dimanche 13 décembre 2015

Accord de la COP21 – « Une coquille vide pour sauver les populations du monde entier » – Manon Massé




Accord de la COP21 – « Une coquille vide pour sauver les populations du monde entier » – Manon Massé 

12 décembre 2015

La députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé, a participé aux différentes manifestations de la société civile ce samedi à Paris afin de demander aux gouvernements du monde entier d’aller plus loin que l’accord final obtenu à la conférence parisienne sur le climat.

« Cet accord qu’on qualifie d’historique est parsemé d’injustices. Même si je suis consciente que négocier à 195 pays n’est pas simple, je remarque que les mises en garde du GIEC ont été ignorées. C’est donc vers un réchauffement de 3 à 4 degrés que nous nous dirigeons et toutes les conséquences qui en découlent pour les populations du monde entier et les générations futures », avance Mme Massé, responsable du dossier environnemental de Québec solidaire.

« Nous savons que la transition écologique est sabordée par notre modèle économique qui privilégie le saccage de nos territoires. Comment peut-on accepter que les droits humains et ceux des nations autochtones ne soient pas réellement pris en compte? Comment comprendre que le Nord ne veuille pas reconnaître sa pleine responsabilité, pourtant centrale, dans la situation actuelle? En participant à cette manifestation, je souhaite faire entendre la voix de tous ces citoyennes et citoyens qui se sentent floués par un accord qui consacre ces réalités et qui nous conduit dans la mauvaise direction. Le seul espoir se situe dans la mobilisation de la société civile », poursuit-elle.

Le Québec a le choix entre le climat et l’austérité

Tout au long de sa présence à Paris, la députée de Sainte-Marie Saint-Jacques a demandé de la cohérence au gouvernement Couillard. Elle lui demande de financer adéquatement la transition écologique en redonnant des moyens aux populations, aux villes, aux municipalités et ce, malgré le régime d’austérité plébiscité à Québec.

« Le problème de fond des finances publiques, c’est l’allergie à toute forme d’investissement productif sauf quand il s’agit de construire des autoroutes. Les très bas taux d’intérêt et la volonté de M. Trudeau d’investir dans les infrastructures nous démontrent que l’obsession dont fait preuve le gouvernement Couillard envers l’austérité et la réduction de la dette nous empêche de prendre le train de la lutte aux changements climatiques. Le gouvernement devra choisir entre les deux s’il veut être cru sur parole lorsqu’il se dit écologiste », avance la députée solidaire.

« Le Québec se vante de son Fonds vert qui recevra 3 milliards d’ici 2020 sans que l’on sache précisément ce que ce gouvernement veut en faire. Au nom de l’équité intergénérationnelle, c’est 3 milliards par année, à partir de 2020 que le Québec mettra dans le Fonds des générations.  Ça en dit long sur les choix de ce gouvernement : l’austérité plutôt qu’une lutte réelle contre les changements climatiques qui eux auront des impacts sur les générations futures.  De plus, nous misons sur le marché et cette pensée magique est nettement insuffisante face à l’urgence d’agir », poursuit-elle.

« Je reviens de Paris encore plus convaincue que le Québec a une chance unique, celle de ne jamais avoir fait l’erreur de se lancer dans la production d’hydrocarbures. Nous sommes riches en hydroélectricité et la prochaine étape est de miser sur ses avantages pour éviter l’erreur d’intégrer le clan des producteurs de pétrole et de gaz. Le Québec mérite mieux comme ambition que de mettre ses billes dans les énergies du passé, peu importe ce qu’en pensent les lobbys qui sont en conflit d’intérêts », conclut Manon Massé.


Ces gens dont on paye le salaire à même nos poches


Francis Lagacé nous parle des employéEs de l'État.


Ces gens dont on paye le salaire à même nos poches 

13 décembre 2015

Il est une récrimination que l’on entend souvent à propos des employéEs de l’État à l’effet qu’on paye leur salaire à même nos poches puisque ce sont nos taxes et impôts qui permettent audit état de verser leur rémunération.

