jeudi 7 juin 2018

C'était le lancement de Parler vrai.


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Des nouvelles de Manon Massé


C'était le lancement de Parler vrai. 

Par Sergio de Rosemont

Ce mardi 5 juin 2018 à 18h à l'Écomusée du fier monde se tenait le lancement de "Parler vrai", le livre de Manon Massé.

"Parler vrai" est édité par les "Éditions Écosociété".

La préface est par Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador.

J'y étais et j'en ai profité pour m'acheter un exemplaire de "Parler vrai".

Plus de 200 personnes sont venu au lancement.

Les droits d'auteur seront remis à l'organisme l"Atelier des lettres".

Oui "Parler vrai" un livre à lire !


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POUR PLUS D'INFORMATION :

Écosociété

Éditions Écosociété
C.P. 32052 comptoir Saint-André
Montréal, Qc
H2L 4Y5
  


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VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.2199617687
 

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Le lancement se tenait à l'Écomusée du fier monde


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À mon arrivée il y avait déjà beaucoup de monde.


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Oui "Parler vrai" un livre à lire !


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Les militants Michel Pilon et Claude Généreux


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Plus de 200 personnes sont venu au lancement.


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Salut Manon.


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Paul Cliche et Mercédez Roberge.


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Le photographe André Querry à l'action.


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Merci à André Querry pour cette photo.


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Plus de 200 personnes sont venu au lancement.


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Le militant François Saillant.


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Le militant Pierre-Paul St-Onge.


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Jean-Sébastien Dufresne du Mouvement Démocratie Nouvelle MDN.


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Voilà nous commençons.


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Plus de 200 personnes sont venu au lancement.


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Françoise David était des nôtres.


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Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador au micro.


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Le militant Roger Rachi.


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Manon Massé au micro.


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Manon Massé au micro.


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Manon Massé au micro.


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Le photographe André Querry à l'action.


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Le militant Claude Généreux.


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Une photo souvenir avec Ghislain Picard, chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador.


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Manon dédicaçant son livre.


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Une photo souvenir avec le militant Robert Laporte.

Effets pervers


Parlons de perversité avec Francis Lagacé.


Effets pervers 

6 juin 2018



Brève réflexion ce matin sur deux phénomènes récents illustrant les conséquences imprévues à la conception d'un dispositif.



Le premier cas concerne une publicité du groupe Vidéotron, entreprise de câblodistribution et de téléphonie. On y voit deux parents et leur enfant, dans un décor sombre et vague pouvant ressembler à une salle d'interrogatoire ou même à une prison. Les parents annoncent au soulagement de leur enfant qu'ils lui accordent le droit de posséder son propre téléphone cellulaire (ou portable). L'enfant demande en échange, et les parents acquiescent, qu'on lui retire le bracelet de sécurité qu'il porte à la cheville. Vous savez, ce genre de bracelet qu'on impose aux détenus dangereux en sortie ou aux délinquants dont on veut garder la trace en tout temps.



C'est quand même formidable qu'une entreprise de télécommunication fasse elle-même la démonstration éclatante que le téléphone est une chaîne et non une libération reconnaissant clairement ce que j'écrivais déjà dans les années 90, que les esclaves et les prisonniers se promenaient autrefois avec un boulet, mais qu'aujourd'hui ils ont un téléphone.



Quelqu'un s'est peut-être avisé d'en toucher mot aux annonceurs, car il y a quelques jours que je ne vois plus cette publicité.



La seconde illustration est l'aveu de défaite anticipée par la première ministre ontarienne Kathleen Wynne à la suite de sondages défavorables presque une semaine avant les élections de demain 7 juin 2018. Reconnaître ainsi son échec avant même le vote consiste à accorder au sondage non plus le rôle de miroir de l'opinion, mais bien celui de guide dans la prise de décision, de sorte qu'on cherche à suivre les sondages qui nous disent comment agir plutôt que d'essayer de convaincre la population de voter pour ce qui serait le mieux pour elle.

