jeudi 5 juin 2014

C'était le 1er AG de Québec solidaire Rosemont depuis la première élection.

Mes 5 photos de cette AG sont à la suite de l'article. 


C'était le 1er AG de Québec solidaire Rosemont depuis la première élection. 

Par Sergio de Rosemont

Effectivement ca se déroulait ce lundi 2 juin 2014 à 19 H aux Habitation Nouvelles Avenues..

Un AG c'est l'occasion de revoir de nos amis solidaires, mais aussi le moment de parler du travail accompli et à faire pour Qs-Rosemont.

Évidemment nous avons parlé des dernières élections.

Des élections où Québec solidaire Rosemont a fait des gains en nombre de votes.

Effectivement Rosemont a fait parti des 6 circonscriptions où Québec solidaire a fait les meilleurs performences.

Donc aux prochaines élections Rosemont pourrait rejoindre les rangs des comtés solidaires.

Et nous avons aussi regardé ensemble comment entreprendre la prochaine année.

Et il y aura plus d'activités avec le public question de permettre aux rosemontois de mieux connaître Québec solidaire.

Oui suivez-nous pour des surprises agréables à venir !


 POUR PLUS D'INFORMATION

SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE  
 
SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT
 


VOICI MES 5 PHOTOS DE L'AG QS-ROSEMONT:


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Effectivement ca se déroulait ce lundi 2 juin 2014 à 19 H aux Habitation Nouvelles Avenues


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Les solidaires rosemontois ont répondus présent.


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Les solidaires rosemontois ont répondus présent.
 

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Un AG c'est l'occasion de revoir de nos amis solidaires.
Bonjour Sébastien, bonjour Francis.
 

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Jean Trudelle s'adressant aux solidaires de Rosemont.
 

 
Voici les liens d'articles que j'avais fait sur des manifestations ou activités aux quelles j'avais participé ou visité.
 

La misère sème la colère / Le budget provincial a oublié les groupes communautaires !



La misère sème la colère / Le budget provincial a oublié les groupes communautaires ! 

À DIFFUSER LARGEMENT !

Montréal, le 4 juin 2014. C’est avec déception et colère que les 3000 organismes communautaires du domaine de la santé et des services sociaux prennent connaissance du budget provincial 2014-2015. En ne prévoyant aucune augmentation pour ces organismes, ce budget démontre que ni les groupes, ni les personnes vulnérables qu’ils desservent ne font partie des préoccupations du gouvernement du Parti libéral du Québec. Les groupes exigent que le gouvernement reconsidère ses choix économiques; ils poursuivront la pression et la mobilisation afin d’être convenablement soutenus.

La sortie d’un tel budget est un dur coup pour les organismes oeuvrant en santé et services sociaux qui espéraient y trouver des annonces substantielles d’augmentation. Depuis maintenant 18 mois, ces organismes sont mobilisés autour de la campagne Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire. Ces groupes ont reçu l’appui de députés du Parti libéral du Québec à plusieurs occasions, par exemple lors de la présentation de pétitions, d’actions régionales et de l’adoption unanime à l’Assemblée nationale d’une motion demandant leur rehaussement. Qui plus est, ils avaient partiellement été entendus par le gouvernement précédent qui s’engageait à les rehausser de 40 millions de dollars pour l’année 2014-2015.

« Depuis son élection, le premier ministre du Québec nous martèle que son parti se base sur des valeurs de justice sociale. Pourtant, ce budget nuit au travail des groupes communautaires en ne leur permettant pas d’aider la population qui cogne à leurs portes. Rappelons que les groupes évaluent leurs besoins à 225 millions de dollars supplémentaires par année. Cette situation aura un impact direct sur l’ensemble de la population, et encore davantage sur les personnes vulnérables » de dénoncer Mercédez Roberge, co-porte-parole de la campagne Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire (Table).

Selon le gouvernement, le budget « rigoureux » présenté assurerait la bonne gestion et la relance économique. « C’est tout simplement un mauvais calcul ! » de s’insurger Sébastien Rivard co-porte-parole de la campagne (CTROC). « Négliger les groupes communautaires c’est faire fi du travail de prévention. À terme, cela ne permettra pas d’obtenir la prospérité tant attendue, mais mènera plutôt à une accentuation des inégalités et à la dégradation du tissu social » ajoute-t-il.

« Les groupes communautaires sont exaspérés ! Le gouvernement délaisse de plus en plus son rôle ce qui se répercute grandement sur eux. Les demandes d’aide augmentent, la pression monte, mais le financement, lui, stagne ! C’est inadmissible ! Les groupes exigent que le gouvernement retourne à sa planche à dessin; ils comptent aussi intensifier leurs moyens de pression pour que le gouvernement cesse de faire la sourde oreille aux causes sociales » de conclure les deux co-porte-parole.

 -30-

Source:
Kim De Baene
514-222-4912


mercredi 4 juin 2014

Lorsqu'on en vient à ressembler à ce qu'on combat !

