dimanche 9 août 2026

Quand j’étais enfant les monstres portaient

 

Une partie de mon passé que je partage avec vous :

Quand j’étais enfant les monstres portaient

 

Par Sergio de Rosemont

Quand j’étais enfant, les monstres portaient un voile sur leur tête et un crucifix dans le cou.

Même si ces monstres portaient un voile sur la tête, elles n’étaient pas musulmanes.

Elles étaient bien chrétiennes !

De mes 9 ans jusqu’à mes 12 ans, je fus placé au Mont-D’Youville dans les années 60.

Quatre années d’enfer à cause de l’alcoolisme de mon paternel.

Merci Père pour ces 4 ans d’enfer.

Merci beaucoup !

Et qui dirigeait ce Mont-D’Youville ?

Des sœurs de la congrégation des Sœurs de la Charité de Québec et elles portaient un voile sur leur tête et un crucifix dans le cou.

Et des coups de bâtons et de ceinture au nom d’un pseudoDieu d’amour faisaient partie de la réalité à ce Mont-D’Youville.

Oui, nous étions des enfants.

Des coups de bâton et de ceinture sur des enfants !

Et parfois même, la cruauté mentale utilisée contre certains enfants.

Au Mont-D’Youville, l’édifice était divisé.

Lorsqu’on entrait l’aile à gauche était celle des gars et celle à droite celle des filles.

Et même les classes pour la formation scolaire et l’infirmerie étaient divisées à gauche était celle des gars et celle à droite celle des filles.

Et l’aile centrale c’était la chapelle, le parloir et le dentiste.

Et chaque aile était divisée en salle (unité) ayant rapport avec l’âge.

Et quand tu étais un "p’tit gars", tu demeurais et restais dans l’aile des gars.

Même les terrains de jeux étaient divisés côté garçons, côté filles.

Donc, quand tu étais un "p’tit gars", tu ne voyais jamais les filles, même si l’une des "p’tites filles" de l’autre côté était ta sœur.

Même si l’une des "p’tites filles" de l’autre côté était ta sœur !

Je me rappelle qu’il y avait, dans la même salle # 3 où j’étais, un gars qui s’était amouraché d’une des filles de l’aile des filles, et ils réussissaient à se voir des petits 5 à 10 minutes en cachette.

Mais ce "p’tit gars" avait le problème du "Pipi au lit", comme on disait à l’époque.

Et quand les sœurs ont appris l’aventure de ce "p’tit gars" avec cette "p’tite fille", elles en ont profité un matin où il avait pissé au lit pour faire venir la "p’tite fille" en question pour lui montrer le lit mouillé de pisse et en lui disant :

{ Voici celui à qui tu t’amouraches, un gars qui pisse au lit ! }

Essayez de vous imaginer comment ce "p’tit gars" pouvait se sentir.

Un autre cas de cruauté mentale contre des enfants.

Il y avait toujours dans la même salle # 3 où j’étais, 2 jumeaux, et vu que l’une des religieuses se plaignait d’avoir supposément des difficultés disciplinaires avec eux, alors la punition fut que l’un des jumeaux fut envoyé dans un autre centre dans une autre ville.

Oui vous avez bien lu, ces 2 jumeaux orphelins furent séparés de ce qu’ils leur restaient de famille.

Et en ce qui me concerne, je me rappelle trop bien de cette "Mère Brillant".

Effectivement "Mère Brillant", à mes yeux, la pire.

Elle avait des ongles qu’elle portait longs, taillés en pointe tranchante.

Quand elle éprouvait une colère contre l’un des enfants, elle aimait bien utiliser ses ongles, ou devrais-je dire ses griffes pour saisir les enfants par la gorge.

Elle adorait aussi les tirer par les cheveux.

Mais sa spécialité, sa préférence c’était de frapper les enfants avec une ceinture, en prenant bien soin de s’assurer de frapper l’enfant avec la boucle en métal de la ceinture.

