samedi 21 février 2026

Bienvenue en 2026

 

Vers où nous dirigeons nous ?

Bienvenue en 2026 

 

Par Sergio de Rosemont

Est-ce que 2026 sera une année de changements progressifs dans ce monde, dans cette société, dans notre Québec ?

Questionnement.

Beaucoup de questionnement.

Au moment où j’ai commencé à écrire ce texte, soit le 15 février 2026, il y a déjà 6 féminicides de commis juste au Québec.

Pourtant, cela ne fait même pas 2 mois que 2026 a débuté.

Nos voisins au Sud, ces États-Uniens qui dérivent de plus en plus vers une extrême droite se rapprochant de plus en plus du nazisme.

Leur police des frontières, la "ICE", qui ressemble et agit de plus en plus à la "Gestapo" d’Adolf Hitler.

Et nous apprenons, qu’ici au Québec, que de l’argent public a été investi dans une compagnie de sécurité nommée "GardaWorld" afin de leur permettre de développer des logiciels d’intelligence artificielle de reconnaissance faciale, donc pouvant servir au contrôle de populations.

Et qui est leur principal client concernant l’utilisation de ces logiciels ?

Et oui, le gouvernement de Trump.

Notre Québec, lui aussi, se laisse charmer par cette droite.

Et même on pourrait croire que plusieurs Québécois flirtent avec cette extrême droite à la Trump où à chaque fois que ça va mal dans notre Québec, qu’ils se gargarisent avec le slogan :

{ C’est la faute des immigrants ! }

Oui, un slogan qui sort et resort comme un réflexe conditionné, comme c’est le cas avec Paul St-Pierre Plamondon.

Et oui, même ce PQ avec Paul St-Pierre Plamondon qui se trumpisent.

Effectivement, il est question ici de ce même PQ qui essaie encore de nous faire croire être de Gauche.

Et dire qu’il y en a qui sont encore accrochés à cette illusion, à cette hallucination d’un pseudoPQ qui serait encore de gauche !

Comme l’expression dit :

{ Il y en a qui dorment au gaz ! }

À ceux qui n’ont pas encore compris que ce parti est de droite, je leur conseillerais de prendre le temps de lire les excellents articles d’Alexandre Dumas.

Et que dire de cette administration désastreuse de la CAQ, traînant le Québec vers un désastre pas seulement politique, mais aussi social.

Que dire de sa gestion de notre Québec ?

Notre Québec est vraiment très mal parti avec cette gentrification qui accentue cette crise du logement qui elle-même accentue cette crise de l’itinérance.

Quand nos gouvernements donnent la priorité à ce droit aux profits avant celui du droit à avoir un toit sur notre tête.

Oui, le principal problème qui empêche d’améliorer notre société, afin de permettre à notre société de progresser, c’est-ce manqué d’humanité.

Il faudrait en venir à transformer notre société pour que chacun, chacune y trouve sa place.

Une société où le "Nous" ne soit plus opposé au "Eux".

Une société où le "Nous" inclurait le "Eux".

Où le "Eux" ferait partie du "Nous" !

P.S: Voici le lien vers le blog d’Alexandre Dumas :

alexandredumashistorien4.wordpress.com

lundi 16 février 2026

Bonté et beauté : œuvres de résistance

 

Francis nous parle de bonté et beauté

Bonté et beauté : œuvres de résistance 

 

14 février 2026

Le monde actuel est cruel et sans empathie. Le fascisme croît partout et, plutôt que de s’attacher à en défaire les prémisses, on n’a rien de plus pressé que de s’en prendre aux personnes migrantes, lesquelles ne sont pour rien dans l’avidité des propriétaires de logement, la gestion mercantile du système de santé ou l’augmentation faramineuse du coût des aliments.

Outre les nécessaires prises de position politique, toutes les façons d’entrer en résistance seront les bienvenues dans ce monde qui se déshumanise. Iels sont de plus en plus nombreuses et nombreux à se dire que cultiver la bonté et la beauté autour de soi constitue un moyen de s’opposer au triomphe du technocapitalisme.

Et, en cela, je m’inspire de l’exemple de mon amoureux, éternel diffuseur de l’amabilité et de la douceur, en cherchant à répandre dans mon entourage l’aménité qui fait tant défaut dans les rapports humains devenus mécaniques.

Éclairer la beauté partout où on lui fait de l’ombre, la créer au besoin, n’est-ce pas une active façon de retrouver notre humanité ? De renouer avec cette touche d’idéalisme léguée par d’anciens Grecs qui voyaient la vraie beauté dans la bonté ?

LAGACÉ, Francis

«»-----------------------«»

SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org

samedi 14 février 2026

La Grande Prêtresse


 

Mon plus récent tableau 3D

La Grande Prêtresse

 

Par Sergio de Rosemont

Comme un hommage à Gaïa, Mère Nature.