On peut donc s'attendre à une déconfiture totale du parti de madame Wynne, car elle vient de dire aux électrices et aux électeurs : « Si vous voulez gagner, ne votez surtout pas pour moi. » Certes, elle n'a pas dit ces mots, mais c'est ce que l'on comprendra. Elle accrédite le principe qu'il faut voter pour gagner et non selon ses convictions, tordant ainsi totalement le rôle originel du sondage qui sert à informer des tendances pour le conformer à l'objectif de prédicteur du gagnant afin d'orienter le vote.



Si je me trompe dans mes prévisions pessimistes pour madame Wynne, on ne manquera pas de me le faire savoir et je serai très heureux de reconnaître mon erreur, mais je crains fort que la première ministre n'ait aggravé sa chute, victime d'un autre effet pervers.

LAGACÉ, Francis

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lundi 4 juin 2018

Oui, Vincent Marissal est officiellement le candidat de Qs-Rosemont.


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Reprendre le Québec, reprendre Rosemont !


Oui, Vincent Marissal est officiellement le candidat de Qs-Rosemont. 

Par Sergio de Rosemont

Oui, Vincent Marissal est officiellement le candidat de "Québec solidaire Rosemont" pour l'élection du 1er octobre 2018.

Effectivement ce jeudi 31 mai 2018 c'était l'assemblée d'investiture pour Vincent Marissal qui se tenait au "Centre communautaire Petite-Côte situé au 5675 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

Et Vincent a été élu candidat pour Qs-Rosemont à une très forte majorité.

Plus de 100 solidaires avaient répondu à l'invitation.

C'était l'occasion de rencontrer nos amiEs solidaires.

Et le buffet était excellent.

Les personnes qui ont prisent la parole lors de cette soirée :


- Manon Massé, porte-parole nationale de Québec solidaire


- François Saillant, candidat pour Québec solidaire dans Rosemont aux élections de 2007, 2008 et 2012


- Ellen Laplante, porte-parole de Québec solidaire Rosemont


- Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole national de Québec solidaire


- Ruba Ghazal, candidate à l’investiture de Québec solidaire Mercier


- Samuel Archibald, écrivain, professeur d’université et citoyen de Rosemont

Et bien entendu, le candidat de Québec solidaire dans Rosemont : Vincent Marissal.

Bravo Vincent, prochaine étape ; Déloger Jean-François Lisée ! :-)

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POUR PLUS D’INFORMATIONS :





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VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vous pardonnerez la qualité de certaines de mes photos, un problème avec la luminosité.

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L'assemblée d'investiture se tenait au "Centre communautaire Petite-Côte" situé au 5675 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.


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L'assemblée d'investiture se tenait dans le gymnase.


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Les solidaires commencent à arriver.


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François Saillant, candidat pour Québec solidaire dans Rosemont aux élections de 2007, 2008 et 2012 était des nôtres.


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Manon Massé, porte-parole nationale de Québec solidaire était des nôtres.


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Andrés Fontecila candidat dans Laurier-Dorion étaait aussi des nôtres.


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La sympathique militante Rosa Péres avait répondue à l'invitation.



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Maxime Vinet Béland coordonnateur de Qs-Rosemont au micro.



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Manon Massé, porte-parole nationale de Québec solidaire au micro.



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Vincent Marissal candidat pour Qs-Rosemont au micro.



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François Saillant, candidat pour Québec solidaire dans Rosemont aux élections de 2007, 2008 et 2012 au micro.



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Ellen Laplante, porte-parole de Québec solidaire Rosemont au micro.



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Amir Khadir député solidaire de Mercier au micro.



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Une photo souvenir avec Amir.



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Ruba Ghazal, candidate à l’investiture de Québec solidaire Mercier



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Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole national de Québec solidaire



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Oui, Vincent Marissal est officiellement le candidat de "Québec solidaire Rosemont" pour l'élection du 1er octobre 2018.



