mardi 3 novembre 2015

C'était le retour du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle à Rosemont


Voir les vidéos et les photos de la soirée suite à l'article


C'était le retour du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle à Rosemont 

Par Sergio de Rosemont

C'était le retour du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle à Rosemont.

Effectivement lors de la soirée du jeudi 23 avril 2015 au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont que l'équipe du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle avait promis de revenir à Rosemont si les rosemontois le désiraient.

Et ce jeudi 29 octobre 2015 l'équipe du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle a tenue sa promesse en acceptant l'invitation du "Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont" de participer à un 7 À 9 toujours au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

Nous en avons profité pour étudier les grandes familles de scrutin électoral et nous nous sommes penché sur le mode de scrutin proportionnel mixte et compensatoire.

Le conférencier invité était Stéphane Rouillon un pséphologiste ( spécialiste des modes de scrutins ).

Le 5 À 7 a été une réussite, et encore une fois si les rosemontois en démontrent le désir l'équipe du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle pourra revenir de nouveau à Rosemont question d'approfondir l'étude sur les modes de scrutin.

Il est important de rappeler en terminant que le "Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont" est issu de la démarche « Décider Rosemont ensemble ».

Pour les résidents de Rosemont désirant participer au « Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont » contactez:

Daniel Desputeau

514-524-1797 poste 230


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POUR PLUS D'INFORMATION:


Le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle est un mouvement prônant un mode de scrutin proportionnel mixte et compensatoire qui rattaché à aucun parti politique.

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VOICI LES VIDÉOS DE LA SOIRÉE :

Je vous présente Stéphane Rouillon pséphologiste

Je vous présente Stéphane Rouillon pséphologiste Stéphane Rouillon était le conférencier invité lors de l'événement organisé ce 29 octobre 2015 au centre Lapalme par le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont et le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle.

Voici Stéphane Rouillon.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 01

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 01
Ce jeudi 29 octobre 2015 au centre Lapalme sur la rue Lafond dans le Vieux-Rosemont c'était le 5 à 7 sur le mode de scrutin proportionnele compensatoire organisé par le Comité démocratie Participation citoyenne de Rosemont et le MDN Mouvement Démocratie Nouvelle.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 02

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 02

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 03

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 03

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 04

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 04
Parlons un peu d'historique

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 05

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 05

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 06

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 06

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 07

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 07 Donnons la parole à Stéphane Rouillon www.youtube.com/watch?v=BithfV7PCE4&feature=youtu.be
 
Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 08

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 08

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 09

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 09
Un peu d'historique.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 10

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 10
Un peu plus d'information.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 11

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 11
Stéphane Rouillon nous explique.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 12

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 12
La soirée continue

Jean-Sébastien Dufresne reprend la parole

Jean-Sébastien Dufresne reprend la parole
Jean-Sébastien Dufresne, président du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle reprend la parole.

Jean-Sébastien nous donne des explications stratégiques

Sergio de Rosemont au micro

Sergio de Rosemont au micro
Votre hôte Sergio de Rosemont jouait le rôle de co-animateur de la soirée.

Ici je m'adresse à l'auditoire.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 13

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 13
Jean-Sébastien Dufresne reprend la parole.

{ Les politiciens feront ce qui sont sensé faire : travailler ! }
- Sergio de Rosemont

Et on y parle même des sondages

Et on y parle même des sondages
Sergio de Rosemont explique qu'en ce qui concerne les sondage qu'il y a toujours le Collectif-RISQ qui tente de faire un travail pour amener un meilleur encadrement légal de l'industrie du sondage.

Ensuite nous revenons sur le sujet.

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 14

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - 14
Stéphane Rouillon répond aux questions

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - final

Soirée sur la Proportionnelle compensatoire - final
Voilà la soirée tire à sa fin !

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VOICI LES PHOTOS DE LA SOIRÉE :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :


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Effectivement le 7 À 9 se déroulait au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.


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Entrons


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Le 7 à 9 se tenait dans la salle Cécile St-Jean.


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Le 7 à 9 se tenait dans la salle Cécile St-Jean.


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Marie-Luce à l'accueil.


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Voici la description de la démarche "Décider Rosemont Ensemble".