Ma réflexion sur ce Parti Québécois.


Lorsqu'on en vient à ressembler à ce qu'on combat ! 

Par Sergio de Rosemont

Lorsqu'on en vient à ressembler à ce qu'on combat !

Lorsque les défenseurs se corrompent.

Effectivement à ses débuts il était "Le parti du peuple".

Il avait un idéalisme.

Il avait même instauré des lois contre la corruption, et pour le peuple.

Effectivement il combattait même des injustices sociales.

Pourtant.....

Oui pourtant petit peu à petit peu avec le temps il est devenu semblable à ceux qu'il combattait.

Si quelqu'un vous dit que le Parti Québécois a toujours été à gauche, vous pourrez alors lui demander pourquoi ce parti a été expulsé de l"Internationale socialiste" en 1982 ?

Puis un jour alors que les Québécois lui avaient redonné le pouvoir et leur confiance, en espérant mettre fin aux politiques antisociales du gouvernement libéral de Robert Bourassa.

Quelle ne fut pas la surprise que de voir ce gouvernement Bouchard pousser la machine encore plus à droite.

Eh oui il avait trahi le Québec et son peuple !

Le peuple avait voté pour ce parti pour se libérer de ces lois antisociales et au lieu de mettre fin à ces mesures méprisantes, il les a amplifiées au nom de leurs "Conditions gagnantes" et de leur "Déficit Zéro".

Effectivement ce Parti Québécois était devenu à l'image de ce Parti Libéral qu'il combattait auparavant !

En 2012 le peuple avait encore redonné le pouvoir à ce Parti Québécois.

Je crois qu'après 10 ans que les électeurs avaient oublié que les péquistes aimaient bien gouverner à droite et cela même si leur discours de campagne électorale était à gauche.

Comme on dit :

{ Flasher à gauche pour tourner à droite }

Ils nous avaient même pollué les oreilles et les médias avec leurs discours du "Vote stratégique".

Quel en fut le résultat ?

On se le rappelle trop bien.

En leur redonnant le pouvoir en 2012, ce fut comme remplacer la peste par le choléra.

Et en 2014 ce fut la défaite.

L'une des pires de l'histoire du Parti Québécois.

Mais comment analyser une défaite aussi cuisante ?

Sûrement comme un sentiment de trahison ressenti chez les électeurs !

Combien de promesses non tenues ?

Combien de reculs ?

Les recul y étaient tellement fréquents que les lundis je me demandais à chaque fois quel serait le principal recul de la semaine ?

J'en étais même rendu à me demander s'il ne fallait pas demander à l'Office de la langue Française de bien vouloir remplacer dans la langue française le verbe "Reculer" par le verbe "Péquiser" ?

Et c'est sans compter ces politiques abjectes contre les bénéficiaires de l'aide sociale par Agnès Maltais, celle-là même qui accusait les libéraux d'agir de façon méprisante envers les mêmes assistés sociaux !

Et quoi dire des politiques dites environnementales de ce Parti Québécois ?

De ces Daniel Breton, Martine Ouellet et Scott Mckey ?

Eux qui aimaient bien critiquer le gouvernement Charest pour son Plan Nord, son projet d'accepter le pétrole albertain et pour sa volonté d'y exploiter à outrance le pétrole et le gaz de schiste.

Ces mêmes péquistes, un coup au pouvoir, continuent sur la même lancée tout en se contentant de quelques légères retouches, question de tenter de nous faire croire à une différence.

Oui hélas ce PQ en est rendu à ressembler à ce PLQ qu'il combattait tant dans le passé à ses débuts.

Oui comme un miroir !

Donc maintenant nous savons que le Parti Québécois n'est plus une alternative valable au Parti Libéral du Québec.

Et ce Parti Québécois n'a qu'à blâmer personne d'autre que lui-même à blâmer pour cette défaite, pour cette dégelée.

Il est plus que temps que le peuple casse cette illusion péquiste.

Cela fait au moins trois décennies que ce parti n'est plus social-démocrate mais qu'il s'est prostitué dans l'alcôve du néolibéralisme, ils ne sont maintenant qu'une autre équipe de valets pour ces Maîtres de la Finance.

Le PLQ, la CAQ et le Parti Québécois ont exactement les mêmes financiers.

Tout comme le PLQ, le PQ a aussi bu dans la Coupe de la corruption.

Si le peuple veut réellement progresser il faut non seulement se débarrasser du PLQ mais aussi du PQ.

La seule alternative crédible à ce Néolibéralisme est Québec solidaire.

Québec solidaire et non pas le Parti Québécois !

Non vraiment le seul choix logique avec ce Parti Québécois, c'est de mettre la clé dans la porte et de fermer boutique !

Travaillons à améliorer Québec solidaire et à le faire connaître davantage, car nous sommes la seule voie valable vers le progrès.

