"Même si vous niez la vérité.
La vérité continue d'exister."

de George Orwell

Tableau en 3D

Photo du 26 mars 2025

mardi 25 mars 2025

Le centre : fascinant ou fascisant ?

 

Laissons Francis nous parler du centrisme

Le centre : fascinant ou fascisant ?


22 mars 2025

Il y a deux choses qui m’énervent prodigieusement en ces temps de nouvelle hégémonie fascistoïde (et carrément fasciste en de nombreux endroits, dont les USA).

1. Le recentrage

D’abord, ces gentils faux-culs qui viennent me voir en me disant : « Tu sais, moi aussi je suis de gauche. Mais, ne crois-tu pas que, pour attirer davantage l’électorat, il faut faire des compromis et se rapprocher du centre afin de devenir une gauche de gouvernement. »

Je vous le dis tout de suite : Ce que j’en pense n’a ABSOLUMENT AUCUNE importance. La démonstration de l’inanité de ce procédé a été faite et est parfaitement éclatante.

Le Parti socialiste français s’est recentré. Ça a donné le hollandisme qui s’est retrouvé avec 1,7 % de l’électorat. Par la suite, on a dérivé vers le macronisme, puis le macrolepénisme et ça a enfanté le gouvernement pro-extrême droite qui sévit en France.

Le Parti démocrate a fait une campagne centriste. Des millions de votes sont complètement disparus des urnes et le trumpisme a triomphé.

Le NPD a délaissé son option socialiste. Il ne cesse de perdre des plumes.

Québec Solidaire a fait un «virage pragmatique». Ses appuis électoraux fondent comme neige au printemps.

Si les faits ne vous convainquent pas, je ne vois pas ce que mes pauvres paroles peuvent faire pour vous aider à comprendre qu’on perd la gauche quand on se droitise (oh, pardon, se recentre) et que la droite ne fait que se renforcer.

Il faut écouter les autres

Le bothsidism est une plaie purulente qui nous fait perdre un temps précieux. On ne discute pas avec les fascistes. Un fasciste ne pense pas, il hait.

J’ai même entendu, de la bouche d’un animateur respectable à la BBC, cette phrase absurde après qu’on ait laissé la parole à un trumpiste délirant qui considérait son agent orange comme supérieur à Bouddha et à Jésus : « Il faut écouter les gens du peuple qui tiennent ce discours. Il faut les entendre plus souvent sur nos ondes. »

Non, il ne faut pas les entendre. Pas plus qu’il ne faut passer le micro aux terreplatistes. Il faut documenter le phénomène, mais certainement pas fournir un porte-voix à ces élucubrations.

Discuter avec un fasciste, vous connaissez la boutade, c’est comme jouer aux échecs avec un pigeon. Il ne connaît pas les règles, il chie sur l’échiquier et il est sûr d’avoir gagné. Et en fait, il a gagné si vous êtes assez bête pour jouer avec lui.

Ce n’est pas comme si l’extrême droite n’avait pas accès à tous les médias et à toutes les plateformes. Elle passe son temps à nous hurler ses messages de haine et de mort dans les oreilles tout en se plaignant de « ne plus pouvoir rien dire ». Et vous allez lui ajouter du temps d’antenne ?

Il est temps d’organiser la résistance. Ça ne se fait pas en diffusant la propagande fasciste, mais en créant des canaux libres, codés au besoin.

Francis Lagacé

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ

jeudi 20 mars 2025

Merci Gabriel

 

Merci pour tout Gabriel.

Merci Gabriel


Par Sergio de Rosemont

Détail que peu de monde savent concernant Gabriel Nadeau-Dubois.

En 2017 alors c'était ma fête et que cela ne faisait à peine un peu plus d'un mois que ma conjointe était décédée, j'étais assis au Première Moisson à côté de la fenêtre et moralement je n’allais vraiment pas bien, mon deuil était très dur.

