jeudi 4 juin 2015

C'était le 10ème pour Québec solidaire


Mes vidéos et mes photos du congrès sont à la suite de l'article.


C'était le 10ème pour Québec solidaire 

Par Sergio de Rosemont

Effectivement ces 29-30-31 mai 2015 c'était le 10ème congrès de Québec solidaire qui se tenait à l'UQAM à la salle J-M400 du pavillon Marie-Gérin-Lajoie.

J'y étais avec la délégation de Québec solidaire Rosemont, c'était mon 6ème congrès auquel je participais.

Vendredi 29 mai peu après l'ouverture du congrès nous avons eu une conférence avec la collaboration de M. Andreas Günther, directeur du Department of International Policy au parti de gauche allemand Die Linke et Mme Cat Boyd, du Radical Independence Campaign en Écosse.

Ce fut une soirée très intéressante.

Nous avons travaillé à améliorer le programme de Québec solidaire.

Nous nous sommes penché sur le sexisme, l’exploitation sexuelle et la discrimination envers la communauté LGBT, nous avons aussi eu une pensée pour les personnes transgenres en améliorant le programme de Qs afin que sous un gouvernement solidaire que leurs droits soient aussi pleinement reconnus.

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INFORMATION PRISE SUR LE SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE:

Permettre à toutes les Québécoises de réaliser leurs ambitions

Un gouvernement solidaire favoriserait la syndicalisation des secteurs d’emploi traditionnellement féminins, financerait adéquatement les services publics qui emploient 75% de femmes et développerait les secteurs de l’économie sociale profitables aux femmes. Les Solidaires souhaitent combattre la discrimination à l’emploi en formant adéquatement les employeurs et mettre en place des mécanismes facilitant l’accès à la francisation et l’intégration dans les milieux de travail pour les femmes immigrantes. Enfin, Québec solidaire imposera la parité au sein de nos institutions politiques

Au Québec, 17% des entreprises n’ont jamais soumis de déclaration à la Commission de l’équité salariale. Dans les entreprises professionnelles de 200 employé.e.s et plus, les femmes sont en moyenne moins bien rémunérées que les hommes. Depuis 2008, les mesures de relance du gouvernement québécois ont créé un gouffre de 7 milliards de dollars entre les hommes et les femmes, tendance aggravée par les mesures d’austérité du gouvernement Couillard.

« Nous avons fait du chemin pour réduire les écarts économiques entre les hommes et les femmes, mais beaucoup reste à faire. Dans trop de milieux, « à travail de valeur égale, salaire égal » est un slogan plutôt qu’une réalité. Le gouvernement Couillard ment à la population en prétendant que ses mesures d’austérité n’ont pas d’impact différencié sur les femmes : depuis la modulation des tarifs de service de garde, certaines femmes doivent choisir entre le travail et leurs enfants ! » déclare Françoise David, députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire.

Combattre le sexisme, l’exploitation sexuelle et la discrimination envers la communauté LGBT

Dans la foulée du mouvement #agression non dénoncée, un nombre croissant de Québécoises et de Québécois demandent un plan d’action pour combattre la culture du viol et faire la promotion d’une saine culture de consentement sexuel. Pour y parvenir, Québec solidaire compte introduire un nouveau cours d’éducation sexuelle guidé par une perspective féministe et égalitaire, touchant non seulement les adolescents.es , mais aussi les enfants. Les Solidaires ont l’intention d’agir pour encadrer les publicités dégradantes et sexistes.

« Les jeunes filles d’aujourd’hui ressentent une pression écrasante pour se conformer à des normes irréalistes. Nous avons déjà des normes très strictes en matière de publicité mensongère : pourquoi ne pas faire un pas de plus et encadrer les publicités dégradantes et sexistes ? Combattre la culture du viol passe par la sensibilisation et l’éducation. C’est pour cela que Québec solidaire fait du retour des cours d’éducation sexuelle une priorité dès l’école primaire », soutient Françoise David.

