lundi 29 décembre 2025

Persistance et réussite

 

Mon plus récent tableau

Persistance et réussite 

 

Par Sergio de Rosemont

L’inspiration de ce tableau m’est venue suite au dossier des travaux d'abaissement du trottoir devant les Habitations Pélican.

Ça aura pris des années pour que le Pélican puisse obtenir son abaissement de trottoir pour la sécurité de ses résidents ayant des problèmes de mobilité.

Il a même fallu que François Limoge, le maire de l’arrondissement Rosemont-La Petite Patrie, vienne nous rencontrer au Pélican et puise constater par lui-même qu’il y avait une nécessité d’un abaissement du trottoir devant les Habitations Pélican pour la sécurité.

En dernier c’est mon ami Yvon et moi-même qui tenions ce combat.

Le morceau de roche que l’on voit sur ce tableau est un morceau de trottoir que j’avais ramassé de la partie du trottoir démolie lors des débuts des travaux, soit le mardi 14 octobre 2025.

Le ►?◄ que j’ai peint au dos du tableau, c’est pour décrire une certaine confusion qui semblait y avoir dans le dossier et qui a peut-être fait en sorte que le délai fut plus long avant que les travaux se fassent.

Effectivement, quand François Limoge m’avait mentionné que, quand il avait consulté le dossier, qu’il ne comprenait pas le pourquoi l’abaissement du trottoir n’avait pas été fait.

Oui, encore une fois, je tiens à remercier François Limoge pour son travail.

Photos du 26 décembre 2025.

mercredi 24 décembre 2025

Le long hiver corvidé

 

Je laisse la parole à Francis

Le long hiver corvidé

(conte)

 

23 décembre 2025

À Lisbonne, ce jour-là, c’était un soleil d’hiver assez agréable. Près d’une ancienne église convertie en centre socio-communautaire, il y avait un jardin où Arthur et Julien se reposaient sur un banc, face au dieu de la lumière.

Arthur se lève et va observer un buisson de fleurs, dont Julien, resté sur le banc, n’arrive pas à déterminer le genre ni l’espèce, famille des rosacées sans doute.

Dans le ciel, tout à coup, deux immenses corbeaux cachent le soleil. L’un vole de long en large, l’autre tournoie autour d’une colonne d’air qui se situe exactement au-dessus de la tête d’Arthur. Une aura noire traverse le cerveau de Julien. « Arthur chéri, viens te rasseoir près de moi s’il te plaît ! » Julien n’ose pas lui décrire cet augure.

De retour à Montréal, fin janvier : « Julien, viens voir ! Regarde, j’ai trouvé des bosses sous mes aisselles et autour de mon cou. »

Une séquence de prises de sang et de rendez-vous compliqués allait s’enclencher. De kystes à ganglions infectieux, on n’arrivait pas à se décider. Mais une hyperkaliémie détectée dans l’une des analyses allait précipiter le séjour à l’urgence.

Le temps de faire une toilette sommaire, on appelait vivement un taxi et on se dirigeait vers l’hôpital pendant que trois corbeaux suivaient de loin en loin le véhicule dans les rues enneigées.

Le froid s’immisçait dans les os de chacun.

Les reins étaient atteints, mais pas seulement. Un lymphome de stade quatre, c’est une sentence irrévocable. Pourtant, une petite flamme clignotait. Six traitements de chimio pourraient offrir une survie de quelques années. De timides rations de soleil éclaireraient les mois de mars et d’avril, malgré la faiblesse des reins et la raréfaction des globules blancs.

Alors que les pigeons venaient habituellement sur le toit de leur immeuble, ce jour-là, c’étaient des corbeaux qui avaient pris toute la place. L’oncologue avait trouvé des cellules malignes dans le liquide céphalo-rachidien. Elle ne donnait pas cher des jours d’Arthur. Julien était révolté. Comment avait-on pu laisser espérer, puis remettre brutalement le couvercle sur la marmite ?

Il fallait tenter une dernière chance. Une chimio du cerveau, très dure pour le système, se ferait en interne à l’Institut des traitements hémato-oncologiques. Quotidiennement, Julien se rendrait passer la matinée et l’après-midi avec Arthur, réservant les soirs au lavage, ménage, courrier, marché, etc.

Chaque matin, en sortant du métro avant de prendre le bus qui menait à l’Institut, Julien voyait sur le petit arbre de l’autre côté de la rue, des corbeaux qui s’y perchaient, puis quittaient les branches pour se rabattre au sol.

Arthur désespérait de sortir de ce lieu. Chaque jour on trouvait un défaut à sa formule sanguine. Ce fut un mois de mai infiniment triste, pluvieux et froid.

Un jour tout de même, les deux amoureux virent un étourneau qui chassait un corbeau sous un soleil qui baille. Arthur sortirait de l’Institut et vivrait une pause bienfaisante pendant un été rétréci.

Celui-ci n’était pas encore terminé que le monstre reprenait ses ravages. On dut réitérer les traitements. Étonnamment, le corps d’Arthur réagissait bien. Cet après-midi ensoleillé où l’on se préparait à rentrer à la maison, deux corbeaux vinrent picorer le sol près de la fenêtre de la chambre du malade. Ils s’incrustèrent jusqu’au départ d’Arthur.

Revenu à l’appartement, Arthur manifesta des symptômes nouveaux. Son œil droit, son visage, ses jambes ne lui obéissaient plus. Après entente avec l’oncologue, on tenta un baroud d’honneur en commençant par de la radiothérapie suivie de chimios de choc. Ça devait passer ou casser. D’allers en retours, le taxi était suivi par des corbeaux arrogants.

