Voici ma pensée que je vous partage

Souvent, trop souvent, malgré les blessures
Par Sergio de Rosemont
Souvent, trop souvent, malgré les blessures de l’existence, on sourit.
Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?
Malgré toutes les déchirures dans l’âme qu’on a tenté de se recoudre de notre mieux.
Malgré tous les bleus à l’âme et au cœur, reçus à cause des mépris contre vous dus à votre différence, vous souriez.
Malgré toutes les fois où on a tenté de vous détruire moralement et psychiquement, vous souriez tout de même.
Malgré les souvenirs de tous ces coups de dague reçus dans le dos, qui vous remontent à l’esprit accompagné de ces douleurs dans l’âme et le cœur, vous souriez.
Malgré les souvenirs de toutes les fois où l’on cherchait à vous interdire le droit d’aimer, vous souriez.
Vous souriez tout en vous disant dans votre for intérieur :
— Je vous souris, en souvenir de toutes ces fois où on a tenté de me détruire, car je suis encore là à vous faire face, à vous affronter !
Et, par après vous revient en tête cette pensée de Friedrich Nietzsche :
— Ce qui ne me tue pas me rend plus fort.
Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?
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