Québec solidaire va confronter la dure réalité de la prostitution et du travail du sexe en reconnaissant les droits et la dignité des femmes concernées et en combattant toutes formes de violence envers elles. Québec solidaire considère que les personnes prostituées ou travailleuses du sexe doivent être les principales actrices des changements qu’elles souhaitent. Le parti souhaite aussi combattre l’exploitation sexuelle des femmes en travaillant en amont pour améliorer leurs conditions de vie. Il favorisera donc des solutions économiques et sociales, comme le revenu minimum garanti et le développement de services sociaux aux familles.

« Les conservateurs de Stephen Harper mettent les prostitués-es et travailleurs-es du sexe en danger. Les femmes ne devraient jamais être forcées à entrer dans le commerce sexuel, mais leur criminalisation n’est pas une solution. Il est temps pour les partis politiques présents à l’Assemblée nationale d’avoir une conversation franche sur cet enjeu pour faire pression sur Ottawa! » martèle la députée de Gouin.

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POUR PLUS D'INFORMATION:

QUÉBEC SOLIDAIRE  
www.quebecsolidaire.net

QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT
  www.quebecsolidaire.net/rosemont

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MDN MOUVEMENT POUR UNE DÉMOCRATIE NOUVELLE  
www.democratie-nouvelle.qc.ca

MEILLEURE DÉMOCRATIE  
meilleuredemocratie.com
 
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VOICI MES VIDÉOS SUR LE CONGRÈS DE QUÉBEC SOLIDAIRE:

Du pain et des roses

Du pain et des roses  
Voilà samedi lors du congrès de Québec solidaire nous avons pris le temps de souligner le vingtième anniversaire de la marche "Du pain et des roses"
  www.youtube.com/watch?v=jCWmLGV0A84&feature=em-upload_owner
 
Le discours de Francoise David

Le discours de Francoise David  
Voici le discours de Françoise David de ce dimanche 31 mai 2015 lors du 10ème congrès de Québec solidaire

Vous excuserez la fin brut de mon vidéo j'avais accroché un bouton par accident
  www.youtube.com/watch?v=XF_pPwJZd1A&feature=youtu.be
 
Le discours d'Andrés Fontecilla

Le discours d'Andrés Fontecilla  
Voici le discours d'Andrés ce dimanche 31 mai 2015 lors du 10ème congrès de Québec solidaire.

Vous excuserez la fin de mon vidéo un petit problème technique.  
www.youtube.com/watch?v=7Nxq_X11WKI&feature=youtu.be
 
 Le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle au 10ème congrès de Québec solidaire

Le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle au 10ème congrès de Québec solidaire  
Le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle était au 10ème congrès de Québec solidaire.

Je vous présente Jean-Sébastien Dufresne président du MDN.

Le MDN est un organisme non partisant faisant la promotion du mode de scrutin proportionnel.

Personnellement j'ai siégé 2 ans sur le CA du MDN
  www.youtube.com/watch?v=1MoQyoR9zxw&feature=em-upload_owner
 


VOICI MES PHOTOS DU CONGRÈS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photo voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.1155156354510152
 
{ PHOTOS DU 29 mai 2015 }


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Le 10ème congrès se tenait à l'UQAM.


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Le 10ème congrès se tenait à la salle J-M400 du pavillon Marie-Gérin-Lajoie.


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Le 10ème congrès se tenait à la salle J-M400 du pavillon Marie-Gérin-Lajoie.


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Les délégués commencent à prendre place.

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Le début de la conférence de gauche à droite: Amir Khadir député solidaire de Mercier, Mme Cat Boyd, du Radical Independence Campaign en Écosse, M. Andreas Günther, directeur du Department of International Policy au parti de gauche allemand Die Linke, Molly Alexander de Québec solidaire et Andrés Fontecilla président de Québec solidaire.

Vous excuserez la qualité de l'image à cause de l'éclairage.

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{ PHOTOS DU 30 mai 2015 }


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Nous commençons.


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Andrés Fontecilla au micro.


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Sur l'heure du dîner nous avons commémoré le 20ème anniversaire de la marche "Du pain et des roses".


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Conférence de presse de Françoise et Manon sur le 20ème anniversaire de la marche "Du pain et des roses".


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Conférence de presse de Françoise et Manon sur le 20ème anniversaire de la marche "Du pain et des roses".