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Bravo Vincent, prochaine étape ; Déloger Jean-François Lisée ! :-)



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Une photo souvenir



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Une photo souvenir

LHJMQ et normes du travail - Québec solidaire demande à la ministre du Travail de protéger les jeunes joueurs de hockey


Je partage à titre d’information



LHJMQ et normes du travail - Québec solidaire demande à la ministre du Travail de protéger les jeunes joueurs de hockey 

31 mai 2018

Gabriel Nadeau-Dubois, le porte-parole de Québec solidaire, a demandé aujourd’hui à la ministre du Travail de retirer l’article 1 du projet de loi 176, qui exclut les jeunes athlètes qui fréquentent l’école de l’application des normes du travail. Le député de Gouin était pour l’occasion accompagné de Gilles Lupien, un agent de joueurs de la Ligne nationale de hockey et lui-même ancien hockeyeur.

« Il est inacceptable que suite à une rencontre privée avec les dirigeants de la LHJMQ, la ministre ait tout bonnement décidé d’exclure tous les jeunes athlètes québécois de la loi sur les normes du travail. Les jeunes sportifs québécois ont des droits. La ministre doit retirer cet article afin que se tienne un réel débat de société sur cette question fondamentale », a expliqué Gabriel Nadeau-Dubois.

Gilles Lupien, qui est aujourd’hui l’agent de plusieurs vedettes de la LNH après avoir lui-même évolué dans la LHJMQ et la LNH, a joint sa voix à celui du député solidaire. Il rappelle que des recours collectifs ont été déposés en Colombie-Britannique et en Ontario pour faire reconnaître les joueurs des ligues de hockey junior majeur comme des salariés à part entière, et qu’un recours en ce sens est en préparation au Québec.

« Cela fait des années que le statut des joueurs du junior majeur est ambigu. Maintenant que la question doit être discutée devant les tribunaux, la ministre se range unilatéralement derrière les propriétaires des équipes et modifie la loi pour rendre permanente la situation actuelle désastreuse. En tant qu’homme de hockey, je trouve cela inadmissible », a soutenu Gille Lupien.

Québec solidaire souhaite rappeler que les équipes de la LHJMQ sont des entreprises privées, dont certaines appartiennent à des corporations comme Québécor, Irving ou McCain et dont tous les employés sont rémunérés. Seuls les joueurs sont considérés différemment, recevant seulement entre 70 et 150$ par semaine de compensation financière, à l’exception d’une poignée de joueurs étrangers, alors que la ligue génère des retombées économiques gigantesques, selon une projection d’un rapport de Raymond-Chabot-Grant-Thornton.

« La volonté affichée par la ligue et la ministre de préserver les plus petits marchés de la ligue est légitime, mais il faut trouver une solution qui ne passe pas par la négation des droits des jeunes joueurs. Certaines équipes sont très riches, d’autres pas du tout. Il faut penser à un meilleur partage des revenus pour les joueurs, qui constituent le produit principal de la ligue, reçoivent leur juste part », a ajouté M. Nadeau-Dubois.

 

samedi 2 juin 2018

Vincent Marissal sera candidat de Québec solidaire dans Rosemont


Des nouvelles de Rosemont

Vincent Marissal a été choisi, jeudi soir, pour porter les couleurs de Québec solidaire dans Rosemont aux élections générales du 1er octobre prochain.



Vincent Marissal sera candidat de Québec solidaire dans Rosemont 

31 mai 2018

« Je remercie les membres de Québec solidaire Rosemont pour leur confiance. La lutte ne fait que commencer, mais je suis prêt. Ensemble, nous pouvons gagner Rosemont! C’est mon quartier et je sais que je peux faire œuvre utile pour mes concitoyens et concitoyennes. Les écoles tombent en ruine et sont rongées par la moisissure, les médecins sont aussi rares que les logements sociaux et le transport collectif ne dessert pas adéquatement notre comté. Un Rosemont différent est possible avec Québec solidaire! » a déclaré M. Marissal devant plus d’une centaine de militants et militantes.

