mercredi 16 septembre 2026

Le nouveau verbe Péquiser


 

Vue la probabilité de se faire imposer un gouvernement péquiste, voici un verbe à apprendre à bien le conjuguer.

Verbe Péquiser 

 

Par Sergio de Rosemont

Le verbe péquiser vient de l’adjectif qualificatif péquiste.

Définition

Péquiser c’est tromper le peuple, comme chercher à imposer une politique xénophobe tout en tentant de la présenter comme n’étant pas xénophobe.

Péquiser, c’est vouloir imposer des coupures dans nos services publics et une austérité, tout en tentant de faire croire au peuple qu’on cherche à faire progresser la nation.

Péquiser, c’est chercher à imposer un néolibéralisme tout en tentant de faire croire au peuple d’être de gauche.

Péquiser, c’est mentir au peuple tout en croyant à leurs propres mensonges.

Conjugaison du verbe péquiser

Le verbe péquiser est du premier groupe.
Le verbe péquiser se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

Indicatif

Présent
Je péquise
tu péquises
il péquise
nous péquisons
vous péquisez
ils péquisent

Passé composé
j'ai péquisé
tu as péquisé
il a péquisé
nous avons péquisé
vous avez péquisé
ils ont péquisé

Imparfait
Je péquisais
tu péquisais
il péquisait
nous péquisions
vous péquisiez
ils péquisaient

Plus-que-parfait
j'avais péquisé
tu avais péquisé
il avait péquisé
nous avions péquisé
vous aviez péquisé
ils avaient péquisé

Passé simple
j'e péquisai
tu péquisas
il péquisa
nous péquisâmes
vous péquisâtes
ils péquisèrent

Passé antérieur
j'eus péquisé
tu eus péquisé
il eut péquisé
nous eûmes péquisé
vous eûtes péquisé
ils eurent péquisé

Futur simple
Je péquiserai
tu péquiseras
il péquisera
nous péquiserons
vous péquiserez
ils péquiseront

Futur antérieur
j'aurai péquisé
tu auras péquisé
il aura péquisé
nous aurons péquisé
vous aurez péquisé
ils auront péquisé

Subjonctif

Présent
que je péquise
que tu péquises
qu'il péquise
que nous péquisions
que vous péquisiez
qu'ils péquisent

Passé
que j'aie péquisé
que tu aies péquisé
qu'il ait péquisé
que nous ayons péquisé
que vous ayez péquisé
qu'ils aient péquisé

Imparfait
que je péquisasse
que tu péquisasses
qu'il péquisât
que nous péquisassions
que vous péquisassiez
qu'ils péquisassent

Plus-que-parfait
que j'eusse péquisé
que tu eusses péquisé
qu'il eût péquisé
que nous eussions péquisé
que vous eussiez péquisé
qu'ils eussent péquisé

Conditionnel

Présent
Je péquiserais
tu péquiserais
il péquiserait
nous péquiserions
vous péquiseriez
ils péquiseraient

Passé première forme
j'aurais péquisé
tu aurais péquisé
il aurait péquisé
nous aurions péquisé
vous auriez péquisé
ils auraient péquisé

Passé deuxième forme
j'eusse péquisé
tu eusses péquisé
il eût péquisé
nous eussions péquisé
vous eussiez péquisé
ils eussent péquisé

Impératif

Présent
péquise
péquisons
péquisez

Passé
aie péquisé
ayons péquisé
ayez péquisé

Participe

Présent
péquisant

Passé
péquisé
péquisée
péquisés
péquisées
ayant péquisé

Infinitif

Présent
péquiser

Passé
avoir péquisé

Gérondif

Présent
en péquisant

Passé
en ayant péquisé

mardi 15 septembre 2026

Aimer les animaux et chercher à les protéger

 

Ma pensée que je partage avec vous

Aimer les animaux et chercher à les protéger

 

Par Sergio de Rosemont

Aimer les animaux et chercher à les protéger, c’est aimer et protéger les enfants de Gaïa, Mère Nature.

Les animaux, souvent, ils sont moins hypocrites que certains humains.

Ils ne nous arrivent pas avec une dague dans la patte pour nous l’enfoncer dans le dos !

lundi 14 septembre 2026

Mon vote pour le logement

 

Parlons vote et logement avec Francis

Mon vote pour le logement

  

14 septembre 2026

Le Québec est en campagne électorale. Outre notre insupportable voisin du Sud, les sujets de préoccupation ne manquent pas : environnement déglingué; invasion du privé dans la santé; école à trois vitesses; infrastructures routières et aquifères désuètes; sexisme, racisme et homophobie complètement décomplexés; coût des aliments exorbitants; itinérance en explosion...