Je me rappelle, une année lors de mon retour chez-moi pour le temps des vacances du temps des fêtes où ma mère avait remarqué que j’avais des marques d’ongles dans le cou ainsi que de la difficulté à articulé mon poignet.

C’était le résultat de "Mère Brillant".

Oui, Père j’ai passé 4 ans dans ce Mont-D’Youville à cause de ton alcoolisme, j’espère que tu la trouvais délicieuse ta "Labatt 50".

Père, merci beaucoup pour cet enfer de 4 ans !

Pour mes 9 ans !

Pour mes 10 ans !

Pour mes 11 ans !

Et pour mes 12 ans !

Oui, quand j’étais enfant, les monstres portaient un voile sur leur tête et un crucifix dans le cou !

P-S :Je n’ai pas écrit ce texte pour attirer la pitié. Je l’ai écrit que pour dénoncer et faire connaître un fait du passé de mon passé.

mercredi 5 août 2026

Toi, tu débarres...

 

Laissons la parole à Francis

Toi, tu débarres...


5 août 2026

Toi, tu débarres toutes les portes
Avec ton sourire

Moi, je fais la popote

Toi, tu arranges la plomberie
En sifflant

Moi, j’écris une carte de vœux

Toi, tu fais danser les statues
Avec de petits mots

Moi, je ramasse les feuilles à leur pied

Le soleil baisse

Les statues dansent avec nous dans le jardin

En attendant notre prochain voyage

NDLA : Ce poème fait partie du recueil Les anges s’envolent, paroles de Francis Lagacé, musique d’Érick Doucet, paru en 2008 aux Écrits francs, s. a.

LAGACÉ, Francis

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ

www.francislagace.org

mardi 4 août 2026

Quand l’âme est blessée

 

Un poème, une réflexion

Quand l’âme est blessée

 

Par Sergio de Rosemont

Quand l’âme est blessée, souvent elle peut cracher la colère, comme un dragon crachant le feu.

Quand une âme est plus sensible, la colère sort plus facilement.

Quand une âme saigne, son sang est souvent teinté de révolte, de colère.

Les images, des souvenirs des trahisons qu’on lui avait servies comme hors-d’œuvre, remontent dans son esprit.

Cette âme se souvient du moindre coup de couteau reçu dans le dos.

Une âme blessée sait trop bien qu’il ne faut jamais se fier aux apparences.

Une âme blessée sait trop bien qu’il ne faut jamais se fier aux Illusions.

Parfois, souvent, la mais qui tiens, la dague a un visage d’ange.

Depuis sa tendre enfance, cette âme a compris que les monstres ont souvent une apparence trompeuse d’ange, de chérubin.

Et cette âme se rappelle que, dans sa jeunesse, souvent que ces monstres portaient les habits, les habillements de ce pseudoDieu.

Et quand les souvenirs de ces monstres remontent à l’esprit, c’est toujours avec un arrière-goût de trahison et de mépris dans le fond de la gorge.

NON ! Ne vous demandez pas pourquoi une âme blessée crache la colère !

lundi 3 août 2026

Souvent les poètes pleurent de l’intérieur

 

Un petit poème

Souvent les poètes pleurent de l’intérieur 


Par Sergio de Rosemont

Souvent, les poètes pleurent de l’intérieur.

Lorsqu’on leur fait une blessure dans le cœur ou dans l’âme, les larmes coulent par l’intérieur des entrailles.

Et ce sont comme des larmes d’acide.

Et à la longue, ces larmes d’acide qui brûlent sur leur chemin en viennent à calciner et détruire des parcelles dans l’âme du poète.

Et parfois, souvent, certains souvenirs qui étaient heureux en deviennent malheureux, douloureux.

Ça lui use son âme.

Oui, hélas les poètes pleurent de l’intérieur !

dimanche 2 août 2026

Se valoriser en méprisant les autres

 

Ma réflexion que je partage avec vous

Se valoriser en méprisant les autres 

 

Par Sergio de Rosemont

Se valoriser en méprisant les autres.

