samedi 5 avril 2014

Lorsque les Sauveurs deviennent les Prédateurs !


Lorsque les Sauveurs deviennent les Prédateurs !

Par Sergio de Rosemont

Lorsque les Sauveurs deviennent les Prédateurs !

Lorsque les Protecteurs deviennent les Rapaces !

Quoi de mieux pour berner le peuple que de l'avoir déjà défendu dans le passé ?

Oui le pire adversaire qu'il y ait pour le peuple est le traître.

Celui qui entretient l'illusion, le mensonge d'être le "Chien de garde" contre les Empereur$ Boulimique$ des Profit$ Financier$, mais qui deviennent eux-même des Loup$ Politique$.

Oui des Loup$ Politique$ ne cherchant qu'à offrir sur un plateau d'argent les québécois à leurs amis politiques les Empereur$ Boulimique$ des Profit$ Financier$.

Comment peuvent-ils se prétendre être pour le peuple lorsqu'ils accueillent à bras grand ouverts dans leur club élitiste le Grand-Maître du Mépri$ Anti-Travailleurs PKP ?

Comment peuvent-ils se prétendent être le parti des québécois après cette accueil tellement chaleureuse à ce Grand-Maître du Mépri$ Anti-Travailleurs PKP?

Non hélas je n'ai pas besoin de sortir ma boule de cristal ou mon jeu de tarot du placard pour deviner que leur prochain chef sera ce Grand-Maître du Mépri$ Anti-Travailleurs PKP.

Et lorsque je me rappel la traitrise de Bouchard et ses acolytes donc faisait partie Pauline Marois qui a amené son parti à embrasser le néolibéraliste et à faire de l'aplaventrisme devant ces Empereur$ Boulimique$ des Profit$ Financier$, comment croire en ce parti ?

COMMENT CROIRE EN CE PARTI APRÈS TANT DE TRAHISONS ?

Non désolé voter pour ce Parti Québécois c'est faire preuve d'un masochisme politique !

 Oui il est plus que temps pour le peuple Québécois de commencer à penser la politique autrement.

Au lieu de toujours faire alterner des partis néolibéraux qui sont au service des mêmes intérêts financiers, il y a une alternative qui existe.

Au lieu de regarder ces partis style vieille formule d'un autre siècle en se demandant lequel est le moins pire.

Au lieu de choisir le moins pire, choisissons le meilleurs !

Choisissons un parti qui est innovateur par son programme.

Choisissons un parti qui préfère mettre le citoyen avant la finance.

Choisissons un parti qui préfère combattre les injustices plutôt que des créer.

Choisissons un parti pour qui l'environnement a priorité sur la fiscalité.

Choisissons un parti qui pense et fait la politique autrement.

Choisissons Québec solidaire !

Maintenant qu'au Parti Québécois qu'ils nous ont démontrer hors de tout doute qu'ils peuvent être aussi à droite que le Parti Libéral du Québec et même à l'occasion plus qu'eux, l'idée du vote stratégique n'a plus de raison d'être.

Ayez le courage de voter avec votre tête et votre coeur !

Oui démontrez le courage de voter pour Québec solidaire le seul et vrai parti du peuple.

Existe-t-il un politicien honnête?



Existe-t-il un politicien honnête?

Amir Khadir

26 mar 2014

Des gens désabusés, j’en rencontre continuellement, dans Mercier et au courant de notre tournée à travers le Québec. On dirait parfois que les vieux partis ont abandonné toute prétention à l’intégrité. Ils se battent pour la couronne du moins pire: celui qui est cité moins souvent à la Commission Charbonneau, celui qui reçoit le moins de visites de l’UPAC, celui qui utilise le moins de prête-noms, celui qui a compte le moins d’anciens lobbyistes dans ses rangs.

À l’heure où nos gouvernements perdent la confiance des Québécois et Québécoises, nous devons nous poser la question: existe-t-il un politicien honnête?

