samedi 5 décembre 2015

Discours du trône : des silences inexcusables, selon le FRAPRU




Discours du trône : des silences inexcusables, selon le FRAPRU 

Ottawa, le 4 décembre 2015 – « Le gouvernement Trudeau est-il déjà en train de renier les engagements électoraux que le Parti libéral a pris à l’égard des personnes et des familles mal-logées ou sans abri? ». C’est la question que se pose, le coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), François Saillant, suite au Discours du trône. L’organisme déplore que ce dernier ait totalement passé sous silence des enjeux comme le logement et l’itinérance sur lesquels il a pourtant pris des engagements durant la dernière campagne électorale.

«Le Discours du trône a bien évoqué les investissements que le gouvernement entendait faire dans les infrastructures sociales, mais en aucun moment il n’a dit que le logement allait en être une priorité, comme il l’avait fait durant la campagne électorale », déplore M. Saillant qui ajoute que, même si le Discours a été très général, il a tout de même abordé des enjeux aussi précis que l’habitation ou les sans-abri, par exemple la marijuana ou l’aide aux anciens combattants.

Malgré ces silences inquiétants, le FRAPRU demande au gouvernement Trudeau d’agir rapidement sur ces dossiers. Ainsi, il le presse d’annoncer, d’ici la fin de l’année 2015, la prolongation des subventions à long terme versées à 554 000 logements sociaux au Canada, dont 124 000 au Québec. François Saillant explique qu’une telle annonce ne peut plus tarder : « D’ici la fin de l’année, 25 100 logements publics, coopératifs et sans but lucratif, dont 5200 au Québec, auront perdu les subventions qu’elles reçoivent depuis des décennies d’Ottawa. Cette perte se soldera par des hausses majeures de loyer pour les locataires à faible revenu qui demeurent dans une partie significative de ces logements. Durant la campagne électorale, le Parti libéral a pris l’engagement de prolonger ces subventions. C’est le temps de prouver que cet engagement n’était pas que du vent ».

Le FRAPRU réclame également que le premier budget du ministre des Finances, Bill Morneau, annonce des sommes importantes pour le logement locatif dans son Plan d’investissement dans les infrastructures sociales. L’organisme insiste toutefois pour que ces investissements soient dirigés vers le logement social. « Le gouvernement libéral parle beaucoup de logement abordable, mais ce n’est pas en accordant des subventions à des promoteurs privés qu’on augmentera durablement l’offre d’appartements locatifs pleinement accessibles aux ménages à plus faible revenu qui sont les plus affectés par les problèmes de logement ». Le FRAPRU rappelle que, selon les données mêmes du gouvernement, 989 000 ménages locataires ont des besoins impérieux de logement au Canada dont 270 000 au Québec.

Le FRAPRU croit aussi que le budget Morneau doit augmenter les sommes consacrées à la lutte contre l’itinérance, en y favorisant à nouveau une diversité d’approches. L’amélioration des conditions de logement dans les communautés des Premières Nations et dans celles du peuple inuit exige également des investissements majeurs qui ne peuvent plus tarder, selon l’organisme.

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Bilan de la session parlementaire de Québec solidaire – Avec les libéraux, les privilégiés passent toujours devant les citoyens ordinaires




Bilan de la session parlementaire de Québec solidaire – Avec les libéraux, les privilégiés passent toujours devant les citoyens ordinaires 

4 décembre 2015

La députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire Françoise David, a présenté son bilan de la dernière session parlementaire alors que le gouvernement libéral nous a plus que jamais démontré que les privilégié.es passent toujours devant les citoyens ordinaires.
 