Oui le Québec et son peuple a besoin de Québec solidaire !

Pour lutter contre le gouvernement Harper



Pour lutter contre le gouvernement Harper
Quelle stratégie ?




mardi 3 juin 2014, par André Frappier

Lors du congrès du CTC en mai dernier à Montréal, le président de la FTQ Daniel Boyer avait fait miroiter la possibilité d’user de stratégie lors des prochaines élections fédérales de 2015 afin de défaire le gouvernement Harper. Il y a quelques jours le journal Le Soleil indiquait que pour la première fois depuis que le Bloc québécois existe, la centrale syndicale pourrait recommander d’appuyer un parti fédéraliste à Ottawa.

Pour la FTQ c’est en quelque sorte n’importe qui sauf le gouvernement Harper. « Nous voulons battre le Parti conservateur. » Des porte-couleurs du Nouveau Parti démocratique ou du Parti libéral du Canada pourraient profiter de cette stratégie. À la grandeur du Canada, la FTQ estime que le vote stratégique peut être envisagé dans une soixantaine de circonscriptions, dont les deux tiers en Ontario. Reste à convaincre les affiliés du pancanadien Conseil du travail du Canada d’y adhérer. (1)

Cette idée se veut une réponse à l’offensive anti ouvrière et anti sociale appliquée par le gouvernement Harper depuis son élection en 2006. Mais c’est une réponse simple à une problématique beaucoup plus complexe. Premièrement elle exige de convaincre les syndicalistes et progressistes du reste du Canada, de voter à toutes fins pratiques pour les Libéraux. Il y a 308 circonscriptions au Canada dont 75 au Québec. Aux élections de 2011 les Conservateurs ont obtenu 167 sièges, le NPD 102 et les Libéraux 34.

Au Québec, seulement cinq conservateurs ont été élus ; Maxime Bernier en Beauce, Staven Blaney dans Lévis-Bellechasse, Jacques Gourde dans Lotbinière—Chutes-de-la-Chaudière, Denis Lebel dans Roberval- Lac St-Jean et Christian Paradis dans Mégantic—L’Érable. Par contre il y a 57 députés néo-démocrates et 8 libéraux et 3 bloquistes.

Si on suit bien la logique, le vote stratégique s’adresse donc surtout au reste du Canada où 162 conservateurs ont été élus contre 45 néo démocrates et 26 libéraux. Mais l’élection de Justin Trudeau à la tête de son parti a remis les libéraux à l’avant plan, non pas à cause de ses idées, bien au contraire, mais à cause de la notoriété de son nom. Le PLQ risque donc de reprendre son rôle perdu depuis le scandale des commandites et reléguer le NPD à l’arrière-plan. Cette situation obligera les forces vives du militantisme dans le reste du Canada à faire campagne pour la force montante si on veut être consistants avec la consigne de vote stratégique, donc de faire campagne dans la majorité des cas pour les libéraux.

Même avec toutes les limites du NPD comme parti électoraliste dont les politiques se rapprochent de plus en plus du parti libéral surtout depuis l’arrivée de Mulcair, une telle position est inconcevable. Cela signifie travailler à déconstruire toute l’idée de construction d’une alternative ouvrière dans le reste du Canada. Malgré toutes les déformations de ce parti, le NPD a toujours représenté pour le mouvement ouvrier un réflexe d’identification de classe et un refus de la politique liée aux grandes entreprises.

Cette politique est donc organiquement néfaste pour le mouvement ouvrier et populaire du reste du Canada en ce qu’elle participera à la désorganiser politiquement, sans compter les illusions qu’elle participera à semer. Il ne faut pas négliger non plus le fait qu’une telle proposition de vote stratégique rencontrera une résistance surtout dans la couche militante.

En ce qui concerne le Québec la montée de Justin Trudeau modifiera également l’échiquier politique. Mais même si on s’en tenait à la situation actuelle, il serait assez paradoxal de voir la FTQ faire campagne pour le NPD au Québec alors qu’elle proposerait aux syndicats du reste du Canada de voter majoritairement Libéral. Toute stratégie de vote utile vise toujours la prise du pouvoir, et non pas de nuire à un parti. La logique obligera donc à favoriser à l’échelle pan-canadienne le parti qui pourra défaire Harper, ce qui avantagera les libéraux. La FTQ semble donc s’engager dans un pari piégé et ardu.

Le combat contre les politiques anti sociales du gouvernement conservateur ne représente pas moins un enjeu crucial. Mais c’est aussi un combat contre les politiques néolibérales que les libéraux ont également appliquées. Les coupures successives dans le régime d’assurance-emploi et les tentatives répétées de privatiser le service postal en sont des exemples, de même que la politique guerrière au moyen orient.

