dimanche 30 mars 2014

Pour l’amour de Montréal, la population avant le béton



Pour l’amour de Montréal, la population avant le béton

25 mars 2014

Montréal est la métropole du Québec et le gouvernement doit lui accorder un statut particulier : plus de pouvoirs et un pacte fiscal la rendant moins dépendante des taxes foncières et des décisions budgétaires des autres paliers de gouvernement, selon Françoise David.

«Mais tout cela devra se faire dans la perspective de renforcer la participation des citoyennes et des citoyens à la vie démocratique. Les priorités solidaires visent d’abord et avant tout à améliorer la qualité de vie des Montréalaises et des Montréalais», ajoute la co-porte-parole de Québec solidaire.

Accompagnée à cette l’occasion par ses collègues montréalais-es aux élections 2014, Françoise David a présenté aujourd’hui les engagements de son parti pour la démocratie, le transport en commun, la lutte à l’itinérance, le logement, la culture et la qualité de vie à Montréal.

Des investissements majeurs pour Montréal

Manon Massé, candidate dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, cite en exemple l’engagement de son parti à investir 5 milliards $ en cinq ans pour améliorer et développer les infrastructures de transport en commun à Montréal. Si elle est élue, elle s’engage aussi à défendre une hausse substantielle du financement de la Société de transport de Montréal dans l’objectif spécifique de diminuer les tarifs, en commençant par le prix du titre de transport mensuel.

Son collègue Alexandre Leduc, candidat dans Hochelaga-Maisonneuve, ajoute : «Nous sommes les seuls à proposer un investissement massif pour la réalisation écologique de 22 500 nouveaux logements sociaux à Montréal et à montrer une réelle volonté de contrer la spéculation immobilière et foncière qui a pour effet de gonfler artificiellement les prix des terrains, des maisons et des loyers à Montréal.»

Penser Montréal autrement

Alexandre Leduc rêve d’une métropole où il fait bon vivre. «Il faut penser Montréal autrement. Il faut par exemple abandonner toute volonté de transformer la rue Notre-Dame en autoroute urbaine et en faire plutôt un véritable boulevard urbain qui favorisera le transport en commun et le transport actif et améliorera l’accès au fleuve et la qualité de vie des populations avoisinantes.»

Pour Manon Massé, il faut aussi appuyer la ville et ses arrondissements pour contrer les îlots de chaleur, par exemple en soutenant financièrement le recouvrement de l’autoroute Ville-Marie et de l’ensemble de la tranchée qui coupe le centre-ville en deux. «De cette manière, nous favoriserons l’aménagement d’espaces publics et verts tout en améliorant l’accès au Vieux-Montréal», conclut-elle.

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La campagne électorale, un durcissement en perspective



La campagne électorale, un durcissement en perspective

mardi 25 mars 2014, par Bernard Rioux

Le Parti québécois a lancé sa campagne électorale avec confiance. Il avait réussi à rallier une majorité de QuébécoisEs francophones autour de la Charte des valeurs. Il croyait à un transfert facile de ce soutien en un appui électoral. Il ne restait qu’à démontrer sa volonté de s’occuper d’économie, de création d’emplois, de rester la question de la souveraineté du Québec dans l’ombre, d’accorder la priorité au paiement de la dette et de s’engager à une gestion rigoureuse des finances publiques pour s’assurer la formation d’un gouvernement majoritaire. D’ailleurs, la promesse d’un livre blanc sur l’avenir du Québec devait permettre de remettre à plus tard ce débat et, ainsi, de l’écarter de la campagne.

Ce beau plan de match devait capoter avec le recrutement de Pierre-Karl Péladeau comme candidat du PQ dans St-Jérôme. En fait, l’entrée de Pierre-Karl Péladeau et la forme qu’a prise cette entrée, son affirmation tonitruante de son appui à la souveraineté, devaient permettre un retour du refoulé particulièrement dévastateur pour le plan péquiste. Les souverainistes, particulièrement, les plus vieillissants, se sont hâtés d’y voir l’arrivée de l’homme providentiel qui allait pouvoir leur permettre de voir la réalisation de la souveraineté de leur vivant. Ces espoirs revivifiés des souverainistes, s’imposèrent dans la campagne. Pauline Marois se laissa emporter par ses pressions. Elle se livra à de curieuses spéculations sur la réalité de la souveraineté, sur la possibilité qu’un gouvernement du Parti québécois puisse avoir un délégué au conseil d’administration de la Banque du Canada.

