

Imagination et création
Par Sergio de Rosemont
Quand l'imagination devient moteur de la création.
Montage en 3 D en arrière du tableau en losange.
Photo du 29 janvier 2026.
Je suis Tenebrum Draco Je vous souhaites la bienvenue dans mon alcôve, cette demeure du Dragon Ténèbreux , au coeur de la rebelliance .....Quand ce monde n'est pas tien !


Imagination et création
Par Sergio de Rosemont
Quand l'imagination devient moteur de la création.
Montage en 3 D en arrière du tableau en losange.
Photo du 29 janvier 2026.
Parlons polarisation avec Francis

La polarisation en question 2
13 janvier 2026
Comme vous le savez, je publie rarement des textes qui ne sont pas de moi, mais je vous propose ici de lire la réflexion que m’a soumise Annie Gauvin, conseillère en gestion éthique, à la suite de la publication de mon billet du 30 septembre 2025, La polarisation en question.
Voici ce qu’elle nous dit :
« Le mot « polarisation », tel qu’il circule aujourd’hui, fonctionne comme un anesthésiant critique. Il transforme un rapport asymétrique — entre des projets fondés sur l’exclusion et la violence, et le refus de cette violence — en un conflit d’opinions équivalentes. Ce déplacement est décisif : il ne neutralise pas la haine, il neutralise la résistance.
Car nommer le racisme, la misogynie ou l’homophobie comme des lignes infranchissables devient soudain un signe de rigidité, voire d’extrémisme. Le problème n’est plus ce qui est dit ou proposé, mais le fait de refuser d’en débattre calmement. On ne remet plus en cause le contenu, on disqualifie.
L’injonction au débat joue ici un rôle central notamment quant aux violences symboliques et aux luttes de pouvoir. Elle suppose que tout soit discutable, y compris ce qui nie la dignité humaine et les fondements de la vie en société. Or certaines idées sont des dispositifs de domination. Les traiter comme de simples opinions, c’est déjà leur accorder une légitimité qu’elles n’ont pas.
Présenter les rapports entre les humains comme un « objet » de débat parmi d’autres est peut-être le glissement le plus grave vers des asymétries inacceptables. Ils constituent pourtant la base à partir de laquelle une société peut assurer son existence. Chercher un compromis avec leur négation n’est pas une posture de nuance, c’est une abdication, voire un renoncement à notre humanité.
Ainsi, parler de polarisation sans interroger ce déplacement du cadre revient à adopter, souvent sans s’en rendre compte, le terrain imposé par l’extrême droite. Ce n’est pas la société qui se radicalise de manière symétrique, c’est le centre de gravité du débat public qui se déplace, lentement mais sûrement, vers la droite, entraînant le centre avec lui.
Nommer ce processus n’est pas attiser les tensions. C’est refuser que la banalisation de l’inacceptable se fasse sous couvert de modération. Et rappeler que la clarté morale, en certains points, n’est pas un luxe idéologique, mais une responsabilité collective. »
Annie Gauvin
LAGACÉ, Francis
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SITE DE FRANCIS LAGACÉ
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Mon plus récent tableau

Par Sergio de Rosemont
Le regard de Gaïa, de Mère Nature.
Mon premier tableau pour 2026.
Photo du 11 janvier 2026.
Laissons la parole à Francis

Chanter son malheur
4 janvier 2026
L’autre jour, j’ai entendu à la télévision une vedette de chez nous parler de l’avantage de chanter. Je ne la nommerai pas, car je ne veux pas lui faire de publicité ni négative ni positive. Elle déclarait du haut de sa science : « Il n’est pas possible de chanter et d’être malheureux en même temps. »
Comment peut-on méconnaître à ce point l’âme humaine ? Vous ne connaissez personne qui exprime son malheur en chantant ?
Pendant toute mon enfance et toute mon adolescence, j’ai chanté mon malheur à tue-tête. À la fin de l’exercice, j’étais épuisé. Cet épuisement me distrayait de mon malheur, mais pendant que je chantais, j’étais malheureux autant qu’il est possible de l’être.
Que fait-on des chants de deuil ? Que fait-on des chansons de peine d’amour ? Que fait-on du blues ? De l’opéra, où les sentiments sont exacerbés ? Du bel canto, où quand on est heureux, on est le plus au monde, et quand on est malheureux, on l’est plus que quiconque ?
Bien sûr qu’il est possible de chanter et d’être malheureux en même temps. C’est même pour ça que chanter fait du bien. Croire que les deux ne peuvent coexister, ce serait prétendre qu’un remède n’est efficace que si l’on n’est pas malade.
LAGACÉ, Francis
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