jeudi 28 janvier 2016

Netanyahu accuse Ban Ki-moon d'"encourager le terrorisme"


Bien des questions à se poser sur Benjamin Netanyahu :



Netanyahu accuse Ban Ki-moon d'"encourager le terrorisme" 

mardi 26 janvier 2016

Après les critiques de Ban Ki-moon évoquant devant le Conseil de sécurité la frustration grandissante des Palestiniens face à l'occupation israélienne, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé mardi le secrétaire général de l'ONU d'"encourager le terrorisme".
"Les commentaires du secrétaire général de l'ONU encouragent le terrorisme", a dit Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Il n'y a aucune justification du terrorisme. Les assassins palestiniens ne veulent pas bâtir un Etat, ils veulent détruire un Etat".

 Ban Ki-moon a vivement critiqué mardi la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée, appelant à un gel des constructions. La "frustration de Palestiniens s'accroît sous le poids d'un demi-siècle d'occupation et de paralysie du processus de paix", a-t-il dit en s'adressant au Conseil de sécurité lors d'un débat sur le Proche-Orient. La poursuite de la colonisation "est un affront fait à la population palestinienne et à la communauté internationale (..) et soulève des questions fondamentales sur l'engagement d'Israël envers une solution à deux Etats", Israël et un Etat palestinien, ajouté le secrétaire général de l'ONU.

 La Cisjordanie occupée, ainsi que Jérusalem et Israël, sont secoués depuis le 1er octobre par des violences qui ont fait 159 morts palestiniens et 25 israéliens depuis le 1er octobre, selon un décompte de l'Agence France Presse. Un Américain et un Erythréen ont également été tués dans les violences. La majorité des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques. Ban Ki-moon a aussi réitéré mardi sa condamnation des attaques menées depuis plusieurs mois par des Palestiniens contre des civils israéliens, et des tirs de roquettes sur Israël depuis Gaza.




(26-01-2016 - Avec les agences de presse)

mercredi 27 janvier 2016

Un cadeau de 1,7 million $ à la milliardaire Suncor – Le plan vert du gouvernement libéral : subventionner les riches pollueurs


Je partage à titre d'information :



Un cadeau de 1,7 million $ à la milliardaire Suncor – Le plan vert du gouvernement libéral : subventionner les riches pollueurs 

25 janvier 2016

Le gouvernement de Philippe Couillard utilise le Fonds vert au profit des grandes pétrolières, estime le président et coporte-parole de Québec solidaire, Andrés Fontecilla, à la suite de l’annonce d’une subvention de 1,7 million $ octroyée à Suncor à même le programme ÉcoPerformance, mis sur pied afin de réduire les émissions de GES au Québec.

« C’est comme récompenser un conducteur de Hummer qui roulerait à 150 km/h sur l’autoroute pour qu’il ralentisse à 140km/h au lieu de lui donner une contravention! Le Fonds vert ne doit pas subventionner les plus gros pollueurs, mais servir à relancer une économie digne du 21e siècle qui crée de l’emploi, à commencer par le transport collectif. Au contraire, le gouvernement libéral subventionne les mêmes pétrolières qui construisent des pipelines dont personne ne veut! », déplore M. Fontecilla

Québec solidaire estime que les pétrolières ont largement les moyens financiers pour améliorer leur bilan environnemental.  « Les Suncor, TransCanada et compagnie font des milliards de dollars de profit par année.  Il est scandaleux que la population qui s’appauvrit aide les pollueurs à améliorer leur efficacité énergétique. On déresponsabilise le pollueur.  Je m’explique mal comment des décideurs politiques ont pu croire que c’était acceptable! Il faut croire que l’aplaventrisme du Parti libéral devant les pétrolières », estime Andrés Fontecilla.

Au lieu de cette incohérence du gouvernement Couillard, le Québec doit redevenir un leader du développement durable. « À Paris, Philippe Couillard se drapait de vert et s’engageait à diminuer les gaz à effet de serre. Aujourd’hui, on apprend qu’il subventionne une pétrolière plusieurs fois milliardaire plutôt que de lui imposer des normes plus sévères. Le gouvernement priorise les programmes qui correspondent à ses priorités réelles: aider les amis du secteur privé et enfoncer le Québec dans le pétrole. Espérons que la prochaine politique énergétique tournera le dos aux puissants lobbys qui manipulent les ministères », conclut le coporte-parole.