Un matin, Arthur faisait la vaisselle. Julien s’approcha de lui pour lui caresser la tête. Il s’aperçut, à son grand désarroi, qu’il n’avait plus besoin de s’étirer pour le faire.

Julien embrassa son mari, puis le serra longuement dans ses bras. Son Arthur avait toujours saisi pour lui les objets inaccessibles, sur les tablettes du haut. Désormais, les deux auraient besoin d’un escabeau.

À la rencontre suivante avec l’équipe médicale, les dés en étaient jetés. Finies, les thérapies. On se réfugierait dans la douceur du domicile.

Même pas une semaine de trève. Après la sieste de midi, on vit un corbeau paresseux usurper le lampadaire habituel d’un pigeon.

Et l’hiver tomba sur nos deux compagnons comme une tonne de briques. Il fallut allumer le chauffage trois semaines plus tôt que d’habitude. La neige s’en mêla. Comme si ce n’était pas assez compliqué de se préparer pour aller faire les tests de suivi.

Régulièrement, une nouvelle faiblesse se manifestait. La marche plus difficile, le contrôle d’un membre qu’on perd, l’équilibre qui ne revient pas. Et comme dans la chanson de Brel, Arthur alla « du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit. »

Le cœur serré, on se résigna à entrer dans le Centre de soins palliatifs sachant qu’on sort de ce lieu quand la chaleur a fui nos veines.

Le troisième jour en après-midi, Arthur fit remarquer à Julien une nuée de corbeaux si dense qu’à son passage, c’était comme la nuit. Les oiseaux faisaient les cent coups d’ailes, allant et venant au-dessus de l’édifice, alternant l’ombre et la lumière faiblarde de décembre. Le manège dura de très longues minutes.

Au petit matin du cinquième jour, la lumière s’éteignait dans les yeux d’Arthur et l’averse interminable commençait dans le cœur de son amoureux.

Julien entamait la dernière partie de l’hiver le plus long et le plus cruel. Il l’appela l’hiver corvidé.

LAGACÉ, Francis

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ
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lundi 22 décembre 2025

Une pensée pour toi, Raymond B

 

Voici un texte que j’écris pour un ami poète de mon passé qui aurait mérité d’être connu.

Une pensée pour toi, Raymond B 

 

Par Sergio de Rosemont

Je me souviens de toi, dans les années 70 s, lorsque je te croisais au local Encuentro.

Tu étais toujours sympathique, ne cherchant qu’à répandre la joie et le bonheur autour de toi.

Tu étais un poète.

Et je me rappelle d’une phrase que tu nous disais à l’occasion :

{ l’ordre n’est qu’un désordre ordonné ! }

Malheureusement, ce que je ne comprenais pas à cette époque, c’était que, derrière ton sourire se cachait une âme tourmentée par le rejet et le mépris à ton égard.

Et oui, souvent, trop souvent, les poètes sont des âmes sensibles et souvent trop sensibles.

Non, je ne te comprenais pas à cette époque.

Pourquoi ?

Peut-être à cause de mon manque de maturité de mes 18 / 19 ans à cette époque.

Peut-être aussi à cause de mes combats intérieurs qui me hantaient à cette époque.

Non, je n’ai pas eu la capacité à cette époque de ressentir la tourmente dans ton âme.

De percevoir ton combat intérieur.

Et je t’en demande sincèrement pardon.

J’ai pu apprendre la vérité sur ton destin plusieurs années plus tard, dans les années 2000, lorsqu’un ami commun, Bernard L, m’a appris que tu étais décédé depuis des années par suicide, que tu t’étais immolé par le feu.

Raymond, si à cette époque, mes paroles étaient blessantes envers toi sans que j’en aie conscience dans mon inconscience de ma jeunesse.

Raymond, si, dans cet autre monde, tu peux y percevoir mon texte ou ma pensée, alors je t’en demande au plus profond de mon âme, pardon !

Pardon à toi, mon ami poète !

Pardon !

samedi 20 décembre 2025

Suite à l'incendie du 14 décembre 2025, mon questionnement

 

Je crois que nous avons tous en tant que société des questions morales à nous poser

Suite à l'incendie du 14 décembre 2025, mon questionnement 

Par Sergio de Rosemont

Suite à l'incendie dans une tente aux coins des rues Masson et Iberville où une personne en situation d'itinérance a rendu l'âme.

Donc 2 jours plus tard j'ai décidé d'aller prendre des photos du terrain vague qui est situé justement au coin des rues Masson et Iberville.

C'est le soir à mon retour que j'ai pu constater dans un article de La Presse qu'en fait, oui, l'incendie avait bien eu lieu au coin de Masson et Iberville mais plus sur un petit terrain vague à côté de la piste cyclable.

Mais j'ai décidé de publier ces photos, car il y a souvent des skateurs sur ce terrain.

Et j'aimerais qu'en prenant le temps de visualiser ces photos que vous vous posiez ces questions-là :

1- Est-ce normal qu'un être humain doive y vivre, s'y abriter et y dormir ?

2- Pourquoi en sommes-nous rendus là ?

3- vous est-il venu à l'esprit que n'importe qui suite à un mauvais coup du destin ou dû à un problème de santé mentale peut se retrouver dans cette situation ?

4- Ça pourrait être l'un de vos parents, votre fils, votre fille, votre frère, votre sœur, le saviez-vous ?

5- Vous ne croyez pas qu'il serait plus que temps que les citoyens ensemble mettent ensemble la pression sur l'ensemble des niveaux gouvernementaux pour que ce problème criant soit pris au sérieux et soit régler ?