Je regarde par la fenêtre et je le vois en train de distribuer des dépliants, j'ai sortie et je suis allé le voir et il a accepté de prendre le temps de m'écouter et ça m'a aidé.

Oui merci Gabriel.

dimanche 16 mars 2025

Une pensée pour Chester

 

Un souvenir des années 70’s qui me revient.

Une pensée pour Chester


Par Sergio de Rosemont

Un souvenir des années 70’s qui me revient.

Chester !

Non, Chester n’était pas son vrai nom.

À l’époque, je demeurais dans le quartier St-Roch à Québec.

Cela fait un peu plus de 40 ans que je n’avais pas pensé à lui, que son nom n’était pas remonté dans ma mémoire.

Et soudain, voilà que son visage me revient en mémoire.

Chester était un toxicomane qui avec le temps était devenu de ceux qu’on appelait à l’époque un "sniffeux de colle".

Je me souviens en dernier, il était en situation d’itinérance et il se promenait avec son gros sac vert (sac à vidange) dans lequel, il avait vidé plusieurs tubes de colle à modèle réduit.

Un sac qu’il traînait comme son boulet.

Il y insérait sa tête afin d’en respirer les vapeurs de cette colle.

Je me souviens quand je l’avais connu, un peu avant qu’il devienne un utilisateur de colle comme drogue, alors qu’il sortait d’une thérapie de désintox.

Dans cette courte période de 2 ou 3 mois de sobriété.

Pourtant il était un homme très intelligent.

Très intelligent mais hélas aussi et surtout très émotionnel.

Intelligent mais fragile.

Si ma mémoire est bonne, la dernière nouvelle que j’avais entendu sur lui, c’est qu’il avait été retrouvé mort, victime d’une overdose.

Pourquoi et comment l’image, le souvenir de Chester m’est revenu en mémoire, je l’ignore.

Par contre avec ce souvenir, il me vient une interrogation.

Comment un homme aussi intelligent peut–il prendre la décision d’emprunter un chemin, un choix aussi autodestructeur ?

Est-ce à cause de blessures morales que le destin, la vie lui avait infligé ?

Donc il cherchait à oublier car elles le torturaient dans son âme due à sa trop grande sensibilité.

Était-ce par ce qu’il se sentait rejeté par cette société avec ses mille et un préjugés ?

Le cas de Chester reflète une facette sombre de notre société.

Voyez-vous, quand je parle de l’histoire de Chester, je fais référence à une histoire se situant entre 1976 à 1979.

Et aujourd’hui, au moment d’écrire ce texte, je me situe au mois de Mars 2025, soit 46 ans plus tard.

Et malheureusement, au moment où j’écris ce texte, je dois avouer qu’il n’y a aucun progrès, amélioration positive concernant l’acceptation et l’aide aux personnes en situation d’itinérance par rapport à l’acceptation sociale.

Au contraire, je dois avouer que la situation a empiré, c’est dégradé.

Exemple, juste à regarder lorsqu’on désir inaugurer un centre, un service pour personne en situation d’itinérance.

Regardez, portez attention aux réactions contre le projet.

{ Non, pas dans mon quartier, pas à côté de chez-nous ! Mon CONdo va perdre de la valeur ! }

Et oui, un CONdo a plus de valeur qu’eux.

À leurs yeux, un CONdo (un paquet de briques) a plus de valeur qu’un être humain.

Et très souvent ceux qui tiennent un tel discours, ces soi-disant "Bienpensants", sont ceux qui aiment bien se gargariser la gorge avec ce discours concernant les personnes en situation d’itinérance :

{ Y ont juste à s’intégrer à la société ! }

Mais en même temps, lorsqu’un projet qui a pour but d’aider à leur réintégration à notre société, ils font tout pour empêcher la réussite de ce projet.

Désolé mais, moi, c’est ce que j’appelle de l’hypocrisie !

Comme si ces personnes ne devraient pas exister.