La question du vote stratégique suppose en bout de piste, si cela fonctionne et cela est loin d’être garanti, qu’un vote pour un gouvernement libéral peut nous assurer un répit. C’est grandement sous-estimer la base politique de ce parti, qui même s’il n’est pas seulement basé sur les institutions régionales de l’ouest comme c’est le cas avec les conservateurs, n’est pas moins constitué des grandes entreprises canadiennes et des multinationales, lesquelles ne laisseront pas partir facilement les gains effectués sous les conservateurs.

Au final cette stratégie aura pour principal effet de désorganiser le mouvement ouvrier Canadien et d’élargir le fossé avec les forces sociales au Québécois dans une période où l’austérité est à l’ordre du jour et où les forces de droite continueront de mener l’offensive contre la population afin d’augmenter leur marges de profit. Il n’y aura pas de chemin facile, mais il est essentiel de concevoir en premier lieu un plan de mobilisation à l’échelle Canadienne et Québécoise. Aucune élection ne pourra donner de résultat sans d’abord créer de rapport de forces.

Dans l’état actuel des choses et en considérant les menaces qui pèsent au niveau environnemental, au niveau de la déstructuration des protections sociales et des services publics, ainsi que de l’offensive anti syndicale, l’idée de journées d’actions nationales comme il a été suggéré par le président de la Fédération de travail de l’Ontario Syd Ryan lors du congrès du CTC est certainement l’urgence de l’heure. Quant à la question de l’alternative politique, nous y reviendrons dans un prochain article.

Le forum social des peuples qui aura lieu à Ottawa en août prochain sera une occasion privilégiée pour discuter de telles perspectives.

(1) Le Soleil, 29 mai 2014 Michel Corbeil, La priorité de la FTQ : battre Stephen Harper

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mardi 3 juin 2014

Suivez les pointillés

Francis Lagacé nous parle d'économie


Suivez les pointillés 

2 juin 2014

Je m'apprête à prendre des vacances, le beau temps aidant, et plutôt que de vous laisser sur un coup de gueule contre la petitesse qui accable souvent nos sociétés pourtant capables de tant d'humaine humanité, j'ai voulu suggérer une série de questions que l'on pourrait bien se poser ensemble.

Par exemple, demandons-nous si l'économie existe en dehors de nous. L'économie dirigée a donné certaines catastrophes environnmentales; l'économie non dirigée a donné certaines catastrophes environnementales. Alors pourquoi laisserions-nous tomber l'économie régulée ?

Passons tout de suite à une autre question. Avons-nous besoin de héros ? Du chevalier blanc, nous sommes passés aux chevaliers de l'industrie. Quand j'étais petit, je me cherchais des idoles. On a tendance aussi à avoir des figures tutélaires quand on est adolescent. Mais une société mature pourrait-elle se passer de statues emblématiques ? Le « Ni Dieu ni maître » des anarchistes est bien sympathique. À tout le moins, on pourrait avoir la chance de consentir au pouvoir qu'on accorde et être capable de le retirer quand on estime qu'il n'est plus légitime. N'était-ce pas là la question fondamentale que posait La Boétie dans Le discours de la servitude volontaire ?

De grandes questions qu'on se pose tout le temps depuis toujours. Bon, allons-y donc avec des questions plus spécifiques.

Depuis quelque temps, je me demande, en voyant évoluer les ondes publiques, s'il suffit que la télé et la radio d'État se proclament d'ici pour se dédouaner de leur soumission à l'empire marchand. Un capitaliste d'ici est-il moins exploiteur qu'un capitaliste d'ailleurs ?

Bon, c'est encore une trop grosse question peut-être. J'entendais récemment un spécialiste patenté du journalisme affirmer péremptoirement qu'il y avait déjà trop d'opinions dans les médias. Trop d'opinions ? Quand on est spécialiste du discours public, il me semble qu'il ne suffit pas d'écrire il me semble pour avoir une opinion.

Des sentiments, des commentaires, des impressions, des goûts, des avis, oui il y en a pléthore. Ça ce sont des opinions au sens commun du gros bon sens grâce auquel on pourrait toujours croire que la terre est plate, mais est-ce qu'on pourrait, quand vient le temps d'analyser de manière sérieuse le rôle politique du monde médiatique, car oui le monde médiatique est par définition politique puisqu'il rapporte les affaires de la cité, et s'il ne les rapporte pas, c'est justement un choix délibéré, donc ne pourrait-on pas faire les distinctions qui s'imposent et rappeler que l'opinion au sens spécifique de l'étude des discours est une prise de position basée sur des arguments, lesquels sont des faits soumis à ce qu'on appelle en logique « les tables de la vérité », c'est-à-dire susceptibles d'être qualifiés de vrai ou de faux. Donc, l'opinion journalistique, pas le sentiment au sens commun, c'est quelque chose de rare. Et par ricochet, donc, vous m'entendez venir, que peut-on espérer d'un nouveau média ?

En mettant ces ingrédients dans la mijoteuse, qui sait si la potée sera plus digeste.

