mardi 5 mars 2019

Justice divine ? Effondrement du mur de l’apartheid à Jérusalem


Comme Benjamin Netanyahu doit être de bonne humeur



Justice divine ? Effondrement du mur de l’apartheid à Jérusalem 

28 février 2019

Non, ce n’est pas à Jéricho, mais à Jérusalem qu’un pan entier du mur de l’apartheid construit par Israël pour parquer la population palestinienne vient de s’effondrer.

Des pluies abondantes ont en effet précipité au cours des dernières 24 heures la chute, sur plusieurs dizaines de mètres, du mur érigé par l’occupant pour isoler de la ville les 30.000 habitants du camp de réfugiés palestiniens de Shuafat.

Shuafat est un camp dont l’établissement remonte à 1965, lorsque le gouvernement jordanien, qui contrôlait Jérusalem-Est depuis 1948, décida d’y installer des réfugiés chassés 15 ans plus tôt d’autres régions de la Palestine par les milices sionistes (« la Nakba »). L’ONU, à travers son agence spécialisée qu’est l’UNRWA, leur donna le statut de réfugié.

Lors de la guerre de conquête de juin 1967, Israël annexe illégalement l’intégralité de Jérusalem, dont le camp de Shoafat. Les habitants de ce dernier y conservent leur statut de réfugié, prétexte commode pour l’occupant pour n’y effectuer aucun investissement.

Mais comme le régime colonial n’a de cesse de « judaïser » sa capitale dite « éternelle et indivisible », tout est fait pour isoler les habitants palestiniens de la cité : d’où ce mur de la honte qui enserre le camp.

Les ingénieurs militaires qui ont supervisé sa construction ont manifestement fait un travail bâclé. Dans la nuit de mardi à mercredi, une large brêche s’est ainsi ouverte : au grand dam des flics, mais à la joie de la population deshéritée du camp. Un épisode analogue s’était déjà produit il y a six ans, indique le quotidien Haaretz.

CAPJPO-EuroPalestine

 

lundi 4 mars 2019

Pétition : Réforme de la Régie du logement


J’ai signé et vous?



Pétition :

Réforme de la Régie du logement



Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE la Régie du logement s’est détournée de sa mission sociale;

CONSIDÉRANT QUE la Régie est devenue une agence de recouvrement de loyer et expulse massivement les locataires;

CONSIDÉRANT QUE la Régie met en péril le parc de logements locatifs et le droit au maintien dans les lieux des locataires;

CONSIDÉRANT QUE la Régie est de plus en plus inaccessible (fermeture de bureaux, augmentation constante des frais d’ouverture de dossier, procédures complexes, manque d’assistance des juges);

CONSIDÉRANT QUE la Régie entend les causes dans des délais inacceptables, allant souvent au-delà de la durée d’un bail;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec une réforme de la Régie du logement pour :

• Que la Régie cesse l’expulsion massive de locataires pour non-paiement de loyer en favorisant des solutions alternatives (entente de paiement);
• Que la Régie assure réellement la protection du parc de logements locatifs et du droit au maintien dans les lieux des locataires;
• Que la Régie contrôle véritablement les loyers;
• Que les causes urgentes soient entendues dans un délai de 72 heures et que toute autre cause soit entendue par ordre d’ouverture dans un délai maximum de trois mois;
• Que les services de la Régie soient gratuits et facilement accessibles partout au Québec;
• Que le service d’information de la Régie soit adapté à la vulnérabilité des ménages locataires (pauvreté, violence, santé mentale, analphabétisme, etc.);
• Que la Régie donne pleine assistance aux locataires et que les juges facilitent la compréhension des procédures.


Date limite pour signer : 29 mars 2019

 

Contenu québécois sur Netflix - « La CAQ se cache derrière le fédéral pour justifier son inaction » - Catherine Dorion


Je partage à titre d’information :



Contenu québécois sur Netflix - « La CAQ se cache derrière le fédéral pour justifier son inaction » - Catherine Dorion 

27 février 2019

La députée de Taschereau et critique solidaire en matière de culture, Catherine Dorion, déplore que la ministre de la Culture, Nathalie Roy, ait omis une seconde fois de répondre à sa question concernant la possibilité d’imposer un quota de contenu québécois sur Netflix, arguant que ce dossier relève des compétences du gouvernement fédéral.

