samedi 12 janvier 2019

Nouveau ministre de l’Environnement: «La lutte aux changements climatiques ne devrait pas se résumer à des opérations de communication» - Ruba Ghazal


Parlons environnement avec Ruba Ghazal


Nouveau ministre de l’Environnement: «La lutte aux changements climatiques ne devrait pas se résumer à des opérations de communication» - Ruba Ghazal 

08 janvier 2019

Avec le remplacement de MarieChantal Chassé à la tête du ministère de l’Environnement, Québec solidaire s’inquiète encore davantage de l’importance que le gouvernement de M. Legault accorde à l’environnement et à la crise climatique.
 
« François Legault semble avoir procédé à ce changement de garde précipité en raison des bévues de communication de Mme Chassé. À Québec solidaire, on souhaite vraiment que la lutte aux changements climatiques ne se résume pas à des opérations de communication. Ce n’est pas seulement le fait d’être un bon communicateur qui fera de M. Charette un bon ministre de l’Environnement », affirme Ruba Ghazal, responsable en matière de transition économique et écologique pour Québec solidaire.
 
« La simple communication environnementale ne nous aidera pas à lutter contre les changements climatiques. On espère que M. Charette aura une réelle influence au sein de son gouvernement. S’il a besoin d’aide pour prendre connaissance de ses dossiers, Québec solidaire se fera un plaisir de collaborer avec lui », a suggéré Mme Ghazal.
 
« Il faut que le gouvernement ait un plan et qu’il y ait de l’argent alloué à la transition économique. Le ministère de l’Environnement ne doit plus être le ministère faible qu’il a trop souvent été par le passé. Il faut un leardership fort et un travail d’équipe avec les ministères concernés par la transition énergétique, d’autant que ce remplacement retarde encore une fois la mise en oeuvre des mesures nécessaires de lutte aux changements climatiques », conclut Mme Ghazal.

Nouvelles des prisonnières politiques palestiniennes


Je partage à titre d’information






Susan Abu Ghannam. Photo : Asra Media

Nouvelles des prisonnières politiques palestiniennes 

9 janvier 2019

Les emprisonnements de femmes palestiniennes, et notamment de mères, se sont multipliés en décembre. Le régime colonial israélien les punit parfois en raison de la résistance de leurs enfants, et leur impose des conditions carcérales révoltantes.

Ainsi, Susan Abu Ghannam, 39 ans, a été condamnée à 11 mois de prison par un tribunal militaire de l’occupation pour avoir publié sur les réseaux sociaux des informations sur l’assassinat de son fils par l’armée israélienne.

Mohammed Abu Ghannam, 22 ans a été tué en juillet 2017 alors qu’il manifestait contre la pose de tourniquets électroniques à la Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem (tourniquets qu’Israel avait été contraint d’enlever après la mobilisation palestinienne que cela avait suscité dans toute la Palestine).

Sa mère est accusée d’"incitation" pour avoir dénoncé ce crime et alors que le gouvernement israélien avaient tenté de garder le corps de la victime et de s’en servir comme otage pour faire cesser la mobilisation populaire. Mais il en avait été empêché par les manifestants qui s’étaient emparé du corps de Mohammed à l’hôpital où il avait été transféré, pour aller l’enterrer au cimetière de son village de Al-Tur en Cisjordanie.


Photo : Wafaa Mahdawi, Asra Media

Wafaa Mahdawi, la mère d’Ashraf Na’alwa a été incarcérée, ainsi que d’autres membres de sa famille, pour avoir refusé de dire aux soldats où se trouvait son fils avant qu’il soit victime d’une exécution extra-judiciaire.

Sa maison dans le village de Shweikeh, près de Tulkarem a été démolie.

Elle a été emprisonnée à la prison israélienne de Damon, en toute illégalité (en violation des Conventions de Genève), et la prolongation de sa détention a été décidée la veille de l’exécution de son fils, de même que son fils ainé, et son gendre.

Parmi les quelque 200 Palestiniens arrêtés par Israel depuis le 13 Décembre dernier, se trouve Sabah Faraoun de Jérusalem, déjà incarcérée sans inculpation ni procès pendant 18 mois, et libérée en décembre 2017.


Quant à Khawla al-Zeitawi de Naplouse, âgée de 40 ans, elle a été kidnappée par l’armée israélienne le 16 décembre dernier, alors qu’elle rendait visite à son frère Abdullah, dans la prison du Neguev. C’est la deuxième fois qu’elle est emprisonnée par le régime colonial.