Ce reproche est répercuté de manière tonitruante surtout par des animateurs, animatrices, commentateurs, commentatrices de radio privée, donc de personnes qui gagnent leur salaire sans que ça affecte nos taxes et impôts...

Pas si vite ! Voyons ce qu’il en est précisément. De quoi vivent donc les radios privées ? De la publicité. Qui paie la publicité ? Les entreprises ? Les entreprises paient leur publicité à partir des revenus qu’elles font de la vente de leurs produits. C’est donc tout un chacun d’entre nous lorsque nous achetons nos céréales, nos yogourts, nos voitures, nos meubles, etc. qui finançons les radios privées, leurs animateurs, animatrices, commentateurs, commentatrices. Leur salaire vient de nos poches aussi assurément que celui des fonctionnaires.

Mais ce n’est pas tout, car les coûts de publicité sont entièrement déductibles des revenus des entreprises et sont donc subventionnés par l’État puisqu’ils sont exemptés d’impôts. Alors, non seulement les forts en gueule qui hurlent leur dédain des personnes qui nous doivent leur salaire sont eux-mêmes dans cette position, car chaque fois qu’ils se négocient (dans le secret faut-il ajouter alors que les négociations des employéEs de l’État font l’objet de débats) des augmentations, c’est nous qui les payons par l'augmentation du prix de nos céréales, yogourts, voitures et meubles, mais en plus ils doivent leurs émoluments à la générosité de ce même État qui permet aux entreprises de financer largement leurs somptueuses dépenses publicitaires.

Le plus drôle, c’est que vous pourriez analyser la circulation de l’argent et découvrir que c’est toujours nous qui payons pour les salaires de qui que ce soit. Il n’y a pas à ergoter, tout le monde paye pour tout le monde, ça s’appelle une société et c’est bien normal.

Les seules à ne pas apporter une contribution équilibrée à la société canadienne sont les entreprises qui sont assises sur 700 milliards de liquidités inemployées comme le révélait récemment une étude du Centre canadien de politiques alternatives. Et ces 700 milliards-là, oui c’est vous, avec l’argent de vos poches qui les avez payés en achetant vos céréales, yogourts, voitures et meubles.

LAGACÉ, Francis

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samedi 12 décembre 2015

Pierre Karl Péladeau s’inspire de Philippe Couillard en matière d’incohérence environnementale




Pierre Karl Péladeau s’inspire de Philippe Couillard en matière d’incohérence environnementale 

10 décembre 2015

Manon Massé, responsable du dossier environnement et représentante de Québec solidaire à la COP 21, réagit aux propos de Pierre Karl Péladeau concernant l’incohérence du gouvernement Couillard en matière de changements climatiques.

Pour la solidaire, le PQ tient un double discours sur le pétrole. Mme Massé demande au chef de l’opposition officielle de donner l’heure juste sur cet enjeu à la population québécoise.

« Samedi, M. Péladeau disait que le Québec respecte son contrat sur le projet d’Anticosti ; en mars, il affirmait que pétrole constituait un atout pour la souveraineté ; aujourd’hui, il nous propose de libérer le Québec de sa dépendance au pétrole car elle appauvrit notre économie et détruit notre environnement. Comme pour M. Couillard, sa conversion à l’écologie ne convainc pas », avance la députée de Saint-Marie-Saint-Jacques.

« Comme au premier ministre, je lui demande de clarifier sa vision. Pense-t-il par exemple qu’on puisse développer les hydrocarbures en même temps que de lutter contre les changements climatiques ? À Québec solidaire, nous sommes clairs à ce sujet : c’est non ! Pour être crédible, le chef du Parti québécois doit proposer que les énergies fossiles restent dans notre sous-sol, ce qui permettra au Québec de paver la voie à l’atteinte de ses objectifs en matière de réduction des GES », conclut-elle.