De retour pour un nouveau billet quelque part en juillet.

LAGACÉ, Francis




« Avec Port-Daniel, le PLQ subventionne la destruction du climat», Amir Khadir



« Avec Port-Daniel, le PLQ subventionne la destruction du climat», Amir Khadir 

2 juin 2014

C’est avec une grande déception que Québec solidaire a appris la décision du ministre Jacques Daoust d’autoriser le projet hyper polluant de la cimenterie de Port-Daniel. Les 450 millions $ nécessaires à la réalisation auraient pu servir à diversifier l’économie de la région, plutôt qu’à subventionner la destruction du climat, plaident les solidaires.

« Comment le Québec peut-il lutter efficacement contre les changements climatiques si la cimenterie de Port-Daniel-Gascons est susceptible d’ajouter 1,7 million de tonnes de gaz à effet de serre par année à notre bilan? Alors que les dérèglements climatiques sont sur toutes les lèvres, notre gouvernement nous propose une augmentation de 2,1 % des gaz à effet de serre. C’est le monde à l’envers », commente Amir Khadir, député de Mercier.

En janvier dernier, le député solidaire avait demandé au précédent gouvernement d’investir plutôt dans des domaines d’avenir afin de diversifier l’économie gaspésienne. « Gaspiller 450 millions $ dans un projet coûteux et polluant n’est pas adapté à l’économie du XXIe siècle, je ne comprends pas pourquoi le gouvernement a retourné sa veste alors qu’il pourfendait ce projet il y a encore quelques semaines », regrette le député de Mercier.

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lundi 2 juin 2014

Incompréhensible et affligeant!



Incompréhensible et affligeant! 

31 mai 2014

Ce sont les mots qui me viennent à l’esprit en repensant à un moment récent de ma vie parlementaire. Ça s’est passé le 29 mai dernier à l’Assemblée nationale. Sachant que le Collectif pour un Québec sans pauvreté faisait sonner les cloches dans 14 villes du Québec et se mobilisait pour exiger des mesures éliminant la pauvreté, nous, les députés-es de Québec solidaire, avons décidé de mettre le Ministre des finances et ses collègues à l’épreuve. Nous avons présenté cette motion :

« « Que l’Assemblée nationale presse le ministre des Finances de s’engager à inclure une clause d’appauvrissement zéro dans les orientations du prochain budget afin que le retour à l’équilibre budgétaire n’affecte pas négativement les conditions de vie et les revenus des populations les plus pauvres du Québec. »

Le gouvernement a refusé d’en débattre. Surprenant? Oui et non. Oui car le Premier ministre Couillard ne cesse de répéter que, dans sa politique de « rigueur » budgétaire, il «apportera une attention particulière aux populations vulnérables ». Non parce que les Libéraux sont les Libéraux. Ont-ils déjà travaillé sérieusement à éliminer la pauvreté? Le gouvernement Charest a donné une piteuse demi-indexation des prestations d’aide sociale aux prestataires durant quatre ans. Lamentable.

La Coalition avenir Québec a refusé de se joindre à Québec solidaire pour présenter cette motion. Pourquoi? Mystère. Relisez le libellé : il demande simplement d’épargner les plus pauvres de toute mesure qui les appauvrirait davantage.

Et la cerise « sur le sundae »: le Parti québécois refuse aussi de s’associer à Québec solidaire. Je n’en croyais pas mes yeux! Des députés de ce parti avaient brillamment plaidé la cause des organismes communautaires quelques minutes auparavant. Mais le bureau de leur leader indiquait à QS qu’il ne serait pas conjoint sur notre motion. Pourtant, mes collègues péquistes, qui fréquente les épiceries et friperies coopératives, qui habite un logement social avec soutien communautaire, qui bénéficie le plus des cuisines collectives? Des personnes assistées sociales, des travailleuses et travailleurs précaires, des gens âgés et pauvres. Celles et ceux qui sont soutenus par des milliers d’organismes communautaires.

Si je vous comprends bien : les organismes suppléent à un manque de justice élémentaire de plus en plus criant. Vous le savez. Vous appuyez leur demande pour un financement accru. Mais votre refus de souscrire à notre motion signifie que vous consentez à l’appauvrissement de populations vulnérables au nom de la sacro-sainte atteinte du déficit zéro. Navrant.

Plus ça change

Tout cela me rappelle un événement à la fois troublant et marquant. Je me souviens du Sommet sur l’économie et l’emploi de 1996. Un immense forum, des dizaines de représentants de « l’élite » économique, des syndicats, des acteurs municipaux, des politiciens-nes, des leaders de groupes jeunesse et de quelques organismes communautaires. C’est Lucien Bouchard, alors Premier ministre péquiste, qui avait convoqué cette grand-messe avec l’objectif très clair d’en arriver à un consensus autour de l’atteinte de l’équilibre budgétaire.

