jeudi 15 octobre 2026

Une réflexion sur les élections du 5 octobre 2026

 

Une petite réflexion sur les élections du 5 octobre 2026

Une réflexion sur les élections du 5 octobre 2026

 

Par Luc Bordeleau et Sergio de Rosemont

2 anciens membres du CA du Mouvement Démocratie Nouvelle (MDN).

Si nous prenons le temps de regarder et d’examiner les résultats des élections du 5 octobre 2026 au Québec, geste que nous avons effectué, nous ne pouvons que constater que le mode de scrutin, dont nous faisons usage présentement ne respecte absolument pas la volonté des citoyennes et citoyens ayant le droit de vote.

En premier lieu, retenons ces chiffres :

- Il y avait 6 495 984 électrices ou électeurs inscrits;

- De ce nombre 4 347 703 soit seulement 66,93 %, ont voté;

- Et 2 148 281 soit 33,07 %, non pas voté.

Ce faible taux de participation qui se répète depuis quelques élections est un indice de désengagement d’une part significative de la population envers le fonctionnement de nos institutions démocratiques. Selon nous, une des causes majeures, est que le mode scrutin actuel de type majoritaire uninominal à un tour, héritage colonial britannique en vigueur depuis 1792, n’est pas adapté au contexte actuel de multipartisme. Plusieurs électrices et électeurs savent à l’avance que le parti qu’ils soutiennent est assuré de l’emporter, ou au contraire n’a aucune chance dans la circonscription ou ils habitent. Ils n’ont plus confiance et s’abstiennent, estimant à l’avance que leur vote n’aura pas d’impact sur les résultats, que ce soit à l’échelle de leur circonscription, ou du Québec.

Cela implique que le Parti québécois (PQ), qui a gagné les élections et formera un gouvernement minoritaire, a recueilli 28% des votes valides, ce qui ne représente que 18% des électeurs inscrits, donc que de 18% de la population ayant le droit de voter.

De même le Parti libéral du Québec (PLQ), qui formera l'opposition officielle, a recueilli 24% des votes valides, ce qui ne représente que 16% des électeurs inscrits, donc que de 16% de la population ayant le droit de voter.

Notre mode de scrutin génère également d’importantes distorsions entre le pourcentage de votes obtenus par un parti et le pourcentage d’élues et élus pour ce même parti. En premier lieu, à l’échelle locale plusieurs députées et députés sont élus par une minorité d’électeurs, à cause de la dispersion des votes entre les partis. Certains le sont avec moins du tiers de votes valides, comme dans Champlain (29,3%), Montarville (29,6%), ou Saint-François (26%). Pour ce qui est du Québec dans son ensemble, le PQ et le PLQ ont été favorisés par le mode scrutin actuel, leur pourcentage d'élues et élus dépassant de beaucoup celui des votes obtenus.

Et le grand gagnant, le parti le plus favorisé, est le PQ, son pourcentage d'élues et élus étant supérieur de 66% à celui des votes obtenus et évidemment le parti le plus défavorisé est la Coalition avenir Québec (CAQ) qui, malgré 13,35% d’appuis, n’a obtenu aucun siège. C’est 572 037 personnes qui n’auront droit à aucun représentant à l’Assemblée nationale.

Pourtant, la CAQ avec son 13,35% a obtenu plus de votes que Québec solidaire (QS) avec 12,42%. Dans leur cas, 532 093 personnes disposeront de 9 élues et élus pour porter leur voix.

Ce qui est aussi déplorable, c’est que plusieurs régions ne sont représentées que par des élues et élus d'un seul parti (ex. Laurentides pour le PQ, Laval pour le PLQ, Chaudière-Appalaches pour le PCQ), même si dans certains cas, la majorité de leurs électrices et électeurs se sont prononcées pour d'autres partis.

Donc, la chose que nous pouvons espérer c’est que Paul St-Pierre Plamondon, premier ministre désigné, respectera sa promesse d’instaurer un nouveau mode de scrutin, promesse réitérée lors d’un des débats télévisés. Son gouvernement étant minoritaire, il ne pourra le faire seul, mais n’aura besoin que de l’appui d’un seul parti d’opposition pour procéder. Ce qui ne devrait pas être difficile, si la volonté politique y est, QS et le Parti conservateur du Québec (PCQ), s’étant également prononcés en faveur d’une telle réforme.