« 1,5 degrés, c’est le devoir du Québec » – Manon Massé




« 1,5 degrés, c’est le devoir du Québec » – Manon Massé 

7 décembre 2015

En marge d’une rencontre avec le Parti de Gauche français, Québec solidaire demande au gouvernement de Philippe Couillard d’ajuster sa cible de réduction des gaz à effets de serre pour la porter à 1,5 degrés, comme l’a suggéré la ministre des Affaires étrangères du Canada. Les solidaires demandent des actes concrets pour y arriver.

« S’entendre sur une cible de 1,5 degrés est un devoir envers l’humanité. L’Australie, le Canada et la France, entre autres, affichent cette ambition à la COP21. Consentir à un objectif de 2 degrés équivaut à sacrifier certaines populations: pour éviter la catastrophe, il faut poser des gestes concrets. Pour le Québec comme pour le Canada, cela signifie tout simplement de mettre fin aux projets pétroliers sur nos territoires et ceux des nations autochtones », plaide Mme Massé, députée de Québec solidaire dans Sainte-Marie Saint-Jacques.

Rappelons qu’en 2013, le CO2 représentait 78 % des émissions totales du Canada.

Gaz naturel: privilégions la biométhanisation pour notre économie

Les déclarations du premier ministre du Québec en matière de gaz naturel ont également fait réagir la députée solidaire :

« Sortir du gaz naturel d’ici 2050 est un objectif louable, mais je demande au premier ministre de faire en sorte que les investissements pour le gaz naturel liquéfié ne ralentissent pas les investissements dans les énergies renouvelables et les programmes d’efficacité énergétique. Il doit être clair : s’il considère le gaz naturel comme une énergie de transition, qu’il le démontre en priorisant le gaz naturel qui n’est pas d’origine fossile. Il pourrait, par exemple, valoriser les projets de biométhanisation au lieu de reporter de trois ans l’implémentation d’usines de ce type », conclut-elle.


vendredi 11 décembre 2015

C'était la fête au Comité Logement


Les vidéos et les photos de la fête sont à la suite de mon texte.


C'était la fête au Comité Logement 

Par Sergio de Rosemont

Mardi 8 décembre 2015 à Midi, c'était la "Fête de fin d'année du Comité Logement Rosemont".

La fête se tenait au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

Le but étant de se rappeler les faits saillants ainsi que les bons coups du "Comité Logement Rosemont" out en festoyant.

Mais c'était aussi l'occasion de se souhaiter bon temps des fêtes et Bonne Année 2016 entre membres militantEs.

Nous avions comme artiste invité "Capitaine Jones", avec son excellente musique.

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POUR PLUS D'INFORMATION:


Comité Logement Rosemont
5350, Lafond, local R-145
Montréal (Québec)
H1X 2X2

Téléphone : 514-597-2581
  info@comitelogement.org
  http://www.comitelogement.org/

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VOICI LES VIDÉOS DE LA FÊTE:

Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 01

Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 01  
Effectivement ce mardi 8 décembre 2015 à Midi c'était la "Fête de fin de l'année" au Comité Logement Rosemont

 
Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 02

Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 02
Sébastien Laliberté , coordonnateur du Comité Logement Rosemont ouvre la fête
  www.youtube.com/watch?v=RybowNpN5aE&feature=youtu.be
 
Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 03

Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 03  
Voilà c'est l'heure du dîner et le repas est délicieux :-)
  www.youtube.com/watch?v=a8uz2pEEypw&feature=youtu.be
 
Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 04

Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 04

Voilà la musique commence :-)

www.youtube.com/watch?v=G6CPuWHHkLs&feature=em-upload_owner
 
Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 05


Fête de fin de l'année au Comité Logement Rosemont - 05

Voilà on fête et on danse.

www.youtube.com/watch?v=XszSGU_I20o&feature=youtu.be
 
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VOICI LES PHOTOS DE LA FÊTE:

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.907144639311326.1073742010.100000473953128&type=3#!/sergio.derosemont/media_set?set=a.12960531
 

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La fête se tenait au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.


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Les membres militantEs commencent à arriver.


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Notre ami Robert du CA du Comité Logement Rosemont.