Mais dites-moi vous, ces "Bienpensants", ces personnes en situation d’itinérance et les centres d’aide, où devrait-on les placer ?

Sur Mars peut-être, question de s’assurer que vous puissiez conserver votre large sourire ?

Probablement devrait-on demander à Elon Musk de leur réserver un espace sur Mars dans son projet et des places dans ses SpaceX ?

vendredi 14 mars 2025

Pandémie : nous n’avons rien appris

 

                          Laissons la parole à Francis

Pandémie : nous n’avons rien appris


13 mars 2025

Cinq ans aujourd’hui que la pandémie causait le confinement. Les causes premières qu’il faut cherché dans notre obsession productiviste qui détruit l’environnement n’ont même pas été remises en question.

Je reproduis intégralement ici la dernière partie d’un billet en trois sections que j’avais publié le 6 avril 2020 et qui s’intitulait : Avant, pendant et après. Le texte n’a pas pris une ride.

Après la crise sanitaire

Il ne faut pas compter sur les grands de ce monde, les financiers, les marionnettes qu’ils ont placées à la tête des États, pour corriger les bêtises de l’économie libérale. Pour ne prendre que l’exemple de la France, vous rappelez-vous Sarkozy la main sur le cœur en 2008 qui promettait de « réformer le capitalisme » ? Il en va de même avec les déclarations de Macron qui découvre tout à coup que certains domaines de la société, comme la santé, ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel du dieu Marché.

Ces promesses seront plus vite reniées que n’importe quelle élucubration d’ivrogne. Ces gens-là ne comprennent pas la plupart du temps ce qu’ils disent et, quand ils s’y entendent un peu, ils n’en croient pas un mot, pervers narcissiques qu’ils sont, comme le sadique qui sussure de douces paroles à l’oreille d’une personne pendant qu’il la torture.

Les capitalistes n’auront rien de plus pressé que de vouloir relancer la machine infernale : la course à la production excessive et l’encouragement à la consommation débridée. Aurons-nous le courage de dire non à la société de consommation ? Aurons-nous le courage de valoriser la production locale et conviviale ? L’achat de proximité qui nécessite le déplacement minimum ? Aurons-nous le courage de nationaliser les banques et les services ? Aurons-nous le courage de favoriser le lent, l’humain et l’inutile ? Si l’utile n’est rien d’autre qu’utile, l’inutile, lui, est nécessaire.

Le coût des assurances habitations augmentera de façon exponentielle sous toutes sortes de prétextes. Les compagnies d’assurance imposeront sans doute par défaut la clause d’activités professionnelles à domicile et il faudra se battre pour la faire retirer.

Oserons-nous rejeter le PIB comme mesure de la satisfaction de la population ? Le produit intérieur brut comme mesure de qualité de vie a été l’erreur de tous les pays productivistes, qu’ils soient capitalistes comme les États-Unis, sociaux-démocrates comme les pays scandinaves ou capitalistes étatiques comme l’Union soviétique. Et tous ont conduit à la catastrophe écologique. Le PIB est une mesure de richesse, mais pas une mesure de qualité de vie. On devrait peut-être s’inspirer, entre autres, de l’indice de progrès humain suggéré par l’économiste Jacques Généreux.

Accepterons-nous le retour à la normale puisque ce qui était considéré comme normal ne l’était pas, mais était plutôt excessif ?

Et le nouveau normal sera l’absence de contact entre les humains, surtout la surveillance absolue de tout rassemblement. Ce sera pour votre bien naturellement. On vous rappellera qu’éviter les mauvaises fréquentations vous permet de ne pas être contaminé·e par les méchants virus. Ces nouveaux virus auront pour noms : socialisme, anarchie, délinquance, contestation, opposition, obstruction aux infrastructures publiques, terrorisme (écologique, autochtone, végane, objecteur de conscience) et humanisme.