« Historiquement, le Québec a toujours eu une posture combative vis-à-vis d’Ottawa en matière de culture, qui demeure une zone grise dans le partage des compétences. Quand la ministre répond qu’internet, c’est dans la cour du fédéral, on a l’impression que la CAQ est en train d’abandonner cette posture historique. La CAQ n’hésite pas à confronter ouvertement Ottawa lorsqu’il s’agit de brimer les droits des immigrants; de l’autre côté, elle se cache derrière le fédéral pour justifier son inaction en matière de culture. On est loin du nationalisme d’émancipation qui a fait la fierté du Québec dans le passé », s’est désolée Mme Dorion.

« Mme Roy soutient que l’on doit promouvoir nos plateformes de diffusion québécoises plutôt que Netflix. Nous sommes bien d’accord. C’était d’ailleurs notre objectif pendant la dernière campagne électorale lorsque nous avons pris l’engagement de rehausser le financement de Télé-Québec afin que la chaîne produise des contenus québécois. Mais pourquoi la promotion de notre culture ne se ferait-elle que sur des plateformes financées par l’État, quand on sait que des géants numériques font des affaires en or chez nous sans que personne exige qu’elles fassent leur part dans notre économie? » s’est interrogée la députée de Taschereau.

« En détournant le débat de cette façon, la ministre Roy évite de parler de l’éléphant dans la pièce : Netflix et les autres mégaplateformes de contenu. C’est bien beau de vouloir bonifier nos plateformes québécoises, la réalité, c’est que Netflix occupe une place hégémonique sur le marché et qu’aucune règle n’encadre actuellement le contenu de son catalogue au Québec. Ne pas s’attaquer à cet enjeu, c’est contourner le problème », a-t-elle conclu.

dimanche 3 mars 2019

L’ONU accuse Israël de répandre des déchets nucléaires radioactifs sur les hauteurs du Golan (territoire syrien occupé)


Dites-moi comment ne pas ressentir une répugnance envers ce gouvernement d'Israël ?



(des Druzes du Golan manifestent contre l’occupation israélienne de leur pays)

L’ONU accuse Israël de répandre des déchets nucléaires radioactifs sur les hauteurs du Golan (territoire syrien occupé) 

mardi 26 février 2019

Un rapport du secrétariat général des Nations-Unies, rendu public lundi, accuse Israël d’enfouir des substances radioactives dans pas moins de 20 zones –habitées par des autochtones, pas des colons - du plateau du Golan, territoire syrien conquis en 1967 puis annexé par le régime colonial.

« Ces pratiques mettent en danger la vie et la santé de citoyens dans ce territoire syrien occupé, et représentent une grave violation de la IVème Convention de Genève », précise le rapport du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, divulgué à l’ouverture à Genève de la 40ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies (UNHRC).

Le rapport onusien confirme parallèlement les accusations portées contre Israël pour son soutien à des groupes terroristes tel que le Front al Nusrah, une excroissance d’al-Qaïda qui opère contre le régime syrien.

Israël « fournit un soutien logistique à des groupes terroristes », tels al Nusrah, et les alimente « en armes, en munitions, en argent et en soins médicaux, dans le but de terroriser la population locale, aux abords de la ligne de cessez-le-feu » (la ligne de cessez-le-feu est celle qui sépare le plateau du Golan occupé du reste du territoire de la Syrie, NDLR).

Le rapport sur les agissements d’Israël dans le Golan doit être discuté à Genève le 18 mars prochain.

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU doit aussi, théoriquement, présenter enfin la liste des entreprises, israéliennes ou étrangères, qui profitent de l’occupation des territoires palestiniens conquis en 1967 par Israël. Mais rien n’indique que ce sera effectivement le cas.

On rappelle qu’Israël est le seul régime détenteur d’armes nucléaires au Moyen-Orient. Son arsenal se compose de plusieurs centaines d’ogives nucléaires.

CAPJPO-EuroPalestine

 

Sol Zanetti présente un projet de loi pour en finir avec le serment à la reine


Je suis 100% d’accord avec Sol.