« Parce que plus que jamais cet automne nous avons vu que la prétendue rigueur gouvernementale ne touche pas tout le monde de la même façon. Les privilégiés comme les pétrolières, médecins, banquiers et Bombardier, s’en tirent à bon compte alors que les gens ordinaires font les frais des compressions et de la détérioration des services publics. Les politiques de M. Couillard n’offrent pas beaucoup d’avantages pour la majorité. Même avec les diminutions d’impôts que le gouvernement proposera, la majorité des Québécois.es gagneront très peu en comparaison de tous les services publics qu’ils ont perdus chaque jour depuis que le gouvernement libéral est au pouvoir. Face aux dogmes du gouvernement libéral, à Québec solidaire, nous continuons d’être une opposition constructive et mobilisatrice », a indiqué Françoise David en point de presse à l’Assemblée nationale.
 
Malgré un caucus de trois député.es, Québec solidaire peut se réjouir de son propre bilan, ayant fait avancer plusieurs enjeux chers aux Québécois et aux Québécoises. « Devant le saccage en éducation, nous avons utilisé notre seule interpellation annuelle pour mobiliser les deux autres oppositions et confronter ensemble le ministre François Blais à son triste bilan. Les parents qui tout l’automne ont tenté de protéger l’école publique par leurs chaines humaines devant les écoles publiques se sont joints à nous. Ensemble nous avons réussi à faire reculer un peu le gouvernement qui a réduit ses compressions en éducation de 80 millions $. Il s’agit d’une première victoire populaire, mais nous sommes bien loin du compte. Il faut maintenir la pression », a poursuivi Mme David.
 
Pour les familles, Québec solidaire s’est battu contre le bulldozer de la ministre Charbonneau qui est déterminée à affaiblir le joyau qu’est le réseau des Centres à la petite enfance au profit des garderies commerciales non-subventionnées. Le parti de gauche a aussi continué à travailler pour l’adoption du projet de loi solidaire visant à mieux protéger les aîné.es locataires dès février prochain.
 
En santé, le député de Mercier et médecin, Amir Khadir, a plusieurs fois ébranlé l’entêtement et la fermeture de Gaétan Barrette : « Le ministre cède enfin à la voix de la raison en acceptant la proposition de Québec solidaire de négocier le prix des médicaments par appels d’offre publics. Mais il est impossible de  féliciter un ministre qui offre un bar ouvert pour la rémunération de ses collègues médecins pendant qu’on offre des cacahuètes aux infirmières et aux enseignantes. Plus grave encore, ce ministre a autorisé ce que nul autre n’a eu l’indécence de faire : légaliser les frais accessoires. La ministre fédérale de la Santé doit agir, faire respecter la Loi canadienne sur la santé  et mettre fin à cette surfacturation odieuse, pratiquée par une minorité de médecins, que le ministre veut maintenant généraliser.»

Khadir a aussi vu ses efforts des 7 dernières années récompensées par la tenue très attendue d’une commission parlementaire sur l’évasion fiscale. « Québec solidaire a longtemps été seul à dénoncer le fléau des paradis fiscaux. Aujourd’hui les parlementaires de tous les partis acceptent de se pencher sur le phénomène. Les banques, sans qui l’évasion fiscale serait impossible, se sont vues même obligées de s’expliquer devant les élus! C’est une avancée, mais Québec solidaire ne lâchera pas le morceau!», a souligné le député de Mercier.

 
La députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé, est en route vers Paris où elle participe à la COP21 et s’assurera de rappeler à M. Couillard que malgré ses beaux discours et ses belles cibles de réduction de gaz à effet de serre, les gestes de son  gouvernement ne suivent pas les paroles. Cimenterie de Port-Daniel, forages à Anticosti, Old Harry, pipeline d’Énergie-Est, pipeline 9B d’Enbridge, sont tous des projets qui empêcheront le Québec de réduire de façon significative ses émissions de GES.
 