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Marie-Luce prenait les noms des rosemontois intéressés à participer à la démarche Décider Rosemont Ensemble ou au "Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont".


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Notre ami Richard Nichol du "Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont", j'en profite pour le féliciter pour son travail et le remercier pour son aide pour les photos.


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Votre hôte Sergio de Rosemont échangeant avec un membre du "Comité régional de Montréal du MDN Mouvement Démocratie Nouvelle".


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Notre ami Luc Bordeleau du "MDN Mouvement Démocratie Nouvelle" aux caméras.


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Voilà nous ouvrons le 7 À 9.


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Voilà nous ouvrons le 7 À 9.

Un échange amical avec Danny le Téméraire.


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Richard Nichol expliquant à l'auditoire ce qu'est le "Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont" et quel est son rôle.


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Stéphane Rouillon s'adressant à l'auditoire.


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Stéphane Rouillon répondant aux questions.


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Jean-Sébastien Dufresne s'adressant à l'auditoire.


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Stéphane Rouillon s'adressant à l'auditoire.


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Photo souvenir des 2 co-animateurs et des 2 conférenciers.

Nouvelles compressions sur la Côte-Nord – « L’austérité met à risque la santé des travailleuses et travailleurs » – Claire Du Sablon




Nouvelles compressions sur la Côte-Nord – « L’austérité met à risque la santé des travailleuses et travailleurs » – Claire Du Sablon 

2 novembre 2015

La candidate de Québec solidaire dans René-Lévesque, Claire Du Sablon, déplore de nouvelles compressions dans les services de Santé au travail à la Direction de santé publique (DSP) de la Côte-Nord. Près de la moitié du budget pourrait être coupé d’ici trois ans. Il a été confirmé que dès 2016, le budget actuel de 2,4 millions $ sera amputé de 20%.

« Il est impossible d’imaginer qu’une telle réduction de budget pourra se faire sans que la qualité des services offerts par le département de Santé au travail ne soit affectée. Les techniciens en hygiène et les infirmières qui y travaillent s’assurent que les entreprises offrent un environnement de travail sain pour le personnel. Ces compressions mettent à risque la santé des gens à long terme. Je ne voudrais pas qu’on se réveille dans 10 ans avec une augmentation des maladies professionnelles parce que la prévention ne se fait plus aussi bien dans les 4800 milieux de travail que compte la Côte-Nord », affirme Claire Du Sablon.

Même si ces compressions n’ont pas été communiquées publiquement, les 28 personnes qu’emploie le département de Santé au travail ont été avisées dans les derniers jours. Elles ne savent toutefois pas encore quels postes seront coupés. Des postes ont été affichés dernièrement, mais l’affichage a été annulé en raison de cette importante réduction de budget. Une part du personnel pourrait devoir aller travailler dans les grands centres, ce qui signifierait une perte d’expertise considérable pour la région.

« Cela démontre encore une fois le manque de considération du gouvernement libéral envers les régions. Ces coupes sur la Côte-Nord, mais aussi dans d’autres régions éloignées, sont en fait une conséquence du transfert d’une partie des budgets vers les grands centres. Si les grands centres ont besoin de plus de ressources, il faut investir davantage plutôt que de déshabiller Paul pour habiller Jacques. Voilà encore un exemple de centralisation qui nuit à nos régions », insiste la candidate solidaire.

Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, est sidéré par le manque de vision du gouvernement. Porte-parole de son parti en matière de santé, le Dr Khadir rappelle que la prévention en milieu de travail permet d’épargner beaucoup d’argent à long terme en évitant des maladies et des lésions professionnelles qui peuvent être lourdes de conséquences pour les employé.es et coûteuses pour les employeurs.

« Réduire de moitié le budget de la santé au travail pour la Côte-Nord d’ici trois ans est une aberration. Moins 20% dès 2016 c’est de la folie! Il faut que les ministres du Travail et de la Santé s’en mêlent. Ils doivent savoir que si les travailleurs et travailleuses sont davantage exposés à des risques pour leur santé, cela coûtera beaucoup plus cher de les soigner dans l’avenir que les sommes que le gouvernement croit épargner à court terme », rappelle le docteur Khadir.