N'oubliez pas que n'importe qui suite à un mauvais coup du destin peut se retrouver dans cette situation et cela pourrait inclure l'un ou l'une des vôtres !

mardi 2 décembre 2025

Souvent quand on vieillit

 

Mon plus récent tableau

Souvent quand on vieillit

Par Sergio de Rosemont

Souvent quand on vieillit on oublie de grandir !

Photo du 28 novembre 2025.

vendredi 28 novembre 2025

Assis dans un café

 

Voici un court poème que j’avais écrit par une journée que je trouvais trop ennuyante.

Assis dans un café


Par Sergio de Rosemont

Je suis assis dans ce café sur cette rue Masson.

Et je prends tranquillement mon thé.

Les clients entrent, achètent leur pain, leur café et ressortent, comme dans une valse de la routine.

Certains prennent le temps de prendre leur temps et de boire un café sur place avant de ressortir.

Dehors, de l’autre côté de la fenêtre, les voitures roulent tranquillement.

Une journée trop calme, trop tranquille, trop fade.

Comme une pièce de théâtre trop calme.

Une ambiance à dormir, à endormir !

mardi 25 novembre 2025

Un désert de solitude

 

Mon plus récent poème sur notre société

Un désert de solitude

 

Par Sergio de Rosemont

Nous sommes dans une société de communication très développée.

Dans un monde où vous pouvez discuter avec une personne située à l’autre bout de la planète en direct.

Vous pouvez même aussi techniquement discuter en direct avec une personne se situant dans une station spatiale en orbite autour de notre.

Pourtant, oui pourtant, il y a des personnes avec un désert de solitude se situant dans leur âme et dans leur cœur.

Ces personnes peuvent vivent dans un quartier central, dans une ville de 3 millions d’habitants, leur âme et leur cœur marche dans ce désert de solitude.

Un désert qui leur semble d’une grandeur, d’une superficie infinie et indéfinie.

Un désert où, pour cette âme, ce cœur, la marche semble y être pénible et même douloureuse.

Marchant dans ce désert brûlant, avec une soif de dialogues avec cette soif d’amitié et qui sait, peut-être d’Amour ?

Effectivement, parfois, souvent, la vie ou la survie peut se retrouver dans une certaine réalité, disons paradoxale.

Vivre dans une ville de plus de 3 millions de résidents et pourtant se ressentir dans un désert de solitude.

Oui, il arrive fréquemment que la réalité en soit paradoxale !

dimanche 23 novembre 2025

Une odeur de trahison politique

 

Voici ce que je ressens et je ne crois pas être le seul à le ressentir.

Une odeur de trahison politique

 

Par Sergio de Rosemont

Vincent, maintenant, je comprends ta réaction d’hier après-midi à ce café sur la rue Masson à mon égard.

Quelle ne fut pas ma déception ce matin de ce samedi 22 novembre en ouvrant mon internet que d’apprendre ta trahison.

Un dégoût m’est monté dans la gorge et au moment où j’écris ce texte, j’ai encore ce goût de vomir.

Je me rappel hier, j’étais assis à ma place habituelle dans ce café, je te vois entrer, une poignée de main et on discute.

À un moment donné, comme je te mentionnais que j’apprécierais que tu sois encore candidat de Qs dans Rosemont, que Rosemont avait besoin de toi (question que la circonscription ne retombe pas au PQ).

Tu as commencé à être, disons moins amical.

Tu n’arrivais pas à dissimuler ton irritation.

Et ta réponse est encore gravée dans ma mémoire.

Tu m’as répondu que ta décision n’était pas prise et qu’il fallait que tu penses à toi.

Pourtant au moment que tu me répondais ça, ta trahison était déjà accomplie, est-ce que je me trompe, dis-moi ?

Trahir tous ceux qui avaient mis leur confiance en toi, tous ceux qui avaient travaillé pour te permettre de te faire élire, tout ça pour penser qu’à toi, n’est-ce pas ?

Tu as manqué de courage pour le dire en pleine face que ta décision était prise et que tu avais déjà commencé à négocier avec PSPP.

Vincent, Vincent regardes, aux 2 élections où tu t’es présenté pour Qs et où tu as été élu, je tiens à te rappeler que le PQ avait lui aussi à chacune de ces élections un candidat, donc si les votants de la circonscription de Rosemont avaient voulu voter pour le programme du PQ, ils n’auraient pas voté pour toi.

Ils auraient simplement voté pour le candidat du PQ.

Donc cette trahison est aussi envers chacun de ceux qui avaient voté pour toi et le programme de Qs.

Et cette trahison pour rejoindre un parti néolibéral qui fait la promotion de l’intolérance.

Ce Parti Québécois qui a trahi le peuple québécois, rappelons-nous :

Ce PQ, ce créateur de la loi sur le déficit zéro et les budgets d'austérité. Ce PQ du retrait de 37,000 employés-es en santé et en éducation, t’en rappelles-tu Vincent ?

Le PQ qui avait réduit les impôts des plus riches de 5 milliards par année, pendant qu’il coupait dans l’aide sociale et les services publics, et ça, t’en rappelles-tu Vincent ?

Ce PQ de la Charte des valeurs et de la même xénophobie envers les réfugiées et les immigrants.

N’oublions pas ce PQ qui donnait 10 milliards par année de cadeaux de toute sorte aux banques et aux multinationales. Sans oublier des 800 millions en cadeaux pour les minières étrangères en 2013.

Surtout n’oublie pas le rejet du scrutin proportionnel en 2O11.