Aux côtés de Manon Massé, Gabriel Nadeau-Dubois, Amir Khadir et une dizaine de candidats.es solidaires de la région de Montréal, M. Marissal a invité les électeurs et les électrices de Rosemont à rejoindre son équipe pour faire la différence le 1er octobre prochain. Le candidat solidaire dans Rosemont, bien enraciné dans la circonscription qu’il habite avec sa famille, veut canaliser le ras-le-bol des familles face à la négligence de l’establishment en matière de défense de l’école publique et de conciliation famille-travail. Dans un quartier traversé par la diversité, il reproche au député sortant, Jean-François Lisée, d’avoir joué le jeu de la division.

« À Québec solidaire, on n’est pas progressistes seulement une fois aux quatre ans, quand les élections arrivent et que nos convictions ont besoin d’un face lift pour redevenir présentables. Chez nous, pas de clôture ni de haie de cèdres pour nous protéger des mals pris de la Terre qui frappent à note porte parce qu’ils ont besoin d’aide. Chez nous, pas de méprise : on veut bâtir un pays progressiste, écologiste et féministe! » a-t-il ajouté.

« Je connais Vincent Marissal depuis mes premiers pas en politique. J’ai découvert en lui un homme de conviction qui s’engage avec Québec solidaire pas parce qu’il rêve à une limousine de ministre, mais bien parce qu’il veut prêter main-forte aux gens de son quartier. Pendant des décennies, il a côtoyé le monde de la politique de près, dans ce qu’elle a de plus beau, mais aussi de plus laid. Sensible, généreux, indigné, il a répondu à l’appel du service public sans hésiter. C’est un député de la trempe de Vincent dont Rosemont a besoin », a pour sa part martelé le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, promettant de « créer la surprise dans Rosemont ».

« Vincent peut compter une équipe forte et expérimentée, la plus grosse que Québec solidaire n’a jamais eue dans Rosemont. Surtout, il connait Rosemont comme sa poche. Les gens qui ne le connaissent pas encore vont découvrir un homme dévoué, un homme d’idées, dont la détermination se fait déjà sentir sur le terrain. Je vous le dis, surveillez bien Rosemont le 1er octobre prochain! » a conclut la porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé.


 

Transparence à l’Assemblée nationale: Québec solidaire ouvre ses livres pour mettre fin à la culture du secret


Parlons de transparence



Transparence à l’Assemblée nationale: Québec solidaire ouvre ses livres pour mettre fin à la culture du secret 

29 mai 2018

Poursuivant une tradition lancée en 2009, Québec solidaire rend publics les détails de l’utilisation des budget de son aile parlementaire. La formation réclame du même souffle plus de transparence aux autres partis et au Bureau de l’Assemblée nationale, dénonçant que l’institution est gérée comme « un club privé ».

« Pour nous c’est une question de cohérence. Nous réclamons la plus grande des transparences à nos institutions publiques. Il est normal que nous-mêmes, comme parlementaires, nous rendions des comptes sur l’utilisation des sommes qui nous sont confiées », explique le député de Mercier, Amir Khadir.

Le solidaire déplore que depuis bientôt dix ans, aucun autre parti n’a encore suivi l’exemple de sa formation.

M. Khadir appelle l’institution à se moderniser. Il demande que les budgets et allocations des 125 parlementaires soient soumis à la loi d’accès à l’information et que le dévoilement des dépenses soit automatique et obligatoire, autant par les cabinets, le bureau de la présidence que pour les bureaux de circonscription.

Il rappelle que pour leur seul travail parlementaire, les différentes formations se partagent 12 millions $ annuellement. Ces sommes financent le fonctionnement des cabinets des groupes parlementaires et leur service de recherche. Par exemple, le Parti québécois dispose d’un budget annuel de plus de 4,4 millions $, la Coalition avenir Québec plus de 3 millions $ et le Parti libéral près de 3 millions $,sans compter les budgets du bureau du premier ministre et des cabinets ministériels.