Sol Zanetti présente un projet de loi pour en finir avec le serment à la reine

28 février 2019

Parole donnée, parole tenue: le député de Jean-Lesage et responsable en matière d’indépendance et de réforme démocratique de Québec solidaire, Sol Zanetti, a présenté le projet de loi 192, la « Loi visant à reconnaître le serment des députés envers le peuple du Québec comme seul serment obligatoire à leur entrée en fonction. »

« Depuis un demi-siècle, des représentantes et des représentants du peuple québécois sont brimés dans leur liberté de conscience par un serment d’allégeance archaïque à une monarchie dont 83% des Québécoises et des Québécois souhaitent l’abolition. En 2019, ce reliquat du colonialisme britannique n’a plus sa place dans notre démocratie. François Legault crie sur tous les toits qu’il veut redonner la fierté d’être Québécois: je l’invite à appeler le projet de loi 192 dans cette législature. Les bottines doivent suivre les babines », a martelé M. Zanetti.

Le projet de loi 192 est le premier projet de loi du député de Jean-Lesage. Le 17 octobre dernier, lors de l’assermentation du caucus solidaire, Sol Zanetti avait déclaré son intention de mettre fin à cette pratique archaïque dès que possible.

L’Assemblée nationale « tout à fait compétente »

« Si je présente ce projet de loi, c’est que je suis convaincu qu’on peut en finir avec le serment à la reine ici même à l’Assemblée nationale. Plusieurs précédents nous permettent d’affirmer que les législateurs québécois sont tout à fait compétents par rapport à un serment qui, comme l’ont souligné les constitutionnalistes Alexandre Cloutier et Patrick Taillon, relève de la constitution interne du Québec », a souligné M. Zanetti.

Le Oaths of Office Act de la législature de Terre-Neuve-et-Labrador a modifié unilatéralement le texte du serment exigé par l’article 128 de la Loi constitutionnelle de 1867. En Irlande du Nord, les élu-e-s ne sont pas tenus de prêter serment à la reine.


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Mon rajout personnel :

Et surtout que le monde oubli un détail important, lorsqu'on parle de la reine d'Angleterre elles est un double symbole.

Faut pas oublier que la personne occupant le trône britannique trouve à jouer le rôle de chef suprême de l'Église protestante Anglicane donc l'équivalent du Pape pour les catholiques.



Donc prêter serment devant le / la chefFe suprême d'une religion on sera d'accord que ca fait pas vraiment laïque.

mercredi 27 février 2019

Pape et pédophilie : comment se défausser sur Satan


Parlons du Vatican avec Francis Lagacé

 
 
Pape et pédophilie : comment se défausser sur Satan 

27 février 2019



Le Synode spécial que la hiérarchie catholique romaine a tenu au Vatican du 21 au 24 février 2019 a été l'occasion pour ces Messieurs de réfléchir aux causes et aux conséquences de ces crimes affreux couverts par les autorités ecclésiastiques.



J'ai déjà expliqué dans un ancien billet (lire Crimes sexuels et pouvoir) que l'origine des abus est toujours le pouvoir. Et dans un autre plus ancien, je montrais les mécanismes de la pédophilie (lire Pédophilie ).



Alors que, dans son discours de conclusion au synode, le pape François reconnaît clairement que la base de l'abus sexuel est l'abus de pouvoir (lire le 15eparagraphe de ce discours ), il fait l'impasse sur deux des principaux éléments de solution :
 


1. D'une part contrer l'autoritarisme par la démocratisation réelle et horizontale (qui offrira aux fidèles la faculté de contester les prêtres et aux enfants d'avoir droit à la parole).



2. D'autre part participer aux recherches qui permettent de trouver des moyens d'éviter le développement des personnalités perverses et narcissiques.



À l'opposé de ces remises en question exigentes, il préfère chercher une « signification » aux crimes horribles et la trouve dans l'œuvre de Satan. Une telle aberration, un tel déni de la réalité constitue une régression aux tout premiers stades prélogiques du développement intellectuel où un individu ne sait faire la différence entre les conséquences de ses gestes et une force extérieure.



Aucun crime n'a de signification, tout au plus une motivation. Un abus n'a pas de signification. Il est l'expression de la volonté de puissance d'un individu qui se sent invincible, comme se sentent les pervers narcissiques.



