jeudi 5 janvier 2012

La décentralisation, non la carte électorale, peut renforcir les régions

Voici un texte de Paul Cliche qui nous fait réfléchir

politiquement sur notre démocratie qu'il m'a fait

parvenir par courriel que je partage avec vous

La décentralisation, non la carte
électorale, peut renforcir les régions


Une nouvelle carte électorale sera en vigueur lors des prochaines élections générales québécoises remplaçant l’actuelle qui date de 2001 et qui est une des plus inégalitaires en Amérique du Nord. Comportant des changements majeurs, elle modifiera non seulement les frontières de 86 des 125 circonscriptions existantes mais en abolit trois dans l’Est du Québec (en Gaspésie, dans le Bas Saint-Laurent et dans Chaudière-Appalaches) pour en ajouter trois nouvelles dans la région métropolitaine (à Laval, en Montérégie et dans Lanaudière).

La gestation de la nouvelle carte, qui aurait dû prendre moins d’un an, a duré trois ans et demi. Elle a donné lieu à une saga où les propositions présentées par l’organisme indépendant chargé par la Loi de réviser périodiquement la carte pour rendre la carte plus équitable, la Commission de la représentation électorale (CRE), ont été en butte aux manoeuvres dilatoires combinées du gouvernement libéral et de l’opposition péquiste.

Le gouvernement libéral a tenté sans succès de faire adopter trois projets de loi pour modifier les critères de délimitation afin de privilégier les régions rurales aux dépens des centres urbains et des banlieues en forte progression démographique. Après avoir omis pendant deux ans de convoquer la CRE en commission parlementaire tel que le prescrit la Loi, il s’est allié à l’opposition péquiste pour adopter une loi d’exception suspendant les pouvoirs de l’organisme pendant plusieurs mois afin de permettre aux deux partis de s’entendre pour modifier ces critères. L’opération a d’abord échoué, mais les deux partis se sont entendus in extremis pour faire adopter une nouvelle loi d’exception (no 19) qui aurait préservé les circonscriptions de l’Est du Québec.

De son côté, libérée de sa tutelle, la CRE a rendu sa décision finale sur la nouvelle carte où elle maintenait sa position concernant l’abolition des trois circonscriptions de l’Est du Québec. Publiée dans la Gazette officielle le 20 octobre dernier, cette dernière entrera en vigueur lors de la dissolution de l’Assemblée nationale.

Heureusement, le gouvernement libéral a remisé, le 30 novembre, le projet de loi 19 qui laissait planer une épée de Damoclès. L’opposition de Québec solidaire, de l’ADQ, d’ex-députés péquistes devenus indépendants et du chef de la Coalition avenir du Québec, François Legault, a fait de réaliser que le consensus parlementaire, d’usage dans ce domaine, n’existait pas. Les députés péquistes ont toutefois protesté contre ce retrait.

Un précédent

Cette crise a été déclenchée parce que, pour la première fois depuis 1867, des circonscriptions rurales étaient menacées d’abolition. Limitée par la Loi à 125 circonscriptions et devant respecter le principe de l’égalité du vote des électeurs, qui fixe à + ou - 25% l’écart entre la moyenne provinciale d’électeurs par circonscription, la CRE n’avait plus de marge de manœuvre. En juillet 2010, en effet, 27 circonscriptions dépassaient cet écart et 19 autres étaient sur le point. C’est donc 37% des 125 circonscriptions qui présentaient soit un déficit ou soit un surplus important d’électeurs. Certaines circonscriptions de la Gaspésie et de l’Abitibi comptaient même deux fois moins d’électeurs que celles en banlieue de Montréal. Avec la nouvelle carte, il n’y aura que quatre circonscriptions au-dessous de cette limite.

C’est un minuscule mais influent lobby provenant des régions limitrophes qui a initié la bataille pour la sauvegarde des circonscriptions rurales. Celui-là même qui, en 2006, a réussi à torpiller le projet de réforme du mode scrutin malgré le fort appui populaire qui s’était exprimé en faveur de ce dernier quelques mois plus tôt devant une commission parlementaire. Encore cette fois-ci, les revendications de ce groupe, appuyé par la Fédération québécoise des municipalités, ont reçu la bénédiction des libéraux et des péquistes en quête de gains électoraux en régions.

Deux visions s’affrontent

Dans ce débat, deux visions s’affrontent. Pour les défenseurs du poids politique des régions, la surreprésentation de la périphérie s’enracine dans une conception du rôle de député valorisant sa fonction de médiateur au détriment de celle de législateur. Pour eux, le rôle essentiel du député est de rencontrer ses commettants et de faire avancer les dossiers intéressant sa circonscription. Comme ce type d’activité est beaucoup plus exigeant en milieu rural, il justifierait les inégalités de représentation par rapport aux régions urbaines. Ces gens croient aussi que les députés sont mieux placés que quiconque pour décider de la délimitation électorale.