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Conférence de presse de Françoise et Manon sur le 20ème anniversaire de la marche "Du pain et des roses".


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Micro # 01 au moment des délibérations.


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Photo souvenir avec la militante solidaire Annie Bonenfant-Pouliot.

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Photo souvenir avec la militante solidaire Lucie Mayer.


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Photo souvenir avec les militantes solidaires Lucie Mayer et Annie Bonenfant-Pouliot.


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Photo souvenir avec le militant solidaire André Lavoie.


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La section des tables.

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{ PHOTOS DU 31 mai 2015 }


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Une photo souvenir avec le militant solidaire et poète Louis Horvath.


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La table d"Alternative socialiste".


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Voilà nous recommençons.


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La députée solidaire de Ste-Marie-St-Jacques Manon Massé au micro.


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Micro # 01 au moment des délibérations.


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Jean Trudelle porte-parole de Québec solidaire Rosemont au micro # 2.


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Un hommage fut rendu à François Saillant l'un des bâtisseurs de Québec solidaire.

François je te remercie pour tout ton magnifique travail et je suis fier d'avoir été de l'équipe de Qs-Rosemont avec toi :-)


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Christophe de la délégation de Québec solidaire Rosemont au micro # 2.


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Oui Françoise David et Andrés Fontecilla ont été rééluEs.

Ici le discours de Françoise David.


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Le discours d'Andrés Fontecilla.


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Amir Khadir en interview.


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Oui le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle était au congrès de Québec solidaire.

On peut voir ici la bannière de la campagne "Meilleure démocratie".

Le MDN Mouvement pour une Démocratie Nouvelle est un mouvement rattaché à aucun parti politique prônant un mode de scrutin proportionnel mixte et compensatoire.




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La table du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle, on peut y reconnaître notre amie Cym.


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La table du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle.


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La table du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle.

Comme on peut constater plusieurs militants sont venu faire leur tour à la table du MDN.


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Jean-Sébastien Dufresne président du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle.