À cet égard, l'Église est particulièrement légère. Déresponsabiliser les prêtres de leurs abus n'est pas la meilleure façon d'éviter qu'ils se reproduisent (les abus, pas les prêtres dont plusieurs ne se privent pas d'avoir des enfants tout en les laissant à la charge des femmes qui les mettent au monde, voilà bien un autre sujet d'importance).



Avoir tous les éléments sous les yeux et aboutir à une telle insignifiance est proprement renversant. Mais ne comptez pas sur quelque gouvernement que ce soit pour dénoncer le Vatican : tous ont besoin de la croyance en la transcendance de la hiérarchie, car c'est elle qui garantit le pouvoir sur les gens (dans l'école, la police, l'armée, le sport, l'entreprise), tout comme le pouvoir incontesté garantit la tranquillité des pédophiles et autres prédateurs, qu'ils soient sexuels ou financiers.

Francis Lagacé

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Un juge fédéral américain rejette une poursuite en justice contre des partisans du BDS


Je partage à titre d’information



Un juge fédéral américain rejette une poursuite en justice contre des partisans du BDS 

PAJU 22 février 2019

Des groupes pro-israéliens ont subi une défaite majeure devant un tribunal américain après qu’un juge fédéral ait rejeté une poursuite en justice contre la résolution d’appuyer au boycott des institutions universitaires israéliennes dans le cadre du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) de l’American Studies Association (ASA).

Cette décision représente une victoire importante pour les militants des droits de la personne et un coup dur porté aux efforts des groupes de pression israéliens qui utilisent les tribunaux pour harceler, intimider et faire taire les partisans des droits des Palestiniens dans les universités américaines, une tactique connue sous le nom de « guerre-par-loi ». C’est également un coup de pouce important aux Américains licenciés du fait de la législation anti-BDS, que les critiques ont dénoncé pour inconstitutionnalité.

Le groupe pro-israélien, le Centre Louis D. Brandeis, a engagé une poursuite en justice contre ASA en avril 2016 pour sa résolution de boycotter les institutions universitaires israéliennes. La plainte soutenait qu’en adoptant la résolution, qui avait été votée par une majorité démocratique écrasante, l’ASA avait outrepassé sa charte d’entreprise et avait causé aux plaignants « un préjudice économique et une atteinte à leur réputation ».

Dans son jugement de 20 pages, le juge de district américain Rudolph Contreras a écrit que le groupe pro-israélien avait « valsé autour de questions clés» et n’avait pas été en mesure de démontrer qu’il avait subi suffisamment de dommages-intérêts pour justifier une affaire fédérale.

Radhika Sainath, avocate principale du groupe de défense des droits civiques, Palestine Legal, a résumé le jugement de la cour en ces termes: « La cour a déclaré, en termes clairs et non équivoques, que les plaignants qui poursuivaient ASA ont menti lorsqu’ils affirmaient avoir « subi un préjudice économique et une atteinte à la réputation ».

L’un des quatre co-accusés, le Dr Stephen Salaita, un ardent défenseur des droits des Palestiniens qui a été limogé de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign pour avoir diffusé des tweets critiquant l’attaque israélienne à Gaza en 2014, a déclaré après le verdict: « Je suis ravi que cette affaire sans fondement a été classée. Cela n’a servi à rien d’autre que de persécuter ceux qui osent critiquer la politique israélienne et cherchent à mettre fin à l’occupation par des moyens pacifiques ».

Kehaulani Kauanui, professeur à l’Université wesleyenne, co-défenseur, a qualifié le procès de tentative de répression de la liberté d’expression pour des motifs politiques. « Le centre Brandeis n’a pas caché son intention claire de me punir pour ma solidarité avec les Palestiniens et dissuader les autres. Ils n’appellent pas ça la « guerre-par-loi » pour rien ».

La décision de la cour s’inscrit dans le contexte d’une attaque fédérale plus large contre BDS pour les droits humains des Palestiniens. Mardi, le Sénat américain a adopté une mesure qui criminaliserait les boycotts d’Israël motivés par des considérations politiques.