Par contre, pour ceux qui conçoivent la carte comme cadre d’exercice du droit de vote, cette dernière doit garantir que le vote des électeurs pèse d’un poids égal sans égard au lieu de résidence. En conséquence, les inégalités de population constituent à leurs yeux une atteinte au droit de vote parce qu’elles dévaluent le poids du vote des citoyens vivant dans les circonscriptions plus peuplées. Selon eux, les députés ne doivent pas avoir le dernier mot sur la délimitation parce qu’ils sont en conflit d’intérêts.

Jusqu’aux années 1960, la première conception a prédominé au Québec comme dans le reste de l’Amérique du Nord. La deuxième prévaut depuis. Faisant fi des réformes de la Révolution tranquille, c’est donc un retour aux années 1950 que les libéraux et les péquistes ont tenté d’opérer. Ils ont échoué cette fois-ci, mais ce n’est que partie remise dans leur esprit.

S’attaquer à la racine du problème

Les défenseurs des régions font fausse route en pensant que la carte électorale réglera leurs problèmes au détriment même de la démocratie québécoise. Ce n’est pas quelques députés de plus en effet qui vont faire la différence. Alors que l’enjeu qu’ils soulèvent est crucial, leur approche est déphasée par rapport à la dynamique extrêmement centralisatrice d’aujourd’hui où le gouvernement considère les régions comme un fardeau; non comme un atout pour le développement du Québec.

Il faut s’attaquer à la racine du problème: la concentration excessive des pouvoirs à Québec. L’État québécois, un des plus centralisés au monde, doit céder une partie de ses pouvoirs aux instances locales et régionales. La décentralisation prévoirait que les instances démocratiques, locales et régionales, dont les membres seraient élus au suffrage universel, seraient dotées de pouvoirs et de revenus autonomes, ainsi que de mécanismes de péréquation et de démocratie participative. Elles pourraient ainsi assumer l’ensemble de leurs responsabilités et assurer leur développement et des services de qualités à la population. Jouissant de leur autonomie politique, elles cesseraient d’être les créatures d’un État centralisateur. Le premier ministre René Lévesque a préconisé une politique du genre des 1977, mais son parti ne l’a pas suivi.

Il est déplorable que la Fédération québécoise des municipalités, qui s’était dotée en 2005 d’une politique progressiste prônant une décentralisation semblable, l’ait mise sous le boisseau pour livrer des combats d’arrière-garde.

Paul Cliche, Montréal

3 janvier 2012


Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

mercredi 4 janvier 2012

Encore des questions sur ce CLSC Rosemont

S.V.P. lire mon article suite aux photos

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo du nouveau CLSC
photo prise le 13 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo du nouveau CLSC
photo prise le 13 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo du nouveau CLSC
photo prise le 13 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo du nouveau CLSC
photo prise le 13 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011


PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Photo de l'Atrium
photo prise le 17 octobre 2011


Encore des questions sur ce

CLSC Rosemont

Oui quand je repense au déménagement du CLSC Rosemont, je me pose des questions.

Des questions sur le rôle que certains acteurs du secteur privé auraient pu jouer dans les décisions entourant ce déménagement de ce CLSC Rosemont.

Résumons l'historique de ce déménagement :

À l'origine ce CLSC était situé à l'intersection de la rue St-Joseph et du Boul. St-Michel.

Si ma mémoire est bonne l'édifice avait été reconnu insalubre.

Donc la décision fut prise de faire démolir cet édifice et de déménager temporairement le CLSC Rosemont dans des locaux d'un édifice appartenant à la Ville de Montréal situé coin de la rue Dandurand et de la rue Iberville en attendant que le nouvel édifice devant abriter le CLSC Rosemont soit construit.

Jusque là tout est correct.

C'est pour la suite des événements que je m'interroge !

Le terrain où se situait l'ancien édifice du CLSC Rosemont appartenait à l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et était stratégiquement très bien localisé pour desservir la clientèle ciblée.

Mais alors pourquoi avoir vendu ce terrain pour acheter celui au coin des rues Rachel et Molson ?

Sûrement pas à cause des dimensions (superficie) du nouvel édifice du CLSC, car le terrain à l'ancien emplacement aurait été adéquat .

Ce n'était sûrement pas non plus dans l'optique d'en améliorer l'accescibilité des services.

Dans tous les cas si c'était le but visé, l'objectif est vraiment manqué !

Oui j'ai bien dit que l'objectif avait vraiment été manqué, car l'ancien emplacement était plus facilement accessible pour l'ensemble des résidents de Rosemont et surtout pour ceux du Vieux-Rosemont, alors que maintenant avec le nouvel emplacement, la majorité des citoyens de Rosemont doivent faire un trajet plus long pour avoir accès à leur CLSC.

Par contre, si on regarde les deux emplacements sous un angle disons, spéculatif, on peut alors comprendre certains avantages que certains acteurs du domaine privé auraient pu en tirer.

Regardons pour commencer le nouvel emplacement du CLSC.

Vous allez sûrement vous demander de quelle façon le privé aurait pu en tirer profit ?

On pourrait commencer en ce demandant combien l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a payé le terrain ?

Continuons....