Gorilles en danger : signez pour sauver la forêt de Kafuga


Un petit geste virtuel pour la sauvegarde d'une espèce menacée



Les gorilles de montagne ne peuvent survivre que dans des forêts strictement protégées ( © Mondberge )

Gorilles en danger : signez pour sauver la forêt de Kafuga 

Début de l'action : 26 janv. 2016

400 gorilles des montagnes vivent protégés à l’intérieur du Parc national de Bwindi en Ouganda. Mais la conversion en plantations de thé de la voisine forêt de Kafuga changerait la donne alertent les écologistes sur place. Cette zone forestière sert de tampon au Parc national et sa disparition pourrait menacer les gorilles.

La forêt de Kafuga semble vivre ses dernières heures. « Certains planteurs de thé ont déjà acheté des haches et des machettes » alerte Robert Tumwesigye Baganda, le directeur de l’organisation PROBICOU (Pro-biodiversity Conservationists in Uganda). Les défrichements pourraient commencer en mars avec la saison des pluies.

Véritable paradis naturel, la forêt de Kafuga abrite des centaines d’espèces d’oiseaux, de papillons, de petits rongeurs de chimpanzés ainsi que deux cents espèces d’arbres, dont certaines endémiques. Cette zone boisée de 250 hectares, entourée de plantations de thé et de cultures vivrières, est aussi essentielle aux populations locales qui s’y approvisionnent en fruits, bois de chauffage et plantes médicinales.

Sur place, les écologistes nous alertent sur les conséquences qu’auraient la destruction de la forêt de Kafuga pour les gorilles

La disparition de la forêt de Kafuga pourrait forcer les habitants à se procurer leurs moyens de subsistances à l’intérieur du Parc national voisin, la Forêt Impénétrable de Bwindi, un des derniers refuges des gorilles des montagnes. Bien que ne faisant plus partie intégrante du Parc national, la forêt de Kafuga joue encore aujourd’hui un rôle de tampon en tenant à distance les humains de l’habitat des gorilles.

La culture du thé ne doit pas mettre en jeu la survie des gorilles !

Les activistes de PROBICOU étaient sur le point de planter 30 000 arbres d’essences locales à l’intérieur et autour de la forêt de Kafuga. « Cette action devait assurer le futur de la forêt et des habitants » explique Robert Tumwesigye Baganda. Au lieu de cela, la forêt de Kafuga pourrait disparaitre très bientôt.

Demandons au ministre de l’environnement ougandais et aux administrations locales de préserver la forêt de Kafuga.

Signer la pétition :

Au ministre de l’environnement de l’Ouganda et aux autorités du district de Kisoro

La destruction de la forêt de Kafuga pour la culture du thé menace les gorilles des montagnes du Parc national de Bwindi. Merci de l’en empêcher !

COPIE DE LA LETTRE :

Monsieur le ministre,

Madame, Monsieur,


L’Ouganda abrite un trésor inestimable : 400 gorilles des montagnes, parmi les derniers de la planète, qui vivent dans le Parc national de la Forêt Impénétrable de Bwindi. La surveillance et la protection de l’habitat des gorilles sont indispensables à leur survie. L’action menée par l’Ouganda est en ce sens exemplaire.

La forêt de Kafuga, dans le district de Kisoro, joue le rôle de tampon pour la Forêt Impénétrable de Bwindi. Sur place, les écologistes lui attribuent ainsi un rôle central dans la protection du Parc national.

Mais la forêt de Kafuga est menacée, et à très court terme. Des planteurs de thé veulent défricher la forêt pour y mettre en place leurs cultures.

Le thé est assurément un important produit d’exportation pour l’Ouganda. La survie des gorilles ne doit néanmoins pas être sacrifiée au nom du développement économique.

Nous vous exhortons à empêcher le déboisement de la forêt de Kafuga, afin de ne pas mettre en péril le trésor de votre pays, le gorille.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, Madame, Monsieur, l’expression de notre haute considération.


mardi 26 janvier 2016

Si nous voulons vaincre les inégalités, il est temps d’éradiquer les paradis fiscaux


J'ai signé cette pétition et vous ? :



Si nous voulons vaincre les inégalités, il est temps d’éradiquer les paradis fiscaux 

Les impôts sont essentiels pour garantir l'accès de toutes et tous à des services publics indispensables, tels la santé et l’éducation. Ils sont primordiaux dans la lutte contre les inégalités extrêmes et pourraient permettre à des millions de personnes de sortir de la pauvreté. Une imposition juste profite au plus grand nombre.