Pour ma part, et mon sujet est en lien avec le dernier mentionné, mon vote ira au candidat ou à la candidate qui me jurera son engagement pour un registre des loyers obligatoires et pour un contrôle effectif des hausses de loyer.

La crise du logement, je l’ai dit souvent et depuis très longtemps dans mes billets, n’est pas du tout un problème d’inadéquation entre l’offre et la demande. C’est un problème de cherté et de spéculation qui ne date pas d’hier. Comme je l’ai dit à des camarades anglos, pour les propriétaires, « There is no need, there is greed. »

Quand le vocable abordable est apparu dans les discours publics pour parler des logements, il y a déjà plus de 15 ans, j’étais fâché contre cette appellation qui soumet aux prix du marché le coût d’un bien essentiel, lequel devrait exister sous forme modique.

Les logements ne manquent pas. Il y en a pléthore de luxe. Il y en a autant d’«abordables», c’est-à-dire excessivement chers, hors de portée pour la moyenne des ours. Le capitalisme excelle à pervertir le sens des mots. Et les droitistes qui s’engouffrent dans la faille ont beau jeu d’accuser l’immigration d’exercer une pression sur le logement alors que les personnes immigrantes ne sont pas plus capables que les autres de se payer des loyers stratosphériques.

Quand on nous dit que la moyenne des loyers pour un appartement de 4 pièces et demie est de 1800 $ par mois, c’est absolument faux. C’est la moyenne des prix demandés par les propriétaires pour les logements offerts sur le marché. La moyenne des loyers, personne ne la connaît parce qu’il n’existe pas de registre des loyers.

Qu’est-ce qu’un loyer ? C’est le prix payé par le locataire pour son logement. Or les prix demandés par les propriétaires ne sont pas des loyers, mais des propositions de loyer. En principe, ces prix sont négociables.

La vraie moyenne des loyers serait le calcul des loyers actuellement payés par les locataires qui occupent un logement. Je vois plein de visages qui s’effondrent et de mâchoires qui tombent aux genoux.

Mais, ce serait ça, des données sérieuses. Ça fournirait un outil de négociation aux personnes en recherche de logement. Et moi, je ne voterai que pour une personne prête à me garantir ça.

LAGACÉ, Francis

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org

samedi 12 septembre 2026

Souvent, trop souvent, malgré les blessures

 

Voici ma pensée que je vous partage

Souvent, trop souvent, malgré les blessures 

 

Par Sergio de Rosemont

Souvent, trop souvent, malgré les blessures de l’existence, on sourit.

Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?

Malgré toutes les déchirures dans l’âme qu’on a tenté de se recoudre de notre mieux.

Malgré tous les bleus à l’âme et au cœur, reçus à cause des mépris contre vous dus à votre différence, vous souriez.

Malgré toutes les fois où on a tenté de vous détruire moralement et psychiquement, vous souriez tout de même.

Malgré les souvenirs de tous ces coups de dague reçus dans le dos, qui vous remontent à l’esprit accompagné de ces douleurs dans l’âme et le cœur, vous souriez.

Malgré les souvenirs de toutes les fois où l’on cherchait à vous interdire le droit d’aimer, vous souriez.

Vous souriez tout en vous disant dans votre for intérieur :

Je vous souris, en souvenir de toutes ces fois où on a tenté de me détruire, car je suis encore là à vous faire face, à vous affronter !

Et, par après vous revient en tête cette pensée de Friedrich Nietzsche :

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort.

Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?

mercredi 9 septembre 2026

La terre tourne carré et l’univers est boiteux

 

Laissons la parole à Francis

La terre tourne carré et l’univers est boiteux

 

6 septembre 2026

Sur le bureau de Julien, on trouve des ébauches de nouvelles, des amorces de lettres, des listes de choses à faire, des livres inentamés et d’autres jamais finis, puis des sujets de billets à venir. Sur une pile de lettres administratives ouvertes, mais restées sans réponse, il y a cette feuille :

Est-ce pour ça qu’Arthur est parti ?

Parce qu’il ne voulait pas voir un gros monstre orange déraciner toutes les fleurs des jardins voisins et faire caca sur le perron ?

Parce qu’il ne voulait pas voir les forêts calcinées et rabougries ?

Parce qu’il ne voulait pas entendre les cris rauques des chiens qui pourchassent les foules hébétées à la recherche d’un refuge ?