Le sens du devoir a été oublié

La plus haute fonction du député est celle de représenter les intérêts du peuple québécois, bâtir un Québec sur des idées et des projets qui auront suscité un appui démocratique. Pourtant, l’histoire récente est jalonnée d’exemples contraires. Les nominations partisanes du Parti québécois permettent à Pierre-Karl Péladeau de hausser les tarifs d’Hydro-Québec, puis de devenir candidat-vedette. Chez les libéraux, Philippe Couillard se fait embaucher par une firme de lobbyistes quelques semaines avant de démissionner pour mieux revenir quelques années plus tard comme chef. On apprend aujourd’hui qu’il aurait aussi placé de l’argent dans un paradis fiscal. Trop souvent, nos politiciens se servent eux-mêmes avant de servir leur peuple.

Tant et aussi longtemps que le statu quo sera entretenu par les vieux partis, les Québécois et Québécoises auront le droit de se demander si leurs représentants sont honnêtes.

Québec solidaire a posé plusieurs gestes pour redorer le blason de nos institutions. En 2010, nous réclamions déjà une commission Intégrité et transparence pour faire enquête sur la corruption endémique du gouvernement Charest. J’ai moi-même révélé les agissements louches de Marc Bibeau la même année. En 2012, nous sonnions l’alarme sur le financement sectoriel du PQ, du PLQ et de l’ADQ; en 2013, nous réclamions un encadrement plus serré des lobbyistes.

Parce que nous méritons mieux

Je rêve à un Québec formé d’institutions plus démocratiques, où les politiciens dansent la valse avec leurs concitoyens plutôt qu’avec des lobbyistes. Un Québec de politiciens honnêtes qui défendent des idées plutôt que les porte-monnaie de certains. Et si nous concrétisions ce rêve? Gérald Godin, député de Mercier bien avant moi, écrivait en 1993:

T’en souviens-tu, Godin
qu’il faut rêver aujourd’hui
pour savoir ce qu’on fera demain?



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vendredi 4 avril 2014

La plaie du vote stratégique cause des dégâts démocratiques importants


Paul Cliche nous parle du vote stratégique



La plaie du vote stratégique cause des dégâts démocratiques importants

PAUL CLICHE,
Auteur du livre Pour réduire la déficit démocratique: le scrutin proportionnel


Ainsi, selon ce que M. Jean-François Daoust a écrit sous la rubrique libre opinion dans Le Devoir le 3 avril, le vote stratégique serait en bonne partie un mythe, une vue de l’esprit en quelque sorte.

Ayant milité depuis près de 15 ans au sein de partis progressistes souverainistes comme l’Union des forces progressistes (UFP) et aujourd’hui Québec solidaire, je peux témoigner, au contraire, que la manifestation de cette plaie démocratique, induite par le scrutin majoritaire à un tour, produit des résultats antidémocratiques importants. Le vote stratégique a influencé grandement les résultats de scrutins où Québec solidaire avait de bonnes chances d’être élu comme, par exemple, l’élection de 2007 dans Mercier et celle de 2008 dans Gouin. Il risque aussi de faire la différence, lundi, dans Sainte-Marie-Saint-Jacques où la lutte est particulièrement serrée entre Québec solidaire et le Parti québécois.

Mais ce phénomène ne se manifeste pas seulement dans les circonscriptions où quelques centaines de votes séparent les candidats solidaires des candidats péquistes. J’ai pu le constater, ces dernies jours, alors que j’ai fait du porte-à-porte dans le complexe résidentiel où je demeure dans l’Est de Montréal. J’ai alors discuté avec quelques centaines de personnes et je me suis aperçu que plusieurs, ayant voté jusqu’ici pour le PQ, étaient sympathiques au programme de Québec solidaire et admettaient que ses deux députés avaient faire un excellent travail. Mais néanmoins elles m’ont dit ne pouvoir l’appuyer parce qu’elles voulaient éviter l’élection du candidat libéral. Pourtant il s’agit d’une circonscription où le député péquiste a été élu avec une confortable majorité en 2012.

Tirons les conclusions suivantes de ce phénomène bien réel qui n’est pas une vue de l’esprit loin de là. Le vote stratégique empêche des tiers partis émergents comme Québec solidaire de prendre la place qui devrait leur revenir démocratiquement sur la scène politique québécoise. En les privant de quelques sièges parlementaires stratégiques il freine leur progression. Et en étant généralisé dans plusieurs circonscription, ne serait ce que façon marginale, il prive le parti d’un financement public substantiel. Cette perte est cruellement ressentie compte tenu du fait que la caisse électorale d’un tiers parti est loin d’être aussi bien garnie que celle des partis traditionnels. Mais c’est la règle d’airain du scrutin majoritaire favorisant le bipartisme qui continue à s’appliquer comme cela a été le cas dans les 40 élections provinciales que le Québec a connues depuis 1867.