Je représentais la Fédération des femmes du Québec. J’avais dit : « Ok pour l’atteinte de l’équilibre budgétaire mais pas au détriment des personnes les plus pauvres. Je demande au Premier ministre de souscrire à une clause d’appauvrissement zéro pour les plus mal-pris de la société ».

Sa réponse? Un non catégorique. Dans un silence pesant. Avec mes amis du FRAPRU, j’ai quitté la salle et n’ai donc pas participé à la symphonie du consensus.

Ce matin, j’ai revécu ce moment. Un même silence régnait au Salon bleu. Un malaise Il est vrai qu’il y a quelque chose d’étrange à consentir à l’appauvrissement de celles et ceux qui n’ont pas demandé à être pauvres et qui en arrachent chaque jour.

J’ose encore espérer que mes collègues députés-es et même ministres vont insister auprès du Ministre des finances pour qu’il épargne, dans son budget, les personnes vulnérables de la société québécoise. La décence la plus élémentaire l’exige.

Françoise David
Députée de Gouin



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Éducation publique: la renaissance et l'espoir

Voici le texte de mon camarade Louis-Raphaël Pelletier que je partage avec vous:


Éducation publique: la renaissance et l'espoir 


Louis-Raphaël Pelletier
Publication: 27/05/2014 08:53


Mercredi dernier, j'ai appris plein de mauvaises nouvelles sur les écoles de Montréal. Pourtant, en fin de soirée, j'avais retrouvé l'espoir, j'étais confiant.

Mercredi soir dernier, j'ai donc assisté au Conseil des commissaires de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). J'y allais parce que la CSDM a annoncé au début du mois de mai qu'elle veut ajouter quatre nouveaux groupes dans l'école de quartier de mon fils, Saint-Jean-de-Brébeuf, sans ajouter de nouveaux espaces. Conséquemment, il faudrait transformer des locaux cruciaux au bon fonctionnement de l'école (aide aux élèves en difficulté, services de garde, cours en arts, enseignement de l'anglais) en salles de classe régulière. En clair, il faudrait, dans notre école publique, abolir des services qui permettent d'offrir une éducation de qualité à nos enfants du pré-scolaire et du primaire.

Avant de vous dire ce qui s'est passé mercredi soir, laissez-moi d'abord vous expliquer ce qui s'est passé à Saint-Jean-de-Brébeuf lorsque que le Conseil d'établissement (CÉ) de l'école a pris connaissance de la décision de la CSDM. Ce fut un électrochoc. Les parents et les professeurs qui y siègent ont immédiatement pris position contre ce projet. Les parents membres du CÉ ont mobilisés les autres parents, les professeurs membres du CÉ ont mobilisé leur syndicat. Et, ensemble, ils ont cherché et trouvé des solutions alternatives, écrit un manifeste pour dénoncer la situation et proposer des solutions, monté un site web, communiqué avec les média et demandés d'être entendus à la prochaine réunion du Conseil des commissaires de la CSDM qui se déroulait le 21 mai.

Nous y voilà! En transport en commun ou en covoiturage, nous nous sommes rendus à la réunion des commissaires : nos déléguées - une mère, une enseignante et une représentante syndicale - s'étaient fait promettre une participation à l'ordre du jour. Au total, nous étions une quarantaine de parents et des professeurs, heureux de nous voir en grand groupe, accompagnés d'une quinzaine de gamins qui s'occupaient avec leurs Legos, leurs dessins et leurs jeux électroniques. L'histoire pourrait s'arrêter là, et ce serait déjà une très belle réussite.

Mais il y a beaucoup plus. À notre arrivée, il y avait déjà des douzaines de personnes (plus de 200?) entassées dans le gymnase où se déroulait la réunion. Il faisait chaud. Des adultes, des gamins, des grands ados, des macarons pas contents. Des logos de syndicats. On révisait nerveusement des discours sur des feuilles branlantes.

La réunion commence et au point n°1, questions de l'assemblée, se mettent à défiler des dizaines de professionnels de l'enseignement (orthopédagogues, psychologues, animateurs et animatrice à la vie communautaire) qui clament leur colère de voir leurs postes coupés et qui demandent, indignés, qui va épauler les élèves en difficulté d'apprentissage, qui viennent d'arriver au Québec et qui ne parlent par encore français ou qui proviennent de familles « poquées ». À chaque intervention, des pères, des mères et des ados (les gamins jouent toujours aux jeux électroniques) applaudissent à tout rompre. Nous aussi, de Saint-Jean-de-Brébeuf, nous applaudissons chaleureusement. Des délégués syndicaux prennent la parole et expliquent que la CSDM avait déjà peu de professionnels par rapport à d'autres commissions scolaires et que ces coupes rendent impossible d'offrir une éducation de qualité aux enfants de Montréal. Et tout le monde applaudit son indignation.

Puis vient notre tour. Nous dénonçons le projet pour notre école, offrons des pistes de solutions et les orthopédagogues, psychologues, animateurs à la vie communautaire, parents et ados applaudissent (les gamins...).