Mme Du Sablon s’engage à faire des représentations auprès des ministères concernés et notamment du ministre responsable de la Côte-Nord, Pierre Arcand, pour faire renverser cette décision insensée qui indignera certainement la population nord-côtière.

« Le gouvernement doit s’engager à renverser cette décision. Je m’assurerai de mobiliser les syndicats pour qu’on puisse faire front commun et renverser cette décision qui pourrait avoir un impact à long terme sur la santé des travailleurs et travailleuses de la Côte-Nord. Je jugeais que les citoyens et citoyennes de René-Lévesque devaient être mis au courant dès maintenant alors que le gouvernement libéral aurait préféré que ça se fasse en catimini », conclut la candidate solidaire.

Le département de Santé au travail (SAT) de la DSP est indispensable pour assurer la santé des travailleurs et travailleuses. Son principal mandat est la prévention. Les effets de son travail se font sentir à long terme notamment par la réduction des maladies professionnelles. La SAT est responsable de la surveillance médicale et peut demander des tests médicaux comme des radiographies pulmonaires. La SAT s’occupe aussi de la surveillance environnementale en s’assurant notamment que les employeurs réduisent l’exposition aux poussières (bois, de métaux, etc.), aux gaz, au bruit, et à la fumée de soudage. Elle accompagne les entreprises dans la mise en place de mesures adéquates telle la protection respiratoire du personnel. Les techniciens en hygiène et infirmières s’assurent également d’informer les employeurs des risques en plus de les aider à structurer les premiers soins et les protocoles de transport de blessés. Ils sont aussi habilités à émettre des recommandations pour protéger la santé des travailleurs et travailleuses. Si nécessaire, ils ont la capacité de faire des signalements à la CSST pour qu’elle intervienne.


lundi 2 novembre 2015

C'était l'assemblée logement d'octobre 2015.


Voir mes photos de l'assemblée logement suite à mon texte.


C'était l'assemblée logement d'octobre 2015. 

Par Sergio de Rosemont

C'était l'assemblée logement d'octobre 2015.

Les assemblées logement du "Comité Logement Rosemont" se tiennent habituellement les derniers jeudi de chaque mois à Midi.

Ce mois ci l'assemblée logement se tenait ce jeudi le 29 octobre.

Évidemment ont y a parlé d'austérité, des manifestations à venir et de nos gouvernements.

Et Alice a aussi parlé de la démarche "Priorité Logement Rosemont" qui est rattachée à la démarche "Décider Rosemont Ensemble".

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POUR PLUS D'INFORMATION:


Comité Logement Rosemont
5350, Lafond, local R-145
Montréal (Québec)
H1X 2X2


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VOICI MES PHOTOS DE L'ASSEMBLÉE LOGEMENT:

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Sébastien notre nouveau coordonnateur au "Comité Logement Rosemont" à l'accueil.


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Et oui on en a parlé à l'assemblée logement, comment faire autrement ?


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Éric responsable du service de conseils juridiques aux locataires au "Comité Logement Rosemont".


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Le plaisir d'échanger entre militantEs avant la soupe.


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Tina la nouvelle responsable à l'accueil au "Comité Logement Rosemont".


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Le plaisir d'échanger entre militantEs avant la soupe.


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Une photo souvenir de l'équipe au "Comité Logement Rosemont".

De gauche à droite Tina, Caroline, Éric, Alice et Sébastien.


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Une tradition au "Comité Logement Rosemont" la soupe de l'assemblée.


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Sébastien notre nouveau coordonnateur au "Comité Logement Rosemont" s'adressant aux militantEs.

Versement d’un milliard $ US à Bombardier « M. Daoust, de quel village Bombardier est-il le roi ?» – Amir Khadir




Versement d’un milliard $ US à Bombardier « M. Daoust, de quel village Bombardier est-il le roi ?» – Amir Khadir 

29 octobre 2015

Le député de Mercier, Amir Khadir, demande au gouvernement du Québec de s’y prendre de la bonne façon afin de s’assurer que le milliard d’argent public investi dans Bombardier soit mieux protégé devant la gestion déficiente de cette entreprise en constante difficulté.