La démonstration qui précède ne s’applique pas seulement dans le cas de Québec solidaire. À droite, on constate que des milliers de votes que la Coalition avenir Québec (CAQ) a recueillis en 2012 menacent maintenant de s’exprimer en faveur du Parti libéral par peur de la tenue d’un référendum si le PQ était réélu. Au niveau fédéral c’est la même chose dans le cas du Nouveau parti démocratique (NPD) et du Parti libéral surtout en Ontario et en Colombie britannique. Bien des votes néo-démocrates sont transférés aux libéraux de crainte de l’élection d’un candidat conservateur. Le phénomène est tellement ressenti comme crucial qu’on discute depuis plusieurs années de la fusion possible du PLC et du NPD.

M. Daoust estime de façon conservatrice à quelque 6% la proportion d’électeurs qui votent réellement stratégiques. Mais c’est énorme quand on constate que ce n’est que par 7 571 votes distribués dans 12 circonscriptions que s’est joué le sort des élections de 2012. C’est en effet ce chiffre, ne représentant que douze centièmes de 1% des 4 362 688 votes valides enregistrés dans l’ensemble du Québec, que s’est décidé l’élection d’un gouvernement péquiste majoritaire ou, par contre, un gouvernement libéral minoritaire qui aurait maintenu le PQ dans l’opposition.

Cette analyse permet en effet de constater que le Parti québécois devait récolter 5 784 votes de plus pour être victorieux dans les 9 circonscriptions stratégiques qui lui manquent pour former un gouvernement majoritaire plutôt que minoritaire, soit passer de 54 à 63 députés. Par contre, il ne manquait que 3 209 votes au Parti libéral pour former un gouvernement minoritaire, soit passer de 50 à 53 députés, et ainsi maintenir le PQ dans l’opposition avec 51 députés.

Je conclus en constatant que le texte prétendument objectif de M. Daoust constitue plutôt une opération de révisionnisme teintée d’impressionnisme.

Montréal, le 3 avril 2014

Un doublé de plus en plus possible: un gouvernement minoritaire et un renversement de la volonté populaire

Paul Cliche nous parle de la réalité politique



Un doublé de plus en plus possible:
un gouvernement minoritaire et un
renversement de la volonté populaire


Les derniers soubresauts de la folle campagne électorale que les Québécois ont vécue depuis le 5 mars indiquent qu’il est de plus en plus possible que les résultats du scrutin du 7 avril produisent un doublé sans précédent dans l’histoire du Québec. D’abord, l’élection d’un gouvernement minoritaire; ce qui est de plus fréquent aussi bien à Québec qu’à Ottawa. Mais, anomalie rare, on pourrait aussi assister à un renversement de la volonté populaire; ce qui signifie que le parti formant le gouvernement obtiendrait moins de votes que celui relégué dans l’opposition.

D’une part, il semble exclu depuis le dernier débat télévisé que le Parti libéral obtienne un gouvernement majoritaire. Le Parti québécois peut difficilement, lui aussi, faire élire les 63 députés nécessaires à une majorité à l’Assemblée nationale. Que les péquistes ou les libéraux soient élus dans un tel contexte la CAQ et Québec solidaire détiendraient la balance du pouvoir.

D’autre part, s’il se produisait un renversement de la volonté populaire le Parti libéral obtiendrait plus de votes que le Parti québécois mais ce dernier ferait élire plus de députés et conserverait le pouvoir. Ce phénomène s’expliquerait par le fait que le PQ devance le Parti libéral de plusieurs points dans l’ensemble des circonscriptions à majorité francophone qui élisent le plus grand nombre de députés à l’Assemblée nationale. Quant aux appuis du Parti libéral ils se concentrent surtout dans l’Ouest de Montréal et dans l’Outaouais où ce dernier obtient souvent des majorités écrasantes.