Vincent, toi qui défendais le dossier de la santé pour Qs, tu sembles oublier que le parti qui a foutu le trouble dans notre système de santé c’est justement ce même "Parti Québécois" que tu désires rejoindre.

J’espère Vincent que l’ancien journaliste que tu étais se rappelle que c’est bien Lucien Bouchard sous son gouvernement qui a mis à la retraite 37,000 employés-es en santé.

Mais Vincent n’est-ce pas toi qui avais été critique du virage identitaire du PQ au moment où tu étais journaliste à La Presse ?

Tu accuses la base du parti d’être la supposée cause de tous les causes, mais dis-moi en quoi qu’un parti peut être dirigé par sa base au lieu de l’être par une petite élite dominante puisse en être un problème ?

Vincent, tu viens de détruire toute la confiance et l’espoir que j’avais mis en toi.

En terminant, J'ai une pensée et une tristesse pour les 3 attachés politiques qui travaillaient au bureau de Vincent Marissal sur la 5e Av. dans le Vieux-Rosemont.
Que leur est-il arrivé ? Ont-ils été les 3 remerciés vu qu'ils étaient les 3 d'allégeance solidaire ?
Je sais qu'il y a une rumeur comme quoi que Vincent Marissal aurait tenté d'engager un nouvel attaché politique pour se créer une nouvelle équipe. Ce soir ma pensée va pour Marie-Ève et ses 2 collègues.

Depuis le 1er octobre 2018, tu as bien joué ton jeu. Pendant tout ce temps, j’ai cru que tu étais intègre, maintenant je le sais que ce n’était fort probablement qu’un fake.

Dis-moi Vincent, j’aimerais savoir, pense-tu être encore longtemps capable de te regarder dans un miroir ?

vendredi 21 novembre 2025

Une pensée de George Orwell

 

Mon plus récent tableau en 3D

Une pensée de George Orwell


Par Sergio de Rosemont

Celui qui contrôle le passé contrôle l'avenir.

Celui qui contrôle le présent contrôle le passé.

Photo du 18 novembre 2025.

mercredi 19 novembre 2025

Fantaisie sur écorce de bouleau

 

Mon plus récent tableau en 3D


Fantaisie sur écorce de bouleau


Par Sergio de Rosemont

Tableau réalisé avec un morceau d'écorce de bouleau.

Photos du 16 novembre 2025

mardi 18 novembre 2025

L’Enfer n’est pas le même pour tous

 

Voici mon plus récent poème que je partage avec vous en espérant qu’il puisse apporter certaines réflexions

L’Enfer n’est pas le même pour tous

 

Par Sergio de Rosemont

L’«Enfer», n’est pas le même pour tous.

L’«Enfer», c’est quand on vous impose une solitude non désirée.

Lorsqu’on ne vous reconnais pas le droit d’aimer l’«Être aimé».

Mais par contre, pour certain.Es, l’«Enfer» c’est cette violence conjugale.

Pour d’autre l’«Enfer» c’est le racisme.

Il y en a pour qui, l’«Enfer» c’est la discrimination à cause de leur différence.

Pour d’autre, l’«Enfer» c’est de ne pas pouvoir être eux-mêmes à cause des préjudices de cette société.

L’«Enfer» pour plusieurs c’est aussi de ne pas pouvoir se montrer sur leur vrai visage, d’affirmer ce qu’iels sont réellement à cause qu’iels ne correspondent pas aux normes des autres, de soi-disant «Bienpensants».

Mais l’«Enfer», ça peut aussi être lorsque d’autres cherchent à vous imposer et à tenter de vous enfoncer dans le fond de la gorge leur croyance ou leur non-croyance, ou leurs petits principes moraux personnels.

N’importe qui peut devenir l’«Enfer», ou le «Démon» pour quelqu’un d’autre, lorsqu’on cherche consciemment ou inconsciemment à lui imposer ses croyances ou non-croyances ou ses petites normes ou ses préjugés.

Ne demandez-vous pas pourquoi certain.Es en deviennent misanthropes.

Mais on peut aussi en devenir l’«Enfer», ou le «Démon» de quelqu’un d’autre lorsqu’on cherche à lui imposer son plaisir.

Oui l’«Enfer» peut-être lumineux,car il peut se produire aussi par une belle journée ensoleillée.

Oui, effectivement l’«Enfer» existe,car il est créé par l’humain lui-même !

vendredi 14 novembre 2025

Hommage à Mère Nature Gaïa

 

Mon plus récent tableau en 3D

Hommage à Mère Nature Gaïa 

 

Par Sergio de Rosemont

Tableau réalisé avec des éléments de la natures, feuilles d'arbre, petites branches, pierres donc 7 améthystes, des coquillages des plumes et un morceau d'écorce de bouleau.

Photo du 13 novembre 2025

lundi 10 novembre 2025

Ces premiers brins de neige de la saison

 

Ma réflexion sur la première neige

Ces premiers brins de neige de la saison

 

Par Sergio de Rosemont

Je suis ce dimanche 9 novembre 2025, en matinée, et je me dirige vers un café où je vais rencontrer quelqu’un.

Et en marchant, j’y perçois les premiers grains de neige de la saison.

Oui une ambiance, une température se situant entre deux périodes, deux saisons.

Une neige pour nous rappeler que l’année tire à sa fin avec ses bons et ses mauvais souvenirs.

Avec ses bons et ses mauvais coups.

En ce qui me concerne, une année avec ses bonnes nouvelles, mais aussi avec ses désillusions amères.

Oui, 2026 approche, et j’y mets un espoir d’atteindre ce que je désire.