Comment y remédier? Surement pas, par l’adoption du vote préférentiel, comme certains le proposent. Un tel changement ne ferait qu’aggraver les distorsions actuelles et serait encore plus défavorable aux plus petits partis. Ce que nous réclamons est l’instauration d’un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire afin que chaque vote de chaque citoyenne et citoyen du Québec puisse enfin compter. En ce sens, ce système promu depuis plusieurs années par le MDN, est le meilleur de deux mondes, préservant à la fois des circonscriptions locales, ce qui est voulu par la population dans un grand territoire comme le nôtre et une représentation plus conforme à la volonté populaire, via un mécanisme de compensation sur une base régionale. Plusieurs pays, dont la Nouvelle-Zélande et l’Écosse qui comme nous vivaient sous un système majoritaire uninominal à un tour, ont opté pour ce changement et ne l’ont jamais regretté.

mardi 13 octobre 2026

Le loup dans la bergerie

 

Parlons politique avec Francis

        Le loup dans la bergerie

 

12 octobre 2026

Les dernières élections québécoises sont une véritable catastrophe. Je ne parle pas du gouvernement minoritaire, je parle de l’apparition à l’Assemblée nationale du Parti conservateur du Québec, un parti d’extrême droite dont les médias ont fait leur chouchou grâce au caractère de « si bon communicateur » de son chef Éric Duhaime.

Grâce à cette dédiabolisation efficace, la mémoire médiatique de poisson rouge nous permet d’oublier qui est Duhaime.

Moi, je n’oublierai jamais que Duhaime, lors des élections fédérales de novembre 2000, représentait l’Alliance canadienne, dirigée par Stockwell Day, un homme ouvertement homophobe, sexiste et anti-avortement. Il essayait de nous faire croire que Day était gay friendly et avait même organisé dans le Village une activité intitulée Gay the Day, activité à laquelle son patron ne s’est jamais présenté.

Duhaime est raciste, islamophobe, climatosceptique, anti-écologique, anti-syndical, misogyne et il attire dans ses rangs même des homophobes, qu’il est bien obligé de répudier pour les postes officiels, mais qui ne le dérangent pas tant que ça.

D’abord, réglons une question de fond : Duhaime n’est pas gai. Un gai est une personne homosexuelle qui appartient à une communauté, un groupe social. Or, le libertarien Duhaime ne croit pas à la société. Il est un homosexuel individualiste qui profite des droits que les autres ont acquis pour lui, mais se fout royalement des droits des autres.

Il s’est d’ailleurs fendu d’un livre intitulé La fin de l’homosexualité et le dernier gay (éd. de l’Homme, 2017) pour nous expliquer que la communauté LGBTQ+ n’a plus aucune raison de militer. Inutile de dire que ça sent la transphobie. Et il en pense autant pour les femmes.

Lors de la marche des Fiertés du 9 août dernier à Montréal, tous les chefs de parti se sont présentés, sauf un. Devinez ? Éric Duhaime. À cette occasion, j’ai exploré le site du Parti conservateur du Québec. Pas un mot sur la Fierté. L’acronyme LGBTQ+ n’y figure nulle part. Les termes gay ou gai non plus.

Ils sont quand même drôles, ces thatchériens qui nous disent que la société n’existe pas, mais qui veulent la diriger. En fait, ce serait drôle si ce n’était pas si dangereux.

Pendant la campagne électorale, c’est Duhaime qui a déclaré que si on expulsait les personnes qui ont menti, il n’y aurait plus un seul député à l’Assemblée nationale. Autrement dit, il est convaincu qu’il est normal de mentir quand on fait de la politique. Moi, ça ne m’inspire pas confiance.

Ça me rappelle mon cousin qui disait que tous les politiciens sont des menteurs et qui votait Mario Dumont. Moi, j’aimerais bien vous demander pourquoi, si vous croyez que les politicien·nne·s sont de mauvaises personnes, vous votez pour les pires d’entre elleux.