 

En échange d’une prise de risque d’une telle ampleur, le gouvernement libéral doit s’assurer d’obtenir le contrôle majoritaire sur les décisions de l’entreprise pour conserver à long terme les emplois au Québec, éviter que l’État ne verse de l’argent dans un puits sans fond et voir disparaître une partie des profits dans des opérations d’évitement fiscal que pratique malheureusement Bombardier à l’heure actuelle. Le ministre Daoust a déjà dit à propos des petites entreprises en région qui se voient refuser l’aide de l’État que : « Ça fait surtout mal à l’ego en région, parce que quand vous êtes le roi du village, et que vous devez faire faillite, c’est difficile ».

«  Il est curieux de le voir oublier ce jugement lapidaire quand il négocie avec des milliardaires qui se sont enrichis au crochet de l’État, souligne Amir Khadir. ‎ Le ministre Daoust discute depuis plusieurs mois avec Bombardier pour sauver la CSeries.  On se serait attendu à une meilleure entente. Québec solidaire n’est pas contre la prise de participation dans des actifs économiques stratégiques mais il faut que l’État puisse superviser efficacement les décisions à venir de Bombardier, dont les orientations d’affaires malheureuses des dernières années, ont plongé l’entreprise dans des difficultés récurrentes. Dans une telle situation, rien ne justifie que la famille Beaudoin conserve le contrôle alors qu’elle affiche depuis 15 ans une gestion et une vision déficientes qu’il serait dangereux de nier aujourd’hui. Leur laisser le contrôle risque de nous mener aux mêmes difficultés ».

Québec solidaire questionne sérieusement le favoritisme flagrant quant aux investissements du gouvernement selon qu’il s’agisse des entreprises lancées par des petits entrepreneurs ou les très grandes détenues par les barons de l’industrie québécoise. « La famille Beaudoin est devenue experte pour soutirer des milliards $ du gouvernement québécois pour financer ses projets. Pensons aussi à la cimenterie de Port-Daniel.  Les 31 lobbyistes de Bombardier inscrits au registre y sont certainement pour quelque chose.  À l’inverse, le gouvernement libéral est beaucoup moins réceptif quand vient le temps d’aider des PME en région », rappelle le député de Mercier.

Québec solidaire doute très sérieusement que la création d’une Société en commandite se limitant au programme de la CSeries soit la meilleure façon pour le gouvernement du Québec de s’assurer de préserver les montants investis avec l’argent des Québécois et protéger les emplois au Québec.  « Avec tout l’argent versé à Bombardier par le gouvernement au cours des années, l’État devrait déjà être le propriétaire légitime de cette entreprise. Il faut maintenant exiger de meilleures garanties de la part de Bombardier. Un tel investissement ne peut être acceptable que si la prise de participation en action s’accompagne d’une prise de contrôle effective », poursuit le député.


dimanche 1 novembre 2015

La lutte pour une majorité indépendantiste ne se construira pas sur des combinaisons électorales et sur une unité de façade




QUÉBEC

La lutte pour une majorité indépendantiste ne se construira pas sur des combinaisons électorales et sur une unité de façade 



mardi 27 octobre 2015, par Bernard Rioux

L’effondrement du Bloc québécois aux élections de 2011 à la faveur de la “vague orange” a causé un important traumatisme dans le mouvement souverainiste. La défaite du Parti québécois aux dernières élections le 5 mars 2014 avec 25 % des votes après seulement dix-huit mois de pouvoir a été particulièrement désastreuse pour le moral des troupes péquistes. Le Bloc québécois, malgré le retour de Gilles Duceppe et le soutien de Pierre-Karl Péladeau, s’est avéré incapable d’obtenir les douze députéEs nécessaires à sa reconnaissance comme parti politique à la Chambre des communes. Plus, Gilles Duceppe s’est fait battre, une nouvelle fois dans son comté. Il a démissionné comme chef du Bloc laissant cette formation politique à l’état d’un parti survivant d’une époque révolue. Comme si cela ne suffisait pas, Stéphane Bédard, chef parlementaire du PQ, démissionne à son tour, incapable d’accepter sa rétrogradation au rang de simple député et l’installation de Bernard Drainville par le chef péquiste au poste qu’il occupait auparavant.