Si un tel renversement de la volonté populaire advenait il s’agirait d’une perversion de la démocratie due au mode de scrutin majoritaire de type anglais qui régit nos élections. Des résultats aussi aberrants sont survenus seulement trois fois lors des 40 élections québécoises tenues depuis 1867. En 1998, le PQ dirigé le premier ministre Lucien Bouchard avait vaincu le Parti libéral dirigé par Jean Charest. En 1966, l’Union nationale dirigée par Daniel Johnson avait vaincu le Parti libéral dirigé par le premier ministre Jean Lesage. En 1944, l’Union nationale dirigée par Maurice Duplessis avait vaincu le Parti libéral dirigé par le premier ministre Adélard Godbout.

Dans les démocraties occidentales où cette anomalie s’est déjà produite on a la plupart du temps instauré un scrutin de type proportionnel pour y remédier. C’est ce qui s’est passé en Nouvelle-Zélande par exemple.

Paul Cliche,
Montréal, 1er avril 2014

jeudi 3 avril 2014

Jean-François Lisée lors du débat des candidats dans Rosemont



AGRANDIR

Jean-François Lisée lors du débat des candidats dans Rosemont

«Tous les autres candidats ont écouté attentivement ce que les autres avaient à dire, mais il semble que pour M. Lisée, ses textos personnels sont plus importants par moments que les enjeux rosemontois.»

Le PQ met sa gauche KO

Voici un article pertinent à relire :



Le PQ met sa gauche KO

Amir Khadir

12 mar 2014

Faisons un peu de politique fiction. Prenons «au hasard» un héritier multimilliardaire à la tête d’un empire médiatique qui ferait son entrée au conseil des ministres. Mettons au Conseil du trésor. Cet homme, très marqué à droite, n’a pas hésité par le passé à se servir de toutes ses plateformes médiatiques pour dénigrer tout ce qui apparaît de près ou de loin comme une mesure sociale. Un projet de garderies à 5$ apparait sur son bureau, déposé par une première ministre en devenir. Que fait-il ? Il serre les cordons de la bourse au nom du «Québec dans le rouge» ou met-il en place une mesure progressiste ? Je crois que l’on connait tous la réponse

Tous, sauf les ténors du Parti québécois. Les Duchesne, Paquette, Céré, Breton, Ouellet. Pas un n’a émis le début d’une critique des agissements passés du Sauveur. Ils sont les seuls à ne pas voir l’évidence : qu’ils ont ouvert la porte au loup dans la bergerie. À moins qu’il ne s’agisse d’aveuglement volontaire ?

On connait tous le fameux personnage de vendeur de chars, qui vendrait des glaçons à des Inuits. Le PQ se comporte exactement comme ça. Ses candidats prétendent sans rire que PKP sera un «ministre comme un autre», au même titre qu’un militant pour les droits sociaux ou un ancien écologiste. Qu’il n’a jamais négocié quoi que ce soit avec la première ministre pour obtenir un poste important. Qu’il saura sans broncher accepter d’écouter les propositions de ses collègues progressistes pour hausser les impôts des entreprises les plus riches, s’attaquer aux paradis fiscaux ou encore augmenter substantiellement le salaire minimum. Qu’il ne mélangera pas ses intérêts avec ceux de ses journaux.

Soyons sérieux quelques minutes. Sortons du conte de fées. Croire qu’un homme aux bras aussi longs, propriétaire d’un empire médiatique par surcroit, ne pèsera pas de tout son poids pour modeler le Québec sur son idéologie relève de la plus pure fantaisie. D’une histoire à dormir debout. D’un blogue de Jean-François Lisée en somme. D’une déclaration de Pierre Duchesne ou d’un reniement d’Alexis Deschênes.

Test de courage

En 2012, des députés du Parti québécois ont fait preuve d’un courage rare en politique. Les Jean-Martin Aussant, Lisette Lapointe, Pierre Curzi et Louise Beaudoin ont tous démissionné et dénoncé le cynisme de leur parti dans le dossier de l’amphithéâtre de Québec, entre autres. La fin ne justifie pas les moyens, ont-ils alors rappelé à Mme Marois. La première ministre est encore en train de tomber dans le même piège.

Depuis 18 mois, les Duchesne, Breton, Ouellet – la fameuse aile progressiste du PQ – ont appliqué des politiques qu’ils décriaient avant-hier. Sur le budget le plus austère depuis des décennies ? Pas un mot. Sur les projets pétroliers ? Pas un mot. Sur le report aux calendes grecques de la souveraineté ? Rien. Pas un son.