Votre si « habile communicateur » est surtout un « habile manipulateur » qui ajustera son discours à mesure, mais dont les seules visées sont le profit personnel et la destruction de l’égalité sociale.

Que font, une fois au pouvoir, ces parangons de la liberté qui, en son nom, nous disent que les entreprises ne devraient pas être subventionnées ? Ils subventionnent les entreprises de leurs amis pour pouvoir en profiter. Vous avez l’exemple de Trump juste au sud de la frontière.

Mesurez la situation : 21 % des votes sont allés à ce parti d’hurluberlus férus de la culture de la destruction. Ils ont 19 sièges à l’Assemblée.

S’il vous plaît, ne me sortez pas le refrain de « Oui, mais c’était un animateur de radio, il disait ça pour faire du buzz. » Quand on s’adresse à des dizaines de milliers de personnes, on ne tient pas des propos si graves sans qu’il y ait un fond de sa pensée. L’absence d’empathie (et l’empathie simulée) sont les marques de commerce des libertariens, car ce sont des narcissiques.

Quand on nous fait croire que QS, un parti de gauche réformiste, est à un extrême, c’est de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Quand on nous dit que le Parti conservateur du Québec n’est pas d’extrême droite, c’est de l’ignorance ou de la mauvaise foi.

Le loup est vraiment dans la bergerie et un vent très froid souffle sur nous.

LAGACÉ, Francis

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mardi 6 octobre 2026

Serions-nous

 

Une pensée qui m’est passée dans tête et que je partage avec vous

Serions-nous

 

Par Sergio de Rosemont

Serions-nous d’une certaine façon, comme un arbre où chacune de nos pensées en serait comme une feuille ?

Que notre âme en jouant le rôle des racines.

Notre esprit, quant à lui, jouant le rôle du tronc et des branches.

Et notre cœur en y jouant le rôle du cœur de cet arbre.

Un arbre enraciné dans ce monde qui l’entoure.

Oui, quelque part, tel cet arbre, nous sommes enracinés au tout.

Souvent sans même en avoir conscience.

Trop souvent lorsque nous l’oublions que nous rattaché à un tout, ou qu’on le refuse et qu’on se croit supérieur à la nature, à cet univers, c’est à ce moment-là que tout commence à déraper.

C’est à ce moment-là que tout commence à déraper !

lundi 5 octobre 2026

En discussion avec un pigeon

 

Un poème, une réflexion

En discussion avec un pigeon 

 

Par Sergio de Rosemont

Une discussion entre un humain et un pigeon.

Oui, je le sais, les miens sont cruels.

Des fois, ils sont comme des ordures.

Souvent, trop souvent, les humains oublient que les animaux comme toi, petit pigeon, ressentent des sentiments tout comme eux.

Qu’ils ressentent l’amour, la haine, la joie, la peur, l’anxiété, tout comme les humains.

Souvent, les humains semblent oublier ou ne pas vouloir se rappeler que les animaux sont des êtres vivants avec chacun leur propre vie et non pas que des objets.

Oui, les humains sont souvent, trop souvent des démons, pouvant même utiliser la souffrance animale comme loisir, comme divertissement, comme dans les corridas ou dans des combats organisés entre animaux.

De la barbarie, de la cruauté comme dans la châsse.

Oui, ôter la vie à un être vivant comme loisir, comme divertissement.

WOW ! Mais quel courage !

Assassiner un être innocent et sans défense.

Et on ose appeler ça un sport !

Habituellement, dans un sport, les 2 joueurs, les 2 combattants sont consentants.

Je ne crois pas que le chevreuil, le canard ou le lièvre soient consentants.

Et que dire de cette cruauté dans cette industrie de la viande.

Toute cette cruauté, juste pour permettre à ces CONSommateurs souvent inconscients de pouvoir avoir leur large sourire en prenant leur bouchée.

Et permettre à ces Empereurs Sociopathes de l’Alimentation de s’enrichir grâce aux larges sourires de satisfaction à chaque bouchée de ces CONSommateurs souvent inconscients.

Et oui, petit pigeon, les miens, les humains, souvent, trop souvent sont cruels, des monstres.