Cet automne, Manon Massé a présenté son deuxième projet de loi, celui-ci vise à encourager et protéger les lanceurs d’alerte des secteurs publics et privés qui est nettement plus complet que celui proposé par le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux.  La députée a aussi participé à la commission parlementaire sur la violence envers les femmes autochtones.  Avec la crise qu’on a connue à Val-d’Or, Québec solidaire espère que cette fois c’est la bonne, que la prise de conscience est réelle et que les communautés autochtones obtiendront justice.


vendredi 4 décembre 2015

Aide sociale: la nouvelle coalition Objectif Dignité répond au ministre Hamad


20 organisations ont lancé la nouvelle coalition « Objectif dignité ». 



Aide sociale: la nouvelle coalition Objectif Dignité répond au ministre Hamad 

Montréal, le 1er décembre 2015 – En réponse au dépôt du projet de loi n° 70, le 10 novembre dernier par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, vingt organisations ont lancé ce matin la toute nouvelle coalition « Objectif dignité ». Alors que le ministre vise à réintégrer au marché de l’emploi les premiers demandeurs d’aide sociale, au moyen de mesures obligatoires et de pénalités financières, Objectif dignité propose plutôt la mise en place de mesures permettant une réelle sortie de la pauvreté pour les personnes assistées sociales, tout en assurant leur dignité.

Le Programme objectif Emploi, pierre angulaire du projet de loi n° 70, s’adresserait aux personnes qui font une première demande d’aide sociale et qui n’ont pas de contrainte médicale à l’emploi reconnue. Sur les 17 000 nouvelles demandes, une forte proportion provient des jeunes ou des personnes immigrantes. Or, lorsqu’elles font une première demande d’aide sociale, ces personnes sont souvent aux prises avec des difficultés immédiates telles qu’une menace d’éviction, la rupture avec leur réseau social, un faible niveau de scolarisation ou même de l’analphabétisme, de la discrimination à l’embauche, ainsi que des problèmes de dépendances ou de santé mentale. Pensons aussi aux personnes en situation d’itinérance qui arrivent dans les ressources sans revenus et sont accompagnées justement dans leur première démarche d’accès à l’aide sociale. Une démarche contraignante ne prendrait pas en compte leurs réalités. Les pénaliser, parce qu’elles ne seraient pas en mesure de suivre un plan obligatoire d’intégration à l’emploi, ne semble clairement pas la meilleure voie pour favoriser leur réinsertion.

Depuis plusieurs années déjà, le taux d’assistance sociale ne cesse de baisser. De 802 000 personnes assistées sociales en 1995, on en compte environ 436 000 en 2015. Depuis vingt ans, les personnes qui quittent l’aide sociale sont donc plus nombreuses que celles qui y font leur entrée. Selon Serge Petitclerc du Collectif pour un Québec sans pauvreté, « la présence à l’aide sociale est beaucoup plus liée à la situation économique du Québec et à sa démographie qu’au prétendu manque de volonté de la part des personnes ». Le Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, nommé par le gouvernement du Québec, fait la même analyse et reconnait qu’« on compte beaucoup sur le développement de l’employabilité des personnes, alors qu’il faudrait tabler davantage sur la création d’emplois qui permettent d’intégrer les personnes exclues du marché du travail ».

Dans la dernière année, près de 116 000 adultes assistés sociaux ont participé volontairement à des mesures d’emploi, soit un adulte sur trois. « Il est faux de prétendre que les personnes assistées sociales ne font rien pour s’en sortir. En fait, ce que constatent les organismes sur le terrain, c’est qu’il manque de mesures d’emploi et que celles disponibles sont souvent mal adaptées aux besoins et aux aspirations des gens. L’approche obligatoire ne changera pas le taux de succès de ces mesures. Par contre, elle renforcera les préjugés et surtout les barrières pour les personnes qui ne participeront pas », affirme Yann Tremblay‐Marcotte, porte‐parole du Front commun des personnes assistées sociales du Québec.