Qui sait, peut-être que, dans celui que tu méprises qu’il y ait une partie de lui qui te reflète tel un miroir une partie de toi-même que tu préfères ignorer que tu détestes.

Tu te crois au-dessus des autres après avoir consommer tes substances et en méprisant celui qui te parait ne pas répondre à tes petites normes personnelles.

Mais n’oublie pas que ce que tu détestes chez autrui que ce soit fort probablement se valoriser en méprisant les autres, ce n’est que le reflet de parcelles de toi-même enfouies dans ton très profond intérieur.

Que ton conscient refuse de reconnaître.

Fait attention, à force de mépriser les autres, que c’est fort probablement toi-même que tu détruis petit peu à petit peu.

Prend garde, quand tu vas entrer face première dans le mur, tu vas te rendre compte que ça va faire mal.

Oui, ça va faire très mal !

lundi 27 juillet 2026

Poésie fiction

 

Une courte création de ma part

Poésie fiction


Par Sergio de Rosemont

Quand notre compagne, qui est très amère, se nomme Solitude, il faut faire attention à sa sœur, qui se nomme quant à elle Folitude.

Pensée, probablement signé par un amoureux qui n’a pas su séduire son Ange.

Il se sentait tellement vivant quand il serrait son Ange dans ses bras.

samedi 25 juillet 2026

Bientôt ça va être des pluies nucléaires

 

Voici ma pensée que je partage avec vous

Bientôt ça va être des pluies nucléaires


Par Sergio de Rosemont

Bientôt ça va être des pluies nucléaires.

C’était une journée pluvieuse, et parlant du temps qui fait avec l’un de mes voisins, je lui ai répondis :

{ Buff, ce n’est que de l’eau, il ne faut pas s’en faire, les pluies acides, c’est fini c'était dans les années 80s.}

Alors il me répondit :

{ Bientôt ça va être des pluies nucléaires.}

Au premier abord, cela peut paraître exagéré que de parler de pluies nucléaires.

Mais qui sait, si un jour, si ces pluies nucléaires ne deviendront pas une réalité.

Avec ce non-respect envers l’environnement de la part de notre civilisation supposée civilisée.

Surtout avec notre négligence envers notre Mère Nature.

Et avec ce regain de popularité du nucléaire.

Rappelons-nous de Chernobyl.

La catastrophe a eu lieu le 26 avril 1986.

Et pourtant, en 2026, il y a encore des traces de cette catastrophe, et plus personne ne peut penser s’y installer pour y vivre dans cette zone.

Effectivement cela peut sembler faire un peu science-fiction que de parler de pluie nucléaire.

Mais pourtant, si nous avions parlé de pluies acides dans les années 50s ou 60s, on nous aurait dit de lire moins de science-fiction.

Et pourtant, dans les années 80s, nous avions des problèmes de pluies acides et les gouvernements avaient dû interdire l’usage de plusieurs produits.

Si nous désirons que ces pluies nucléaires ne demeurent que dans la science-fiction, probablement que comme humanité que nous devrions être plus respectueux de l’environnement, notre Terre-Mère.

Et surtout prendre le temps d’y réfléchir avant de jouer avec les joujoux nucléaires !

Quand tu fais le bien

 

Ma pensée que je partage avec vous

Quand tu fais le bien

 

Par Sergio de Rosemont

Quand tu fais le bien, le fais-tu vraiment pour aider une cause ?

Ou pour entretenir ton image ?

Quand tu fais le bien, est-ce vraiment pour aider autrui ?

Ou juste pour te justifier, lorsque t’as le goût de vomir tes préjugés ?

Ou pour rehausser ta crédibilité ?

Ou pour flatter ton orgueil ?

Dans le genre :

{ Ha une chance que je suis là, vous feriez quoi si je n’étais pas là ? }

Dans la très grande majorité des cas, lorsque des personnes décident de s’impliquer dans le communautaire, leur démarche est sincère.