Souvent, trop souvent, ils oublient qu’ils sont pourtant eux aussi que des animaux !

samedi 26 septembre 2026

Parfois quand une foule en devient

 

Une réflexion qui m’est survenue, après une journée bordélique, que je partage avec vous

Parfois quand une foule en devient

 

Par Sergio de Rosemont

Parfois, quand une foule en devient comme un océan de solitude.

Ils me trouvent comme trop bizarre pour eux.

Ils aimeraient que je réponde plus à leurs normes.

Supposément que ça serait meilleur.

Mais meilleur pour qui ?

Pour moi non, pour eux oui.

Oublier qui je suis, ne pas être qui je suis, simplement que pour leur confort moral.

Désolé, mais refusé d’être qui je suis, agir comme si j’étais quelqu’un d’autre, ça serait qu’un mensonge, qu’une hypocrisie envers eux, mais surtout en vers moi-même.

Pourquoi je ne devrais penser et être uniquement qu’en fonction de leurs normes ?

Pourquoi, par ce que, qui je suis, les rendrait inquiets ?

Mais, inconsciemment, c’est eux qui ont accepté l’idée que ma différence devait les rendre inquiets.

Ce n’est pas moi !

Heureusement, que dans cet océan de solitude que devient parfois cette société, ce système, que j’ai quelques amis, qui, eux, sont vrais et sincères.

Parfois, dans cette société, dans ce système, j’ai l’impression, qu’être soi-même et l’assumer est comme un crime, un sacrilège pour certains.

lundi 21 septembre 2026

Des possessifs pas si possessifs

 

Parlons des possessifs avec Francis

Des possessifs pas si possessifs 

 

21 septembre 2026

L’appellation qu’on attribue aux adjectifs et pronoms possessifs sert à définir leur usage le plus évident. Ils indiquent un lien de propriété. Ainsi quand je dis que tel objet est mon chapeau, c’est parce qu’il m’appartient et que c’est moi qui le porte. S’en emparer, c’est commettre un vol.

Pourtant, il est des usages très fréquents des possessifs qui servent plutôt à marquer une forme de lien. Ma main ne m’appartient pas tant qu’elle fait plutôt partie de moi. Dire ma main signifie surtout que j’en ai l’usage exclusif, mais je ne saurais la vendre, bien que n’est-ce pas ce que l’on fait de nos corps lorsque nous louons nos services aux employeurs ?

Ma maladie n’est pas tellement un objet que je possède. C’est une condition qui m’affecte. Elle me possède plutôt que l’inverse. Ne croyez-vous pas ?

Quand je dis mon propriétaire, non seulement ce n’est pas moi qui possède le propriétaire, mais j’ose croire que je ne suis pas non plus sa propriété. Tout le monde comprend qu’il est propriétaire du logement que j’occupe. Ce logement, je n’hésite pourtant pas à l’appeler mon appartement même si je ne le possède pas.

Si je parle de ma ville, personne ne s’imagine que je possède Montréal. Il s’agit simplement de la ville où j’habite.

Mon père n’est pas non plus un objet dont je serais le détenteur. C’est le lien de filiation qui est alors souligné. Si autrefois les parents se croyaient propriétaires de leurs enfants, on ose imaginer que notre société a évolué au point où il est question maintenant d’un lien de responsabilité et d’amour lorsqu’on parle de ses enfants.

Quand un homme disait ma femme, il y avait hélas autrefois, et sans doute encore chez les masculinistes, cette notion de propriété. Mais chez les personnes un peu émancipées mon homme ou ma femme désignent en fait un lien d’affection.

Finalement, chaque fois que je prononce les mots mon amoureux, j’emploie une forme qui marque l’intensité du lien. Ce n’est pas qu’il m’appartienne, mais que je ressens une affection infinie à son endroit. Je ne vois pas autre chose dans ce « possessif » qu’une valeur d’intensité et, plus le mon est accentué, plus l’intensité est grande au point en fait de révéler une dévotion qui remettent à lui ma personne entière. C’est un possessif plus du tout possessif, mais devenu intensif.

LAGACÉ, Francis

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samedi 19 septembre 2026

Cette hypocrisie qui blesse

 

Ma pensée que je partage avec vous

Cette hypocrisie qui blesse

 

Par Sergio de Rosemont

Ceux devant vous feignant de vous accepter, de vous apprécier.