Cependant, le système fiscal actuel n'est pas juste.

Il n'est pas juste pour les 896 millions de personnes [1] qui vivent dans l'extrême pauvreté.

Il n'est pas juste pour les 57 millions d'enfants privés d'éducation.

Ou pour les 663 millions [2] de personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable.

Un réseau international de paradis fiscaux permet aux multinationales et aux grandes fortunes de se soustraire à des centaines de milliards de dollars d'impôts. Les gouvernements doivent conjuguer leurs efforts pour mettre un terme à ce système. Nous demandons aux gouvernements québécois et canadien de collaborer avec leurs homologues du monde entier à la mise en place d'un système fiscal international juste pour le plus grand nombre, et non pour une minorité.

Nous les exhortons à mettre fin à l'ère des paradis fiscaux en :

- soutenant une approche mondiale plus efficace et plus large pour lutter contre les pratiques fiscales dommageables et la concurrence fiscale déloyale entre les pays ;

- imposant de rendre public des rapports nationaux pour établir avec transparence si les grandes entreprises paient ou non leur juste part d'impôt dans chacun des pays où elles ont des activités ;

- créant un registre public des bénéficiaires effectifs, énonçant clairement l'identité des véritables propriétaires des sociétés, trusts et fondations, pour empêcher des transferts de fonds anonymes visant à éviter l'impôt ;

- soutenant la création d'un organisme fiscal international inclusif veillant à ce que les grandes multinationales paient leur juste part d'impôt.


Nous pouvons rendre notre monde plus juste, à condition que nos dirigeantes et dirigeants œuvrent au service du plus grand nombre.

Remise de la pétition
Oxfam-Québec remettra cette pétition aux gouvernements canadien et québécois à l’issue d’une grande consultation citoyenne qui sera lancée en mars et se poursuivra durant l’année entière.


Par ailleurs, ces signatures s’ajouteront aussi à celles récoltées à travers le monde pour être remises lors de l'Assemblée générale des Nations unies au mois de septembre prochain, soit exactement un an après l'adoption des objectifs mondiaux pour éliminer l'extrême pauvreté et réduire les inégalités.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Mettons fin à l'ère des paradis fiscaux

Chaque année, les pays en développement perdent au moins 170 milliards de dollars dans les paradis fiscaux.  Chaque dollar perdu est une opportunité ratée de lutter contre la pauvreté et les inégalités, ici comme ailleurs.

J’exhorte nos gouvernements québécois et canadien à agir afin de mettre fin à l’ère des paradis fiscaux.

[1] www.banquemondiale.org/fr/topic/poverty/overview

[2] www.charitywater.org/whywater


Révélations de Radio-Canada concernant le recours par Quebecor à davantage de paradis fiscaux – « M. Péladeau, vous devez des explications aux Québécois.e.s et aux indépendantistes »




Révélations de Radio-Canada concernant le recours par Quebecor à davantage de paradis fiscaux – « M. Péladeau, vous devez des explications aux Québécois.e.s et aux indépendantistes » 

24 janvier 2016

Pour Françoise David, coporte-parole de Québec solidaire et députée de Gouin, les révélations de Radio-Canada sont grandement préoccupantes. « Je ne suis hélas pas surprise. En 2014, Québec solidaire questionnait le fait que des sociétés liées à Quebecor étaient enregistrées au Delaware, permettant probablement à l’entreprise de ne pas payer d’impôt au Québec. Je suis profondément inquiète des nouvelles informations concernant l’utilisation de paradis fiscaux par Quebecor sous la présidence de celui qui est maintenant chef de l’Opposition officielle.

Si les dernières révélations de Radio-Canada sont exactes, c’est encore plus inacceptable. Inacceptable mais aussi, tellement désolant pour tous les gens qui souhaitent ardemment faire du Québec un pays ! Pratiquer l’évitement fiscal trahit l’idée de souveraineté nationale et de contrôle de nos richesses. Pierre Karl Péladeau doit montrer l’exemple, comme chef de l’Opposition officielle qui souhaite que le Québec soit réellement souverain. M. Péladeau, vous ne pouvez plus éviter les questions. Vous devez des explications aux Québécois.e.s et aux souverainistes ».