Un bilan des stratégies des élites nationalistes : une nécessité pour dégager les voies d’une lutte concrète pour une majorité indépendantiste

Comme réponse à l’impasse actuelle, le Parti québécois propose des postures unitaires et d’éventuelles combinaisons électorales. Sans discussion stratégique sur les fondements du blocage du mouvement indépendantiste, les manœuvres risquent de n’être rien de moins que stériles.

En fait, la famille souverainiste est un mythe qui trouve son principal fondement dans l’appel au ralliement de toutes les classes sociales de la société québécoise derrière les élites nationalistes. Pour masquer la nature de cet appel, on prétend se porter à la défense d’une indépendance sans contenu, une indépendance vidée de tout projet de société où les capitalistes de choc, les féministes, les syndicalistes et les écologistes pourraient se rassembler pourvu qu’ils (elles) fassent abstraction de tous les enjeux sociaux et nationaux qui les mobilisent. Dans le langage farfelu de Bernard Landry, cela s’exprime dans la phrase cent fois répétée : l’indépendance n’est ni de gauche ni de droite, mais en avant”

Les gouvernements péquistes ont pourtant dissipé les illusions de plusieurs sur cette indépendance sans contenu. Les politiques mises de l’avant par les gouvernements péquistes, particulièrement depuis l’ouverture de la période néolibérale, ont démontré que la société que ces élites veulent construire ne correspond pas aux intérêts de la majorité populaire qui compose l’essentiel de la société québécoise.

En jouant la carte identitaire, en revivifiant le nationalisme canadien-français, et en stigmatisant des secteurs les plus vulnérables de notre société au nom d’une laïcité falsifiée, et tout cela pour des motifs électoraux, le gouvernement Marois a nourri les divisions au sein du peuple qui a permis à un parti fédéraliste de se présenter comme un instrument de la défense des droits démocratiques des minorités ethniques. La terrible défaite qui a suivi ces basses manœuvres a été le prix à payer pour avoir marginalisé l’indépendance de ses discours et de ses combats. Le Bloc québécois en enfourchant le même type de discours durant la campagne électorale fédérale a approfondi les divisions et aidé, en fait, le retour en force des partis fédéralistes (PLC et PCC).

La lutte pour la rupture avec le PQ, la voie incontournable du dépassement de l’impasse actuelle

En élisant un des grands patrons du Québec, un magnat des mass medias, Pierre-Karl Péladeau et en le présentant comme le dirigeant attendu pouvant mener le Québec à l’indépendance, les membres du Parti québécois ont démontré l’élitisme foncier qui les inspirait. D’ailleurs ce chef, dont les réflexes démocratiques sont fort peu aiguisés, ne s’est même pas donné la peine d’esquisser la stratégie pour l’indépendance qu’il défendrait durant la lutte à la direction du Parti Québécois. Il s’est contenté de reporter cette question à plus tard, quand les élections seront suffisamment proches pour prétexter que les nécessaires ruptures avec l’État canadien soient, encore une fois, remises à plus tard.

La construction d’une majorité populaire pour l’indépendance passera par le renforcement de l’organisation et de la mobilisation des classes populaires

S’il veut défendre une nouvelle stratégie dans la lutte pour l’indépendance, Québec solidaire ne doit surtout pas jouer le rôle d’éventuel partenaire de la fraction nationaliste de l’oligarchie et de ses représentants politiques. La lutte pour une majorité indépendantiste passera par la construction d’un mouvement populaire pour l’indépendance.

Un tel mouvement populaire pourra gagner une majorité du peuple québécois à l’indépendance s’il est en phase avec l’affirmation de la souveraineté populaire, et s’il cherche à articuler les trois dimensions de notre lutte de libération nationale : a. la rupture totale avec l’État canadien et avec notre statut de minorité politique ; b. un projet de pays dessiné pour la majorité populaire ; c. la promotion de l’élection d’une assemblée constituante dont la mise en place signifiera la concrétisation même de notre droit à l’autodétermination nationale et une rupture avec la domination de l’État fédéral sur le Québec.