Rappelons que le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale ne prévoit aucune nouvelle mesure et que les sommes budgétées sont inférieures à celles qui étaient consacrées au programme Alternative jeunesse, un programme d’insertion maintenant aboli qui s’adressait au moins de 25 ans. « Il est impératif d’améliorer le soutien offert aux personnes assistées sociales pour qu’elles sortent de la pauvreté de façon durable. Nous réclamons plus de mesures, volontaires, et qui respectent la dignité des personnes. Un emploi précaire et peu rémunéré à l’autre bout du Québec, ce n’est pas ça qui va offrir une solution à long terme! », dénonce Nathalie Rech, au nom de la Coalition pour l’accessibilité aux services des centres locaux d’emploi.

La coalition Objectif dignité s’inquiète des retombées du projet de loi n° 70 sur les personnes assistées sociales, d’autant que la plupart des critères seront fixés ultérieurement par un règlement qui ne sera pas soumis à débat à l’Assemblée nationale. Le ministre Hamad, dont le pouvoir arbitraire est ainsi accru, a déclaré qu’une personne qui serait considérée récalcitrante pourrait voir sa prestation coupée de moitié. « Hamad fait fausse route avec son projet de loi », renchérit François Saillant du Front d’action populaire en réaménagement urbain, « c’est seulement par l’amélioration du revenu qu’on peut sortir de la pauvreté, certainement pas en coupant une prestation de 616$ qui ne permet même pas de combler les besoins de base. Il faut assurer à tous et toutes un revenu décent avant tout ».

La coalition Objectif dignité revendique une hausse de la prestation de base pour tous et toutes, une hausse du financement pour les mesures d’emploi et davantage de mesures volontaires permettant à toutes les personnes assistées sociales d’accéder au marché de l’emploi ou de développer leur participation sociale, dont des mesures d’alphabétisation, des mesures adaptées aux personnes avec diverses limitations fonctionnelles (physiques, sensorielles, intellectuelle, autisme, santé mentale, etc.) et l’accès aux programmes d’études reconnus du ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (études secondaires, collégiales, professionnelles, etc.). De plus, davantage de fonds devraient être investis pour améliorer l’accès à l’emploi aux personnes en situation de handicap, dont des prestataires avec contraintes sévères qui seraient aptes au travail. Obliger les uns alors qu’on en exclut d’autres qui souhaitent avoir accès à des mesures d’employabilité ou d’insertion sociale est absurde.

Afin d’être en mesure de proposer des modifications de qualité au projet de loi n° 70, la coalition Objectif dignité exige la tenue d’une commission parlementaire générale et non des audiences sur invitation seulement, ce qui permettrait à plusieurs groupes, dont la coalition Objectif dignité, de se faire entendre. Le ministre Hamad doit aussi tenir compte des résultats de sa consultation publique en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Enfin, une étude d’impact exhaustive devrait également être menée et rendue publique avant la commission parlementaire. Les personnes assistées sociales, et la société en entier, méritent mieux que des modifications faites à l’aveuglette qui n’apporteront aucune solution réelle à la question de la pauvreté.

Les membres de la coalition Objectif dignité réalisent aujourd’hui même une opération de sensibilisation auprès des agents et agentes dans plusieurs Centres locaux d’emploi au Québec.

Font partie de la coalition Objectif dignité :

Association québécoise des centres d’intervention en dépendance

Association québécoise pour la promotion de la santé des personnes utilisatrices de drogues

ATD Quart Monde

Coalition pour l’accessibilité aux services dans les Centres locaux d’emploi

Collectif pour un Québec sans pauvreté

Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec

Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail

Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec

Fédération des femmes du Québec

Fédération des maisons d’hébergement pour femmes

Front commun des personnes assistées sociales du Québec

Front d’action populaire en réaménagement urbain

Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi

Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec

R des centres de femmes

Regroupement des auberges du coeur du Québec

Regroupement des comités logements et association de locataires du Québec

Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec

Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec

Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes

Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles

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Coupes dans les garderies subventionnées : la ministre Charbonneau veut-elle des « parking » d’enfants?




Coupes dans les garderies subventionnées : la ministre Charbonneau veut-elle des « parking » d’enfants? 