Amina Odeh Mahmoud, 41 ans, de Jabal al-Mukabber un quartier de Jérusalem, vient pour sa part d’être condamnée à 33 mois de prison, après avoir été accusée sans preuve de projeter de poignarder des soldats israéliens.


Image : Israa Jaber. Credit : Palestine Information Center

Israa Jaber, 19 ans, de Hébron, emprisonnée depuis le 11 février 2017, pour "possession d’un couteau", a été condamnée en décembre dernier à 30 mois de prison et à 600 euros d’amende.

Comme d’autres jeunes palestiniennes emprisonnée par Israel elle a voulu poursuivre ses études en prison, mais se voyant refuser des cours, elle s’est organisée avec d’autres prisonnières, et a passé des examens derrière les barreaux de l’occupant, avec l’aide notamment de Khalida Jarrar, parlementaire et dirigeante du FPLP, régulièrement emprisonnée pour sa défense des droits humains.

Toutes les prisonnières palestiniennes sont actuellement à la prison de Damon, après avoir été transférées de celle de HaSharon, suite à une protestation collective contre l’installation de caméras de surveillance dans leurs cellules.

En représailles, plusieurs ont été mises à l’isolement et privées de visites familiales, rapporte Addameer.

Source : Samidoun

CAPJPO-EuroPalestine

 

mercredi 9 janvier 2019

Cet effet domino


Voici une réflexion qui m'est venue pendant que je prenais un café et que je partage avec vous :


AGRANDIR

Cet effet domino 

Par Sergio de Rosemont

Je suis assis au Café Noir sur Mont-Royal et je repense à cette année 2018 tout en savourant mon café corsé.

Oui effectivement j'y ai eu des choses positives et même très positives.

Par contre j'y ai eu aussi plus que ma part de choses négatives qui me soit arrivées.

Et il y a une chose particulière concernant ces choses négatives qui m'ont frappé.

Même si ces choses négatives n'avaient aucun lien entre elles, elles me semblaient avoir un effet d'amplification les unes sur les autres.

Lorsqu'une nouvelle chose négative m'arrivait, me frappait comme une fatalité, elle me paraissait comme avoir un effet amplification sur les choses négatives qui m'étaient arrivées depuis le décès de ma conjointe.

Comme des pièces d'un jeu de domino se faisant tomber l'une après l'autre.

Comme un effet domino.

Ce qui me reste à tenter en 2019, c'est de tenter d'appliquer cet effet domino aux choses positives qui m'arrivent.

De cette façon sûrement qui me sera plus facile tel ce phoenix de renaître de mes cendres morales.

«»------------------------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à ma photo voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.3459845027
 

Oui enfin te voilà 2019 !


Ma réflexion que je partage avec vous :


AGRANDIR

Oui enfin te voilà 2019 ! 

Par Sergio de Rosemont

2017 et 2018 furent deux année dévastatrice pour moi, m'ayant apporté plus que ma part de négatif et de chaos dans ma vie et dans mon âme et cela même si j'ai tout de même réussi à y avoir du positif.

Oui j'ai appris ce que c'était que de ressentir la sensation de survivre au lieu de celle de vivre.

Oui maintenant je le sais trop bien ce que ca fait dans votre âme lorsque vous découvrez que certainEs de vos amiEs sont des deux faces, des vipères prètes à vous enfoncer la dague en plein milieu du dos.

Oui des vipères et l'une d'elle bien mielleuse.

Heureusement, oui heureusement que j'ai des VRAIeS AMIeS qui ont su me démonter fidélité et soutien.

Oui bienvenu 2019 et aide moi à tourner la page sur tout ce négatif, ce chaos.

«»-----------------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à ma photo voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.3459871894636
 

mardi 8 janvier 2019

Deux enfants déportées à l’aéroport de Tel Aviv, alors qu’elles venaient voir leurs parents


Sympa ce pays, y a pas à dire !



Deux enfants déportées à l’aéroport de Tel Aviv, alors qu’elles venaient voir leurs parents 

2 janvier 2019

Les deux filles d’un couple israélien ont été jetées à l’aéroport de Tel Aviv et ont dû rentrer en Colombie sans voir leurs parents. Et si jamais elles s’étaient avisées de vouloir rester dans ce beau pays ? Vous n’y pensez pas !