Les crèches sauvages en Israël, enfer des enfants africains


JE MET LA COPIE DE L'ARTICLE AU COMPLET PAR SOLIDARITÉ



Les crèches sauvages en Israël, enfer des enfants africains 

mardi 2 juin 2015

C'est l'heure de la sieste dans une crèche sordide du sud de Tel-Aviv. Un tube pop s'échappe par la minuscule fenêtre, couvrant les cris et les pleurs de dizaines d'enfants et bébés entassés à l'intérieur.
La garderie que tient Felizia, corpulente Ghanéenne, fait partie des dizaines d'établissements semblables de la ville israélienne dans lesquels se serrent les petits d'immigrants illégaux africains qui doivent aller travailler.
Les conditions sanitaires y sont telles qu'ONG et journaux parlent "de dépôts d'enfants".
Cinq bébés de quelques mois y sont morts depuis le début de l'année, dans un pays pourtant aux standards occidentaux. Des dizaines d'autres ont succombé les années précédentes, par négligence ou défaut de soins adaptés, disent les organisations spécialisées dans l'aide aux demandeurs d'asile.
Ces crèches ou garderies ne sont pas véritablement clandestines, et auraient même plutôt pignon sur rue.
Mais elles échappent à la supervision des autorités qui ne les ferment pas car elles sont la seule solution abordable pour les immigrants, dit Maya Peleg, directrice de l'Unitaf, organisation que finance la mairie et qui met en place des crèches et garderies alternatives financièrement accessibles.
Si les autorités en ferment une, une autre ouvre ailleurs. La demande est forte. Les illégaux n'ont pas accès au réseau de crèches contrôlé par les autorités.
Une activité parallèle a ainsi vu le jour.
"Ces structures sont avant tout un business pour les femmes qui les dirigent, en majorité en provenance d'Afrique de l'Ouest", note Mme Peleg.
Selon l'ONU, Israël abrite 53.000 réfugiés et demandeurs d'asile, dont 36.000 Erythréens et 14.000 Soudanais. La plupart sont entrés illégalement via le Sinaï égyptien en Israël, seul pays pour eux ayant un niveau de vie élevé accessible à pied.
Israël peine à gérer la situation des demandeurs d'asile et n'accorde le statut de réfugié qu'au compte-gouttes, laissant l'immense majorité en marge de la société. Les frais de garde mensuels d'un enfant en bas âge - dans une crèche ou chez une puéricultrice à domicile - sont d'au moins 600 euros, une somme astronomique pour les immigrés qui vivotent de petits boulots dans une précarité totale.
Chez les "baby-sitters", ils ne reviennent qu'à environ 140 euros. Le but est "de travailler le plus d'heures possible, de garder le maximum d'enfants en employant le moins possible de personnel et en dépensant le moins possible pour la nourriture et les équipements", selon Mme Peleg.
Environ 80 crèches de ce type accueillent environ 3.000 enfants de moins de trois ans, rien qu'à Tel-Aviv, dit-elle.
Biberons sales dans des bassines, cartables, jouets jetés en vrac dans des sacs en plastique encombrent l'entrée de la garderie de Felizia.
Une dizaine de bébés de quelques mois occupent des berceaux alignés dans une pièce. Plusieurs d'entre eux pleurent, debout, accrochés aux barreaux de leur lit, sans attirer l'attention de Felizia ni de sa jeune assistante, venue aussi du Ghana.
Une odeur âcre de couches sales règne dans la pièce d'une dizaine de mètres carrés, également occupée par une dizaine
d'enfants d'un an ou deux agglutinés par terre, les yeux rivés sur un téléviseur. Dans la deuxième pièce, à peu près de la même taille, sont rassemblés une vingtaine d'enfants de 6 à 9 ans devant une autre télévision.
Selon Maya Peleg, les enfants en bas âge ne sortent parfois pas de leur berceau de la journée.
"Le nombre d'adultes étant insuffisant pour leur donner le biberon individuellement, il arrive parfois qu'on leur attache une bouteille autour du cou calée avec un coussin. C'est comme ça qu'un bébé est mort récemment, étouffé", explique-t-elle.
Après plusieurs mois, voire plusieurs années chez ces "baby-sitters", "les enfants souffrent de retards de développement parfois irréversibles", déplore Yaël Meïr, chercheuse en psychologie à l'université de Tel-Aviv, co-auteur d'une étude sur l'impact de ces "dépôts d'enfants".
"Le manque de stimulation affecte leur développement à tous les niveaux -moteur, social, cognitif, affectif- ce qui les handicape notamment lorsqu'ils commencent à être scolarisés, et ils doivent souvent être placés dans des structures spécialisées", dit-elle.
Après la mort des bébés en 2015, le gouvernement s'est décidé à allouer 56 millions de shekels (environ 12,8 millions d'euros) sur quatre ans pour la construction de crèches sur le modèle de celles de l'Unitaf.
Pour Mme Peleg, "c'est une somme non-négligeable, mais le vrai test sera de voir si elle permettra de construire assez de crèches pour fermer définitivement les 'baby-sitters'".


(02-06-2015 - Avec les agences de presse)

"Non au terrorisme d’État d’Israël" : www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael


mercredi 3 juin 2015

Féministes, tant qu’il le faudra !




FÉMINISME

Féministes, tant qu’il le faudra ! 



vendredi 29 mai 2015, par Françoise David

C’était il y a 20 ans. Des centaines de femmes, armées seulement de leur détermination et d’une bonne paire de chaussures, sont parties de Montréal, Longueuil et Rivière-du-Loup et ont marché jusqu’à Québec, pour la Marche du Pain et des roses. C’était la rencontre de deux thèmes profondément reliés : lutte à la pauvreté et aux inégalités et féminisme. Ces combats ont marqué mon parcours politique, des premières années à mon travail d’aujourd’hui comme députée de Gouin.

Le Québec a fait beaucoup de chemin depuis mai 1995. Nous avons gagné les Centres de la petite enfance. Nous avons gagné l’équité salariale, les congés parentaux et des politiques contre les agressions à caractère sexuel. La loi qui facilite le paiement des pensions alimentaires représente une victoire pour les mères monoparentales. La représentation des femmes au sein des instances politiques a augmenté : le sommet des élections de 2012 a vu 41 femmes élues à l’Assemblée nationale. Un petit pas vers l’avant, qui reste bien loin de la parité souhaitée par les solidaires.