Pendant la réunion, la réponse des commissaires à toutes ces interventions s'est essentiellement résumée à ceci (je paraphrase, mais si peu) : « Depuis trois ans, nous subissons des coupes majeures. Le nouveau gouvernement annonce de nouvelles coupes. Désolé, nous n'avons pas le choix. »

En un sens, ce à quoi nous avons assisté hier c'est à l'effondrement d'un système d'éducation public. Le point de rupture. Il n'y aurait plus assez d'argent pour offrir les services qui permettent aux étudiants vulnérables de réussir et de s'intégrer dans la société et pour bâtir les locaux qui permettent d'enseigner les arts et les langues à nos filles et nos garçons. Et la seule réponse publique des commissaires est « nous n'avons pas le choix ».

Si je sors néanmoins optimiste de cette réunion c'est d'abord parce que nous étions des centaines à refuser le discours du nous-n'avons-pas-le-choix. Si c'est vrai que la CSDM n'a plus les ressources nécessaires pour octroyer une éducation de qualité aux écolières et écoliers montréalais, il faut qu'elle lutte farouchement pour obtenir plus de financement du gouvernement québécois. Pas qu'elle obéisse aveuglément et froidement aux dictats de Québec. On ne réussira jamais à me convaincre que nous ne sommes pas assez riches au Québec pour offrir une éducation gratuite de qualité aux jeunes de 4 à 17 ans.

C'est aussi à cause de la solidarité que j'ai vue mercredi soir. Elle était tangible, physique. On rigolait, on applaudissait (et on avait très chaud). Cette solidarité transcendait les supposés « groupes de pression ». Parents des quartiers favorisés, professionnels, syndicats, parents des quartiers défavorisés, professeurs, réclamaient coude à coude un système d'éducation public de qualité.

Malgré toutes les coupures des dernières années, il a encore bien des qualités ce système d'éducation public. L'école de mon fils en est une belle preuve. Mais face à l'actuelle offensive des soit disant tenants de l'austérité, de la rigueur ou de la responsabilité, il faudra faire preuve de beaucoup de détermination et de solidarité pour que notre immense richesses collective soit utilisée pour éduquer toutes nos filles et tous nos fils. Peut-être que la soirée de mercredi dernier aura été un précurseur de cela. C'est mon espoir.

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dimanche 1 juin 2014

Voici un document que Mercédez Roberge a partager sur Facebook



Voici un document que Mercédez Roberge a partager sur Facebook 

Voici un document que Mercédez Roberge a partager sur Facebook que je vous invite à lire car il est très instructif:

Le lendemain de notre rencontre avec la ministre Lucie Charlebois, on parlait de nous à l'Assemblée nationale. Voici l'extrait, incluant la mention par la ministre Charlebois, non démentie par le PQ, à l'effet que les sommes annoncées par Pauline Marois le 30 octobre 2013 n'ont pas été budgétées par le PQ! Cela s'applique aux autres secteurs ce qui intéressera le Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA). Ce qu'on verra au budget du 4 juin, ce sera donc spécifiquement ce que le gouvernement libéral offre ou n'offre pas!