Deux soeurs âgées de 15 et 12 ans venaient rendre visite à leur mère convertie au judaïsme et à leur beau-père juif orthodoxe, mais après 8 H de détention et d’interrogatoires, à l’aéroport de Tel Aviv (et 24 H de voyage), elles ont été rembarquées de force dans un avion, malgré toutes les démarches administratives faites par les parents à l’occasion de leur venue.

Elles n’ont pas été autorisées à avoir leur mère et leur petite soeur qui les attendaient à l’aéroport pour les accueillir.

Gerard Meyer, le mari et sa femme Sarah Debora Meyer ne décolèrent pas.

Ils avaient fait des tonnes de démarches auprès du ministère de l’intérieur israélien, et produit tous les documents demandés, afin d’assurer l’entrée sans problème de Sofia et de Luz Adela.


Mais le ministère a répondu qu’ ils ont "craint qu’elles veuillent rester en Israel." (alors qu’elles en auraient théoriquement le droit, en tant que mineures, même si elles ne sont pas converties elles-mêmes).

Gerard Meyer, un Juif né en France, puis émigré aux USA, a épousé à Pittsburgh une Colombienne ayant 3 enfants d’un premier mariage, puis est allé vivre avec eux en Colombie avant d’émigrer en Israel en mars 2018, rapporte Haaretz

En juillet dernier leurs deux filles leur avait rendu visite pendant quelques semaines en Israel et avait déjà subi de lourds interrogatoires. Le couple avait donc pris toutes se dispositions pour que cela ne se reproduise pas.


Cette fois-ci Sofia comptait passer 2 mois en Israel, et Luz Adela avait fait des démarches pour rester auprès de sa mère pendant un an.

"C’est un cauchemar, on est traité comme des criminels" a déclaré Gerard Meyer, qui a en outre perdu beaucoup de temps et d’argent (les billets, les traductions en hébreu de toute une série de documents...). Il a conclu en disant qu’ils allaient quitter Israël, puisqu’il n’est pas possible à leurs deux filles de leur rendre visite !

Sympa ce pays, y a pas à dire !

Source : Haaretz

CAPJPO-EuroPalestine

 

Palestine: Les forces de gauche forment l'Alliance Démocratique Palestinienne


Je partage à titre d’information :



Palestine: Les forces de gauche forment l'Alliance Démocratique Palestinienne 

03 janvier 2019

Les forces de gauche en Palestine ont décidé de former une nouvelle coalition, contestant ainsi l’hégémonie de fait du Fatah et du Hamas. Mais les pronostics sur leur succès restent réservés.

Lors d’une conférence de presse tenue simultanément le 23 décembre à Gaza et à Ramallah, cinq factions palestiniennes de gauche ont annoncé la formation d’une alliance unifiée sous le nom d’Alliance Démocratique Palestinienne, à l’issue de consultations en cours depuis août 2016.

 L’alliance a pour but de se transformer en organe politique palestinien capable de mettre fin à la fois à la division palestinienne et à la domination politique des deux principaux mouvements politiques, le Hamas et le Fatah. Elle comprend notamment le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), le Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), le Parti du peuple palestinien (PPP), le Parti démocratique palestinien et l’Initiative nationale palestinienne (PNI), avec des personnalités indépendantes telles que Mamdouh al-Akr et Omar Assaf.

 Mariam Abu Daqqa, membre du bureau politique du FPLP, a déclaré à Al-Monitor que l’alliance avait été annoncée à ce moment précis en raison du recul de l’intérêt international pour la cause palestinienne et de la politique anti-palestinienne israélienne et américaine. Cette initiative est également due à la division interne palestinienne entre le Fatah et le Hamas.

 Elle a ajouté que la recherche d’une troisième force palestinienne à côté des mouvements du Fatah et du Hamas visait à promouvoir la cause palestinienne et à briser le monopole de ces deux mouvements sur la scène politique palestinienne.
L’alliance sera dirigée conjointement par les cinq partis de gauche car elle n’a pas de dirigeant unique.

 Mustafa Barghouti, secrétaire général du PNI (Initiative nationale palestinienne), a déclaré à Al-Monitor que le mécanisme d’action de l’alliance repose sur le principe de la participation collective au processus de prise de décision.