Adapté de : www.middleeastmonitor.com/20190207-us-federal-judge-dismisses-lawsuit-against-bds-supporters/

Distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs unis)

WWW.PAJUMONTREAL.ORG

 

lundi 25 février 2019

Je suis qu'une âme qui ne cherche qu'à renaître.


Écrire peut être une auto-thérapie.


AGRANDIR

Des fois ce qu'on croyait perdu, détruit ou rouillé peut se réparer ou se restaurer.

Je suis qu'une âme qui ne cherche qu'à renaître. 

Par Sergio de Rosemont

Je suis qu'une âme qui ne cherche qu'à renaître.

Oui mon âme a été broyée, déchiquetée.

Comme je me rappelle de m'avoir senti comme un château de cartes au coeur d'un cyclone.

Comme si mon monde, ma réalité voulait se dissoudre comme une rose jetée dans un bain d'acide sulfurique.

Je me rappel encore trop bien de ce Regard de la Mort.

Je me rappel trop bien ce soir du 2 avril 2017 à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont en ce soir du 55ème anniversaire de naissance de celle qui avait passé les 34 dernières années de sa vie à mes côté, où elle était dans un coma profond et où je devait lui donner cette preuve d'amour.

Cette preuve d'amour la plus difficile et la plus douloureuse que j'ai eu à donner de toute mon existence.

Celle de respecter ma parole que j'avais donnée à Monique même si cela signifiait sa mort, en respectant sa dernière volonté.

Elle m'avait fait promettre que si un jour elle tombait végétative sans possibilité de revenir avec son autonomie, qu'elle préférait se faire débrancher.

Je me souviens que cette journée où elle me l'as fait promettre qu'elle était sur le bord des larmes et moi trop idiot pour me rendre compte qu'elle me cachait quelque chose sur son état de santé.

Oui hélas ce 2 avril 2017 est gravé, buriné, tatoué dans ma mémoire, dans mon âme et dans mon coeur, cette femme que j'avais connue le 2 avril 1983, le jour de ses 21 ans et la perdre le soir de son 55ème anniversaire.

Et ce Regard de la Mort qui refuse de s'effacer de ma mémoire de mon âme et mon coeur.

Je me rappel m'avoir senti comme une épave échouée sur des coraux et frappé par une tempête en mer.

Oui Monique tu resteras toujours dans mon âme et mon coeur, et cela malgré ce qui m'attache à celle que j'appel Mon Ange, celle qui m'a empêcher de sombrer dans cet Enfer de la Folitude.

Céline, Mon Ange qui était l'une des tes amies que j'ai connue presqu'un an après ton décès.

Qui de mieux qu'une Ange ayant subit elle-même, elle aussi l'enfer pour m'aider à renaître.

Oui ce 10 mars 2018 lorsque je l'ai connue elle m'a guéri de cette Folitude sans s'en rendre compte.

Oui présentement le positif semble reprendre place dans mon monde, ma réalité.

Effectivement j'en suis à l'étape de cette renaissance, de refaire ma vie, mon existence.

Comme ce phoenix, je me dois de renaître de mes cendres morales.

Mais renaître de ses propres cendres morales n'est pas une chose facile.

Je sais aussi que même lorsque ma renaissance morale sera terminée, que ces cicatrices dans l'âme et le coeur resteront probablement très sensibles.

Par contre je me demande si ceux qui me regardent ont pris conscience que le Sergio d'avant ce 2 avril 2017 à 21h est mort avec Monique et que le Sergio qu'ils ont devant leurs yeux est un nouveau Sergio qui est en train de renaître ?

Un Sergio donc ce Regard de la Mort et cet l'Enfer des Épreuves ont fait changer sa perception des choses de la réalité et de ce monde.

Serait-ce elle cet Ange d'Amour qui prendra la route à mes côtés sur ce chemin de l'existence, sur ce chemin de la vie ?

Évidemment cette décision en revient au destin et surtout à elle, Mon Ange.

Oui j'ai décidé de redonner une chance à cette aventure avec Mon Ange.

Donc le destin saura sûrement me démontrer si c'est elle qui marchera à mes côtés sur ce Chemin de la Vie, de l'Existence.

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Oui parfois écrire fait diminuer la douleur dans l'âme.