Pourtant, tout n’est pas rose. Les mesures d’austérité du gouvernement Couillard - qui emprunte la voie toute tracée des gouvernements précédents, péquistes comme libéraux - frappent les femmes de façon démesurée. Les garderies à 5$, condition incontournable de la conciliation famille-études-travail, sont passées dans le collimateur de la tarification : de 7$ sous les libéraux de Jean Charest, le tarif a été indexé sous le Parti québécois et finalement modulé par Philippe Couillard.

Les inégalités de revenu entre les hommes et les femmes sont loin de s’estomper, comme le savent fort bien les centaines de milliers de femmes employées de l’État. Peu importe les dires du président du Conseil du trésor : les offres patronales de Martin Coiteux visent d’abord et avant tout les femmes. Le nier, c’est nier la réalité de tous les jours des Québécoises.

Des mesures toutes simples pour pallier les inégalités continuent d’être ignorées par les libéraux. Pourquoi calcule-t-on encore la pension alimentaire comme un revenu dans le calcul de l’aide sociale, malgré la bonne foi affichée par l’ex-ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, l’automne dernier ? Pourquoi nier que les mesures d’austérité ont un impact différencié sur les femmes alors que les chiffres prouvent le contraire ? En mars, une étude de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) démontrait que l’austérité créait un fossé de 3 milliards de dollars entre les hommes et les femmes !

Ce gouvernement représente un grand bond en arrière pour les femmes du Québec.

Heureusement, nous pouvons compter sur un mouvement féministe qui regarde vers l’avant. Notre congrès, qui s’ouvre aujourd’hui à Montréal, abordera les enjeux qui touchent les femmes, les familles et les personnes de la diversité sexuelle et de genre. Des centaines de femmes et d’hommes de toutes les régions du Québec convergeront vers le centre-ville de Montréal. Et ce ne sont pas toutes des têtes grises : les idées féministes portées par Québec solidaire et tant d’autres organisations rejoignent maintenant des jeunes femmes qui promettent un avenir brillant au mouvement.

Ce goût renouvelé pour le féminisme dépasse les frontières du Québec. Partout à travers le monde, le mouvement traverse une période d’ébullition. Les membres solidaires auront la chance d’entendre l’histoire de la campagne pour l’indépendance de l’Écosse de la bouche de Cat Boyd, une jeune militante féministe, actrice de premier plan de la Radical Independence Campaign. Ces jeunes gens ont organisé un travail de terrain de grande ampleur pour parler d’indépendance dans les milieux populaires, sans peur de transmettre le goût du pays aux communautés issues de l’immigration.

Mme Boyd fait partie d’une génération de jeunes féministes dont la perspective incorpore les enjeux de diversité sexuelle et de genre, quasi absents du débat public québécois, mais qui n’ont jamais été autant d’actualité. Ce congrès abordera le travail du sexe, les droits des personnes transgenre et transsexuelles, la culture du viol et les publicités sexistes. Et il ne s’agit pas de positions de principes : nous souhaitons mettre fin à la discrimination sous toutes ses coutures dans les organismes publics et dans le milieu de vie des Québécoises et des Québécois par l’adoption de politiques qui feront la différence.

Je suis fière d’appartenir à un parti qui ose dénoncer, sur toutes les tribunes, les inégalités entre les femmes et les hommes. Qui ose poser un regard féministe sur notre société, de son développement économique à sa démocratie. Oui, nous serons féministes tant qu’il le faudra !


Du courage et de l’audace pour combattre la pauvreté


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QUÉBEC
Camp pour le droit au logement



Du courage et de l’audace pour combattre la pauvreté 

mardi 2 juin 2015, par Collectif de La Soupe au caillou

(tiré du journal La soupe au caillou, Numéro 393, 29 mai 2015)

Le Camp pour le droit au logement, organisé par le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), s’était amorcé le 21 mai par une manifestation dans les rues de la métropole. Il s’est terminé par un rassemblement au Parc du Mont-Royal, le dimanche 24 mai, après trois tentatives d’installation dans un lieu public. À chaque tentative, le Service de police de la Ville de Montréal a chassé les campeurs et les campeuses des lieux, ce qui ne les a pas empêchéEs de dénoncer les politiques gouvernementales qui menacent l’avenir du logement social.