Parce qu’il ne voulait pas sentir les puissants gaz toxiques qui corrodent les gens et les bâtiments jusqu’aux os ?

Parce qu’il ne voulait pas goûter l’acidité et l’amertume de la bouillie qui émerge soudain de nos aqueducs ?

Parce qu’il ne voulait pas tâter les gants électriques et les matraques qui pleuvent du ciel et de l’enfer ?

Parce qu’il n’en pouvait plus de savoir les victimes accusées à la place des bourreaux ?

Si la terre tournait déjà carré, au moins le cosmos se tenait. De mon télescope, j’ai toujours aimé observer l’espace. Depuis le départ d’Arthur, je constate à sa démarche que l’Univers est boiteux.

LAGACÉ, Francis

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www.francislagace.org

Ces notes perdues

 

Ma réflexion que je partage avec vous

Ces notes perdues

 

Par Sergio de Rosemont

En me promenant dans cette ruelle et en traversant cette rue, que vois-je ?

Un piano jeté aux ordures.

Une image qui m’attriste.

Un piano presque démantibulé, jeté aux ordures.

Un instrument, qui, pendant toute son existence, a dû participer à réjouir des cœurs et des âmes.

Combien de fois quelqu’un a tapées sur son clavier afin d’y oublier une peine, une tristesse ?

Combien de fois ce piano a-t-il pu permettre à des gens, à des âmes d’adoucir ces soirs de pluie ou d’hiver ?

Effectivement, cela m’attriste et m’enrage de voir ce piano dans cet état et jeté comme un vulgaire déchet.

Ce piano aurait mérité mieux, beaucoup mieux comme fin.

Et si les instruments de musique avaient comme une sorte d’âme ?

Non ! Plus jamais ce piano ne fera entendre son âme.

Oui des notes perdues à jamais.

Oui, jeté comme un vulgaire déchet aux ordures !

samedi 5 septembre 2026

Son seul crime

 

Un poème sur une certaine réalité

Son seul crime

 

Par Sergio de Rosemont

Son seul crime c’est être trop sensible.

Après une enfance volée, brisée et détruite…

Après une jeunesse assaisonnée de violence.

Après une adolescence où son pain quotidien était ce mépris qu’on lui servait…

Cette adolescence où souvent la sortie des classes équivalait à devoir affronter et à se défendre d’autres étudiants qui le méprisaient à cause de sa différence.

Une jeunesse où il servait de défouloir à ceux qui auraient dû le défendre, le protéger.

Après une vie passée à subir les trahisons, les coups de dague dans le dos de ceux qu’il croyait être ses amis.

Lorsqu’à quelques reprises, on ne lui reconnaissait même pas le droit à aimer.

Quand, dans son existence, dans sa vie, ou devrais-je dire dans sa survie, il a vu plusieurs injustices et pas seulement contre lui.

Aujourd’hui sa forte sensibilité fait en sorte que, pour cette personne, le moindre mépris, rejet ou la plus petite injustice est ressenti comme des tsunamis à répétition.

Ainsi, il y a 2 possibilités qui peuvent survenir.

Soit que ces tsunamis émotionnels et existentiels peuvent le mener vers le désespoir et l’itinérance et tout ce qui s’en suit, peut-être même l’autodestruction.

L’autre possibilité :

À un moment donné, il décide que c’en est trop et il se défend et se bat pour changer ce destin.

On en devient comme un loup.

Un agneau devenu un loup !

Et rien n’est plus dangereux qu’un agneau devenu un loup, car à force de se faire mordre, il a appris où mordre pour que ça soit très douloureux ou mortel.

Et il peut même en devenir comme un loup pouvant mordre pour défendre et protéger les victimes de cette si merveilleuse société.

Oui il ressent quand même de la colère, cette colère qui ronge ses entrailles.

Il accepte sa colère pour en faire du positif.

Son seul crime, être trop sensible face à cette si merveilleuse société !

mardi 1 septembre 2026

Elle a l’air fuckée !

 

Ma pensée sur notre si merveilleuse société que je partage avec vous

Elle a l’air fuckée ! 

 

Par Sergio de Rosemont

J’étais assis sur un banc sur une petite place publique, je discutais avec un ami qui promenait son pitou.

Tout d’un coup une dame qui semblait un peu perdue, semblait éprouver un problème d’itinérance.

Alors, mon ami réagit en m’envoyant :

{ Regarde, elle a l’air fuckée ! }

Mais n’importe qui, qui se retrouve en situation d’itinérance, en subit des répercussions sur sa santé mentale et morale.