Khaled Mansour, membre du bureau politique du PPP (Parti du peuple palestinien) et du comité fondateur de l’Alliance Démocratique Palestinienne, a déclaré à Al-Monitor que les activités de l’alliance débuteront au début de 2019 avec de larges rassemblements dans la bande de Gaza et en Cisjordanie. Les Palestiniens seront également appelés à participer à des marches pacifiques qui s’opposeront aux attaques israéliennes en Cisjordanie.

 Mansour a déclaré que l’alliance avait mis au point un programme politique et social divisé en plusieurs catégories qui concernaient les libertés sociales et visaient à réactiver les institutions de l’OLP, mettant fin à la division et défendant les droits des citoyens face aux autorités en place à Gaza et en Cisjordanie.

L’OLP a le statut de représentant unique du peuple palestinien.

L’alliance sera active à la fois en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, et ses bureaux se réuniront régulièrement pour coordonner leurs initiatives.

Les factions de gauche avaient auparavant adopté plusieurs positions individuelles qui affaiblissaient leur influence politique en faveur du Hamas et du Fatah.

 Par exemple – alors que les cinq factions aient annoncé la tenue d’une liste commune aux élections locales d’août 2016 – leur liste a été durement impactée après le report des élections à mai 2017. Des organisations telles que le FDLP et le PNI ont participé aux élections, tandis que d’autres, comme le FPLP, ont choisi de les boycotter au motif qu’elles ne se tenaient qu’en Cisjordanie et non à Gaza.
Le Hamas avait à l’époque refusé d’organiser des élections dans la bande de Gaza.

 De plus, en raison de la division palestinienne qui a sévi dans le camp de gauche, certaines de ses factions ont participé à la session du Conseil national palestinien de l’OLP tenue le 30 avril, alors que d’autres l’ont boycottée. La session s’est tenue à Ramallah, ce qui a rendu difficile pour les dirigeants de ces factions de gauche d’y assister, en raison des restrictions imposées par l’occupant israélien les empêchant d’entrer en Cisjordanie. Une autre raison qui a poussé ces dirigeants à boycotter la réunion est qu’ils souhaitaient manifester leur solidarité avec le Hamas et le Jihad islamique, qui ont appelé à la tenue de la session dans n’importe quel pays arabe pour pouvoir y assister. Le Fatah n’a tenu aucun compte de ces appels.

 Mohsen Abu Ramadan, membre du Conseil central de l’OLP, a déclaré à Al-Monitor que l’alliance servait de levier à la promotion de la cause palestinienne et de l’OLP. Il a déclaré que l’alliance ne visait pas à remplacer l’OLP mais à développer et à activer ses institutions.

Hammad al-Arqab, un dirigeant du Hamas, a déclaré à Al-Monitor: « Nous sommes tous pour les organismes et alliances palestiniens qui croient aux valeurs nationales et contribuent au soutien des institutions palestiniennes. » Il a déclaré que le Hamas était prêt à coopérer avec l’alliance ou avec tout autre organe politique palestinien, et a souligné que son mouvement soutenait les efforts de l’alliance pour mettre fin à la division interne.

 Mukhaimer Abu Saada, professeur en sciences politiques à l’Université Al-Azhar à Gaza, a déclaré à Al-Monitor que les forces qui formaient l’alliance avaient plus de points communs que de choses qui les différencient, puisqu’elles appartiennent toutes à l’idéologie communiste de gauche. Il a ajouté que l’alliance représentera une lueur d’espoir et permettra de mettre fin à la polarisation politique qui règne entre le Fatah et le Hamas depuis 2006 et qui a porté préjudice à la cause palestinienne.

Il a toutefois noté que le succès de l’alliance reste un défi compte tenu de l’influence politique et populaire dont jouissent à la fois le Fatah et le Hamas.
Hani Habib, analyste politique et chroniqueur pour le journal palestinien Al-Ayyam, a déclaré à Al-Monitor qu’il n’était pas très optimiste quant à l’alliance et à sa capacité à mettre en œuvre son programme politique. Il a noté qu’avant d’annoncer une nouvelle alliance, les factions de gauche auraient dû examiner les raisons qui avaient auparavant empêché une telle alliance.

 Il a ajouté: « Les raisons qui ont conduit à l’échec d’une organisation unifiée de gauche existent toujours. Le plus important est que chaque partie s’efforce de défendre ses propres intérêts. Ajoutez à cela les différends sur le mécanisme de résolution des problèmes au sein de l’OLP.”

Bien que certains dans l’arène politique palestinienne soient sceptiques quant au succès de cette alliance, seules ses actions définiront sa capacité à s’établir en tant que troisième mouvement palestinien représentatif.