Malgré l’existence relativement courte du camp comme tel, il s’agit d’une victoire au point de vue de la sensibilisation pui sque , comme l ’a souligné François Saillant, c o ordonnateur du FRAPRU : « Le Camp a réussi à attirer l’attention publique sur les problèmes de logement et la négligence des gouvernements, avec une intensité qui ne s’était pas vue depuis la crise du logement du début des années 2000 ».

Logement et pauvreté

Si la pauvreté est toujours une question d’argent, elle est aussi, généralement, une question de logement, puisqu’il s’agit du poste de dépenses auquel les ménages les plus pauvres consacrent la plus grande part de leurs revenus. Le logement constitue une dépense incompressible, c’est-à-dire une dépense qu’on ne peut pas réduire, à moins de déménager, ce qui n’est pas nécessairement possible ou même souhaitable.

Ce qui est constaté sur le terrain, c’est que les deux premières factures payées par les personnes en situation de pauvreté tous les mois sont le logement et l’électricité. La somme d’argent qui reste étant insuffisante pour pourvoir aux autres dépenses, certaines personnes n’ont d’autre choix que de couper dans leur alimentation ou de se priver de médicaments, et ce dès la deuxième semaine du mois.

La chose n’a rien d’étonnant pour quiconque jette un coup d’oeil du côté des indicateurs de pauvreté. En effet, selon la Mesure du panier de consommation (MPC), qui calcule le minimum nécessaire pour couvrir ses besoins de base afin de vivre en santé, une personne qui vit seule aurait eu besoin d’un revenu de 17 246 $ en 2013. Or, une personne jugée apte à l’emploi et vivant de l’aide sociale se retrouvait cette année-là avec un revenu total de seulement 8444 $, soit à peine la moitié du montant correspondant à la MPC. Et même en travaillant à temps plein au salaire minimum (35 heures par semaine), une personne vivant seule touchait, toujours en 2013, un revenu annuel de 17 671 $, tout juste au-dessus de la MPC.

Voilà pourquoi un nombre effarant de personnes se trouve à payer plus de 30 % de son revenu, et parfois même plus de 50 %, pour se loger (voir l’encadré ci-dessous).

Lutte à la pauvreté et logement social

Le logement social est une heureuse réponse au manque à gagner des ménages en situation de pauvreté, puisqu’il vient réduire considérablement leur principale dépense : les frais de logement. Pour plusieurs, l’obtention d’un logement dans un HLM ou dans une coopérative d’habitation subventionnée marque un tournant majeur dans leur vie.

En payant un maximum de 25 % de leurs revenus pour le loyer (plus les frais d’électricité), et en économisant ainsi parfois jusqu’à quelques centaines de dollars, les personnes et les familles parviennent à mieux se nourrir et à se vêtir, à se déplacer plus facilement, à remplacer des meubles, à acheter l’ensemble des fournitures scolaires exigées, etc. Le logement social, c’est souvent le coup de pouce salutaire qui fait en sorte que les gens peuvent « sortir la tête de l’eau » ; peuvent enfin respirer et envisager une vie meilleure, en s’impliquant dans leur communauté ou en retournant aux études ou au travail.

Malheureusement, tant au Québec qu’au Canada, les politiques d’austérité budgétaires et de libéralisme économique mettent en péril l’avenir du logement social. Selon le FRAPRU, c’est 125 000 logements sociaux du Québec que compromet le gouvernement fédéral en ne s’engageant pas immédiatement à prolonger les subventions que ces logements reçoivent depuis des décennies. D’ici la fin de l’année, 5209 logements sociaux auront été privés de tout financement fédéral sur le sol québécois.

Le gouvernement du Québec, lui, a sabré lors de son dernier budget le financement de nouveaux logements sociaux, en n’annonçant que 1500 unités pour tout le Québec, soit deux fois moins que par les années antérieures.

Troisième plan de lutte contre la pauvreté et logement social

Dans les mois à venir, le gouvernement du Québec déposera un nouveau plan d’action gouvernemental de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale pour la période 2015-2020. Dans les deux plans d’action précédents, la construction de logements sociaux s’était vue accorder une importance considérable.

