jeudi 28 mai 2015

Le dangereux mirage « Royalmount »



QUÉBEC

Le dangereux mirage « Royalmount » 



mardi 26 mai 2015, par Amir Khadir

André Fortin avait vu juste :

La coop, le gaz bar, la caisse pop, le croque-mort

Et le magasin général

Quand j’y retourne ça m’fait assez mal

Y’est tombé une bombe su’a rue principale

Depuis qu’y ont construit le centre d’achat

Avant la v’nue du centre d’achat

Sur la grande rue c’était plus vivant qu’ça

Quand j’y r’tourne c’est pathétique

Ça va donc bien mal su’a rue principale

Depuis qu’y ont construit le McDonald

Le méga projet Royalmount avec ses 8 000 places de stationnement est clairement un projet anti-écologique issu d’une vision dépassée du développement urbain. Coincé entre des autoroutes déjà surachalandées, le projet impose la voiture pour accéder aux commerces. Pire, la construction de tels complexes commerciaux de divertissement et d’achat fauchera inévitablement plusieurs entreprises de proximité.

Pour les citoyens, c’est l’embouteillage de nos routes et le désossement à petit feu de nos petits commerces et notre économie locale, aux profits des grandes chaines, souvent multinationales.

Tout y est pensé et aménagé pour que le consommateur y reste le plus longtemps possible et, surtout, y dépense le plus possible. Tout ça dans un environnement aseptisé, créé de toutes pièces. C’est clinquant, mais ça n’en est pas moins pathétique.

C’est la même formule qui a été reproduite au Quartier Dix30. Il suffit d’agrandir l’angle de notre regard, un peu plus large que ce coin de Brossard, pour voir à quel point « ça va donc bien mal su’a rue principale depuis qu’y ont construit le centre d’achat ».

Plusieurs commerces de détail ont fermé leurs portes sur la Rive-Sud comme à Montréal. En repoussant les commerces loin des zones résidentielles on contribue à la dégradation et l’appauvrissement du tissu urbain.

Les grandes franchises font leur nid dans l’économie de nos villes, mais détruisent peu à peu les petits commerces, les emplois et le tissu social qui vient avec et qui assure la vitalité, le caractère vibrant et la sécurité des quartiers.

Tout cela au détriment - à plus long terme- des consommateurs locaux qui sont parfois séduits par le mirage de ces développements clinquants. Car ces consommateurs sont aussi des travailleurs qui ont besoin des emplois et des services et des impôts locaux que génère une économie à forte implantation locale, axée sur les commerces de proximité, qui auront été les victimes du mirage de l’oasis de la consommation « Royalmount ».

Rien ne se perd, rien ne se crée. Plutôt que de magasiner dans leur quartier, les consommateurs vont aller dépenser dans ce méga centre.

Dans certains quartiers montréalais, des commerçants peinent à joindre les deux bouts ou ferment carrément leurs portes. À Québec solidaire, nous sommes présentement en train de dresser un portrait de la situation économique des artères commerciales de nos trois comtés. Jusqu’à présent, personne ne s’attend à un rapport encourageant.

Peut-on réfléchir collectivement à l’avenir de notre espace ?

Heureusement, plusieurs détails restent à ficeler avant que ce mégaprojet aille de l’avant. Un plan particulier d’urbanisme (PPU) devra être adopté à Mont-Royal pour autoriser le changement de zonage et de nombreuses dérogations. La Ville de Montréal, tout comme le ministère des Transports, devra aussi donner leur feu vert.