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Nos amis Éric Locas le responsable du service de conseil juridique au citoyen avec Sébastien Laliberté le coordonnateur du Comité Logement Rosemont.


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Notre ami Francis Lapierre Vice-président au Comité Logement Rosemont.


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Sébastien Laliberté ouvrant la fête.


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Le buffet du temps des fêtes.


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Et l'excellente tourtière.


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Le buffet était excellent.


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C'est le temps des fête un peu avant le temps :-)


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On se rappel les faits saillants et les bons coups avec Sébastien.


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Sébastien nous présente le Capitaine Jones.


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Le Captitaine Jones en prestation.


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Et oui c'est la sympathique Alice de l'équipe du Comité Logement Rosemont.

COP21: Manon Massé met en garde contre le mirage de la voiture électrique




COP21: Manon Massé met en garde contre le mirage de la voiture électrique 

9 décembre 2015

En marge de la COP 21, Manon Massé s’étonne des propos tenus par Philippe Couillard lors d’une table ronde organisée par l’Alliance internationale sur les véhicules zéro émission. Pour la solidaire, si l’engagement du premier ministre est sincère, il doit investir dans l’électrification de nos transports collectifs, urbains et interurbains, plutôt que de faire miroiter que la voiture électrique aura un impact significatif sur la réduction des gaz à effets de serre.

« Le transport en commun est sous-financé depuis trop longtemps au Québec, tant pour le développement que pour l’accessibilité. Choisir la voie du transport en commun serait bien plus productif pour réduire de façon drastique les GES que produit le Québec », lance Manon Massé, responsable du dossier environnement à Québec solidaire.

« Je trouve naïf de la part d’un premier ministre de nous faire croire que l’électrification de 100 000 automobiles renversera la tendance désastreuse de nos émissions dans le secteur des transports. Investir autant pour réussir des économies d’à peine 150 000 tonnes, c’est beaucoup d’argent pour peu de résultats. Le constat est dramatique: les émissions du Québec ont augmenté de plus de 25% depuis 1990 et le parc automobile ne cesse de croître. Avec plus de 4 millions d’automobiles, ce ne sont pas 100 000 véhicules qui feront une réelle différence. Se convertir à l’écologie demande donc un peu plus de rigueur », affirme la députée solidaire.

Rappelons que pour Québec solidaire, la grande priorité en transport, c’est de garantir un financement stable, sur le long terme, de la relance du développement du transport urbain et interurbain. Le gouvernement libéral ne répond pas adéquatement aux demandes des sociétés de transport en commun et l’obsession maladive de son gouvernement pour l’austérité freine la croissance de cet outil indispensable pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre.


mercredi 9 décembre 2015

Serait-ce possible d'avoir un peu plus de respect pour les créateurEs artisanEs ?


Voir mes photos suite à mon texte.

Parlons respect d'autrui si vous permettez


Serait-ce possible d'avoir un peu plus de respect pour les créateurEs artisanEs ? 

Par Sergio de Rosemont

Serait-ce possible d'avoir un peu plus de respect pour les créateurEs artisanEs ?

Voici des photos que j'avais prise le 17 octobre 2015 que j'ai retrouvés.

Des photos que j'ai prises dans un parc sur le Plateau Mont-Royal, si ma mémoire est bonne c'est dans le parc proche de la rue St-Grégoire.

Je les avais prise car je passais dans ce parc par pur hasard et j'avais remarqué cette oeuvre artistique et j'avais voulu la voir de plus prêt.

C'est alors que je me suis rendu compte de ces graffitis de style "TAG".

Ces merdiques "TAG"s juste pour dite { Hey j'étais là } massacré un oeuvre d'art urbain juste pour signaler que tétait là.

Peut-être que ceux qui aiment taguer oublient que cet oeuvre d'art a été payé avec l'argent public.

Donc c'est un manque de respect envers les contribuables et donc vous payé des taxes municipales un manque de respect envers vous-même !