A. La lutte pour l’indépendance appartient au peuple.

Le projet d’indépendance du Québec n’appartient à aucun parti politique. Il appartient au peuple. C’est pourquoi un mouvement populaire indépendantiste se construira dans les luttes contre toutes les situations qui exproprient le pouvoir du peuple de décider de son présent et de son avenir ; dans les luttes contre tous les gestes de l’État fédéral ou des forces économiques qui remettent en question la souveraineté populaire du peuple québécois. Un tel mouvement doit non seulement être agissant, il doit fonctionner sur une base radicalement démocratique et libérer la parole indépendantiste dans les couches les plus larges de la population.

B. Construire une majorité indépendantiste en s’investissant dans des luttes concrètes

Un mouvement populaire pour l’indépendance doit avoir pour but de mener des luttes concrètes favorisant le renforcement du contrôle des Québécois et des Québécoises sur leur présent et sur leur avenir. L’indépendance ne gagnera un soutien dans une majorité du peuple québécois, que si elle signifie la capacité pour la majorité populaire d’agir librement sur l’ensemble de ses choix économiques, sociaux et démocratiques.

Aujourd’hui, l’indépendance pour devenir porteuse et mobilisatrice doit apparaître comme la voie de la reprise en mains du contrôle populaire sur nos ressources naturelles. Aujourd’hui, l’indépendance, pour devenir crédible, peut et doit se concrétiser par le refus agissant du transit du pétrole sur le territoire québécois, comme la voie permettant le développement des énergies renouvelables par un secteur public sous contrôle populaire, comme la condition essentielle de l’établissement d’une planification écologique de nos choix énergétiques.... Aujourd’hui, la lutte pour l’indépendance s’identifie aux luttes contre la domination des marchés étrangers sur notre vie économique nationale que veulent imposer les accords de libre-échange. Aujourd’hui, la lutte pour l’indépendance passe par le refus de la domination du capital financier et les agences de notation à leur service sur les choix économiques, sociaux et culturels de la société québécoise.

Un mouvement populaire pour l’indépendance devrait donc intervenir sur ces enjeux en cherchant à unifier les secteurs sociaux qui, en intervenant sur ces questions, manifestent leurs aspirations indépendantistes et leur résistance aux tentatives d’asservissement national du gouvernement fédéral et des grandes entreprises multinationales.

Un mouvement populaire pour l’indépendance refusera de séparer la lutte nationale d’un projet de pays écologique, égalitaire et démocratique, seul capable de mobiliser une majorité des QuébécoisEs pour l’indépendance. Un mouvement pour un Québec indépendant en finirait avec une politique d’austérité, la réduction des inégalités grâce à un impôt sur la fortune et à un impôt sur le revenu progressif, la fin des discriminations contre les femmes et les minorités... .

C. Élargir les droits démocratiques et construire un mouvement pour la constituante

Un mouvement populaire pour l’indépendance fera de l’élection d’une assemblée constituante un axe central de son combat. Il se fera donc le promoteur de l’élection de cette dernière qui remettra au peuple de définir le pays qu’il recherche et les institutions démocratiques qu’il veut se donner.

Lutter pour l’expression de la souveraineté populaire, c’est lutter pour l’élargissement immédiat des droits démocratiques du peuple québécois : introduction d’un mode de scrutin reconnaissant la représentation proportionnelle, égalité de genre à tous les niveaux dans les institutions économiques et sociales et politiques, possibilité de la tenue de référendums d’initiatives populaires, droit de révocation des éluEs, nombre limité de mandats électifs...

Bref, un tel mouvement populaire pour l’indépendance lutterait pour la rupture avec les institutions du parlementarisme britannique et pour l’établissement d’une véritable république sociale du Québec qui donne toute sa place à la souveraineté populaire. Ceux et celles qui revendiquent l’indépendance le font dans leur majorité parce qu’ils pensent qu’elle sera synonyme de plus de démocratie et de plus d’égalité. C’est là précisément ce qui permet de tirer le fil en faveur d’un processus constituant et participatif à partir d’en bas.