2 décembre 2015

La députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire, Françoise David, demande à la ministre de la Famille, France Charbonneau, de mettre fin à son opération de démolition des services de garde subventionnés.
 
« Veut-on des « parking » d’enfants ou des services de garde éducatifs de qualité? Pour moi, le choix est clair : nos enfants méritent le meilleur environnement possible pour leur développement. Pourtant, depuis 10 ans, le nombre de places dans les garderies privées non subventionnées a augmenté de 3 200 % comparativement à 39 % dans les milieux subventionnés », déplore la députée.
 
Pour Mme David, favoriser le privé au détriment du réseau public est la pire des avenues. « Les garderies commerciales ne sont certainement pas la solution au manque de places. Elles ne sont pas soumises aux mêmes critères de qualité, le taux de roulement du personnel est élevé et les éducatrices sont mal payées. Rien pour assurer un projet éducatif de qualité! », indique-t-elle.
 
Il apparait évident que la ministre ne fait que répondre aveuglément aux commandes austères du Conseil de trésor. « Chaque semaine, la ministre sort un nouveau lapin de son chapeau. Tantôt c’était la diminution forcée des heures travaillées, aujourd’hui elle veut diminuer les frais d’administration. Comment Mme Charbonneau peut-elle comparer la gestion des commissions scolaires avec celle des garderies? La ministre de la Famille doit refaire ses devoirs, car ses calculs ne prennent aucunement en compte la situation des services de garde dans toute sa diversité : milieux urbains et ruraux, banlieues, grandes et petites villes, diversité des enfants, services de garde de quartiers ou de milieux de travail. Il faut s’éloigner de l’amateurisme et répondre aux besoins des quatre associations représentant les services de garde subventionnés. Une véritable négociation s’impose! »


jeudi 3 décembre 2015

Malades à Gaza : israël pousse le sadisme toujours plus loin. Boycott Israël !


Le gouvernement israélien, les maîtres du sadisme



Malades à Gaza : israël pousse le sadisme toujours plus loin. Boycott Israël ! 

1er décembre 2015

Le gouvernement israélien vient d’annoncer des restrictions supplémentaires concernant les malades qui ont besoin de se faire soigner à l’extérieur de la bande de Gaza, en raison du blocus qui les prive de traitements essentiels sur place.




Checkpoint d’Erez entre Gaza et Israel

Un nouvel obstacle vient d’être annoncé par l’occupant : pour pouvoir obtenir une autorisation de sortie de Gaza pour se faire soigner, il faudra désormais être accompagné d’une personne ayant au minimum 55 ans.

Jusqu’à présent, la personne accompagnant tout patient(e) palestinien(ne) devait avoir au moins 35 ans. La nouvelle mesure signifie que les parents des enfants malades ne pourront plus les accompagner, et pas davantage leurs grands parents dans certains cas !

Quel est l’intérêt de tels châtiments collectifs ?

Israel a déja restreint la liste des maladies qui pouvaient justifier un permis de sortie par Israël pour aller se faire soigner. Ainsi les maladies des reins et celles des yeux, de même que les pathologies neurologiques et orthopédiques sont maintenant trés souvent écartées.

L’association humanitaire israélienne "Médecins pour les Droits de l’Homme", atteste que 50 % des Palestiniens souffrant de ces maladies et ayant demandé une autorisation de sortie se la sont vu refuser depuis août dernier.

Par ailleurs, les malades, qui sont obligés de passer par le checkpoint de Erez, entre la bande de Gaza et Israël, y subissent des interrogatoires éprouvants.

Et ceux qui parviennent à bénéficier de traitements de longue durée, dasn d’autres pays étranger, se voient de plus en plus souvent refuser le droit de rentrer chez eux dans la bande de Gaza.

Quand on connait le niveau de qualité de la médecine et des médecins à Gaza, qui pourraient soigner sur place ces malades, si le blocus ne les privait pas des médicaments et appareils indispensables à cet effet, on est particulièrement choqués.