Il y a surement mieux à faire. Aux États-Unis, de très nombreux centres commerciaux ont fermé leurs portes au cours des dernières années. Cette vision d’un développement d’immenses centres d’achats et de divertissement doit être laissée au siècle dernier alors que les citoyens souhaitent de meilleurs services de proximité dans des quartiers alliant habitations et emplacement commerciaux.


mercredi 27 mai 2015

« L’entente avec la FMOQ est un premier pas, mais on a plus et mieux à faire! » – Amir Khadir




« L’entente avec la FMOQ est un premier pas, mais on a plus et mieux à faire! » – Amir Khadir 

25 mai 2015

Le député de Mercier, Amir Khadir, se réjouit que le ministre Gaétan Barrette ait accepté de suspendre l’application du projet de loi 20 et de revenir sur l’imposition de quotas pour les médecins de famille, comme il lui avait suggéré lors de l’adoption du principe du projet de loi. Toutefois, M. Khadir se désole que l’entente annoncée ce matin avec la Fédération des omnipraticiens du Québec laisse en plan les solutions mises de l’avant par les autres acteurs du milieu de la santé.

« L’entente d’aujourd’hui est trop limitée, trop réductrice, pour améliorer l’accessibilité au système de santé. Il y a toute une autre partie du casse-tête qui doit être aussi résolue, soutient M. Khadir. Pour favoriser l’accès, il faut absolument revoir la rémunération à l’acte et remettre les CLSC au cur du système. »

Le député de Québec solidaire reconnait avec satisfaction que l’entente conclue avec la FMOQ comporte des aspects positifs : la volonté d’inscrire 85% de la population à un médecin de famille par la mise sur pied de guichets d’accès adapté, l’abolition éventuelle des activités médicales prioritaires et la révision des plans d’effectifs médicaux.

Québec solidaire reproche toutefois au ministre de la Santé de miser sur les groupes de médecine familiale réseau (GMF-R) et les futures « supercliniques ». « Pourquoi inventer de nouvelles structures alors que le Québec possède déjà les CLSC? », demande M. Khadir. « Les CLSC constituent dans les faits un réseau de cliniques multidisciplinaires présentes sur tout le territoire ». Québec solidaire propose plutôt de regrouper l’ensemble des cliniques autour des CLSC afin d’assurer à la population des services médicaux accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Finalement, Amir Khadir réfute les prétentions du ministre qui estime à tort que toute cette opération se fera à coût nul pour le trésor québécois s’il ne revoit pas de manière efficace le mode de rémunération et ne fait pas davantage pour réduire le coût des médicaments. « Ce qui saute aux yeux c’est qu’avec de nouvelles structures et le maintien du mode de rémunération à l’acte, il est illusoire de croire que les médecins pourront voir davantage de patients sans que cela coûte plus cher au gouvernement », conclut M. Khadir.


Démantèlement du camp pour le droit au logement : une violation de la liberté d’expression




POLITIQUE D'AUTÉRITÉ

Démantèlement du camp pour le droit au logement : une violation de la liberté d’expression 

mardi 26 mai 2015, par La Ligue des droits et libertés

La Ligue des droits et libertés (LDL) condamne la décision du maire Coderre de recourir hier à l’intervention des forces policières pour démanteler le camp pour le droit au logement.

Dans une lettre qu’elle a fait parvenir au maire hier avant-midi, la LDL a réitéré son appui au camp, car l’accès au logement est un problème croissant et les gouvernements du Québec et du Canada ne remplissent pas leurs obligations en matière de droit au logement. La LDL a aussi rappelé au maire que le droit de réunion pacifique et de manifestation est protégé par nos Chartes et par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. « Nous sommes outrés de constater qu’un élu, qui avait fait du logement social et de la lutte à l’itinérance une priorité dès les premiers moments de son mandat, fasse maintenant preuve d’une telle intransigeance à l’égard d’un projet de camp visant justement l’exercice du droit au logement », affirme Nicole Filion, coordonnatrice de la LDL.

La LDL, qui avait dépêché des observatrices et observateurs sur place, déplore que le camp ait été démantelé avant même la fin de son installation, alors que rien ne justifiait une telle intervention.