Et pour éviter les contacts et les virus, qu’y a-t-il de mieux que l’hybridation de l’humain à la technologie ? Les posthumanistes et les transhumanistes vous le diront : les machines n’attrapent pas de maladies. On vous promettra le bonheur éternel et minéral, ce qui est bien entendu une stupidité. Rien n’est éternel dans l’Univers. Aucune machine ne résistera à l’explosion de notre petite étoile dans cinq milliards d’années et leur pseudo-éternité leur aura paru aussi brève ou aussi désespérément longue que nos vies insignifiantes, car tout est une question de rapport. Sauf que cette éternité statique et minérale sera réservée aux riches, très riches, suprêmement riches, et que de ce bonheur-là, on n’en veut pas, parce que la vraie vie ne se limite pas, malgré les fantasmes cognitivistes et cybernétiques, à la circulation de données.

Avant, pendant et après la crise sanitaire, rappelons que l’humain doit passer avant l’argent, avant la machine, avant la circulation des marchandises et des données.

Francis Lagacé

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jeudi 13 mars 2025

Coeurs musicaux

 

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Cœurs musicaux


Par Sergio de Rosemont

Et oui ces cœurs peuvent jouer de la musique !

Tableau en 3D

Photo du 12 mars 2025

mercredi 5 mars 2025

S’allumer une flamme, une chandelle comme symbole de l’espoir

 

Mon plus récent poème que je partage avec vous

S’allumer une flamme, une chandelle comme symbole de l’espoir


Par Sergio de Rosemont

S’allumer une flamme, une chandelle comme symbole de l’espoir.

Après tout, l’espoir n’est-elle pas une flamme ?

Il faut dans notre for intérieur cette flamme pour avancer, atteindre ses buts.

Mais pour que notre espoir puisse nous permettre d’atteindre nos buts, il faut croire en elle.

Il faut ressentir en nous le feu, l’énergie de notre espoir, comme nous pouvons ressentir la chaleur de la flamme de cette chandelle.

Il faut sentir l’espoir respirer en nous.

Oui, j’allume cette flamme, cette chandelle afin de représenter la flamme de mon espoir que je ressens au profond de mon âme.

J’allume cette flamme !

lundi 3 mars 2025

Pertes cognitives

 

Voici ma pensée que je partage avec vous.

Pertes cognitives


Par Sergio de Rosemont

Les pertes cognitives, c’est destructeur.

Ca dévore votre mémoire, vos souvenirs comme une souris avec une tranche de pain.

Une personne qui nous était sympathique envers nous, peut nous devenir hostile.

Car ces pertes cognitives font en sorte comme si elle perdait des parties de sa personnalité.

Elle en vient parfois à oublier qui étaient ses amis, pouvant même les ressentir comme étant des adversaires.

Ces pertes cognitives attaquent aussi la mémoire, faisant en sorte que la personne en perd ses repères, ce qui peut apporter des peurs, des insécurités.

Oui ces pertes cognitives sont un cadeau du destin.

Un cadeau empoisonné !

samedi 1 mars 2025

Passeports religieux ? ! ? ! ?

 

Si je dénonce c'est que leurs cibles sont des personnes se retrouvant en situation de vulnérabilité morale ou mentale.

Passeports religieux ? ! ? ! ?


Par Sergio de Rosemont

Voilà où ils en sont rendu avec leur fanatisme religieux, n'importe quoi juste pour plugger leur "Ptit Jésus".

"Et oui adhéré à notre mouvement sectaire et oui vous n'aurez plus à vous demander à quoi penser. Nous on va vous le dire quoi penser, quoi croire,.... Et oui prenez votre passeport pour le sectarisme !"

Ces passeports propagandes ont été retrouvés sur le babillard d'un café public après avoir pris les photos, je les mis dans le bac à recyclage.

Si je dénonce c'est que leurs cibles sont des personnes se retrouvant en situation de vulnérabilité morale ou mentale.