Il est clair que dans ces conditions, nous ne risquons pas de nous soigner avec les médicaments de la firme TEVA, qui reverse une partie significative de ses bénéfices à cet Etat criminel et à son armée. 

Accepter de se soigner avec les médicament d’un pays qui empêche les Palestiniens de se soigner serait totalement immoral.

Heureusement, nous avons le choix : il y a bien d’autres médicaments équivalents disponibles en France !


CAPJPO-EuroPalestine



Le FRAPRU veut que le Discours du Trône démontre la volonté du gouvernement Trudeau de prioriser l’aide au logement




Le FRAPRU veut que le Discours du Trône démontre la volonté du gouvernement Trudeau de prioriser l’aide au logement 

Ottawa, le 29 novembre 2015 – Le Front d’action populaire en réaménagement urbain réclame que le Discours du trône qui sera lu à la Chambre des Communes, le 4 décembre, affirme clairement la volonté du gouvernement libéral de Justin Trudeau de prioriser l’aide au logement et la lutte contre l’itinérance au cours de son premier mandat.

Le FRAPRU presse le gouvernement d’aller au-delà des déclarations d’intention, en annonçant une première mesure immédiate, soit la poursuite des subventions fédérales à 553 700 logements coopératifs, sans but lucratif et publics, dont 123 600 au Québec. Son coordonnateur, François Saillant, explique l’urgence de la situation : « Durant la dernière campagne électorale, le Parti libéral s’est engagé à renouveler ces subventions, au moins dans le cas des coopératives d’habitation. Le respect de cet engagement ne peut plus attendre, compte tenu que 25 100 logements sociaux auront perdu toute aide fédérale à la fin de 2015 et que cette perte signifiera des hausses majeures de loyer pour les locataires à faible revenu qui résident dans une partie importante de ces logements ».

Le FRAPRU veut également que le Discours du trône reprenne l’engagement libéral d’accorder « la priorité à l’investissement dans les logements abordables et les résidences pour aînés » dans son plan pour les infrastructures sociales qui doit être doté d’un budget de 20 milliards $ en dix ans, dont 5,7 milliards $ durant un premier mandat libéral. Selon François Saillant, « le gouvernement fédéral doit jouer un rôle beaucoup plus actif pour répondre aux besoins des 1 552 000 ménages, dont 989 000 locataires qui, selon ses chiffres mêmes, ont des besoins impérieux au logement au Canada et la meilleur façon d’y parvenir est le logement social ». Le FRAPRU insiste aussi pour que le gouvernement libéral démontre son intention d’appuyer les communautés des Premières Nations et celles des Inuits du Nunavik et du Nunavut dans leurs efforts pour améliorer leurs conditions de logement.

Enfin, le FRAPRU souhaite que le Discours du trône affirme l’intention du gouvernement libéral de soutenir l’ensemble des interventions communautaires nécessaires pour prévenir l’itinérance et permettre aux personnes et aux familles aux prises avec ce problème de s’en sortir. L’organisme précise qu’une recherche menée en 2014 évalue à plus de plus de 235 000 le nombre de personnes qui se retrouvent en 
situation d’itinérance au cours d’une même année au Canada.

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mercredi 2 décembre 2015

Exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti – Philippe Couillard doit s’engager clairement à y mettre fin




Exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti – Philippe Couillard doit s’engager clairement à y mettre fin 

29 novembre 2015

Pour la députée Manon Massé, porte-parole en matière environnementale pour Québec solidaire qui participe aujourd’hui à la marche « 100% possible pour le climat » à Ottawa, le premier ministre Couillard ne peut se cacher derrière les décisions du gouvernement Marois et doit s’engager à mettre fin à l’exploration pétrolière sur Anticosti avant le début de la COP21 à Paris. « Ce matin, Philippe Couillard nous dit que pour lui, l’avenir du Québec n’est pas dans les hydrocarbures. Nous pensons la même chose! Il nous dit aussi qu’il est pris avec la décision du PQ d’investir à Anticosti en 2013 et qu’il n’aurait pas choisi cette voie. Pourtant, une fois au pouvoir, le gouvernement libéral a donné son feu vert à la poursuite de l’exploration. M. Couillard, vous n’êtes pas tenu de respecter les mauvaises décisions du gouvernement précédent ».