La construction de 3000 nouveaux logements sociaux par année représente un minimum pour les cinq prochaines années. Car il faudrait plutôt en construire 10 000 par année au cours de la même période pour être en mesure de répondre aux besoins les plus criants.

Le ministre Hamad doit prendre acte de cette situation alarmante et entamer un vaste débat démocratique sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Un tel débat pourrait mener à l’adoption de nouvelles mesures structurantes pour faire progresser le Québec sur le chemin de l’élimination de la pauvreté. Il pourrait prendre la forme d’une commission parlementaire itinérante avec consultation générale, à l’exemple de la commission sur les soins de fin de vie.

En tout cas, une chose est sûre : si les éluEs s’inspiraient du courage et de l’audace dont ont fait preuve les militantEs du Camp pour le droit au logement la semaine passée, la lutte contre la pauvreté ne pourrait que mieux s’en porter.

Il faut remonter en 1996, au sortir d’une longue et dure récession économique, pour retrouver des statistiques plus alarmantes sur la situation des locataires que celles contenues dans l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) menée en 2011 par Statistique Canada. Il y a lieu de parler de crise du logement, tellement la disparité est flagrante entre l’offre du marché locatif et la capacité de payer d’une large partie des locataires.

L’Enquête révèle que 479 750 ménages locataires québécois consacrent plus de 30 % de leur revenu au loyer, ce qui représente la norme généralement admise. Il s’agit d’une augmentation de 7 % par rapport à 2006.

Parmi ces ménages, 227 835 y engloutissent plus de la moitié de leur revenu, ce qui les empêche de subvenir adéquatement à leurs autres besoins essentiels. Dans ce cas, l’augmentation a été de 12 % par rapport à 2006.

Tiré du DOSSIER NOIR : Logement et pauvreté. Chiffres et témoignages, p. 2, produit par le FRAPRU (septembre 2014)


mardi 2 juin 2015

22 millions en bonis de performance pour les hauts dirigeants d’Hydro-Québec – « Les bonis de la honte », Amir Khadir



22 millions en bonis de performance pour les hauts dirigeants d’Hydro-Québec – « Les bonis de la honte », Amir Khadir 

1 juin 2015

Cette année est une année faste pour la société d’État. Hydro-Québec a déclaré des surplus très importants. Un hiver de grand froid a occasionné une explosion des coûts d’électricité. On calcule un nombre record de débranchements, malgré le froid polaire et alors que la hausse de 2,9% des tarifs hypothèque grandement le budget des ménages. « Hydro-Québec accumule les records en tout genre! Et maintenant, des bonis de performance à la hauteur de 22 millions. Je trouve cela ignoble », déclare Amir Khadir, député de Québec solidaire et du comté de Mercier.

Hydro-Québec a enregistré des profits record de 3,38 milliards l’an dernier. Les primes de 22,8 millions équivalent à environ 5 % de ces profits. « Non seulement c’est un taux de bonis sur les profits exagérément élevé, comparable aux excès des banquiers et des financiers qui ont ruiné la planète en 2007-2008, mais c’est une ponction honteuse et inacceptable de ce qui devrait revenir à l’ensemble de la population. En vertu de quelle évaluation tordue les dirigeants d’Hydro-Québec s’attribuent le mérite de profits qui viennent d’abord d’une baisse des températures hivernales? », se demande M. Khadir.

Les primes de rendement versées aux gestionnaires des sociétés d’État avaient été éliminées en 2010 par le gouvernement libéral de Jean Charest afin de rétablir les finances publiques. Le gouvernement Couillard les a réintroduit en 2014, malgré son discours sur l’atteinte du déficit zéro. « Des primes de performance ne sont pas offertes aux caissières d’un supermarché, au plombier du coin ou à l’infirmière d’un CLSC qui font leur travail consciencieusement et pour des salaires trop souvent insuffisants! Comment les hauts dirigeants d’Hydro-Québec peuvent dormir la nuit en s’en mettant plein les poches comme ça? Ceci est un parfait exemple de l’austérité à deux vitesses », termine le député.