S’ils se sont tus pendant 18 mois longs mois, ils se tairont encore lorsque les clés de la politique économique du Québec seront mises entre les mains de M. Péladeau.

Pour reprendre une analogie chère à M. Lisée, la gauche au PQ est KO, au tapis. Le compte est presque à 10. Messieurs Breton, Duchesne, Paquette, Céré, il vous reste peu de temps pour vous relever. En aurez-vous le courage ?

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mercredi 2 avril 2014

« Quelque chose comme un grand peuple »



« Quelque chose comme un grand peuple »

31 mars 2014

Le mot est de René Lévesque, en 1976, au soir d’une première victoire électorale.

J’étais jeune à l’époque et, comme une grande majorité de gens, très fier d’appartenir à une société qui se donnait un formidable élan vers l’avant.

Qu’est-il advenu de ce grand peuple?

Je refuse de croire qu’il a disparu. Je pense plutôt qu’on l’a endormi, qu’on l’a engourdi à coup de cynisme et de politicailleries. Qu’on a réussi, à l’usure, à lui faire croire que les grands projets politiques étaient sans lendemain, qu’ils ne pouvaient que se heurter à la « réalité ».

Pourtant!

Comme des dizaines d’autres sociétés, le Québec est confronté à deux problèmes majeurs. D’abord la dégradation de l’environnement : sans virage  majeur, nous allons léguer à nos petits-enfants une planète qui sera le théâtre de bouleversements écologiques sans précédent, destructeurs sur le plan environnemental comme sur le plan social. Deuxièmement, l’aggravation continue de la fracture sociale : les riches sont de plus en plus riches, les revenus de la classe moyenne stagnent depuis le milieu des années 80, et les pauvres sont de plus en plus pauvres. Après des siècles d’histoire, nous tolérons encore que des personnes, que nous côtoyons tous les jours, aient faim, aient froid et n’arrivent pas à joindre les deux bouts! On demande toujours aux mêmes de se serrer la ceinture.

Les besoins du Québec augmentent en santé et en éducation, c’est une évidence. Croire que, dans le domaine des services publics, on va pouvoir faire plus avec moins, c’est une insulte à l’intelligence. Mais c’est pourtant le discours réel du PQ, du PLQ et de la CAQ. Le budget déposé par M. Marceau va explicitement dans ce sens… et encore, pas assez au goût des libéraux! Les questions de santé et d’éducation sont très peu abordées par les autres partis dans cette campagne électorale alors que ce sont les deux postes budgétaires les plus importants du Québec.

Pour qui voter dans un tel contexte ?

Le PQ courtise à gauche comme à droite, se présentant parfois comme social-démocrate. Mais il a déçu tous ces gens qui ont pensé que ce parti pourrait concrétiser les espoirs soulevés par le printemps érable. Quand on est social-démocrate, on ne coupe pas dans l’aide sociale, on tient ses promesses concernant la taxe santé, on révise la fiscalité en profondeur pour que les entreprises, notamment, paient leur juste part d’impôt, on élimine les agences de placement d’infirmières dans les hôpitaux (cela coûte près de 75 millions de dollars par année, en pure perte, et il y a bien d’autres formes de sous-traitance coûteuse), on conserve dans son programme la révision d’un mode de scrutin déjà qualifié de « démocratiquement infect »… par René Lévesque.

En matière de services publics, le Parti libéral du Québec est malheureusement pire que le Parti québécois, nous n’avons pas peur de le dire. Le PLQ prône encore le « moins d’État ». C’est cette approche qui a conduit à privatiser en douce les services de santé (moins de services aux citoyennes et citoyens, et une facture plus élevée pour l’État!), ainsi qu’à des pertes d’expertise importantes en matière de travaux publics. Entre 2009 et 2013, de 4 à 6  milliards de dollars ont été payés en trop parce que les ministères concernés n’avaient pas les moyens de vérifier les contrats octroyés. Et on veut continuer dans ce sens?

Que dire par ailleurs de l’éthique et de l’intégrité du PLQ ? Il a refusé pendant deux ans de mettre sur pied la Commission Charbonneau. Sa grande proximité avec la haute finance est notoire. Ce parti s’en fait une gloire : on clame qu’on va s’occuper des vraies… « affaires » ! Permettez-nous, M. Couillard, de proposer de notre côté qu’on s’occupe en priorité du vrai monde.

