dimanche 26 octobre 2025

D’abord, on adopte leur vocabulaire

 

Laissons la parole à Francis


D’abord, on adopte leur vocabulaire,
ensuite on normalise leurs idées,
finalement on est complètement cuits

 

Le capitalisme a gagné la guerre idéologique. Son imaginaire a envahi notre pensée au point que l’hégémonie culturelle impose aujourd’hui des expressions prises à contre-sens, par exemple ce sont les gens de gauche qui sont accusés de vouloir le statu quo et la notion de progrès est considérée comme s’appliquant seulement à l’économie ou au produit intérieur brut, jamais aux mesures sociales.

Je ne m’étendrai pas sur les innombrables formules qui ont fini par coloniser nos esprits. Je me contenterai de trois exemples qui sont devenus monnaie courante, c’est le cas de le dire, pour illustrer le fait que leur adoption signifie l’abandon de tout espoir de justice sociale ou environnementale.

1. Le « développement durable » tient lieu de mot d’ordre tant à droite qu’à gauche, comme si la théorie de la croissance était sérieuse, comme si le Club de Rome n’était pas passé par là en 1972. Il n’est pas possible d’aménager la croissance infinie. La seule véritable option est la Règle verte : ne jamais retirer de la terre plus que ce qu’on peut lui rendre.

2. Le « logement abordable » est un euphémisme pour dire « soumis au marché ». Et tout le monde fait comme si c’était un objectif louable. Mais les logements « abordables » sont excessivement chers, donc en réalité parfaitement inabordables. En adoptant ce vocable idiot, on a laissé tomber l’objectif de loger les gens à des prix modiques. On condamne ainsi à la rue une part de plus en plus grande de la population.

3. Le « capitalisme vert » est une contradiction dans les termes. Le capitalisme est basé sur le pillage et le gaspillage. La seule chose qui soit verte dans le capitalisme est la face des cadavres qu’il sème tout au long de son parcours. C’est sûr, l’écosocialisme, ce n’est pas aussi sexy que l’inexistant capitalisme vert et son miroir aux alouettes.

Nous ne savons plus nommer nos objectifs. C’est désormais l’hégémonie néolibérale facho-compatible qui en décide pour nous.

LAGACÉ, Francis

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org

mercredi 15 octobre 2025

Cette odeur de solitude

 

Un autre de mes poèmes automnaux pour vous

Cette odeur de solitude

 

Par Sergio de Rosemont

Comme une odeur automnale de solitude.

Je suis sur cette petite place publique.

Elle est calme, même trop calme.

Assez calme pour faire ressentir à un solitaire dont sa compagne se nomme "Solitude".

Cette odeur d’automne, en devient une de solitude.

Quand les seuls à vous tenir compagnie ne sont que les écureuils.

Cette place publique a été construite sous la forme d’une allée.

Et ce soir, j’ai le goût de la nommer "Allée de la Solitude".

Une solitude, un calme trop calme, attirant de vieux souvenirs douloureux.

Et en cette soirée réellement trop calme, la seule chose que j’estimerais c’est de ressentir le vent.

Ce vent qui soufflerait ces vieux souvenirs douloureux, loin, très loin de moi.

Très loin de moi !

mardi 14 octobre 2025

La solitude, ça blesse

 

Mon poème, ma pensée que je partage avec vous

La solitude, ça blesse

 

Par Sergio de Rosemont

La solitude, ça blesse.

Elle est comme une dague affilée qu’on t’enfonce dans le cœur, dans l’âme.

Oui, la solitude, ça blesse, surtout quand elle nous est imposée.

Quand tu te fais servir cette "Coupe de cette Solitude".

Et la pire des dagues que l’on puisse t’enfoncer dans le cœur est celle du "Faux Espoir".

Celle qui t’enfonce cette solitude au plus profond de ton être.

Cette "Dague du Faux Espoir", elle fait réellement mal, elle est destructrice au plus profond de notre for intérieur, de notre âme, de notre cœur.