Philippe Couillard sauta sur l’occasion pour faire de la tenue ou non d’un référendum sur l’avenir du Québec l’enjeu de ces élections. Il opposa économie et prospérité des familles à l’instabilité politique portée par la tenue d’une référendum. Il se posa en gardien de l’ordre politique actuel contre l’aventurisme du PQ. Ce jeu lui était profitable, car il lui permettait de rallier les fédéralistes stationnés à la CAQ. Il mettait ainsi à mal le plan du PQ de courtiser la droite pour élargir sa base électorale.

Les syndicalistes accueillirent avec consternation l’entrée de Pierre-Karl Péladeau sur la liste des candidats péquistes. Pour ces derniers, PKP n’était pas d’abord l’homme d’affaires prospère, mais un des patrons les plus antisyndicaux du Québec qui n’avait pas hésité à multiplier les lock-out pour imposer ses vues à son empire médiatique. Pour ces syndicalistes et pour bien d’autres composantes de la gauche sociale, ce choix du Parti québécois sonnait le glas de ses prétentions sociales-démocrates. Ce n’est pas le ralliement d’ex-dirigeants syndicaux nationalistes à l’accueil enthousiaste de ce patron de choc qui devait améliorer les choses. Au contraire, il exacerba plutôt les débats au sein des différentes organisations syndicales... Québec solidaire appela les progressistes à le rejoindre, affirmant que l’évolution du PQ vers les politiques néolibérales était maintenant démontrée.

Le débat des chefs montra d’abord une Pauline Marois, déterminée certes, mais avant tout décontenancée, par les dérapages de sa campagne. Elle ne put que réaffirmer sa volonté de remettre à un avenir indéterminé le débat sur la souveraineté et la tenue d’un référendum. Il n’y aurait un référendum que lorsque les Québécois et les Québécoises seraient prêts. La question de la tenue du référendum s’installait pour de bon dans la campagne portant une remontée certaine du Parti libéral de Philippe Couillard.

Le durcissement de la campagne.

Il fallait en finir avec cette situation. Les stratèges sortirent Bernard Drainville des coulisses et ils tentèrent de relancer le débat sur la charte. Mais, ils n’obtinrent pas l’écho espéré. D’autre part, le peur de l’adoption de la charte par un gouvernement péquiste majoritaire amenait un secteur des opposants à la Charte à développer une nouvelle forme du vote stratégique, le vote PLQ comme barrière à l’adoption possible de la Charte et cela, en dépit, pour beaucoup, du programme social régressif du Parti libéral du Québec.

Il n’en fallait pas plus pour qu’un sentiment de panique commence à s’installer dans les officines du Parti québécois. Alors que Pauline Marois ne s’était livrée à aucune attaque contre l’intégrité du Parti libéral durant le premier débat des chefs, le PQ veut maintenant faire de l’intégrité le principal axe de sa campagne.

Les politiques de diversion ne livrant pas les votes attendus, discréditer les adversaires politiques reste la seule carte que le PQ peut jouer. Le PLQ a baigné dans la corruption depuis des années. Il ne devrait pas être difficile de trouver de nombreux exemples pour illustrer leur dénonciation. Déjà, le PQ martèle le thème du refus d’instaurer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction. Mais ce terrain est dangereux. Avec le PQ au pouvoir, les nominations partisanes se sont multipliées. Et l’expérience du PQ au pouvoir de 1994 à 2003, n’est pas sans tâche. Les dénonciations risquent de pleuvoir d’ici la fin de la campagne de part et d’autre portant avec elle une délégitimation des institutions politiques représentatives, nourrissant un abstentionnisme important qui risque cependant de nuire davantage au PQ qu’au PLQ.