Après tout, qu’est-ce que vaut la vie si l’on y enlève l’Espoir ?

En ce qui me concerne, l’Espoir est ce qui me donne le goût et le désir de continuer !

mercredi 5 novembre 2025

Tu me juges.

 

Ma pensée à peut-être réfléchir que je partage avec vous.

Tu me juges. 

 

Par Sergio de Rosemont

Tu me juges ?

Pourtant, est-ce toi qui as vécu… mon vécu ?

Est-ce ton âme, ton cœur qui a vécu mon enfance, ma jeunesse, mon adolescence ?

Est-ce toi qui as été forcé de boire à cette "Coupe de la Violence" ?

Est-ce toi, qui, dans tes entrailles, dans ton enfance, as dû subir la colère de représentantes de cette Église, de ce "Petit Jésus", de ressentir la force du bâton ou de la ceinture qui heurtait ta chair d’enfant ?

Et qu’il arrivait que, parfois, quand elles utilisaient la ceinture, elles s’assurassent de te frapper avec la boucle de la ceinture.

Serait-ce toi qui as été placé dans un orphelinat administré par des religieuses à cause d’un père alcoolique ?

NON !

Et ne viens pas me servir ton sermon avec ton "Jésus", ton culte chrétien, sache que je le connais très bien, même trop bien.

Quand on cherche à me l’enfoncer dans la gorge, ça me donne juste le goût de vomir.

Serait-ce toi qui as été obligé de boire aussi à cette "Coupe de la Trahison" ?

Tu me dis révolté, rebelle.

Mais qui donc es-tu pour venir me critiquer ?

Me jeter des blâmes ?

As-tu eu à ressentir comme cette sphère de métal en fusion, dont, tu as la sensation qu’elle tournoi sur elle-même dans tes entrailles ?

Non, tu ne peux pas et tu n’as pas affaire à me juger.

Car ce n’est pas toi qui a vécu ma vie.

Oui, la vie a fait de moi le loup que je suis dans le plus profond de mon âme.

Un loup capable de se battre en solitaire, mais aussi de me battre en meute solidaire.

Et ce loup peut mordre et il sait où mordre !

dimanche 2 novembre 2025

Un miroir, ça déforme la réalité

 

Voici ma réflexion que je partage avec vous

Un miroir, ça déforme la réalité


Par Sergio de Rosemont

Un miroir, ça déforme la réalité.

Quand on se regarde dans un miroir, on a le réflexe de se dire qu’il nous reflète la réalité tel quel.

Pourtant, on le sait bien qu’il nous reflète une distorsion, celle de l’inversion gauche droite, qu’on appelle l"Effet miroir".

Parfois, aussi dépendant de l’éclairage ou de l’emplacement d’un objet, il peut en altérer la perception de la réalité.

Voilà le pourquoi de son usage dans le monde de l’illusionnisme.

Mais aussi, parfois, nous-mêmes pouvons en altérer la perception de l’image que ce miroir nous renvoie de nous-mêmes.

Est-ce que notre subconscient en déforme l’image ? Oui !

On y perçoit une image plus obèse de soi-même que nous le sommes en réalité.

Ou une image plus moche, que ce que nous sommes en réalité.

Et oui, dans la perception de ce que reflète un miroir, il y a un détail très important auquel il faut tenir compte, notre esprit et, pour être plus précis, notre subconscient.

Effectivement, ce subconscient, cet inconnu à l’intérieur de nous-mêmes.

Conscient, subconscient, inconscient.

Le subconscient est le plus inconnu des 3 niveaux de conscience.

Ce subconscient, cette grotte secrète et énigmatique enfuie au plus profond de notre esprit.

Là où se retrouvent nos fantasmes, nos désirs les plus profonds.

Là où résident nos peurs, nos phobies.

Mais aussi l’endroit où nous nous forgeons ces chaînes pour nous auto-sabotées.

Comment décrire ce subconscient ?

Le subconscient ne perçoit pas la réalité par lui-même.

Il la perçoit, qu’à travers la perception du conscient, mais aussi et surtout à travers nos filtres personnels.

Le subconscient est le lieu où se retrouvent nos peurs, nos phobies ainsi que l’enracinement de nos dépendances (addictions).

Mais il agit aussi un peu comme un ordinateur.

Quand vous ne cessez pas de vous dire que vous n’êtes pas capable de faire telle ou telle chose, il le perçoit comme si vous lui donniez l’ordre de faire en sorte que vous soyez toujours en sorte que vous serez toujours incapable de le faire en créant des blocages dans notre personnalité.

Une petite suggestion que j’aimerais vous faire, si vous le permettez.

Choisissez une chose que vous ne cessez pas de vous dire que vous n’êtes pas capable de faire (exemple d’écrire des textes) et la prochaine fois que vous vous regarderez dans un miroir, tout en fixant votre reflet entre les 2 yeux à la racine du nez, dites-vous :

{Je suis capable d’écrire des textes et je vais apprendre à le faire !}

Et chaque fois que vous vous regardez dans un miroir, répétez l’exercice.

Après que vous ayez fait l’exercice à quelques reprises, ayez à votre portée de main de quoi écrire et laissez vous aller à vous amuser à écrire, juste pour le plaisir.

Et vous remarquerez que, de fois en fois que ça vous paraîtra de plus en plus facile.