C’est réellement avec ce désir d’aider les autres, de faire progresser notre société que ces personnes s’y impliquent.

Par contre, hélas, il y a certains cas, certaines personnes que lorsqu’elles décident de s’impliquer dans le communautaire, qu’on peut douter de leur sincérité.

Et même parfois, dans certains cas à les observer aller, on pourrait croire que c’est comme si pour ces personnes que le communautaire en deviendrait une question de pouvoir.

Comme si l’organisme et son CA ne devraient fonctionner que selon leurs caprices personnels.

Évidemment, ces personnes, ces individus acceptent que les autres puissent avoir leur propre opinion, pourvu que ce soit la même que la leur.

Heureusement, cela me semble n’être qu’une infirme minorité.

Ces personnes, ces individus ont beau être minoritaires, mais elles peuvent nuire à l’image et à la perception que les gens peuvent avoir du communautaire.

 Quand tu fais le bien, s.t.p. fais-le vraiment dans le but d’aider, de faire avancer une cause et non pas juste pour pouvoir te justifier par après !

lundi 13 juillet 2026

Tout le bien que tu as fait ne t’autorise pas au mépris

 

Ma réflexion basée sur un épisode vécu, mais où je ne nomme aucun nom

Tout le bien que tu as fait ne t’autorise pas au mépris 


Par Sergio de Rosemont

Tout le bien que tu as fait ne t’autorise pas au mépris.

Sûrement que vous avez remarqué qu’il y a certaines personnes qui, sous le prétexte qu’elles ont énormément aidé ou travaillé pour tel ou tel organisme, semblent vouloir s’accorder comme un privilège au mépris.

Ce que ces personnes, souvent narcissiques, contrôlantes, ne réalisent pas, c’est qu’en vomissant leur mépris, qu’elles ternissent, entache, salissent tout le positif qu’elles avaient pu créer au pare avant autour d’elle.

Désolé, mais même si par ton travail, tu as participé à sauver un organisme.

Et même si tu as fait une grande partie du travail.

Ce travail que tu as accompli ne t’autorise pas à mépriser ceux qui ne pensent pas exactement comme toi.

Et il ne t’autorise pas non plus à vomir ton racisme et ta discrimination religieuse.

Tu aimes bien te justifier en nous mentionnant tout ce que tu as fait, comme si cela t’autorisait à nous intoxiquer avec ton mépris et tes préjugés.

Qui sait peut-être qu’à force de chercher à détruire les autres, qu’en fin de compte que c’est toi-même que tu réussis à détruire.

Et tout ça sans même t’en rendre compte !

samedi 11 juillet 2026

Déjà le cell

 

Au moment où j’écrivais ce texte, l’action se déroulait à une table à côté de moi. Donc, voilà pourquoi, dans mon texte est au présent.

Déjà le cell


Par Sergio de Rosemont

Un enfant autour des 9 –10 ans qui me semble être déjà addict au cellulaire.

Je suis assis dans un café, dans le Vieux-Rosemont et à une table proche de moi où un homme dans la soixantaine s’y installe avec un enfant de 9 –10 ans.

Pendant que monsieur prend son déjeuner, l’enfant lui est absorbé par son cellulaire.

Pendant tout le temps où ils étaient installés à cette table, aucune conversation entre eux.

Et l’enfant n’avait rien à manger ou à boire.

Est-ce l’enfant qui ne voulait rienPossible.

Aucune conversation entre eux, une ambiance assez spéciale, bizarre.

Aucune conversation entre eux.

Et dans ma tête, je me disais :

[ Oui ! Voilà un bel exemple d’une sortie chaleureuse entre un grand-parent et son petit fils. ]

Et oui, une magnifique sortie entre grand-papa et son p’tit fils sans aucune discussion.

Et oui l’utilité du cellulaire, pouvoir avoir la paix du petit pendant qu’on prend son déjeuner.

Comment dire le cellulaire, cette invention qui rapproche les ceux qui sont éloignés, mais qui aussi éloigne ceux qui sont proches.