Québec solidaire devient la cible d’attaques visant à délégitimer ses porte-parole et ses propositions

Le PQ a accumulé les démissions politiques sur tous les terrains. Il a porté les manuvres électoralistes jusqu’aux reniements les plus gênants. Québec solidaire est porteur d’un projet alternatif de souveraineté et de société. La réponse du PQ est, de plus en plus clairement, une politique de délégitimation du discours de Québec solidaire par des attaques personnelles contre ses porte-parole et contre ses perspectives de transformation sociale.

Québec solidaire diviserait les votes souverainistes... à l’heure où Pauline Marois cherche à écarter tout débat sérieux sur la question. Le PQ est arrivé à un tel niveau de renoncement, qu’il ne manipule les perspectives de souveraineté qu’avec des pincettes. Québec solidaire lui s’engage à enclencher un processus de démocratie participative dans un premier mandat, à faire élire au suffrage universel une assemblée constituante et à tenir un référendum sur les résultats de ses travaux.

Sur le terrain économique, les solutions de Québec solidaire seraient utopiques et dangereuses, inapplicables et farfelues. La réforme de la fiscalité n’est pas dans les plans du Parti québécois. Pourtant, l’inégalité dans le partage des richesses se renforce au Québec. La diminution de la part des impôts payés par les entreprises ne peut être niée. Ces politique de défiscalisation des avoirs et des revenus des plus riches est à la base de l’endettement des États. Cette situation désastreuse a obligé les gouvernements à emprunter aux banques et à développer la dette envers ces dernières qui passent ainsi deux fois à la caisse. Québec solidaire exige une réforme de la fiscalité pour permettre une véritable redistribution de la richesse.

Quand Québec solidaire demande d’augmenter le salaire minimum, d’instaurer un revenu minimum garanti, de mettre fin aux privatisations en santé et en éducation. Ces perspectives heurtent, ici aussi, des entreprises et lobbies qui ont beaucoup à défendre.

Les minières et les grandes entreprises forestières exploitent nos richesses naturelles qu’elles s’accaparent à faible coût tout en étant subventionnées par l’État pour le faire. Québec solidaire dénonce cette situation. Il demande aux compagnies de payer des redevances plus importantes. Il envisage même la nationalisation de certaines de ces entreprises. Assez, pour amener les éditorialistes de service à s’époumoner d’indignation devant de telles intentions.

Québec solidaire dérange. Il bouscule. À mesure que ces propositions s’imposeront comme les seules solutions alternatives aux politiques actuelles de l’oligarchie, on peut s’attendre à ce que la hargne des classes dominantes et de leurs relais politiques et médiatiques devienne de plus en plus forte et leurs attaques de plus en plus pernicieuses.

Le langage des luttes sociales, des rapports de forces, des dénonciations des inégalités de classe s’imposera comme une nécessité incontournable... Car, il n’y aura pas de transformation sociale véritable sans grand dérangement.

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samedi 29 mars 2014

Ce mercredi 26 mars 2014, c'était le débat dans Rosemont

Mes 14 photos du débat sont à la suite de l'article.


Ce mercredi 26 mars 2014, c'était le débat dans Rosemont

Par Sergio de Rosemont

Ce mercredi 26 mars 2014, c'était le débat dans Rosemont.

Ca se déroulait au centre Gabrielle et Marcel Lapalme au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont à Montréal.

 La soirée électorale était organisée  par la CDC de Rosemont.

Le Comité priorité logement
a rendu possible la captation vidéo de l’événement, une première!

Les débattants étaient en ordre alphabétique:

- Carl Dubois CAQ

- Jean-François Lisée PQ

- Jean Trudelle Qs

- Thiery Valade PLQ

Denis Leclerc était à l'animation avec la collaboration de Magali Vaidye.

RueMasson.com ( #rosemontqc ) était sur place pour couvrir l'événement et l'animer sur Twitter et je les remercie pour leur magnifique travail.

Jean-François Lisée du Parti Québécois aimait bien dépasser le temps qui lui est accordé et il me semble être le seul à ne pas respecter le délai accordé.

Même si je me situ très à gauche et qu'il soit de droite ce que j'ai apprécié de Carl Dubois de la CAQ avait au moins l'honnêteté d'admettre lorsqu'il s'agissait de dossier qu'il ne connaissait pas.

Et j'ai même pu me permettre de poser ma question.

TEXTE DE MA QUESTION :

{ S'en prendre aux plus démunis de notre société c'est pas une chose correct.