Gaza est un "baril de poudre", dit le chef de la diplomatie allemande




Gaza est un "baril de poudre", dit le chef de la diplomatie allemande 

lundi 1 juin 2015

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a comparé lundi à un "baril de poudre" la bande de Gaza en proie à un blocus, une profonde crise économique et des tensions internes.
Lors d'une visite dans le territoire palestinien, M. Steinmeier a appelé à la reconstruction de la bande de Gaza, dévastée en 2014 par sa troisième guerre en six ans. Mais il a insisté sur le fait qu'elle n'était possible que si les tirs de roquettes palestiniens sur Israël cessaient.
"Je suis ressorti de toutes mes discussions hier (dimanche) à Jérusalem et à Ramallah avec l'espoir que toutes les parties se rendent compte que nous sommes assis ici sur un baril de poudre et que nous devons veiller à ce que la mèche ne s'allume pas d'elle même", a dit M. Steinmeier, arrivé en Israël samedi. Les "risques d'une nouvelle escalade" ne pourront être réduits de manière décisive que si une reprise de l'activité économique est associée à l'aide humanitaire et à l'aide à la reconstruction, a-t-il dit. "Cela n'est possible qu'avec l'ouverture des frontières" de l'enclave soumise à un blocus israélien et à un quasi-blocus égyptien, a-t-il ajouté.



lundi 1 juin 2015

Rien n'est totalement lumineux, rien n'est totalement ténébreux.



Rien n'est totalement lumineux, rien n'est totalement ténébreux. 

Par Sergio de Rosemont

Rien n'est totalement lumineux, rien n'est totalement ténébreux.

Et souvent la prénombre est difficile à discerner.

Discerner ce qu'il en est.

N'oublions pas que nous avons tous une part de paradis en nous, mais nous avons aussi tous une part de ténèbres en nous enfouit au plus profond de nos entrailles.

Nous même, nous sommes à la fois une part d'ange et une part de démon.

Nous sommes en même temps capable de faire le plus merveilleux mais aussi du plus abominable.

Et nous avons tous un démon à affronter, à combattre et à maîtriser.

Pour le voir regardons-nous dans un miroir.

Et oui ce démon est nous-même !

 Et nous sommes la seule personne qui puisse affronter, combattre et maîtriser ce démon.

Nous sommes la seule personne qui puisse !

Pétition : Soutien financier pour les parents d'enfants lourdement handicapés


Ils ont besoin de notre soutien :



Pétition :
Soutien financier pour les parents d'enfants lourdement handicapés



Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QU'être parent d'un enfant lourdement handicapé implique des soins à prodiguer, des suivis médicaux à effectuer, des médicaments à administrer, des stimulations à faire, des hospitalisations ainsi que des dépenses supplémentaires onéreuses dues aux handicaps;

CONSIDÉRANT QUE ces défis forcent l'un des deux parents à quitter le marché du travail;

CONSIDÉRANT QUE si ces enfants étaient placés dans des familles d’accueil, celles-ci recevraient une compensation financière importante à laquelle les parents de ces enfants n'ont pas droit;

CONSIDÉRANT QUE si ces enfants s'avéraient trop demandant pour leurs familles d'accueil et étaient placés en milieu hospitalier pour plusieurs années, il faudrait une armée de spécialistes pour accomplir les tâches que leurs parents font quotidiennement et que cela coûterait encore plus cher au gouvernement;

CONSIDÉRANT QUE l'État économise actuellement beaucoup d'argent, soit entre 37 000$ (famille d’accueil) et 100 000$ (milieu hospitalier), en ne prenant pas en charge ces enfants;

CONSIDÉRANT QUE ces parents sont tout près de l’épuisement majeur et que le gouvernement doit agir rapidement;

CONSIDÉRANT QUE ces enfants ont leur place au sein de leur famille et que les membres de la famille sont les mieux placés pour prodiguer les soins;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec de mettre en place la solution suivante :

La reconnaissance des parents d'un enfant lourdement handicapé comme famille d’accueil de leur propre enfant, ce qui leur donnerait notamment accès aux prestations monétaires, au répit, au transport ambulancier et aux médicaments gratuits.

Date limite pour signer : 15 août 2015