(Par Ahmad Abu Amer, Jeudi, 03 janvier 2019)


Article en arabe :

assakafat.blogspot.com/2018/12/blog-post_24.html


 

jeudi 3 janvier 2019

Oui je me suis payé un


Voici mon texte, ma réflexion que j'ai écrit ce 31 décembre 2018 dans un restaurant sur la rue Masson et que je partage avec vous :


AGRANDIR

Oui je me suis payé un 

Par Sergio de Rosemont

Oui je me suis payé un repas comme pour fêter la fin de cette année 2018.

Oui j'ai extrêmement hâte de tourner la page sur 2018.

Oui j'y ai eu beaucoup de positif mais j'ai aussi eu plus que ma part de négatif.

Du négatif cadeau de certaines vipères donc une mielleuse et de quelques 2 faces.

Oui bienvenue 2019, en espérant que cette année sera plus positive et progressive pour moi.

Et en espérant que le Destin remette sur mon chemin un autre Ange me redonnant cette sensation de vivre à la place de celle de survivre.

«»---------------------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à ma photo voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.34306430308
 

C'était la dernière du "Puits du livre"


Voir les photos suite à mon court texte.

C'est une grosse perte pour les amateurEs de lecture de Rosemont.


C'était la dernière du "Puits du livre" 

Par Sergio de Rosemont

Je suis allé m'acheter un livre en souvenir au "Puits du livre" sur la rue Masson en face du parc Pélican.

Effectivement ce lundi 31 décembre 2018 c'était la dernière journée avant le fermeture définitive du "Puits du livre".

Pour l'occasion tout était à 1.00 $

En souvenir je me suis acheté une copie du roman "TAltos" d'Anne Rice, oui j'aime bien la lecture gothique et j'adore Anne Rice comme auteure.

J'avoue être ressorti du "Puits du livre" avec un pincement au coeur, une boutique où on trouvait des livres recherchés pour vraiment pas cher.

«»---------------------------------«»

VOICI MES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.34308208975418
 

AGRANDIR

Effectivement ce lundi 31 décembre 2018 c'était la dernière journée avant le fermeture définitive du "Puits du livre". 


AGRANDIR

En souvenir je me suis acheté une copie du roman "TAltos" d'Anne Rice, oui j'aime bien la lecture gothique et j'adore Anne Rice comme auteure.

mercredi 2 janvier 2019

Bienvenue à ce Festival international du Narcissisme.


Voici un article que j'avais publié le 3 février 2017 et que je repartage avec vous :


Bienvenue à ce Festival international du Narcissisme. 

Par Sergio de Rosemont

Comme un cirque planétaire machiavélique d'où un parfum empuanti de mort remonte.

Un théâtre funeste où ces Empereurs Vautouriens du Mépris jouent avec leur peuple et les autres peuples comme s'il s'agirait d'un jeu sur une console vidéo.

Les nations n'étant que comme des cartes à jouer et les citoyenNes de ces nations que des pions de peu d'importance.

Mais pourtant ils aiment bien tenter de séduire les pions des autres en se présentant comme le seul gentil.

On y joue avec des jouets meurtriers.

Et certains d'entre eux ont des boîtes de jouets pouvant détruire le monde à plusieurs reprises.

Et certains d'entre eux aimeraient bien faire sauter la boîte à jouet de l'autre même si cela provoquerait la destruction du monde donc leur propre fin, c'est pas grave car ils lui survivraient peut-être 1 ou 2 minutes de plus donc ils auraient eu le DERNIER MOT !

Et l'ensemble des autres humains ?

Bof ! Peu importe, ce qui compte c'est d'avoir le,..... DERNIER MOT !

Avoir eu le DERNIER MOT face à l'HISTOIRE.

Avoir eu le DERNIER MOT face à l'HUMANITÉ.

Avoir eu le DERNIER MOT face à l'AUTRE.

Avoir eu le DERNIER MOT !

Avoir eu le DERNIER MAUX !

Mon texte n'est qu'un poème, en espérant qu'il ne demeure qu'un poème et qu'il n'y ait pas un Trump ou un Netanyahu ou un Poutine ou une Le Pen pour en faire une réalité.

