Un poème, une réflexion

En discussion avec un pigeon
Par Sergio de Rosemont
Une discussion entre un humain et un pigeon.
Oui, je le sais, les miens sont cruels.
Des fois, ils sont comme des ordures.
Souvent, trop souvent, les humains oublient que les animaux comme toi, petit pigeon, ressentent des sentiments tout comme eux.
Qu’ils ressentent l’amour, la haine, la joie, la peur, l’anxiété, tout comme les humains.
Souvent, les humains semblent oublier ou ne pas vouloir se rappeler que les animaux sont des êtres vivants avec chacun leur propre vie et non pas que des objets.
Oui, les humains sont souvent, trop souvent des démons, pouvant même utiliser la souffrance animale comme loisir, comme divertissement, comme dans les corridas ou dans des combats organisés entre animaux.
De la barbarie, de la cruauté comme dans la châsse.
Oui, ôter la vie à un être vivant comme loisir, comme divertissement.
WOW ! Mais quel courage !
Assassiner un être innocent et sans défense.
Et on ose appeler ça un sport !
Habituellement, dans un sport, les 2 joueurs, les 2 combattants sont consentants.
Je ne crois pas que le chevreuil, le canard ou le lièvre soient consentants.
Et que dire de cette cruauté dans cette industrie de la viande.
Toute cette cruauté, juste pour permettre à ces CONSommateurs souvent inconscients de pouvoir avoir leur large sourire en prenant leur bouchée.
Et permettre à ces Empereurs Sociopathes de l’Alimentation de s’enrichir grâce aux larges sourires de satisfaction à chaque bouchée de ces CONSommateurs souvent inconscients.
Et oui, petit pigeon, les miens, les humains, souvent, trop souvent sont cruels, des monstres.
Souvent, trop souvent, ils oublient qu’ils sont pourtant eux aussi que des animaux !