Depuis sa formation Québec solidaire dénonce les pratiques d’évitement fiscal et exige que toutes les entreprises québécoises paient leurs impôts, comme on demande aux contribuables québécois de le faire.


lundi 25 janvier 2016

L’État n’est pas une cantine ?


Francis Lagacé nous parle de sous-traitance et de délestage d'emplois :


L’État n’est pas une cantine ? 

25 janvier 2016

Pour justifier la sous-traitance et le délestage des emplois vers des entreprises privées, on utilise souvent l’argument que l’État n’a pas à assurer certains services comme celui de la nourriture dans les écoles ou dans les hôpitaux.

C’est un argument on ne peut plus fallacieux. Et c’est particulièrement plus absurde quand il s’agit des hôpitaux. On devrait pourtant se rendre compte qu’une nourriture saine, préparée sur place et conçue par des personnes soucieuses de l’équilibre entre les différents nutriments nécessaires fait partie du traitement d’unE patientE au même titre que le repos et les médicaments. Non seulement c’est une fonction qui peut être assurée par l’État, mais cela devrait faire obligatoirement partie de la mission des établissements de santé.

On a souvent la vision courte quand il s’agit de saucissonner les activités d’un établissement public, mais à prendre isolément chaque activité, on en arrive à ne plus voir la finalité de chacun de ces gestes qui font partie de l’ensemble. C’est bien là le propre de la pensée néolibérale qui voit en chaque opération une occasion de profit, mais qui ne se préoccupe jamais du mieux-être de la société.

Oui, la santé doit rester un service public et les établissements de santé doivent fournir intégralement l’alimentation autant que les soins.

LAGACÉ, Francis

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Entre Israéliens et Palestiniens, le conflit au-delà de la mort


Je partage l'article par solidarité avec le peuple palestinien



Entre Israéliens et Palestiniens, le conflit au-delà de la mort 

samedi 23 janvier 2016

La famille palestinienne de Bassim Salah a attendu un mois que les Israéliens lui rendent son corps. Quand ils l'ont fait, il a fallu retarder le rituel funéraire, la dépouille, gelée, ne pouvant être enterrée dignement.

 Bassim Salah, 38 ans, a été abattu fin novembre à Jérusalem par des policiers israéliens alors qu'il agressait l'un d'eux au couteau selon la police.

 Son cadavre, comme celui de dizaines d'autres auteurs ou auteurs présumés d'attaques, est devenu l'objet d'une macabre confrontation, par-delà la mort, entre l'affliction et le sens du sacré chez les proches, et les calculs sécuritaires et politiques chez les Israéliens.

 Le frère de Bassim Salah, Saad, a fixé en photo sur son portable la vision d'effroi qui a saisi les siens quand, soulagés de pouvoir enfin entreprendre leur travail de deuil, ils ont récupéré son corps via le Croissant rouge palestinien.

 Pendant un mois, sa famille, qui vit à Naplouse en Cisjordanie occupée, avait réclamé ses restes, alors que selon la tradition musulmane, les corps sont enterrés juste après le décès. "On voulait seulement l'enterrer. Enterrer un mort, c'est l'honorer", dit Saad.

Mais il a fallu encore retarder son enterrement, car sa dépouille était figée dans une posture incongrue, apparemment après être restée dans la chambre froide d'une morgue. Il a fallu "laisser fondre le bloc de glace pendant une journée", raconte son frère.

Devant l'enchaînement des violences, Israël a annoncé qu'il ne restituerait plus les corps des auteurs d'attentats aux familles. Cette confiscation faisait partie d'une batterie de mesures vigoureuses, contestées pour certaines par les défenseurs des droits de l'Homme.

 En réalité, elle a vite été remise en cause, non seulement à cause de l'indignation dans l'opinion palestinienne, mais aussi à cause des objections au sein du gouvernement israélien quant à son efficacité et peut-être sa moralité.


- Jusqu'à 56 corps dans les morgues -

La pratique a surtout consisté à retarder la restitution des dépouilles, parfois jusqu'à plus de trois mois.

Les violences ont fait 156 morts palestiniens et 24 israéliens depuis le 1er octobre, selon un décompte de l'AFP. La plupart des Palestiniens tués sont les auteurs ou les auteurs présumés d'attentats.

 Au plus fort des confiscations, Israël a retenu 56 dépouilles, selon la campagne palestinienne qui s'est créée sur le sujet.

Puis, entre fin décembre et début janvier, des dizaines de corps ont été rendus.