Et oui, en vous disant devant un miroir :

{Je suis capable d’écrire des textes et je vais apprendre à le faire !}

Vous avez ordonné à votre subconscient de faire en sorte de vous rendre capable de la faire.

dimanche 26 octobre 2025

D’abord, on adopte leur vocabulaire

 

Laissons la parole à Francis


D’abord, on adopte leur vocabulaire,
ensuite on normalise leurs idées,
finalement on est complètement cuits

 

Le capitalisme a gagné la guerre idéologique. Son imaginaire a envahi notre pensée au point que l’hégémonie culturelle impose aujourd’hui des expressions prises à contre-sens, par exemple ce sont les gens de gauche qui sont accusés de vouloir le statu quo et la notion de progrès est considérée comme s’appliquant seulement à l’économie ou au produit intérieur brut, jamais aux mesures sociales.

Je ne m’étendrai pas sur les innombrables formules qui ont fini par coloniser nos esprits. Je me contenterai de trois exemples qui sont devenus monnaie courante, c’est le cas de le dire, pour illustrer le fait que leur adoption signifie l’abandon de tout espoir de justice sociale ou environnementale.

1. Le « développement durable » tient lieu de mot d’ordre tant à droite qu’à gauche, comme si la théorie de la croissance était sérieuse, comme si le Club de Rome n’était pas passé par là en 1972. Il n’est pas possible d’aménager la croissance infinie. La seule véritable option est la Règle verte : ne jamais retirer de la terre plus que ce qu’on peut lui rendre.

2. Le « logement abordable » est un euphémisme pour dire « soumis au marché ». Et tout le monde fait comme si c’était un objectif louable. Mais les logements « abordables » sont excessivement chers, donc en réalité parfaitement inabordables. En adoptant ce vocable idiot, on a laissé tomber l’objectif de loger les gens à des prix modiques. On condamne ainsi à la rue une part de plus en plus grande de la population.

3. Le « capitalisme vert » est une contradiction dans les termes. Le capitalisme est basé sur le pillage et le gaspillage. La seule chose qui soit verte dans le capitalisme est la face des cadavres qu’il sème tout au long de son parcours. C’est sûr, l’écosocialisme, ce n’est pas aussi sexy que l’inexistant capitalisme vert et son miroir aux alouettes.

Nous ne savons plus nommer nos objectifs. C’est désormais l’hégémonie néolibérale facho-compatible qui en décide pour nous.

LAGACÉ, Francis

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mercredi 15 octobre 2025

Cette odeur de solitude

 

Un autre de mes poèmes automnaux pour vous

Cette odeur de solitude

 

Par Sergio de Rosemont

Comme une odeur automnale de solitude.

Je suis sur cette petite place publique.

Elle est calme, même trop calme.

Assez calme pour faire ressentir à un solitaire dont sa compagne se nomme "Solitude".

Cette odeur d’automne, en devient une de solitude.

Quand les seuls à vous tenir compagnie ne sont que les écureuils.

Cette place publique a été construite sous la forme d’une allée.

Et ce soir, j’ai le goût de la nommer "Allée de la Solitude".

Une solitude, un calme trop calme, attirant de vieux souvenirs douloureux.

Et en cette soirée réellement trop calme, la seule chose que j’estimerais c’est de ressentir le vent.

Ce vent qui soufflerait ces vieux souvenirs douloureux, loin, très loin de moi.

Très loin de moi !

mardi 14 octobre 2025

La solitude, ça blesse

 

Mon poème, ma pensée que je partage avec vous

La solitude, ça blesse

 

Par Sergio de Rosemont

La solitude, ça blesse.

Elle est comme une dague affilée qu’on t’enfonce dans le cœur, dans l’âme.

Oui, la solitude, ça blesse, surtout quand elle nous est imposée.

Quand tu te fais servir cette "Coupe de cette Solitude".

Et la pire des dagues que l’on puisse t’enfoncer dans le cœur est celle du "Faux Espoir".

Celle qui t’enfonce cette solitude au plus profond de ton être.

Cette "Dague du Faux Espoir", elle fait réellement mal, elle est destructrice au plus profond de notre for intérieur, de notre âme, de notre cœur.

Surtout lorsqu’on sait que souvent l"Espoir" est la seule énergie qui donne la raison de continuer, celle de vivre.

Et cette "Dague du Faux Espoir", donc chacun des tranchants se nomme "Solitude" et "Isolement" quand elle te blesse, elle créé une douleur si intense, qu’il en devient extrêmement difficile de pardonner à la personne qui manœuvrait cette dague.

Et on n’oubliera jamais cette blessure dans l’âme.

Et quand cette dague est manœuvrée par l’être espérée, la douleur est très intense dans le plus profond de notre être.

Quand on laisse le temps à l’autre de tomber amoureux, pour après cela, quelques mois plus tard, ne servir qu’un :

{ N’attends pas trop de moi ! }

Oui une désillusion qui nous arrive avec la délicatesse d’une tonne de brique reçue en pleine face.

Se sentir comme si on était un vin périmé et déposé au rébus.

Non, une dague n’a pas besoin d’être matérielle pour blesser !

mardi 7 octobre 2025

Je suis assis sur un banc de cet Îlot

 

Un poème automnal que je partage avec vous

Je suis assis sur un banc de cet Îlot


Par Sergio de Rosemont

Je suis assis sur un banc de cet Îlot au coin de la ruelle.

Et je ressens des feuilles mortes qui me tombent sur la tête.

Oui, effectivement c’est l’automne qui m’avise de son arrivée.

C’est un peu comme quand on ressent des gouttes de pluie ou des flocons de neige nous atterrir sur la tête.

Ressentir ces actions de Mère Nature.

Oui, dans le temps, l’année est comme une roue où les années ont 4 saisons.

Il en est de même pour une vie humaine, qui a 4 saisons.

Sa jeunesse, son printemps.