Mais lorsque vous n’y êtes pas, vous méprisent et salissent votre nom, votre image.

Hélas pour eux, parfois, souvent, seul un tout petit indice les trahit.

Heureusement, ces personnes ne sont pas toutes passées maîtres dans l’art du mensonge.

Ce ne sont pas des spécialistes du "Poker Face".

Cette odeur de fausse amitié, je suis maintenant très habillé à la percevoir très rapidement.

Et même trop rapidement pour certaines personnes.

Cette fausse acceptation, cette fausse amitié est non seulement méprisante, mais elle est plus qu’insultante.

Comme un manque de courage, permettant à ces gens de dire ce qu’ils pensent réellement.

Et si l’utilisation de cette fausse acceptation et de cette fausse amitié n’était dans le fond que des armes des faibles ?

C’est ce qui fait que, parfois on se sent si seul, malgré le fait qu’on se retrouve dans une foule.

Oui l’hypocrisie, c’est réellement toxique.

Oui il m’arrive parfois de ressentir comme si ce monde serait recouvert de cette odeur de fausse acceptation, de fausse amitié, d’hypocrisie et que je trouve que ce monde est parfois à vomir.

Cette hypocrisie qui blesse.

Comme j’avais déjà entendu dans un vieux film satirique français :

— Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !

mercredi 16 septembre 2026

Le nouveau verbe Péquiser


 

Vue la probabilité de se faire imposer un gouvernement péquiste, voici un verbe à apprendre à bien le conjuguer.

Verbe Péquiser 

 

Par Sergio de Rosemont

Le verbe péquiser vient de l’adjectif qualificatif péquiste.

Définition

Péquiser c’est tromper le peuple, comme chercher à imposer une politique xénophobe tout en tentant de la présenter comme n’étant pas xénophobe.

Péquiser, c’est vouloir imposer des coupures dans nos services publics et une austérité, tout en tentant de faire croire au peuple qu’on cherche à faire progresser la nation.

Péquiser, c’est chercher à imposer un néolibéralisme tout en tentant de faire croire au peuple d’être de gauche.

Péquiser, c’est mentir au peuple tout en croyant à leurs propres mensonges.

Conjugaison du verbe péquiser

Le verbe péquiser est du premier groupe.
Le verbe péquiser se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

Indicatif

Présent
Je péquise
tu péquises
il péquise
nous péquisons
vous péquisez
ils péquisent

Passé composé
j'ai péquisé
tu as péquisé
il a péquisé
nous avons péquisé
vous avez péquisé
ils ont péquisé

Imparfait
Je péquisais
tu péquisais
il péquisait
nous péquisions
vous péquisiez
ils péquisaient

Plus-que-parfait
j'avais péquisé
tu avais péquisé
il avait péquisé
nous avions péquisé
vous aviez péquisé
ils avaient péquisé

Passé simple
j'e péquisai
tu péquisas
il péquisa
nous péquisâmes
vous péquisâtes
ils péquisèrent

Passé antérieur
j'eus péquisé
tu eus péquisé
il eut péquisé
nous eûmes péquisé
vous eûtes péquisé
ils eurent péquisé

Futur simple
Je péquiserai
tu péquiseras
il péquisera
nous péquiserons
vous péquiserez
ils péquiseront

Futur antérieur
j'aurai péquisé
tu auras péquisé
il aura péquisé
nous aurons péquisé
vous aurez péquisé
ils auront péquisé

Subjonctif

Présent
que je péquise
que tu péquises
qu'il péquise
que nous péquisions
que vous péquisiez
qu'ils péquisent

Passé
que j'aie péquisé
que tu aies péquisé
qu'il ait péquisé
que nous ayons péquisé
que vous ayez péquisé
qu'ils aient péquisé

Imparfait
que je péquisasse
que tu péquisasses
qu'il péquisât
que nous péquisassions
que vous péquisassiez
qu'ils péquisassent

Plus-que-parfait
que j'eusse péquisé
que tu eusses péquisé
qu'il eût péquisé
que nous eussions péquisé
que vous eussiez péquisé
qu'ils eussent péquisé