« Les conséquences de ce démantèlement pour la liberté d’expression sont majeures, déclare Dominique Peschard, président de la LDL. L’occupation de l’espace public comme moyen d’expression est un droit. La présence de tentes au Centre-Ville de Montréal pour dénoncer les problèmes de logement a, en soi, une très grande valeur symbolique. L’emplacement stratégique du camp aurait permis de faire entendre ce message à un très grand nombre de personnes. »

« Le déroulement du démantèlement du camp illustre bien l’état lamentable de la situation de la liberté d’expression au Québec. Sous haute intervention policière, on a déconstruit les tentes qui allaient transmettre un message et donner une voix aux centaines de milliers de personnes qui vivent dans des conditions de logement inacceptables. L’espace public, qui devrait d’abord servir à l’exercice de la démocratie, est redevenu un lieu touristique et économique en à peine deux heures. Comme si ce n’était pas suffisant, les forces policières sont allées jusqu’à saisir les pancartes des manifestant-e-s. Devant une telle violation de leurs droits, nous tenons à saluer le courage et la résistance de ces militant-e-s du droit au logement qui comptent continuer à porter leur message dans l’espace public au cours des prochains jours », conclut Dominique Peschard.

 

mardi 26 mai 2015

Victoire de Podemos aux élections municipales et régionales en Espagne – Les progressistes gagnent du terrain partout en Europe




Victoire de Podemos aux élections municipales et régionales en Espagne – Les progressistes gagnent du terrain partout en Europe 

25 mai 2015

Andrés Fontecilla, président et porte-parole de Québec solidaire, se réjouit de la victoire du parti de gauche espagnol, Podemos, aux élections municipales et régionales de ce dimanche. « La victoire d’hier témoigne que les politiques d’austérité, qui affament les Espagnol.e.s, ne passent pas comme une lettre à la poste, malgré ce qu’on veut nous faire croire », déclare-t-il.

Les résultats électoraux illustrent que le Parti populaire, actuellement au pouvoir et regroupant toutes les droites espagnoles, recule partout au profit de Podemos. « Le message des Espagnols est clair. Tous les gouvernements affairistes, dont le gouvernement Couillard, devraient y être attentifs: il y a de plus en plus de gens, partout dans le monde, qui n’en peuvent plus de voir les élites s’enrichir et les majorités s’appauvrir », continue M. Fontecilla.

Une militante de la cause des expulsé.e.s hypothécaires, Ada Colau, appuyée par Podemos, sera mairesse de Barcelone, deuxième ville du pays. « Ces élections constituent le prélude aux élections gouvernementales de décembre prochain. La gauche se positionne donc très bien. Oui, c’est possible d’élire un parti qui privilégie les intérêts du peuple plutôt que ceux des élites. Chez nous, nous nous butons à un gouvernement inflexible qui nous dit que l’austérité est un passage obligé. Comme l’a fait le peuple grec, comme le fait les Espagnols et plus près de nous, comme l’ont fait les Albertains, l’impasse de l’austérité est possible à contourner. Le gouvernement Couillard ne devrait pas perdre cela de vue », conclut le porte-parole.


Pétition : Élimination des microbilles des produits cosmétiques


Une pétition pour l'environnement :



Pétition :
Élimination des microbilles des produits cosmétiques



Texte de la pétition

ATTENDU QUE les microbilles sont de petites particules de plastique de moins de 1 mm de diamètre, qui passent à travers nos systèmes de filtration de l’eau et sont présentes dans nos lacs et rivières;

ATTENDU QUE la présence de ces microbilles dans les cours d’eau augmente et qu’elles contribuent à la pollution par le plastique dans nos lacs et rivières d’eau douce;

ATTENDU QUE la recherche scientifique et les données recueillies jusqu’à présent révèlent que les microbilles qui sont présentes dans notre système d’alimentation en eau stockent des toxines, que des organismes confondent ces microbilles avec des aliments et que ces microbilles peuvent se retrouver dans notre chaîne alimentaire;

Nous, soussignés, demandons à l’Assemblée nationale d’interdire la création et l’ajout de microbilles aux produits cosmétiques et à tous les autres produits de santé et de beauté connexes et demandons au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques d’effectuer une étude annuelle pour analyser les eaux et déceler la présence de microbilles.