Si vous remarquez le nouvel emplacement se trouve situé au coin des rues Rachel et Molson, soit juste à proximité du développement à condos des Shop Angus.

N'oublions pas que l'Achat d'un condo, c'est comme l'achat d'une maison.

Les parcs et les services de proximité font augmenter le coût du condo à vendre, surtout lorsqu'il s'agit d'un service rattaché au domaine de la santé.

Déjà qu'il y avait des parcs, un marché d'alimentation Loblaws, une succursale de la Société des alcool du Québec et une succursale de Caisse Populaire Desjardins dans ce développement résidentiel et sans oublier les trois lignes d'autobus menant à des stations de métro, qui desservent les résidents de ces condos, donc qui trouvaient déjà à faire hausser le coût d'achat d'un.condo.

Avec l'ajout de ce CLSC de combien le coût d'un condo trouve-t-il à avoir augmenté ?

Maintenant si vous permettez, observons l'ancien emplacement celui situé à l'intersection de la rue ST-Joseph et du Boul. St-Michel.

La première question qu'on doit se poser dans ce cas est :

À combien le terrain de cet ancien emplacement a-t-il été cédé à l'entrepreneur ?

Ha oui je vous entends me demander :

« Mais de quel entrepreneur parle tu ? »

Voyez-vous à l'ancien emplacement du CLSC Rosemont, preuve qu'il n'était pas si mal situé, il y a un entrepreneur immobilier qui est à réaliser la construction de ce qu'il nomme « l'Atrium », qui serait un complexe de 50 condos à 169, 000.00 $ l'unité (voir les photos ou regardez au www.latrium.ca).

Allez sortez votre calculatrice :

50 X 169, 000 $ = 8 450 000 $

Et qui sait si cet entrepreneur ne sera pas par pur hasard lui-même le gestionnaire de l'administration de ce complexe à condos et le percepteur des frais encourus par la gestion de ce complexe ?

Oui d'habitude les résidents se nomment eux-mêmes parmi les co-propriétaires de condos des responsables de la gestion, mais il arrive aussi surtout dans des complexes où plusieurs condos sont impliqués que l'entrepreneur s'occupe lui-même de la gestion du complexe à condos refilant ensuite les frais aux propriétaires des condos.

Oui je sais bien que rien prouve la malhonnêteté des entrepreneurs venant du privé dans ce dossier, que ce soit celui ou ceux du projet des Shops Angus ou celui de l'Atrium.

Mais par contre rien ne prouve non plus leur honnêteté !

Et vue ce climat de corruption dans le domaine de la construction, qu'il est naturel d'en être méfiant.

Il me vient une idée en terminant question de compliquer la tâche à toute tentative de corruption.

Pourquoi dans un cas de vente de terrain ou bâtiment propriété du public en zone urbaine, qu'il ne pourrait pas une équipe de vérification obligatoire qui pourrait relever de l'autorité de l'arrondissement ?

Une équipe qui serait composée de membres de l'équipe de la mairie de l'arrondissement, ainsi que de représentants de groupes d'implication sociale de l'arrondissement ainsi que de citoyens résidents de l'arrondissement.

De cette façon les résidents d'un secteur visé par un projet du privé à partir de l'acquisition d'une propriété publique, pourraient ainsi avoir un droit de parole sur ce projet qui aurait à voir le jour dans leur secteur, dans leur environnement de vie.

Voici un article précédent que j'avais écrit sur cette aventure du déménagement du CLSC Rosemont.

Malheureusement vu la fermeture de la plate-forme de blogues MONBLOGUE.COM où on avait décidé de la fermeture pour le 19 décembre 2011, je ne peux vous offrir que l'article en version séparée. Le texte étant dans la première section :

Le CLSC Rosemont, je me pose des question ! -01

Le CLSC Rosemont, je me pose des question ! -02


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mardi 3 janvier 2012

Le bureau de Justin Trudeau ( HUMOUR )

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Le bureau de Justin Trudeau

( HUMOUR )

Saviez-vous que le bureau de Justin Trudeau se retrouve dans le même édifice qu'une polyclinique et d'une pharmacie en face du métro Jarry ?

Ha ok je comprend, c'est qu'après avoir ingurgité un discours fédéralo-droitiste indigeste et toxique, qu'il est toujours agréable d'avoir sous la main pas trop loin les services pour tenter de se rétablir



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lundi 2 janvier 2012

Oui Bonne Année tout le monde


PHOTO EN PLEIN GRANDEUR

Oui Bonne Année tout le monde

Et continuons le combat !

Ce qui est important de comprendre que plusieurs ne semblent pas saisir c'est que ce combat contre cette droite et même cette extrême-droite, c'Est que c'est un combat qui se fait à un niveau mondial, soit au Québec, au Canada, en Amérique et sur toute la planète !

Et il faudra que la prochaine révolution se fasse à un niveau mondial !

En passant la tuque j'ai sur la tête est un cadeau de ma conjointe


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dimanche 1 janvier 2012

Transport écolo

Photos prise le 04 juin 11

Transport écolo

Voici un idée que je trouve génial pour le transport des marchandises


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