Quant à la CAQ, qui propose finalement de gérer l’État comme une entreprise, elle semble avoir complètement perdu du vue que le rôle d’un gouvernement est de travailler au bien commun.

Qu’en est-il du vote stratégique, auquel on fait appel depuis trop longtemps ? En démocratie, cela  signifie encourager les électeurs et les électrices, non pas à voter selon leurs convictions profondes, mais à appuyer seulement un parti qui pourrait gagner ! Si, dans certains cas extrêmes, le vote stratégique mérite d’être pris en considération, y revenir d’une élection à l’autre, c’est tourner en rond, fermer la porte à de nouvelles idées et à de nouvelles solutions.

Un grand parti en devenir

Québec solidaire est un grand parti politique en devenir.  Nous  souhaitons la prospérité, mais une prospérité partagée et inclusive. Nous souhaitons que se réveille ce grand peuple que nous sommes, un peuple capable de reconnaître les véritables problèmes, de réaliser qu’ils appellent à autre chose que des mesures cosmétiques et sans lendemain, un peuple capable de s’attaquer à ces problèmes avec courage, audace et dynamisme.

Chaque vote pour Québec solidaire est un vote qui compte. Un vote qui permet de se réclamer d’une majorité grandissante de Québécoises et de Québécois qui souhaite une société vraiment juste.

Un partage social équitable, la fin de notre dépendance au pétrole, une utilisation responsable de nos ressources, ce sont des objectifs atteignables pour ce grand peuple qui a déjà fait de grandes choses. Tout cela n’est pas irréaliste : la « réalité », c’est souvent le nom que le pouvoir donne aux choses qu’il n’a pas le courage de changer.

Le 7 avril, votez avec votre tête et avec votre coeur. Votez pour un Québec plus solidaire!

Jean Trudelle, candidat Québec solidaire Rosemont

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Le FRAPRU s’impatiente: les engagements pour le logement social sont trop minces



Le FRAPRU s’impatiente: les engagements pour le logement social sont trop minces

27 mars 2014

Montréal, le 27 mars 2014 — Insatisfait.e.s des engagements pris jusqu’à présent pour le logement social par les trois partis en tête pour les élections du 7 avril, une centaine de membres du FRAPRU ont accueilli ce soir Philippe Couillard, Pauline Marois et François Legault avec des casseroles et des sifflets, lors de leur passage au débat des chefFEs organisé par TVA.

« On ne peut pas se contenter d’engagements qui proposent le statu quo », a indiqué Marie-José Corriveau, porte-parole du regroupement, rappelant que le Parti Québécois a promis tout au plus de maintenir des investissements pour quelque 3000 nouveaux logements sociaux par année. « À ce rythme, ça va prendre 150 ans pour répondre aux besoins des 480 000 ménages qui consacrent actuellement une part démesurée de leur revenu pour payer leur loyer », a-t-elle renchéri.

Interpelé au début de la semaine par un comité d’accueil semblable, lors de son passage à La Prairie, Philippe Couillard, chef du Parti libéral, a déclaré devant les médias présents qu’il promettait de faire au moins autant que le parti de madame Marois pour le logement social, mais a refusé de mettre cet engagement par écrit.

Quant à la Coalition Avenir Québec, elle a répondu à une lettre du FRAPRU en convenant « qu’il faut poursuivre les investissements alloués au développement du logement social », mais sans préciser à quelle hauteur, sinon que « cela doit se faire dans le respect de la capacité de payer du gouvernement ».

Selon le FRAPRU, pour répondre aux besoins les plus urgents en matière d’habitation, il faudrait développer au moins 50 000 logements sociaux en 5 ans. « Et il faut s’y mettre dès maintenant », a insisté la porte-parole des locataires, « car la situation se dégrade ». Elle a donné pour preuves l’augmentation des loyers de 14 % constatée par Statistique Canada entre le Recensement de 2006 et l’Enquête sur les ménages de 2011, alors que les revenus des ménages locataires ne progressaient que de 9 % durant la même période.