« Le public est en droit de savoir à quoi sert son argent! Si moindrement les autres partis se soucient de transparence, ils doivent ouvrir leurs livres dès maintenant! » lance M. Khadir.

Le bureau de l’Assemblée nationale : un club privé

Pour le député de Mercier, le changement de culture doit commencer par la levée du huis clos permanent du Bureau de l’Assemblée nationale (BAN). Le BAN gère le budget de 137M$ de l’institution et c’est lui décide des budgets des groupes parlementaires et adopte les règlements qui régissent l’institution. Au contraire, dans une majorité de provinces canadiennes ainsi qu’au Parlement à Ottawa, les réunions des bureaux similaires sont publiques.

« Pour l’instant, ce bureau fonctionne comme un club privé, illustre Amir Khadir. Il est formé uniquement de responsables du PLQ, du PQ et de la CAQ. Il se réunit à huis clos avec la présidence. Il maintient la plus grande opacité sur ses dépenses et ses discussions. Ces cachoteries n’ont plus lieu d’être en 2018! ».

Pour obtenir les détails des dépenses de l’aile parlementaire Québec solidaire pour l’exercice administratif 2017-18, les médias peuvent se rendre à cette adresse: https://api-wp.quebecsolidaire.net/wp-content/uploads/2018/05/operationtransparenceqs2018.pdf


 

vendredi 1 juin 2018

Oui, je pense bien ce que j’ai écrit dans mon livre


Paul Cliche répond à Pierre Dubuc :



Oui, je pense bien ce que j’ai écrit dans mon livre

Il y a quelques semaines, j’ai pris connaissance de l’article que Pierre Dubuc a publié dans la version papier du numéro de mai de L’aut’journal au sujet de mon livre, intitulé Un militant qui n’a jamais lâché, publié aux Éditions Varia. J’ai alors décidé de ne pas répliquer afin de ne pas alimenter une gué-guerre intestine entre progressistes indépendantistes de tendances différentes susceptible de creuser des fossés entre les deux groupes plutôt que de construire des ponts. Mais avec la parution de ce texte dans Le Devoir le 29 mai, je ne peux plus m’abstenir car plusieurs lecteurs, plus ou moins initiés aux arcanes du débat politique, se demanderont de quoi il en retourne.

Dans son texte Dubuc écrit que je «ne crois pas vraiment» certaines affirmations que j’ai faites dans mon livre notamment que le Parti québécois est une formation politique en déclin qui se dirige inexorablement vers la porte de sortie. De plus, il affirme que je suis «bien conscient du cul-de-sac de Québec solidaire malgré un optimisme de façade». Autre assertion fallacieuse: je reconnaitrais que Québec solidaire n’est pas capable de se défaire de son image de parti «montréaliste». D’autres affirmations aussi mensongères s’ajoutent.

Franchement, je n’aurais jamais crû être obligé de répondre à quelqu’un que je crois vraiment ce que j’ai affirmé quelques mois plus tôt dans mes écrits. C’est une situation un peu invraisemblable. qui met ma crédibilité en cause. Pourtant Dubuc me connait bien car j’ai travaillé pendant près de cinq ans comme collaborateur bénévole assidu à L’aut’journal dont il est le directeur-propriétaire. Il sait pertinemment, après les dizaines de textes que j’ai publiés dans son journal, que je me suis toujours efforcé de donner l’heure juste et qu’il n’a jamais rien trouvé à redire de ce côté. Je ne peux que déplorer ce procédé qui manque d’élégance intellectuelle sinon d’honnêteté. Un coup en bas de la ceinture en terme de boxe car il semble mettre en doute l’authenticité de ma démarche militante. Ainsi, à ses yeux je m’efforcerais de jeter de la poudre aux yeux. Je jouerais en quelque sorte le rôle de ‘spin doctor’ comme on en trouve dans les coulisses des partis traditionnels. Vraiment c’est insultant.