Mais un détail qu'on oubli trop vite c'est que les artisanEs qui font ces oeuvres d'art urbains ( à part de rares exceptions ) ne sont pas riches et ne reçoivent pas de grosses fortunes pour leur travail pour le nombre d'heures consacrées.

Ici vous avez une oeuvre des "Ateliers d'Antoines", celui qui a fait cet oeuvre y a sûrement mis son coeur et sa sueur pour faire cette pièce.

Donc ces "TAG"s apposés sur cet oeuvre sont un manque de respect envers un /une artisanE qui ne cherche qu'à gagner dignement sa vie par l'art.

Serait-ce possible d'avoir un peu plus de respect pour les créateurEs artisanEs ?

Dans ce cas le manque de respect a été porté envers des gens cherchant à réintégrer la société.

Bravo aux tagueurs oui bravo pour ce comportement médiocre envers des gens qui ne désirent qu'améliorer leur sort, leur vie.

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POUR LES INTÉRESSÉS :

SITE LES ATELIERS D'ANTOINE: www.lesateliersdantoine.com

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VOICI MES PHOTOS:

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.1292315820794204.1073742278
 

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C'est un oeuvre de "Les ateliers d'Antoine".


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Ok ce n'est pas un Léonard de Vinci mais je l'aime bien et sûrement que cet oeuvre a été fait de façon artisanale avec coeur.


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Et voilà le gâchi, devinez qui devra payer pour réparrer cette connerie ?

Enquête publique sur les meurtres et disparitions de femmes autochtones – Une vraie réconciliation peut enfin commencer




Enquête publique sur les meurtres et disparitions de femmes autochtones – Une vraie réconciliation peut enfin commencer 

8 décembre 2015

C’est avec soulagement que Françoise David, députée de Gouin et porte-parole parlementaire de Québec solidaire, accueille l’annonce par Ottawa d’une enquête publique sur les meurtres et les disparitions des femmes autochtones au Canada.

« Enfin! Après des années d’attente et un travail acharné de la part des organisations et peuples autochtones, Ottawa sort d’un long déni qui a laissé des centaines de femmes mourir et disparaître dans le silence. Québec solidaire salue la détermination des organisations et des peuples autochtones dans ce dossier. Avec la promesse du premier ministre Trudeau de procéder à la mise en application complète des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, un vrai processus de guérison et de paix entre les peuples peut commencer », déclare Mme David.

« Cette enquête publique est nécessaire pour que la lumière soit faite sur ces disparitions et meurtres qui sont connus depuis très longtemps, mais elle ne doit pas rester en surface. Il est important que l’enquête publique fasse une grande place aux familles des victimes. Elles ont besoin d’être entendues, d’être soutenues et surtout, elles ont besoin de réponses. C’est un système bien implanté qui a permis que la disparition et le meurtre de milliers de femmes aient lieu dans l’ignorance. Nous devons donc avoir le courage de nous poser les bonnes questions, mais il faudra également affronter les conclusions et poser les actions concrètes qui s’imposent ».

Québec solidaire en profite pour rappeler au ministre des Affaires autochtones du Québec, Geoffrey Kelley, que les corps policiers du Québec doivent collaborer pleinement à la commission d’enquête fédérale et que l’exercice d’Ottawa ne nous dispense pas de nous poser de bonnes questions.

« Les événements de Val-d’Or ont ouvert une boîte de Padore que nous n’avons pas le droit de refermer sans nous poser des questions de fond. Il serait collectivement impardonnable de découvrir dans quelques années que les drames de Val-d’Or n’étaient pas des incidents isolés. J’invite le gouvernement de monsieur Couillard à aller au fond des questions qui se posent sur les relations entre les corps de police et les peuples autochtones, et ce, ici même au Québec », conclut Mme David.


mardi 8 décembre 2015

Manon Massé demande au Premier ministre de rendre publiques les clauses de retrait du contrat d’exploration d’Anticosti




Manon Massé demande au Premier ministre de rendre publiques les clauses de retrait du contrat d’exploration d’Anticosti 

6 décembre 2015

À l’occasion de la Conférence internationale sur le climat (COP21), Manon Massé, députée solidaire de Sainte-Marie Saint-Jacques, demande au Premier ministre du Québec de dévoiler les détails du contrat qui lie le gouvernement du Québec au projet d’exploration d’Anticosti.