Pour la députée, M. Couillard doit être clair avec les Québécois.es, qui sont majoritairement opposés à la destruction d’Anticosti pour des quantités probablement marginales de pétrole. « En 2013, le gouvernement Marois s’était engagé à divulguer les résultats des tests stratigraphiques qui ont eu lieu en 2015 et à tenir un BAPE avant le début de la fracturation hydraulique. Ces tests sont terminés, le gouvernement Couillard ne parle pas d’un BAPE et la fracturation hydraulique est toujours annoncée pour 2016. Les discours doivent être suivis d’actions concrètes ! », continue Mme Massé.

Mme Massé, qui sera aussi à Paris pour participer à la COP21 avec la délégation parlementaire et avec la délégation de la société civile, compte bien talonner le gouvernement Couillard sur cette question. « La réduction de nos GES est impossible avec nos politiques économiques actuelles qui favorisent la filière des hydrocarbures. Anticosti en est un exemple. Le gouvernement doit s’asseoir avec la société civile pour définir une stratégie intégrée de réduction des GES et viser sur le long terme à sortir de l’économie du pétrole ».


Est-ce que la mythomanie existe en politique ?

 
Ma réflexion personnelle.


Est-ce que la mythomanie existe en politique ? 

Par Sergio de Rosemont

Est-ce que la mythomanie existe en politique ?

Personnellement j'aurais tendance à le croire.

D'abord qu'est-ce que la mythomanie ?

C'est disons un trouble du comportement où un individu ne peut s'abstenir de mentir à soi-même et à son entourage et qu'il croit à ses propres mensonges.

Et il prend ses propres mensonges pour la vérité, la réalité.

Vous avez devinez, en écrivant ces lignes je pense à ce Parti Québécois.

Et non je ne pensait pas au PLQ car eux oui eux ils nous mentent en pleine face mais j'ai l'impression qu'ils ont conscience qu'ils nous mentent.

Lorsque je regarde aller au Parti Québécois, ces militants purs et durs du parti, ils prétendent que le PQ est de gauche, et ils semblent se croire.

Pourtant un coup au pouvoir ce même Parti Québécois applique une politique néolibérale et tout comme le PLQ, ils ont tendance à s'en prendre aux moins nantis de la société.

Ah oui ils se croient de gauche et pourtant, et pourtant ils appliquent des politiques de droite.

Il est vrai que comparé à l'extrême-droite économique tout parait à gauche, même la droite !

Ils se croient de gauche pourtant qui a commencé ces mesures de coupes draconiennes à une époque ou le mot "Austérité" n'était pas connu ?

Voilà rappelez-vous qui l'a fait au nom du "DÉFICIT ZÉRO" et des "CONDITIONS GAGNANTES" ?

Vous vous rappelez ?

Ce Parti Québécois sous Lucien Bouchard, dites-moi vous vous rappelez ?

Et oui ce même Parti Québécois, ces péquistes qui se croient sociaux-démocrates à travers leurs mensonges mais qui pourtant sont tellement néolibéraux dans leur ADN.

Effectivement le Parti Libéral du Québec est un parti mercenaire à la solde et au service de ces Maître$ Vautour$ du 1 %.

Mais par contre en ce qui concerne le Parti Québécois, peut-on accorder notre confiance à un parti politique mythomane qui semble croire à ses propres mensonges ?