Cheikh Sayakh ira en prison, honte à ses juges


Je partage à titre d’information :



Cheikh Sayakh ira en prison, honte à ses juges 

Date de publication : 2018-12-28

Amos Gvirtz

Cheikh Sayakh est sur le point d'être emprisonné pour dix mois, après avoir été condamné pour entrée sur un domaine public en violation de la loi sur les terres de l'État. Et ici, ce criminel gagne l'appui des activistes des droits de l'homme et de la coexistence. Naturellement, on se demande pourquoi nous soutenons une personne qu'un tribunal israélien considère comme un criminel qui mérite une peine de dix mois de prison et une amende de plusieurs dizaines de milliers de shekels. Pour comprendre cela, il faut raconter l'histoire de ce cas:

En 1905, l’arrière-grand-père de Cheikh Sayakh a acheté une terre à un membre de la tribu Al Uqbi dans la région d’Al Araqib. En 1914, des membres de sa tribu, Al Turi, y résidèrent non seulement, mais ils commencèrent à utiliser un petit terrain pour enterrer leurs morts. En 1952, le gouverneur militaire israélien s’est rendu dans leur village et a dit à l’ancien (Sheikh) à l’époque que l’armée avait l’intention de mener des manœuvres dans la région et qu’ils devaient partir pour leur propre sécurité. Il a promis qu'un an et demi plus tard, une fois les manœuvres terminées, ils pourraient retourner sur leurs terres. Lorsqu’ils ont voulu y retourner, on leur a dit qu'ils ne pourraient rentrer que s'ils louaient les terres à l'État. Ils ont refusé. C'était leur propre terre, pourquoi devraient-ils la louer? Apparemment, la Knesset israélienne a adopté la loi de 1953 sur l'achat de terres, qui stipulait notamment que les terres inutilisées au moment de l'adoption de cette loi deviendraient la propriété de l'État. Ainsi, avec l’aide de l’armée et de la législation, l’État a volé la terre de Sheikh Sayakh, comme c’était le cas dans de nombreux autres cas. Autant que je sache, les victimes de cette loi ont toujours été uniquement des citoyens arabes d'Israël, jamais des Juifs…

L'histoire se déroule en deux versions: l'État affirme qu'à la fin des années 90, Cheikh Sayakh et son peuple ont envahi la région et fondé leur village. Cheikh Sayakh affirme qu'ils ont toujours maintenu leurs liens et leur utilisation de la terre.

À la fin des années 90, l’État a commencé à détruire les cultures céréalières d’Al Araqib et à démolir des maisons dans le village. En juillet 2010, ils ont démoli le village entier pour la première fois. Depuis lors, l'État a démoli plus de 130 fois la construction légère qui émerge après chaque démolition. Parallèlement aux démolitions, l'État a intenté des poursuites judiciaires contre le cheikh et son peuple. Cela a maintenant entraîné une peine de prison et une lourde amende. Tout cela a eu lieu alors que la question de la propriété du terrain est encore en cours d’examen devant les tribunaux et n’a pas encore été tranchée.

L'État dispose d'une armée et d'une force de police et du pouvoir de légiférer à sa guise. Cependant, il ne peut pas contrôler deux questions: la justice et la moralité. Lors de chaque procès, ce ne sont pas seulement les accusés, mais également les procureurs et les juges qui sont jugés. L’accusé est jugé pour les crimes qu’il a ou n’a pas commis. Le procureur est jugé pour ses prétentions et la loi qu'il défend: que ce soit juste et moral ou non. Les juges sont jugés pour leur décision, qu'elle soit juste et morale ou non. Est-ce qu'ils respectent des lois injustes ou se lèvent-ils à leur encontre?

Cheikh Sayakh est jugé pour ne pas vouloir accepter le vol de ses terres et l'expulsion des membres de son village de leurs terres par l'État qui les a expulsés de leur propre village en 1952. Il est retourné dans son village et l'a reconstruit. L'État vient maintenant et démolit le village à maintes reprises et tente d'expulser Cheikh Sayakh et son peuple du village. Il a été inculpé et condamné maintes fois pour avoir envahi les terres qui lui ont été volées. C’est l’État qui est déshonoré par les poursuites engagées contre lui et les juges qui se sont conformés aux lois des voleurs, et contre la justice et la moralité.

Adapté de : www.kibush.co.il/show_file.asp?num=79241

Voir aussi : « Al-Araqib refuses to surrender after 133rd demolition ».

DISTRIBUÉ PAR PAJU (PALESTINIENS ET JUIFS UNIS)

WWW.PAJUMONTREAL.ORG