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P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à ma photo voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.368097
 

18 000 dossiers à la déchiqueteuse: Québec solidaire lance le bal de la mobilisation


Un peu d’humanité Monsieur le ministre Jolin-Barrette



18 000 dossiers à la déchiqueteuse: Québec solidaire lance le bal de la mobilisation 

24 février 2019

En marge d’un rassemblement solidaire en solidarité avec les dizaines de milliers de personnes affectées par le projet de loi 9, à Montréal, le responsable de Québec solidaire en matière d’Immigration, Andrés Fontecilla, a lancé un appel à l’action à la population québécoise pour convaincre le ministre Jolin-Barrette de traiter les dossiers des dizaines de milliers de personnes affectées selon les règles du programme auquel ils ont postulé.

« Depuis que le couperet est tombé, nous avons reçu des centaines de témoignages et ça continue de rentrer. Le ministre Jolin-Barrette traite les dizaines de milliers de personnes affectées par le projet de loi 9 comme des numéros, mais derrière ces 18 000 dossiers, il y a des gens, des histoires, des projets de vie brisés. Notre mouvement va faire entendre ces voix jusqu’à la tour d’ivoire du ministre », a affirmé M. Fontecilla. « Ces gens-là ont rempli leur bout du contrat: ils ont déployé des efforts importants pour répondre aux exigences du Québec, notamment en matière de main-d’oeuvre. Beaucoup d’entre eux sont déjà ici, leurs enfants fréquentent nos écoles! Maintenant, c’est au tour du ministre de remplir les engagements du Québec au lieu de les envoyer à la déchiqueteuse. »

Le rassemblement, tenu au cégep Ahuntsic, a rassemblé plus de 250 personnes et a notamment fait entendre la directrice du Carrefour d’aide aux nouveaux arrivants, Florence Bourdeau; la commissaire scolaire de Ville-Marie, Stéphanie Bellenger-Heng; Kevin Galipeau, du Regroupement des étudiantes et des étudiants de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l’Université de Sherbrooke; et des personnes affectées par le projet de loi 9 présentes dans la salle.

« En pleine rareté de main-d’oeuvre, c’est insensé de fermer nos portes à des travailleuses et des travailleurs qualifiés qui ne demandent qu’à contribuer à l’économie québécoise. Encore une fois, l’idéologie conservatrice de François Legault l’emporte sur le gros bon sens », a lancé la porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé. « Le ministre aura beau envoyer promener l’opposition, il commence à réaliser que son entêtement va coûter cher à l’économie et à la réputation du Québec à l’international. Aujourd’hui, nous faisons la démonstration que les Québécoises et les Québécois sont prêts à lui faire entendre raison. »

 

dimanche 24 février 2019

Au-delà des mots…


À lire



Des soldats de l'armée d'occupation sioniste
procèdent à l'arrestation de deux Palestiniens accusés de résistance… certains diront de terrorisme.
La même ambiguïté avait été entretenue en France par les nazis lors de l'occupation.
(Photo archives Assawra)



Au-delà des mots… 

Que signifie le verbe "définir"?

La question peut paraître quelque peu déroutante tant la réponse est simple.

 Mon petit fils Antoine, particulièrement curieux, ne cesse de me demander ce que c'est "ceci" ou "cela" et à chaque fois je dois lui fournir une définition, tout au moins une explication.

Quoique embarrassante, la tâche est pour l'instant particulièrement facile car il ne sait pas encore lire. Ce jour-là, je pourrai lui dire "va voir dans le dictionnaire".

 Qu'adviendra-t-il quand il reviendra me voir après avoir lu dans le livre des synonymes la définition de "l'antisionisme"?

 Je suis très inquiet car le petit Antoine sera confronté à un réel dilemme.

Qui faut-il croire? Qui dit la vérité? Le dictionnaire ou son grand-père?

Le dictionnaire qui assimilera l'antisionisme à l'antisémitisme ou alors faire confiance à son grand-père qui lui expliquera que l'antisionisme est l'opposé du sionisme qui est une forme de racisme ?

 Je garde espoir, qu'avec l'âge, mon petit-fils gagne en curiosité et qu'il ait toujours la volonté d'aller plus loin que la définition des mots. Car au-delà il reste l'Histoire.



(Al Faraby,

 Jeudi, 21 février 2019)