N'est-ce pas comme remplacer la Peste par le Choléra ?

mardi 1 décembre 2015

Troisième radio palestinienne fermée par l’occupant israélien


Parlons de la liberté de presse et de parole:



Troisième radio palestinienne fermée par l’occupant israélien 

29 novembre 2015

Vive Netanyahou invité par Hollande à défiler à ses côtés pour la liberté d’expression ! Après Radio Al-Hourriya (La liberté) et Radio Al-Khalil (Hébron), c’est la radio "Dream" (Rêve) qui vient d’être fermée par Israël, avec le matériel confisqué ou saccagé, à chaque raid.

La fermeture massive de médias palestiniens a commencé au début du mois de novembre. Pour le moment, suite à des opérations menées la nuit, trois stations ont été fermées, Israël prétendant qu’elles incitent à la violence et amènent plus de gens à descendre dans la rue, dans la mesure où elles rapportent les attaques et le bilan humain des affrontements.

Le tout dans un silence international inquiétant concernant ces attaques répétées des journalistes.


francais.rt.com/international/11254-tsahal-radio-palestine encore une radio fermée !

CAPJPO-EuroPalestine


Bilan du Conseil national 2015 – « La présence de Québec solidaire est nécessaire en région » – Françoise David




Bilan du Conseil national 2015 – « La présence de Québec solidaire est nécessaire en région » – Françoise David 

29 novembre 2015

Françoise David trace un bilan positif du Conseil national 2015 de Québec solidaire. Les bilans que les député.e.s, les membres de Comité de coordination national et les membres ont tiré des actions de Québec solidaire cet automne ont suscité l’enthousiasme.

« Les gens sont inquiets et nous à Québec solidaire, nous l’avons bien entendu. Il est vrai que les temps sont durs pour nos services publics, notamment avec les attaques répétées à nos écoles publiques et à nos garderies abordables. En santé, c’est le bar ouvert pour les médecins, surtout spécialistes, alors que les autres professions et les services pâtissent. En matière de protection de l’environnement, le soleil ne brille guère plus : nos dirigeants nous parlent de cibles, mais les actions pour les atteindre ne suivent pas. Mais aujourd’hui, j’ai envie de vous dire qu’il y a encore de l’espoir. Québec solidaire est là pour faire résonner jusque dans les couloirs de l’Assemblée nationale le ras-le-bol de cette majorité de moins en moins silencieuse que le gouvernement Couillard refuse de considérer, » a lancé Françoise David, porte-parole de Québec solidaire.

Cet automne, Québec solidaire a entamé une tournée économique des régions en visitant l’Abitibi-Témiscamingue, le Bas-Saint-Laurent et l’Estrie. Dans chacune des régions visitées, QS a tenu cinq focus groupes, consultant ainsi plus de 150 personnes de différents horizons socio-économiques : des élu.e.s municipaux, des représentant.e.s du milieu de la santé et de l’éducation, des femmes, des jeunes, des travailleurs précaires, des agriculteurs, des représentant.e.s des secteurs syndical et communautaire, des entrepreneur.e.s, des personnes impliquées dans le développement économique et social, etc.

« En parcourant le Québec, nous réalisons de plus en plus que notre vision du monde est partagée bien en dehors de Montréal. Mes collègues solidaires et moi avons été agréablement surpris et surprises par l’accueil que nos idées ont reçu, même dans des milieux qui nous sont moins traditionnellement associés. Tous les gens rencontrés ont à cœur le développement de leurs localités et font preuve d’une grande inventivité pour dynamiser leur région. Hélas, le gouvernement Couillard n’est visiblement pas réceptif à leur créativité. Notre persévérance à défendre les services publics trouve écho pour tous ces gens, pour qui les emplois qui y sont rattachés sont précieux. D’ailleurs, le dernier sondage Léger traduit également cette réalité. Avec 60% de personnes en région opposées à l’austérité comparativement à 50% à Montréal, on voit bien que les régions sont grandement touchées par les mesures draconiennes du gouvernement libéral et s’y opposent », ajoute Mme David.