Son âge adulte, son été.

Sa période plus mature, dite plus sage, son automne.

Et sa vieillesse son hiver.

Oui, il y a une analogie.

jeudi 2 octobre 2025

Voici un petit tableau que j’ai trouvé

 

Une trouvaille assez spéciale

Voici un petit tableau que j’ai trouvé

 

Par Sergio de Rosemont

Voici un petit tableau que j’ai trouvé dans un bazar d’église.

Je me doute que, pour plusieurs, que ce tableau puisse avoir une connotation négative.

Pourtant, pour moi, il y a un symbolisme positif.

Oui, j’y perçois spirituellement une connotation positive, celle de la renaissance.

Ici, dans ce petit tableau, l’action se situe un peu avant la renaissance.

Comme nos arbres, à l’automne, à l’approche de l’hiver, les arbres perdent leur feuillage.

Et l’hiver, on pourrait croire qu’ils sont morts.

Pourtant au printemps, les feuilles repoussent.

Comme si ces arbres renaissaient.

Effectivement, en réalité, ces arbres n’étaient qu’en état de sommeil, d’hivernation.

Mais le symbolisme de cette image peut s’appliquer aussi à nous.

Parfois, quand on subit une épreuve, on en vient à avoir comme l’impression que notre âme est morte et qu’on fonctionne comme sur le pilote automatique.

Et, tout d’un coup, un événement survenu par hasard, fait comme déclencher une étincelle, faisant que, comme un phénix, notre âme semble renaître de ses cendres morales.

Oui, comme par hasard, en fouinant dans ce bazar, mon regards a croisé ce tableau.

Comme si ce tableau m’attendait !

Il pleut des feuilles

 

Et oui nous sommes en automne

Il pleut des feuilles 

 

Par Sergio de Rosemont

Il pleut des feuilles en ce dimanche en fin de matinée, dans ce parc.

Le vent fait tomber les feuilles des arbres.

Vous avez deviné, on est au début de l’automne.

Effectivement, tranquillement, Mère Nature commence à tomber en somnolence.

Et dans quelques mois, elle devrait entrer dans un sommeil glacial et se recouvrir de son drap blanc.

Et alors, nous n’aurons qu’à lui dire :

{ Bon sommeil, bons rêves Gaïa et on se revoit à ton réveil printanier ! }

mardi 30 septembre 2025

Sur ce Boulevard des Oubliés

 

Voici l’un de mes poèmes sur la solitude.

Sur ce Boulevard des Oubliés

 

Par Sergio de Rosemont

À une table d’un café, ce vieil homme assis, regardant, pour une Xième fois, ses photos qu’il traîne avec lui dans une enveloppe.

En prenant le temps de s’arrêter sur chacune des photos.

Qui sait, peut-être que ces photos c’est ce qui lui reste de sa famille, de ses amis disparus ?

Cet homme parlant aux chats qu’il croise.

Peut-être que ces chats sont les seules à accepter de l’écouter ?

Cette femme donnant du pain aux oiseaux.

Ces oiseaux seraient-ils les seuls à accepter d’échanger avec elle ?

Du pain en échange d’un peu d’attention !

Cette personne donnant des noix aux écureuils.

Comme si ces écureuils seraient comme sa vraie famille.

Cette personne qui semble parler à un ami inexistant.

Est-ce que la "Folitude" serait son unique amie ?

Oui, bienvenue sur ce Boulevard des Oubliés !

La polarisation en question

 

Parlons de polarisation avec Francis

La polarisation en question 

 

30 septembre 2025

Les extrêmes ont toujours excellé dans l’art de créer une division stricte entre les ennemis « eux » et celleux qui sont de leur bord « nous ». C’est la célèbre dichotomie naïve entre les bons et les méchants. Ce phénomène vieux comme le monde a pour nom manichéisme. L’Église l’a synthétisé dans une formule célèbre : « Hors de l’Église, point de salut ! »

Aujourd’hui, l’extrême gauche est disparue. Il n’y a plus de Bande à Baader, de Brigade rouge, de Black Panthers ni de FLQ. Par contre, l’extrême droite est extrêmement florissante et elle ne se gêne pas pour excommunier chaque petit bout qui dépasse de son cadre psycho-rigide tout en se plaignant amèrement de la « polarisation » dont elle est la principale créatrice.

Les médias grand public font semblant de découvrir le phénomène et se joignent sans aucun esprit critique au chœur des pleureuses extrême-droitistes qui condamnent la méchante « polarisation ».

Mais, si s’opposer aux idées criminelles et nauséabondes de l’extrême droite constitue de la polarisation, on se demande bien ce qu’il faut faire pour la diminuer. Marcher au pas de l’oie ?

Tout comme l’injonction à débattre imposée par l’extrême droite pour nous faire croire que leur programme mortifère est un sujet de conversation plutôt qu’une monstruosité à combattre, l’épée de la polarisation si facilement dégainée par cette même extrême droite vise à normaliser le racisme, la misogynie, l’homophobie et toutes les cruautés affectionnées par les fascistes.

Les droits humains ne sont pas un extrême ou un pôle auquel il conviendrait de trouver un entre deux avec l’autre pôle qu’est sa négation fasciste. C’est le strict minimum essentiel à établir dans toute société civilisée. Je récuse donc le concept même de polarisation tel qu’il est actuellement utilisé, car il camoufle, de plus en plus mal d’ailleurs, l’hégémonisation du discours public par le fascisme, qui essaie ici de nous entraîner sur son terrain.