Montage en 3 D aussi en arrière du tableau.

Photos du 10 février 2026.

samedi 31 janvier 2026

Imagination et création

 

Mon plus récent tableau 3D

Imagination et création

 

Par Sergio de Rosemont

Quand l'imagination devient moteur de la création.

Montage en 3 D en arrière du tableau en losange.

Photo du 29 janvier 2026.

jeudi 15 janvier 2026

La polarisation en question 2

 

Parlons polarisation avec Francis

La polarisation en question 2

 

13 janvier 2026

Comme vous le savez, je publie rarement des textes qui ne sont pas de moi, mais je vous propose ici de lire la réflexion que m’a soumise Annie Gauvin, conseillère en gestion éthique, à la suite de la publication de mon billet du 30 septembre 2025, La polarisation en question.

Voici ce qu’elle nous dit :

« Le mot « polarisation », tel qu’il circule aujourd’hui, fonctionne comme un anesthésiant critique. Il transforme un rapport asymétrique — entre des projets fondés sur l’exclusion et la violence, et le refus de cette violence — en un conflit d’opinions équivalentes. Ce déplacement est décisif : il ne neutralise pas la haine, il neutralise la résistance.

Car nommer le racisme, la misogynie ou l’homophobie comme des lignes infranchissables devient soudain un signe de rigidité, voire d’extrémisme. Le problème n’est plus ce qui est dit ou proposé, mais le fait de refuser d’en débattre calmement. On ne remet plus en cause le contenu, on disqualifie.

L’injonction au débat joue ici un rôle central notamment quant aux violences symboliques et aux luttes de pouvoir. Elle suppose que tout soit discutable, y compris ce qui nie la dignité humaine et les fondements de la vie en société. Or certaines idées sont des dispositifs de domination. Les traiter comme de simples opinions, c’est déjà leur accorder une légitimité qu’elles n’ont pas.

Présenter les rapports entre les humains comme un « objet » de débat parmi d’autres est peut-être le glissement le plus grave vers des asymétries inacceptables. Ils constituent pourtant la base à partir de laquelle une société peut assurer son existence. Chercher un compromis avec leur négation n’est pas une posture de nuance, c’est une abdication, voire un renoncement à notre humanité.

Ainsi, parler de polarisation sans interroger ce déplacement du cadre revient à adopter, souvent sans s’en rendre compte, le terrain imposé par l’extrême droite. Ce n’est pas la société qui se radicalise de manière symétrique, c’est le centre de gravité du débat public qui se déplace, lentement mais sûrement, vers la droite, entraînant le centre avec lui.

Nommer ce processus n’est pas attiser les tensions. C’est refuser que la banalisation de l’inacceptable se fasse sous couvert de modération. Et rappeler que la clarté morale, en certains points, n’est pas un luxe idéologique, mais une responsabilité collective. »

Annie Gauvin
LAGACÉ, Francis

«»-----------------------«»

SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org

dimanche 11 janvier 2026

Le regard de Gaïa

 

Mon plus récent tableau

Le regard de Gaïa

 

Par Sergio de Rosemont

Le regard de Gaïa, de Mère Nature.

Mon premier tableau pour 2026.

Photo du 11 janvier 2026.

dimanche 4 janvier 2026

Chanter son malheur

 

Laissons la parole à Francis

Chanter son malheur

 

4 janvier 2026

L’autre jour, j’ai entendu à la télévision une vedette de chez nous parler de l’avantage de chanter. Je ne la nommerai pas, car je ne veux pas lui faire de publicité ni négative ni positive. Elle déclarait du haut de sa science : « Il n’est pas possible de chanter et d’être malheureux en même temps. »

Comment peut-on méconnaître à ce point l’âme humaine ? Vous ne connaissez personne qui exprime son malheur en chantant ?

Pendant toute mon enfance et toute mon adolescence, j’ai chanté mon malheur à tue-tête. À la fin de l’exercice, j’étais épuisé. Cet épuisement me distrayait de mon malheur, mais pendant que je chantais, j’étais malheureux autant qu’il est possible de l’être.

Que fait-on des chants de deuil ? Que fait-on des chansons de peine d’amour ? Que fait-on du blues ? De l’opéra, où les sentiments sont exacerbés ? Du bel canto, où quand on est heureux, on est le plus au monde, et quand on est malheureux, on l’est plus que quiconque ?

Bien sûr qu’il est possible de chanter et d’être malheureux en même temps. C’est même pour ça que chanter fait du bien. Croire que les deux ne peuvent coexister, ce serait prétendre qu’un remède n’est efficace que si l’on n’est pas malade.

LAGACÉ, Francis

«»-----------------------«»

SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org