Abdallah Abou Hilal, docteur au centre médical d'Abou Dis près de Jérusalem, a vu défiler les corps pétrifiés par la glace. La dépouille de Mazen Aribeh, abattu à 37 ans, "était tellement congelée qu'on a dû s'y mettre à vingt pour la transporter", dit-il à l'AFP.

 "A voir l'état des corps, des têtes, les Israéliens doivent jeter les corps dans les réfrigérateurs sans la moindre précaution", ajoute-t-il.

 Israël détient encore dix corps de Palestiniens, tous de Jérusalem-Est.

C'est la police, sous l'autorité du ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan, qui opère dans cette partie arabe de la ville occupée par Israël. L'armée, elle, a la maîtrise des opérations en Cisjordanie.


 - 'Pas de nuit' ! -

"Les familles des terroristes font de leurs funérailles des manifestations de soutien au terrorisme et des appels au meurtre, c'est inacceptable", a justifié M. Erdan.

 La presse israélienne a rapporté les profondes réserves du ministre de la Défense Moshé Yaalon et d'une partie de l'état-major. Pour eux, priver les Palestiniens d'un rituel intangible "accentue les tensions", dit à l'AFP un responsable.

Les généraux s'inquiéteraient aussi qu'une pratique de l'armée soit assimilée à celles de leurs ennemis du Hamas palestinien ou du Hezbollah, coutumiers de marchander les corps israéliens.
Au final, le gouvernement aurait décidé de laisser leur liberté de manoeuvre aux ministres concernés, selon le quotidien Haaretz.

Même quand il restitue les corps, Israël pose ses conditions. Certains enterrements doivent avoir lieu de nuit, avec un nombre limité de personnes.

 Des familles en deuil ont rapporté avoir dû verser des milliers de shekels de caution (1.000 shekels = 250 dollars), non restitués si les funérailles ne satisfaisaient pas aux exigences israéliennes. Ce dépôt de garantie a laissé à certains Palestiniens l'impression de payer pour la dépouille de leurs enfants.

 A Jérusalem-Est, Mohammed Aliane, attend toujours le corps de son fils Bahaa, 22 ans, abattu après avoir tué avec un autre Palestinien trois personnes mi-octobre. Israël a détruit la maison familiale et garde son corps.

 Mais son père jure qu'il tiendra bon. "Mon fils, je ne l'enterrerai ni de nuit, ni contre une caution, ni en dehors de Jérusalem".


(23-01-2016 - Avec les agences de presse)


dimanche 24 janvier 2016

J'ai répondu à l'invitation du comité anti-racisme de Québec solidaire


Voir les photos de la rencontre suite à l'article.


J'ai répondu à l'invitation du comité anti-racisme de Québec solidaire

Par Sergio de Rosemont

J'ai répondu à l'invitation du comité anti-racisme de Québec solidaire.

Ce jeudi 21 janvier 2016 à 19h j'étais au centre St-Pierre pour l'activité du comité anti-racisme de Québec solidaire pour une activité de réflexion sur la pensée antiracisme.

La rencontre se tenait dans la salle 303 du centre St-Pierre situé au 1212 rue Panet à Montréal.

La soirée était animée par Aljandra Zaga, Marie-Josée Forget et par Noël Saint-Pierre que je félicite pour leur magnifique travail.

Personnellement j'avais vu l'invitation par cette lettre internet sur le site de Presse-toi à Gauche ! :

«De quel antiracisme se chauffe QS ? » www.pressegauche.org/spip.php?article24551

Le but était surtout de regarder ensemble les solutions pour face au racisme de plus en plus visible et présent dans notre société et de voir comment encourager les diverses communautés à venir à Québec solidaire.

Oui Québec solidaire se doit d'être un parti antiracisme.

Et personnellement j'ai l'intention de participer au suivi de cette soirée enrichissante!

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POUR PLUS D'INFORMATION :


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VOICI MES PHOTOS DE LA SOIRÉE:

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.1331311946894591
 

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La rencontre se tenait au centre St-Pierre situé au 1212 rue Panet à Montréal.


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La rencontre avait lieu dans le local 303, la salle Marguerite-Bourgeoys.


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Une accueil chaleureuse de la part de Noël Saint-Pierre.


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La soirée était animée par Aljandra Zaga, Marie-Josée Forget et par Noël Saint-Pierre que je félicite pour leur magnifique travail.


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La soirée fut une réussite et la salle 303 était remplie.