Le Québec que nous vivons, c’est un Québec qui donne la première place au capital financier, aux exploiteurs étrangers de nos richesses naturelles, qui permet aux pollueurs de faire des affaires en or. C’est celui que parviennent à nous imposer les partis fédéralistes. Il n’est pas question de reporter à plus tard la lutte pour un Québec indépendant que nous voulons, qui sera un Québec construit pour la vaste majorité de sa population.


Tournée de consultation Pour une économie au service des gens – « À quand un Plan nord pour les gens ordinaires plutôt qu’un Plan nord pour les minières? », Amir Khadir




Tournée de consultation Pour une économie au service des gens – « À quand un Plan nord pour les gens ordinaires plutôt qu’un Plan nord pour les minières? », Amir Khadir 

28 octobre 2015

Québec solidaire entame aujourd’hui en Abitibi-Témiscamingue sa tournée de consultation « Pour une économie au service des gens ». Le député de Québec solidaire Amir Khadir ainsi que le président et coporte-parole Andrés Fontecilla sont de passage à Rouyn-Noranda, Ville-Marie et Val-d’Or. « Si on regarde la feuille de route du gouvernement libéral depuis 2014, on se demande quels choix il laisse aux régions. Ont-elles leur mot à dire sur comment elles voient leur développement? Pas vraiment puisque Québec charcute allègrement les économies et les concertations régionales. Québec solidaire a une autre vision.  Nous allons consulter les citoyens et citoyennes, des élus municipaux, des petits et moyens entrepreneurs, des travailleurs et travailleuses en économie sociale, des acteurs syndicaux, etc., afin de les entendre », déclare M. Fontecilla.

Depuis plus d’un an, le gouvernement Couillard multiplie les annonces économiques désastreuses pour l’Abitibi-Témiscamingue: abolition des instances de développement local et regional, réduction de services dans les Carrefours Jeunesse Emploi, l’abolition des Agences régionales de santé et de services sociaux, fusion et rationalisation des commissions scolaires et cmpressions importantes en éducation supérieure, abolition d’une prime d’éloignement destinée aux pharmaciens qui travaillent en région éloignée, abolition de deux programmes de subventions de recherche sur la forêt, fermeture de tous les bureaux régionaux du Conseil du statut de la femme, etc. « Si Philippe Couillard voulait fermer les régions, il ne ferait pas mieux! Alors que le secteur public créé des emplois de qualité et stabilise une économie qui est soumise aux aléas des marchés internationaux comme celle de l’Abitibi-Témiscamingue, les travailleurs qualifiés vont quitter la région pour trouver un emploi ailleurs. C’est ce qu’on appelle priver une région de son avenir. Québec solidaire a des solutions concrètes pour rectifier le tir », continue Amir Khadir.

Guy Leclerc, candidat solidaire dans Rouyn-Noranda-Abitibi-Témiscamingue, propose des alternatives: « L’urgence de la diversification économique, respectueuse de l’environnement, se fait de plus en plus sentir. Le grand projet économique de ce gouvernement, le Plan nord qui devait faire rêver la région, s’avère une illusion. En 2014, pour 1$ recueilli en redevances minières, le Québec en a investi 5 en fonds publics, ça équivaut à 0,8 % des 7,7 milliards de $ de minéraux extraits.  Dire qu’on laisse 15% de pourboire au restaurant! Il y a bien des choses à faire en Abitibi-Témiscamingue avec des redevances minières, dont financer un fonds de diversification économique. Ce fonds régional servirait à la mise en place d’infrastructures importantes pour permettre à la région un développement diversifié et une mise en valeur de nos autres richesses naturelles, telles que la forêt et l’eau, pour la consolidation de l’agriculture, du tourisme et de la culture ».

Les représentants de Québec solidaire sont persuadés que les gens consultés auront plusieurs idées intéressantes, à l’opposé de la vision étroite et comptable des libéraux. «Les gens d’ici ont à coeur le développement de leur région. Ils doivent faire partie des solutions. Notre parti devient de plus en plus crédible en région et nous allons mettre les bouchées doubles pour renforcer nos appuis à l’extérieur des grands centres. Avec cette ambitieuse tournée, Québec solidaire souhaite faire connaître les solutions solidaires et se positionner comme un parti novateur sur le plan économique », termine M. Fontecilla.