Par contre, je suis d’accord avec Dubuc lorsqu’il affirme que l’instauration d’un scrutin proportionnel sera nécessaire pour qu’un tiers parti comme Québec solidaire obtienne une représentation équitable à l’Assemblée nationale et qu’il puisse faire sentir son poids politique de façon décisive. Le scrutin majoritaire dont nous sommes dotés a ralenti considérablement la progression du parti depuis sa fondation. Avec un scrutin proportionnel n’aurait-il pas fait élire au moins neuf députés au lieu de trois en 2014. Mais il y a de l’espoir de ce côté car, appuyés par le Mouvement pour une démocratie nouvelle, les quatre partis d’opposition (PQ, CAQ, QS et Parti vert) ont signé, en mai, une entente où ils s’engagent à travailler ensemble pour remplacer le mode de scrutin majoritaire actuel par un scrutin proportionnel dont ils ont défini les contours (système proportionnel mixte). Ils se sont formellement engagés, s’ils sont élus à présenter un projet de loi pour réformer le mode de scrutin dans la première année de leur mandat.

Pour mieux comprendre le contenu de l’article de Pierre Dubuc je veux préciser le contexte car il teinte les jugements qu’il porte à mon endroit. En plus de mon séjour à L’aut’journal, nous avons aussi été compagnon de route dans la première étape de la démarche d’unification de la gauche politique au Québec. L’idée avait d’ailleurs germé dans les pages de L’aut’journal, en 1997, et avait abouti, en 1998, à la fondation du Rassemblement pour une alternative politique (RAP) dont il a été membre du comité de coordination.

Dubuc a quitté notre mouvance après la fondation de l’Union des forces progressistes (UFP) en 2002 pour mettre sur pied le club politique Progressistes et syndicalistes pour un Québec libre (SPQ libre) qui, à l’instigation de Bernard Landry, s’est affilié au Parti québécois, en 2004, mais qui en a été exclus en 2010 par la chef Pauline Marois à cause de ses sorties contre les orientations du parti. Entretemps, Pierre s’est présenté à la chefferie du PQ en 2005, mais n’a alors obtenu que 1,22% des suffrages. Il n’a pas non plus réussi à devenir candidat péquiste en 2007. Mais, malgré tout, il est resté membre de ce parti.

Paul Cliche
Montréal, le 30 mai 2018

 

Rapport d'enquête du Protecteur du citoyen: « Le ministre doit protéger la santé des enfants » - Amir Khadir


Parlons de la santé des enfants



Rapport d'enquête du Protecteur du citoyen: « Le ministre doit protéger la santé des enfants » - Amir Khadir 

30 mai 2018

Dans son rapport d’enquête concernant les enfants nés au Québec de parents au statut migratoire précaire, le Protecteur du citoyen dénonce une injustice flagrante : le refus de la RAMQ de donner l’assurance maladie à des enfants nés au Québec. Le rapport démontre clairement que la bureaucratie de la RAMQ, avec la complicité du ministre de la Santé, élabore des règlements qui vont à l’encontre de la loi québécoise.

« La société a le devoir d’assurer le droit à la santé de tous les enfants sur son territoire, peu importe leur statut migratoire. La Loi sur l’assurance maladie stipule clairement que tous les enfants nés au Québec doivent avoir le même traitement, parce qu’ils ont la citoyenneté à part entière », explique Amir Khadir.

Québec solidaire a toujours dénoncé les discriminations dont souffrent les enfants sans-papiers et invite le gouvernement à se ressaisir.

« Le ministre doit agir rapidement en modifiant les paramètres d’accessibilité à la gratuité des soins de santé. Il y a une limite au contrôle que doit exercer la RAMQ pour prévenir la fraude : c’est le droit à la santé », insiste M. Khadir.