"Le Président : Principale, M. le député de Rosemont.
Financement des organismes communautaires
M. Jean-François Lisée
M. Lisée : M. le Président, les représentants de groupes communautaires sont sortis très déçus hier d'une rencontre avec la ministre déléguée à la Réadaptation. Malgré le fait que les députés libéraux ont voté en cette Chambre, il y a six mois, pour le rehaussement de leur financement, malgré le fait que le premier ministre a dit dans son discours d'ouverture qu'il allait prendre soin des groupes les plus vulnérables de la société, sa ministre refuse de donner quelque espoir que ce soit aux groupes qu'elle a rencontrés.
Donc, le gouvernement libéral a fait des choix. Pour les petites centrales, c'est oui. Pour 50 cliniques privées, c'est oui. Mais, pour 4 000 groupes qui viennent en aide au quotidien aux Québécois les plus vulnérables, c'est non.
Est-ce que la ministre peut expliquer pourquoi son gouvernement ne peut trouver, dans un budget de 90 milliards de dollars, la somme promise et attendue de 54 millions pour septembre prochain pour les Québécois les plus fragiles de la société?
Le Président : Mme la ministre déléguée à la Réadaptation.
Mme Lucie Charlebois
Mme Charlebois : M. le Président, il est exact qu'hier j'ai eu l'opportunité de rencontrer la coalition des tables de regroupements provinciaux d'organismes communautaires et bénévoles, et nous avons échangé sur les défis auxquels ils font face. J'ai eu l'occasion de leur partager qu'ils avaient devant eux une collaboratrice et je leur ai signifié à quel point, pour moi et pour tout notre gouvernement, les organismes communautaires sont des partenaires essentiels de notre réseau de la santé et des services sociaux, et ils ont toute mon écoute.
(11 heures)
Je veux, M. le Président, vous dire qu'à travers les années... Moi, je suis députée depuis 2003, j'ai maintenant le privilège d'être un ministre qui voit à m'occuper des organismes communautaires. Je veux leur dire que, depuis 2003, un gouvernement libéral a toujours soutenu les organismes communautaires, et nous allons continuer de le faire dans le respect de la capacité de payer des Québécois.
Ceci étant, je ne sais pas où le député de Rosemont a pu prendre ses informations, parce que je n'ai ni dit qu'il y avait augmentation ni dit qu'il y avait des coupures...
Le Président : En terminant.
Mme Charlebois : ...j'ai dit qu'il y avait un budget la semaine prochaine.
Le Président : Principale, M. le député de Rimouski.
M. LeBel : M. le Président, M. le Président, les groupes communautaires interviennent aussi au quotidien...
Le Président : Je m'excuse. Complémentaire?
M. LeBel : Complémentaire.
Le Président : Complémentaire, M. le député de Rimouski.
M. LeBel : Les groupes communautaires interviennent aussi au quotidien pour lutter contre la pauvreté et soutenir les personnes seules et les familles dans le besoin. Des femmes et des hommes y travaillent tous les jours pour défendre les plus vulnérables. Ils accompagnent, aident les familles, les enfants grâce à des banques alimentaires, entre autres. Ils brisent leur isolement et posent les gestes nécessaires, souvent en tout dernier recours, pour les aider à vivre décemment. Leurs actions ont une valeur inestimable pour nos communautés et pour toute la société québécoise.
Si sa collègue ne peut se faire rassurante auprès d'eux, est-ce que le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, lui, peut confirmer à ces groupes...
Le Président : Mme la ministre déléguée à la Réadaptation.
Mme Charlebois : M. le Président, au risque de me répéter, à travers les années un gouvernement libéral a toujours soutenu les organismes communautaires, parce que nous croyons que ce sont des partenaires essentiels.
Ce que j'ai le goût de dire aussi, que je n'ai pas pu dire dans ma première réponse, c'est que les sommes qu'a promises le précédent gouvernement, malheureusement, aux organismes communautaires — ça, j'ai dit ça à la réunion — n'ont pas été budgétées, M. le Président. J'étais tout aussi déçue qu'eux. Aucune trace de budget. Même le sous-ministre associé, qui est un fonctionnaire, a confirmé la chose. Ce n'est pas politique, un sous-ministre associé.
Alors, ce que je vous dis, M. le Président...
Le Président : En terminant.
Mme Charlebois : ...c'est qu'il y aura un budget la semaine prochaine, et nous aurons l'occasion de voir ce qu'il en est.
Le Président : Complémentaire, M. le député de Saint-Jean.
M. Turcotte : M. le Président, j'entends que la ministre ne confirme pas qu'il n'y aura pas de coupures pour les organismes. Je comprends que le gouvernement fait des choix, mais je comprends que les organismes communautaires aident notre monde aussi, notamment en éducation des adultes, en alphabétisation, pour faire en sorte que nos gens qui veulent retourner à l'école pour apprendre à lire, apprendre à écrire, pour avoir des emplois décents ont besoin d'aide de la part des organismes. Les organismes ont besoin de l'apport, de l'aide du gouvernement, de leur gouvernement.
Donc, est-ce que le ministre de l'Éducation, lui, peut se montrer...
Le Président : Mme la ministre déléguée à la Réadaptation.
Mme Charlebois : M. le Président, entre 2002 et 2003, il s'est donné... versé aux organismes communautaires 274 millions. Quand on a quitté, en 2012‑2013, nous étions rendus à 500 millions, tout près de 500 millions. Je pense que le discours et les paroles se suivaient. Nous avons toujours, toujours été conscients de l'importance des organismes communautaires.
Et ce que j'ai le goût de dire encore une fois : Soyons patients. Le budget, c'est la semaine prochaine. Je voudrais bien vous dire ce qu'il y a dedans, mais mon titre n'est pas ministre des Finances mais ministre déléguée à la Réadaptation, Protection de la jeunesse et Santé publique."


Le Comité logement Rosemont était représenté lorsque Françoise David a présenté le projet de loi 190



AGRANDIR

Le Comité logement Rosemont était représenté lorsque Françoise David a présenté le projet de loi 190

Le Comité logement Rosemont était représenté lorsque Françoise David a présenté le projet de loi 190 visant à protéger les droits des personnes âgées locataires.

Le Comité Logement Rosemont ainsi que le Comité Logement de la Petite-Patrie avaient collaboré avec Françoise David.

Oui merci à Marie-Êve Melanson qui a à représenté le Comité Logement Rosemont à l'Assemblée nationale.

Et aussi merci Marie-Êve pour tout ton magnifique travail au Comité Logement Rosemont.