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La soirée fut une réussite et la salle 303 était remplie.


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Andrés Fontecilla le président et porte-parole extra-parlementaire était sur place.


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Une photo souvenir de Rosa Peres avec Andrés Fontecilla.


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Une photo souvenir la sympathique Rosa Peres et votre hôte Sergio de Rosemont.

Israël en passe d’annexer 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain


Je partage par solidarité avec le peuple palestinien



Israël en passe d’annexer 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain 

21 janvier 2016

"Nous sommes dans la phase finale avant que ces terres ne soient déclarées terres de l’Etat israélien, a dit à l’AFP le COGAT, organe du ministère de la Défense chargé de coordonner les activités israéliennes dans les Territoires palestiniens.

Selon les médias israéliens, ce sont 150 hectares de terres, situées en Cisjordanie occupée, près de la ville palestinienne de Jéricho et de la colonie israélienne d’Almog, qui sont concernés.

Une telle annexion, si elle est menée à bien, serait la plus importante depuis des années dans la vallée du Jourdain, a dit à l’AFP Hagit Ofran, une responsable de l’ONG israélienne anticolonisation "La Paix maintenant."

Une partie des terres concernées est déjà exploitée par des agriculteurs israéliens.


Par le passé, Israël a justifié de telles annexions en invoquant la législation permettant de s’approprier des terres palestiniennes en jachère depuis trop longtemps. Le procédé est simple et systématique : on interdit aux Palestiniens l’accès à leurs terres, décrétées par exemple "zones de sécurité militaire", et ensuite on constate qu’elles n’ont pas été exploitées par les Palestiniens.

Saëb Erakat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine, s’est rendu sur place mercredi avec des journalistes et a accusé Israël de vol : "Ce que nous voyons ici, c’est le vol de 92% de l’eau, le vol de 92% des terres et le plus grand régime colonial", a-t-il dit

Cette annonce intervient alors que la tension grandit entre Israël et les USA, dont l’ambassadeur en Israël, Dan Shapiro, a été publiquement insulté ces jours-ci par un officiel israélien (qui l’a traité de "yehudon" = "petit juif minable") après que l’ambassadeur ait condamné l’existence parallèle de deux législations dans les territoires palestiniens occupés, une pour les colons et l’autre pour les Palestiniens.

Le diplomate avait noté l’exclusion des Palestiniens de tout développement économique dans la zone C (où se trouve la Vallée du Jourdain), ainsi que la saisie par Israël d’immenses parcelles.

"Nous restons profondément inquiets devant la politique actuelle d’Israël en ce qui concerne les colonies", a renchéri mardi le porte-parole du département d’Etat, John Kirby.

Les ministres européens des Affaires étrangères avaient eux répété lundi leur ferme opposition à la politique de colonisation d’Israël, aux démolitions de structures palestiniennes -y compris de projets financés par l’UE- et aux confiscations, rapporte l’AFP.

A quand la transformation de ces "inquiétudes" et "préoccupations" en sanctions depuis plus de 60 ans qu’Israël vole la terre des Palestiniens ?

Pour rappel, c’est de ces terres de la Vallée du Jourdain, volées aux Palestiniens, que proviennent la plupart des fruits et légumes exportés par Israël, en toute illégalité mais avec la complicité de nos dirigeants, qui voudraient nous interdire de les boycotter !


CAPJPO-EuroPalestine


samedi 23 janvier 2016

L’armée israélienne attaque des footballeurs palestiniens pendant leur entraînement


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L’armée israélienne attaque des footballeurs palestiniens pendant leur entraînement 

17 janvier 2016

Les joueurs de foot de l’équipe d’ al-Khader, au sud de Béthléem, ont dû arrêter leur entraînement samedi, suite à une attaque de l’armée d’occupation.

Les footballeurs ont été suffoqués par une attaque à coup de gaz lacrymogène, alors qu’ils se trouvaient sur leur terrain d’entraînement dans la ville d’Al-Khader.

Leur entraîneur, Hussein Abdullah, a indiqué que ce n’est pas la première fois que l’armée s’attaque aux joueurs du club, les obligeant à mettre un terme à leur entraînement.

Si certains se demandent encore si le boycott sportif d’Israël est pertinent, voici une nouvelle réponse.


www.imemc.org/article/74613?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook#.VpvQorkv2Q8.twitter

CAPJPO-EuroPalestine