L’itinérance, c’est un enfer que cette personne ressent au plus profond de ses entrailles, que ce soit de nuit ou de jour.

Et de jour même lorsque la journée est ensoleillée, ce n’est pour cette personne qu’un ENFER LUMINEUX !

Mais dans cette société déshumanisante, à qui, parfois, ne lui arrive-t-il pas d’être parfois un peu bizarre, un peu fucké ?

Dans cette société, où le système pense à votre place.

Oui, un système où les pensées que vous croyez vôtres sont déjà prépensées pour vous.

Un système qui décide et vous dicte ce que vous êtes censé aimer ainsi et surtout de QUI vous êtes censé aimer.

Ce même système qui décide pour vous, ce que vous devez détester.

Mais qui surtout décide, qui vous devriez haïr, mépriser.

Dans ce système où, si vous ne pensez pas comme convenu par ce système, comme un automate ferait, vous qualifie de menace.

Ce système, alors vous appose l’étiquette de l’ENNEMI PUBLIC, comme si vous étiez un virus à détruire.

Alors, dites-moi comment, dans un tel système déshumanisant, ne pas être bizarre et fucké parfois ?

lundi 31 août 2026

Quand le vent se lève

 

Mon plus récent poème

Quand le vent se lève

 

Par Sergio de Rosemont

Quand le vent se lève, sa caresse est comme celle de Mère Nature.

Ce vent fait danser les branches de ce buisson.

Donc l’oiseau, qui est sur cette branche de ce buisson, danse avec le vent.

Allez vent, porte mes pensées aux Déesses et aux Dieux, dans leur univers.

Oui, porte mes pensées par-dessus toutes les absurdités, donc parfois ce monde peut se recouvrir.

Porte très loin de moi tous ces mauvais souvenirs si douloureux.

Oui, porte très loin de moi tous ces souvenirs de trahison.

Apporte-moi, un vent, une tempête d’énergie positive, afin d’adoucir mes cicatrices qui me furent imposées par ces Dagues de la Trahison.

Que ce vent, caresse de Mère Nature apaise ces douleurs comme un baume !

samedi 22 août 2026

Discussion entre un rebelle et un pigeon

 

Comme une réflexion que je partage avec vous :

Discussion entre un rebelle et un pigeon

 

Par Sergio de Rosemont

Oui, je le sais de ce point de vue là, on est comme semblables.

On est regardé de travers et on est méprisés par certains.

Et cela, même si on a rien fait de mal et, même si le méchant, le mauvais, ce n’est pas nous.

Parfois, souvent, ils nous méprisent tout en croyant que l’on se n’en rend pas compte.

Parfois, souvent, se croyant meilleurs que nous, ils nous insultent, et cela toujours en s’imaginant qu’on n’en a pas conscience.

Et trop souvent, ils nous font mal, ils nous blessent, et cela sans même en avoir conscience.

Oui voilà ce qui arrive quand tu ne réponds pas exactement à la virgule près à leurs petites normes, à leurs désirs et à leurs petits critères personnels.

Et parfois, il arrive lorsque tu crées ou défend un projet, qu’ils chercheront à te mettre des bâtons dans les roues, et cela, même si ce projet leur aurait été utile.

Et toi gentil pigeon, oiseau pacifique auquel on a rattaché bien des rumeurs urbaines.

Je vois, je perçois cette violence qu’on t’appose.

Pourtant, tout ce que tu demandes, c’est qu’on respecte ton droit de vivre.

Vois-tu, en ce qui me concerne, combien de fois dans mon passé, m’est-il arrivé qu’on m’appose des torts qui n’étaient pas miens ?

Et oui, hélas dans cette société, si vous pensez différemment de cette majorité.

Quand vous êtes un "Hors-de-la-Norme", on a tendance à vous démonisé trop facilement.

Souvent, trop souvent, lorsque les gens ne comprennent pas une chose, ils ont tendance à la craindre et à la taxer d’être le mal.

Et cela, même si cette chose est positive et si elle pourrait leur être utile par après dans l’avenir.

Oui, hélas, trop souvent, les gens aiment trop leur petite routine et craignent le changement.

Et ces gens tiennent à leurs petits préjugés, et ne veulent pas prendre le temps de vérifier le fondement de leurs petits préjugés.

Ces gens qui aiment bien juger ceux qui ne répondent pas à leurs préjugés, n’aiment pas les remises en question quand ça les concerne.

Et oui, voilà pourquoi, petit pigeon tu te dois de subir les préjugés de tant de gens.

Et cela malgré le fait que tu es dans le fond un animal sympathique !