Surtout lorsqu’on sait que souvent l"Espoir" est la seule énergie qui donne la raison de continuer, celle de vivre.

Et cette "Dague du Faux Espoir", donc chacun des tranchants se nomme "Solitude" et "Isolement" quand elle te blesse, elle créé une douleur si intense, qu’il en devient extrêmement difficile de pardonner à la personne qui manœuvrait cette dague.

Et on n’oubliera jamais cette blessure dans l’âme.

Et quand cette dague est manœuvrée par l’être espérée, la douleur est très intense dans le plus profond de notre être.

Quand on laisse le temps à l’autre de tomber amoureux, pour après cela, quelques mois plus tard, ne servir qu’un :

{ N’attends pas trop de moi ! }

Oui une désillusion qui nous arrive avec la délicatesse d’une tonne de brique reçue en pleine face.

Se sentir comme si on était un vin périmé et déposé au rébus.

Non, une dague n’a pas besoin d’être matérielle pour blesser !

mardi 7 octobre 2025

Je suis assis sur un banc de cet Îlot

 

Un poème automnal que je partage avec vous

Je suis assis sur un banc de cet Îlot


Par Sergio de Rosemont

Je suis assis sur un banc de cet Îlot au coin de la ruelle.

Et je ressens des feuilles mortes qui me tombent sur la tête.

Oui, effectivement c’est l’automne qui m’avise de son arrivée.

C’est un peu comme quand on ressent des gouttes de pluie ou des flocons de neige nous atterrir sur la tête.

Ressentir ces actions de Mère Nature.

Oui, dans le temps, l’année est comme une roue où les années ont 4 saisons.

Il en est de même pour une vie humaine, qui a 4 saisons.

Sa jeunesse, son printemps.

Son âge adulte, son été.

Sa période plus mature, dite plus sage, son automne.

Et sa vieillesse son hiver.

Oui, il y a une analogie.

jeudi 2 octobre 2025

Voici un petit tableau que j’ai trouvé

 

Une trouvaille assez spéciale

Voici un petit tableau que j’ai trouvé

 

Par Sergio de Rosemont

Voici un petit tableau que j’ai trouvé dans un bazar d’église.

Je me doute que, pour plusieurs, que ce tableau puisse avoir une connotation négative.

Pourtant, pour moi, il y a un symbolisme positif.

Oui, j’y perçois spirituellement une connotation positive, celle de la renaissance.

Ici, dans ce petit tableau, l’action se situe un peu avant la renaissance.

Comme nos arbres, à l’automne, à l’approche de l’hiver, les arbres perdent leur feuillage.

Et l’hiver, on pourrait croire qu’ils sont morts.

Pourtant au printemps, les feuilles repoussent.

Comme si ces arbres renaissaient.

Effectivement, en réalité, ces arbres n’étaient qu’en état de sommeil, d’hivernation.

Mais le symbolisme de cette image peut s’appliquer aussi à nous.

Parfois, quand on subit une épreuve, on en vient à avoir comme l’impression que notre âme est morte et qu’on fonctionne comme sur le pilote automatique.

Et, tout d’un coup, un événement survenu par hasard, fait comme déclencher une étincelle, faisant que, comme un phénix, notre âme semble renaître de ses cendres morales.

Oui, comme par hasard, en fouinant dans ce bazar, mon regards a croisé ce tableau.

Comme si ce tableau m’attendait !

Il pleut des feuilles

 

Et oui nous sommes en automne

Il pleut des feuilles 

 

Par Sergio de Rosemont

Il pleut des feuilles en ce dimanche en fin de matinée, dans ce parc.

Le vent fait tomber les feuilles des arbres.

Vous avez deviné, on est au début de l’automne.

Effectivement, tranquillement, Mère Nature commence à tomber en somnolence.

Et dans quelques mois, elle devrait entrer dans un sommeil glacial et se recouvrir de son drap blanc.

Et alors, nous n’aurons qu’à lui dire :

{ Bon sommeil, bons rêves Gaïa et on se revoit à ton réveil printanier ! }