Le FRAPRU assure que le Québec a les moyens de financer la réalisation des 50 000 logements sociaux qu’il réclame. Il propose pour ce faire une révision de la fiscalité québécoise. « En 2013, les profits annuels des six plus grandes banques canadiennes ont atteint 30 milliards $ au Canada. En rétablissant la taxe sur le capital pour les entreprises financières, Québec pourrait aller chercher 600 millions $ de plus par année », selon madame Corriveau. « Ajoutés au budget actuel du programme AccèsLogis, on aurait assez d’argent pour financer 10 000 nouveaux logements sociaux par an », a-t-elle conclu.

À la veille du scrutin, le FRAPRU rendra public son bilan des engagements pris par les principaux partis.

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mardi 1 avril 2014

Une érablière sur la rue Masson

Mes 7 photos de l'érablière sont à la suite de l'article.


Une érablière sur la rue Masson

Par Sergio de Rosemont

Oui vous avez bien lu :

« Une érablière sur la rue Masson »

Ca se déroulait ce samedi 29 mars en début d'après-midi sur le parvis de l'église St-Esprit.

C'était l'Érablière roulante de Québec solidaire.

L'idée était de permettre aux citoyens de rencontrer et de connaître Jean Trudelle, le candidat de Québec solidaire Rosemont.

L'érablière fut un succès avec un effet de surprise agréable pour plusieurs passants qui purent déguster de la tire d'érable.

Je repense à cette dame heureuse de pouvoir manger de cette tire d'érable tout en nous avouant que ca lui faisait plusieurs années quelle en avait pas mangé.

VOICI MES PHOTOS CETTE ÉRABLIÈRE :


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Et oui ca se tenait sur le parvis de l'église St-Esprit.


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Les rosemontois pouvaient rencontrer Jean Trudelle et lui poser leurs questions.


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De la tire solidaire :-)


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Votre hôte Sergio de Rosemont accueillant avec l'équipe solidaire les rosemontois.


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Votre hôte Sergio de Rosemont avec Jean Trudelle et Francis Lagacé.


Oui Jean Trudelle est un homme à connaître qui s'est toujours battu contre les injustices.


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Oui délicieuse cette tire :-)


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L'érablière fut un succès.

Pour l’amour d’un Québec solidaire – Dan Bigras appuie Manon Massé dans Sainte-Marie-Saint-Jacques



Pour l’amour d’un Québec solidaire – Dan Bigras appuie Manon Massé dans Sainte-Marie-Saint-Jacques

31 mars 2014

L’auteur-compositeur-interprète et porte-parole du Refuge des jeunes, Dan Bigras, appuie la candidate solidaire dans Sainte-Marie–Saint-Jacques, Manon Massé, qu’il juge la mieux placée pour lutter contre les problèmes d’exclusion.

«C’est un honneur et un privilège de compter sur l’appui, mais surtout sur la confiance de Dan Bigras pour une deuxième campagne électorale. Parallèlement à sa carrière artistique prolifique, on le connaît pour son implication sociale auprès des personnes plus démunies, souvent marginalisées et exclues, rappelle Manon Massé. Je suis heureuse de le savoir à mes côtés. Notre vision commune d’une société plus juste rencontre les valeurs inclusives des Solidaires. Cet appui officiel prouve que les vrais progressistes sont avec Québec solidaire.»

«Comme Manon Massé, je me suis battu toute ma vie contre l’exclusion, parce que j’en ai souffert et que je sais ce que ça fait. Il faut s’attaquer aux inégalités. Je n’ai rien contre les partis qui ont des ambitions, mais pas au détriment des autres. Les vieux partis sont gangrenés par des gens qui travaillent pour des intérêts autres que ceux des citoyennes et citoyens. C’est pour ça qu’il faut porter les solidaires là où ils devraient être, soit à l’Assemblée nationale», a réitéré Dan Bigras, rappelant que le vrai vote stratégique c’est voter selon ses idées, ses désirs et ses aspirations profondes.

Le conseiller de ville de Projet Montréal du district Jeanne-Mance, Alex Norris, la conseillère d’arrondissement de Projet Montréal du district Jeanne-Mance, Christine Gosselin, l’ancienne porte-parole d’Équiterre et éco-sociologue, Laure Waridel ainsi que les artistes Joe Bocan, Geneviève Rochette et Céline Bonnier appuient également Mme Massé.

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