Conditionnel

Présent
Je péquiserais
tu péquiserais
il péquiserait
nous péquiserions
vous péquiseriez
ils péquiseraient

Passé première forme
j'aurais péquisé
tu aurais péquisé
il aurait péquisé
nous aurions péquisé
vous auriez péquisé
ils auraient péquisé

Passé deuxième forme
j'eusse péquisé
tu eusses péquisé
il eût péquisé
nous eussions péquisé
vous eussiez péquisé
ils eussent péquisé

Impératif

Présent
péquise
péquisons
péquisez

Passé
aie péquisé
ayons péquisé
ayez péquisé

Participe

Présent
péquisant

Passé
péquisé
péquisée
péquisés
péquisées
ayant péquisé

Infinitif

Présent
péquiser

Passé
avoir péquisé

Gérondif

Présent
en péquisant

Passé
en ayant péquisé

mardi 15 septembre 2026

Aimer les animaux et chercher à les protéger

 

Ma pensée que je partage avec vous

Aimer les animaux et chercher à les protéger

 

Par Sergio de Rosemont

Aimer les animaux et chercher à les protéger, c’est aimer et protéger les enfants de Gaïa, Mère Nature.

Les animaux, souvent, ils sont moins hypocrites que certains humains.

Ils ne nous arrivent pas avec une dague dans la patte pour nous l’enfoncer dans le dos !

lundi 14 septembre 2026

Mon vote pour le logement

 

Parlons vote et logement avec Francis

Mon vote pour le logement

  

14 septembre 2026

Le Québec est en campagne électorale. Outre notre insupportable voisin du Sud, les sujets de préoccupation ne manquent pas : environnement déglingué; invasion du privé dans la santé; école à trois vitesses; infrastructures routières et aquifères désuètes; sexisme, racisme et homophobie complètement décomplexés; coût des aliments exorbitants; itinérance en explosion...

Pour ma part, et mon sujet est en lien avec le dernier mentionné, mon vote ira au candidat ou à la candidate qui me jurera son engagement pour un registre des loyers obligatoires et pour un contrôle effectif des hausses de loyer.

La crise du logement, je l’ai dit souvent et depuis très longtemps dans mes billets, n’est pas du tout un problème d’inadéquation entre l’offre et la demande. C’est un problème de cherté et de spéculation qui ne date pas d’hier. Comme je l’ai dit à des camarades anglos, pour les propriétaires, « There is no need, there is greed. »

Quand le vocable abordable est apparu dans les discours publics pour parler des logements, il y a déjà plus de 15 ans, j’étais fâché contre cette appellation qui soumet aux prix du marché le coût d’un bien essentiel, lequel devrait exister sous forme modique.

Les logements ne manquent pas. Il y en a pléthore de luxe. Il y en a autant d’«abordables», c’est-à-dire excessivement chers, hors de portée pour la moyenne des ours. Le capitalisme excelle à pervertir le sens des mots. Et les droitistes qui s’engouffrent dans la faille ont beau jeu d’accuser l’immigration d’exercer une pression sur le logement alors que les personnes immigrantes ne sont pas plus capables que les autres de se payer des loyers stratosphériques.

Quand on nous dit que la moyenne des loyers pour un appartement de 4 pièces et demie est de 1800 $ par mois, c’est absolument faux. C’est la moyenne des prix demandés par les propriétaires pour les logements offerts sur le marché. La moyenne des loyers, personne ne la connaît parce qu’il n’existe pas de registre des loyers.

Qu’est-ce qu’un loyer ? C’est le prix payé par le locataire pour son logement. Or les prix demandés par les propriétaires ne sont pas des loyers, mais des propositions de loyer. En principe, ces prix sont négociables.

La vraie moyenne des loyers serait le calcul des loyers actuellement payés par les locataires qui occupent un logement. Je vois plein de visages qui s’effondrent et de mâchoires qui tombent aux genoux.

Mais, ce serait ça, des données sérieuses. Ça fournirait un outil de négociation aux personnes en recherche de logement. Et moi, je ne voterai que pour une personne prête à me garantir ça.

LAGACÉ, Francis

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