Accepter de parler de polarisation, c’est déjà donner partiellement raison à l’extrême droite. C’est quoi votre niveau acceptable de racisme ? Vous prendrez bien une tranche d’homophobie avec une tasse de violence faite aux femmes ? Mon quota à moi, c’est zéro.

Il n’y a pas de polarisation de la société, mais bien plutôt, à la faveur d’une hégémonie culturelle de plus en plus extrême-droitiste, fascisation de la société.

Arrêtez de condamner la polarisation, c’est à côté du sujet et ça ne fait que renforcer l’extrême droite. Que vous soyez de droite, de gauche molle ou de vraie gauche, combattez le fascisme.

LAGACÉ, Francis

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SITE DE FRANCIS LAGACÉ
www.francislagace.org

dimanche 28 septembre 2025

Projet Montréal, quoi en dire ?

 

Voilà je me vide le cœur, je dis ce que je pense et que je ressens.

Par contre ce que j’écris dans ce texte n’est que mon opinion personnelle.

Projet Montréal, quoi en dire ?

 

Par Sergio de Rosemont

La photo venant avec ce texte en est une que j’avais pris le 5 novembre 2017, en sortant du local électoral de Projet Montréal Rosemont-La Petite-Patrie.

Dites-moi le 5 novembre 2017 est-ce que ça vous rappel quelque chose ?

Et oui vous avez devinez, c’est la date où "Projet Montréal" prenait le pouvoir et où "Valérie Plante" devenait mairesse.

Effectivement ce 5 novembre 2017, cette date où on croyait avoir enfin le droit à un réel changement à gauche.

Oui, une belle illusion !

Effectivement vous aviez bien lu plus haut, cette photo, je l’avais prise en sortant du local électoral de "Projet Montréal".

Et oui, j’avais participé à l’équipe d’appels pour faire sortir le vote, comme on dit.

Oui,… j’avais aidé à ma façon "Projet Montréal" à prendre le pouvoir !

J’espérais un "Vrai Changement" et non pas une "Illusion de Changement".

En ce qui me concerne, ce ne fut pas long avant que la "Désillusion" m’arrive en plein visage avec la délicatesse d’une tonne de brique reçue en pleine face.

Je parle évidemment du démantèlement du camp de sans-abris, de personnes en situation d’itinérance fait avec mépris d’une façon déshumanisante, avec la cavalerie, le poivre de Cayenne.

Quand ce démantèlement a eu lieu, sur le coup j’ai ressenti une honte d’avoir voter pour ce parti.

Oui, le genre de désillusion qui fait mal moralement.

Mais quelle magnifique illusion qu’est "Projet Montréal", n’est-ce pas ?

Un parti qui faisait en sorte qu’on le perçoive comme un parti de gauche, alors qu’il était déjà en cheminement de se diriger vers le centrisme et tranquillement vers le centre droit, et cela en espérant que personne ne s’en rende compte.

Dites-moi, "Projet Montréal" où est rendu votre projet d’un parti démocratique, permettant même le droit à la dissidence ?

Désolé, mais ce que j’ai pu constater que la seule et unique chose qu’il reste du "Projet Montréal" d’origine qui nous avait charmés et fait rêver, ce n’est que le nom !

Oui, ce 2 novembre 2025, mes 3 votes iront pour le seul parti qui à mes yeux et mon cœur est réellement démocratique, progressiste et de gauche.

Oui mes votes, que ce soit à la marie, à l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie ainsi que pour le district Vieux-Rosemont iront tous pour "Transition Montréal" !

jeudi 25 septembre 2025

Parfois, lorsqu’on vieillit, on oublie de grandir

Mon plus récent poème que je partage avec vous

Parfois, lorsqu’on vieillit, on oublie de grandir 

 

Par Sergio de Rosemont

Quand nous étions jeunes, on se croyait immortels.

On oubliait qu’on allait vieillir.

On peut rester jeune dans l’âme et le cœur, mais le corps lui vieillit.

Mais avec le temps, on apprend, on prend conscience que, souvent ce qu’on croyait immortel, éternel, est en fait éphémère.

On peut demeurer jeune dans l’âme, mais, avec le temps, les épreuves et les blessures de la vie, du destin, on prend plus de maturité, de la sagesse.

On apprend à laisser le temps au temps de prendre son temps !

Oui, en vieillissant, on grandit en soi, dans sa personne, dans son âme.

Mais hélas, parfois, pour certains.

Parfois, lorsqu’on vieilli, on oublie de grandir !

lundi 22 septembre 2025

Les hasards de la vie

 

Une réflexion matinale que je partage avec vous.

Les hasards de la vie 

 

Par Sergio de Rosemont

Ce vendredi matin, en matinée, alors que je marchais sur la rue Masson, pour aller prendre un thé à mon endroit habituel.

Comme je passais devant un nouveau restaurant, donc cela ne fait même pas deux semaines qu’il est ouvert.

Celui qui s’occupait du devant du commerce, me regarde avec un air d’étonnement et me dit bonjour, tout comme en étant sur le choc, dans un état émotionnel se situant entre surexcité et un mal à l’aise.

Il m’avouait alors que je ressemblais à son père décédé et que, sur le coup, qu’il croyait que c’était son père qu’il voyait marcher sur le trottoir.

Je lui alors mentionner question de tenter de le réconforter que son père le suivait sûrement pour veiller sur lui.

Mais qui sait, peut-être que, spirituellement, qu’il n’y avait pas de hasard ?

Peut-être que cet homme passait par une période difficile et que son père, décédé, voulait lui faire signe qu’il veillait sur lui ?

Comme un : Allez, mon fils, avance, fonce !

Qui sait ?