« Monsieur Couillard se dissocie du projet d’exploration sur Anticosti, mais refuse de nous dévoiler les détails des pénalités éventuelles que le Québec devrait payer en cas de cessation du contrat. La population du Québec a le droit de savoir quelles sont les clauses de retrait d’un investissement public qui se chiffre à plus de 57 millions de dollars », avance Madame Massé.

Rappelons que Ressources Québec, filiale d’Investissement Québec, est actionnaire à 35% de ce projet. Le projet d’Anticosti représenterait par ailleurs au minimum 1,4 millions de tonnes de gaz à effet de serre (GES), soit 2% des émissions totales du Québec de GES en 2020. Ce que dénonce Québec solidaire.

« Pour que le gouvernement du Québec remplisse ses engagements en matière de changement climatique, il doit faire d’autres choix quand il investit. Les investissements dans les hydrocarbures sont climaticides et dénoncés à Paris. Je suis donc surprise que le PQ et la CAQ les encouragent. Où est la vision d’un Québec sans pétrole proposée par Monsieur Drainville au PQ ? Quant à M. Legault, sa militance pour une meilleure gestion des deniers publics devrait se traduire par l’abandon de tels projets qui nuisent non seulement à l’environnement, mais également à l’économie », conclut Madame Massé.


La disparition de la forêt veut dire aussi la nôtre...




Les Yanonami sont un des 240 peuples indigènes du Brésil ( © Wikimedia/Cmacauley (CC BY-SA 3.0) )


La disparition de la forêt veut dire aussi la nôtre... 

Début de l'action : 16 avr. 2015

Les peuples indigènes du Brésil luttent pour leur survie. Les lobbies industriels œuvrent à faire amender la Constitution afin de s’accaparer leur territoires ancestraux et des forêts protégées. Leur but : y installer monocultures de soja, bétail, barrages et mines. Exhortons les autorités brésiliennes à rejeter le PEC 215 !

Deux projets de loi vont être soumis à la Chambre des députés du Brésil en 2015 : la nouvelle loi minière et surtout l’amendement à la constitution PEC 215.



Un de leurs objectifs est de transférer du gouvernement au Congrès national la compétence en matière de délimitation des territoires indigènes, y compris la révision de ceux déjà reconnus. De facto, elles auraient aussi pour conséquences d’empêcher la mise en place de nouvelles zones protégées.



Les industries minières, agricoles et de l’énergie poussent au vote de ces lois, elles dont les lobbies ont encore plus d’influence au Parlement brésilien depuis les élections de fin 2014. Elles lorgnent toujours plus sur les territoires indigènes pour leurs plantations, bétail, mines et barrages hydroélectriques.

Une menace de grande ampleur plane sur l’Amazonie et ses habitants

Il pleut de moins en moins en Amazonie. Plusieurs régions éloignées souffrent actuellement d’une grave sécheresse. L’approvisionnement en eau de millions de personnes n’est plus assuré. Certains scientifiques voient un lien de cause à effet entre la déforestation de l’Amazonie et la sécheresse au Brésil. Les forêts tropicales jouent un rôle crucial pour le climat, aussi en tant que réservoir d’eau.

Les peuples autochtones du Brésil ont réussi plusieurs fois à stopper ces projets de loi par le passé. En avril 2013, des centaines d’indigènes venus de tout le pays avaient occupé le Congrès dans la capitale Brasilia. En décembre 2014, les manifestants avaient de nouveau empêché les débats au parlement.

Les politiques avaient promis d’abandonner le projet d’amendement de la constitution PEC 215. Il aura fallu seulement quelques mois pour que le président du Congrès national le remette à l’ordre du jour.

Soutenons les peuples indigènes en écrivant aux autorités brésiliennes !