samedi 12 septembre 2026

Souvent, trop souvent, malgré les blessures

 

Voici ma pensée que je vous partage

Souvent, trop souvent, malgré les blessures 

 

Par Sergio de Rosemont

Souvent, trop souvent, malgré les blessures de l’existence, on sourit.

Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?

Malgré toutes les déchirures dans l’âme qu’on a tenté de se recoudre de notre mieux.

Malgré tous les bleus à l’âme et au cœur, reçus à cause des mépris contre vous dus à votre différence, vous souriez.

Malgré toutes les fois où on a tenté de vous détruire moralement et psychiquement, vous souriez tout de même.

Malgré les souvenirs de tous ces coups de dague reçus dans le dos, qui vous remontent à l’esprit accompagné de ces douleurs dans l’âme et le cœur, vous souriez.

Malgré les souvenirs de toutes les fois où l’on cherchait à vous interdire le droit d’aimer, vous souriez.

Vous souriez tout en vous disant dans votre for intérieur :

Je vous souris, en souvenir de toutes ces fois où on a tenté de me détruire, car je suis encore là à vous faire face, à vous affronter !

Et, par après vous revient en tête cette pensée de Friedrich Nietzsche :

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort.

Après tout, n’y a-t-il pas de meilleur masque qu’un sourire ?

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