Date limite pour signer : 6 août 2015


lundi 25 mai 2015

Camp du FRAPRU - jour 2


Mes vidéos et mes photos de cette journée sont à la suite de l'article.


Camp du FRAPRU - jour 2 

Par Sergio de Rosemont

Vendredi 22 mai 2015 c'était la réinstallation du "Camp pour le droit au logement" du FRAPRU.

La réinstallation c'est faite à 10h.

Le "Comité Logement Rosemont" y était.

Le camp fut réinstallé sur le terrain de l"Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal", au 3725, rue Saint-Denis.

Le FRAPRU voulait ainsi rappeler que le logement est un déterminant majeur de la santé et que ce que les gouvernements n’investissent pas immédiatement en logement, vient augmenter les coûts en santé et des services sociaux.

L'édifice appartient à la "Société immobilière du Québec".

Ce jour là je suis arrivé au "Camp pour le droit au logement" autour des 14h.

À mon arrivée les campeurs étaient en meeting, ils venaient tout juste de recevoir l'ordre de défaire le camp et d'évacuer la place.

Il semblerait que la décision d'appeler le SPVM ne viendrait pas de la "Société immobilière du Québec" elle-même mais serait venue de plus haut.

Et plus haut que la "Société immobilière du Québec" c'est le gouvernement !

Oui une décision politique.

Oui une commande politique !

Ce 22 mai 2015 sur le terrain de l"Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal" il y avait comme un parfum de mépris non seulement de la part de certains agent de l'ordre établi mais aussi de la part du gestionnaire de l'édifice qui non seulement refusait de rencontrer les représentants du FRAPRU.

Mais de plus, pendant que les campeurs étaient en meeting pour prendre leur décision de façon démocratique est sorti accompagné d'agents du SPVM avec un mégaphone pour lire son petit speach d'expulsion et même si les campeurs lui mentionnaient qu'ils étaient en meeting et lui ai demandé d'au moins leur laisser le temps de finir leur rencontre, il y ait allé pareille de son discours et est par la suite entré en vitesse afin de s'assurer de ne pas avoir à répondre aux questions des campeurs.

Personnellement j'ai trouvé son comportement méprisant et lâche, prenez le temps de visionner le dernier vidéo.

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UN PETIT RAPPEL PERTINENT:

Article 25 :
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

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INFORMATION PRISE SUR LE SITE DU FRAPRU :

Montréal, le 22 mai 2015 – Même si une intervention du Service de police de la ville de Montréal a mis fin, hier après-midi, à la présence du Camp pour le droit au logement sur le Parterre du Quartier des spectacles de Montréal, celui-ci s’est réinstallé, à 10 heures, ce matin, sur le terrain de l’Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal, au 3725, rue Saint-Denis. Le FRAPRU veut ainsi rappeler que le logement est un déterminant majeur de la santé et que ce que les gouvernements n’investissent pas immédiatement en logement, vient augmenter les coûts en santé et des services sociaux.

Selon le coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), François Saillant, « même si c’est à regret qu’il a dû quitter son site original, le Camp garde le cap sur ses objectifs, soit la sensibilisation de la population à la gravité des problèmes de logement et d’itinérance et la dénonciation des politiques des gouvernements fédéral et québécois qui menacent, chacun à leur façon, l’avenir du logement social ».

Le Camp pour le droit au logement réunit une centaine de personnes mal-logées, locataires de logements sociaux et militantes, de Montréal, mais aussi de plusieurs autres régions, qui ont bien l’intention de vivre sur leur nouvel emplacement et d’y animer des activités de toutes sortes ouvertes à la population. Il a reçu l’appui de 40 personnalités, dont plusieurs qui ont participé à la marche d’ouverture du campement urbain, d’une trentaine d’organisations majeures de la société civile québécoise et d’une vingtaine de réseaux internationaux et de groupes actifs dans d’autres pays.

www.frapru.qc.ca/campsuite



POUR PLUS D'INFORMATION:

 

FRAPRU
Front d'action populaire en réaménagement urbain
1431 rue Fullum, # 201
Montréal, Qc
H2K 0B5


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Comité Logement Rosemont
5350, Lafond, local R-145
Montréal (Québec)
H1X 2X2

 


VOICI MES VIDÉOS :


Camp "Pour le droit au logement" version 2 - 01  
Voilà le camps "Pour le droit au logement" s'était réinstallé ce vendredi 22 mai 2015 à un nouvel endroit sur le terrain de l’ancienne Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal, au 3725, rue Saint-Denis.

Juste comme j'arrivais sur place les campeurs venaient de recevoir l'avis d'expulsion.

Mais ce qui est spéciale c'est que la demande d'expulsion formulée au SPVM ne venait pas de la "Société immobilière du Québec" elle venait de plus haut.

Oui vous avez très bien compris, la commande venait du PLQ.

Une commande politique !

P.S: vous excuserez la qualité de l'image l'obsturateur de mon appareil n'avait pas ouvert au complet à cause de l'humidité
www.youtube.com/watch?v=qZW0j94pHps&feature=youtu.be
 

Camp "Pour le droit au logement" version 2 - 02
  www.youtube.com/watch?v=s5oEtHdwB54&feature=youtu.be
 
Exemple d'un manque de respect

Exemple d'un manque de respect  
Voilà le camps "Pour le droit au logement" s'était réinstallé ce vendredi 22 mai 2015 à un nouvel endroit sur le terrain de l"Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal", au 3725, rue Saint-Denis.

Juste comme j'arrivais sur place les campeurs venaient de recevoir l'avis d'expulsion.

Voici un bel exemple parfait d'un manque de respect, le responsable du bâtiment qui a appelé le SPVM ne voulait pas donner la la chance aux représentants du FRAPRU et il ne voulais pas s'expliquer avec les campeurs.

Et là pendant que les campeurs du camp étaient en assemblée pour discuter et prendre leur décision MONSIEUR le responsable du bâtiment sort et envoit son speach et même si les campeurs lui mentionnaient qu'ils étaient en réunion MONSIEUR envoit son speach et entre aussitôt pour éviter les questions

Monsieur non seulement que vous semblez ignorer ce qu'est le respect mais en plus vous avez agi avec un manque de dignité !  
www.youtube.com/watch?v=ksPfktgd6Gc
 


VOICI MES PHOTOS DE CETTE JOURNÉE:


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Voilà nous sortons du métro Sherbrooke et je me dirigeons nous vers le camp.


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Voilà nous sommes rendu.


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Des bannières de comités logements venus participer au "Camp pour le droit au logement".


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Des groupes alliés.


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Le code de vie.


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Le code de vie.


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À mon arrivée les campeurs étaient déjà en caucus.


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À mon arrivée les campeurs étaient déjà en caucus.


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Voici le camp, ces campeurs sont des citoyens qui se battent pour les mal-logés.


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Voici le camp, ces campeurs sont des citoyens qui se battent pour les mal-logés.


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Voici le camp, ces campeurs sont des citoyens qui se battent pour les mal-logés.


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Voici le camp, ces campeurs sont des citoyens qui se battent pour les mal-logés.


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Voici le camp, ces campeurs sont des citoyens qui se battent pour les mal-logés.


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Pour le droit au logement !


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Je crois que le message est clair.


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Un ami du comité "Démocratie participation citoyenne de Rosemont" qui désirait prendre une photo souvenir.


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Voici un bel exemple parfait d'un manque de respect, le responsable du bâtiment qui a appelé le SPVM ne voulait pas donner la la chance aux représentants du FRAPRU et il ne voulais pas s'expliquer avec les campeurs.

Et là pendant que les campeurs du camp étaient en assemblée pour discuter et prendre leur décision MONSIEUR le responsable du bâtiment sort et envoit son speach et même si les campeurs lui mentionnaient qu'ils étaient en réunion MONSIEUR envoit son speach et entre aussitôt pour éviter les questions.


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Voilà les campeurs démontent le camps.


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Un autre photographe qui semblait lui aussi intéressé par ce qui se passait au "Camp pour le droit au logement".