Lorsque la ministre Agnès Maltais s'en ait pris aux plus démunis sur l'aide social, à ma connaissance le député de Rosemont qui est un ministre et l'un des gros canons du gouvernement n'as pas intervenu.

Que pouvez-vous nous promettre si vous êtes élu pour le parti au pouvoir et si le ou la prochain (NE) ministre des affaires sociales récidive, pourrons nous compter sur vous pour prendre leur défense ou si vous allez vous agenouiller devant le parti ? }

Si j'en crois la réponse de Monsieur Lisée les assistés sociaux seraient au Paradis.

Pourtant la réalité est bien différente !

Désolé Monsieur Lisée vous nous avez pas dit la vérité en me répondant à cette soirée de débat.

Voici des références :



vous noterez Monsieur Lisée que les personnes en contact avec Emploi-Québec n'ont pas l'allocation promise (celles et ceux dont le dossier est en traitement). Celles en voie d'avoir une mesure.

En terminant je tiens à féliciter l'équipe de RueMasson.com pour leur couverture.

Voici un vidéo gracieuseté de RueMasson.com :

Écoutez la réplique de Jean Trudelle de Québec solidaire à Jean-François Lisée du Parti Québécois https://www.youtube.com/watch?v=KTQbx8ZMXgk

IMPORTANT :
 
Comme vous pouvez constater les photos n'apparaissent plus dans cet article. 

Pourquoi ? Par-ce que les photos sont à l'origine sur mon compte Facebook.
 

Mais voilà chez Facebook ils ont décidé et cela sans avertir de changer l'adresse URL de plusieurs photos sans prévenir donc évidemment sans qu'on puisse savoir le pourquoi de la décision.

Pour voir les photos venant avec cet article je vous inviterais donc à consulter l'article sur mon compte Facebook, mais par contre sur Facebook pour voir les commentaires des photos vous devrez cliquer sur les photos.

Merci pour votre compréhension



VOICI MES 14 PHOTOS DE CETTE SOIRÉE DE DÉBAT:


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Voilà c'est à cette endroit que le débat se déroulera.


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Effectivement les rafraîchissements étaient déjà préparé d'avance pour l'auditoire.


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Magali Vaidye recueillant les questions de l'auditoire.


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RueMasson.com ( #rosemontqc ) était sur place pour couvrir l'événement et l'animer sur Twitter et je les remercie pour leur magnifique travail


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Voilà les quatre candidats de Rosemont sont en place pour le débat.


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Denis Leclerc était à l'animation.


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Thiery Valade pour le Parti Libéral du Québec


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Jean Trudelle pour Québec solidaire.


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Jean-François Lisée pour le Parti Québécois.


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Carl Dubois pour la Coalision Avenir Québec


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Jean Trudelle répondant à une question.


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Oui Monsieur Lisée, nous pouvons constater à quel point les préoccupations des rosemontois sont importantes pour vous; pendant que nous parlions des problèmes de notre quartier vos textos étaient beaucoup plus importants à vos yeux !


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Jean Trudelle répondant aux questions.


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Votre hôte Sergio de Rosemont en compagnie de Denis Leclerc et de Magali Vaidye.

Les logements locatifs dans Rosemont sont menacés

Voir les 3 photos rattachées à cette démarche suite au comuniqué de presse


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Une invitation à ne pas manquer !

Communiqué de presse Assemblée publique : gentrification et conversion des immeubles locatifs en condos Les logements locatifs dans Rosemont sont menacés

Montréal, 26 mars 2014 – Le Comité logement Rosemont invite les résidents du quartier à s’informer sur les enjeux entourant la gentrification et la conversion des immeubles locatifs en condos. Une Assemblée publique est organisée le mercredi 2 avril de 19h00 à 21h00 au Centre Lapalme, situé au 5350 rue Lafond.

En plus d’informer sur ces problématiques, l’événement a pour objectif de faire connaître les recours et les moyens à prendre pour contrer, individuellement ou collectivement, ces phénomènes de plus en plus en vogue dans le quartier. « Toute personne préoccupée par cette cause qui souhaite s’informer ou se mobiliser est la bienvenue » souligne Martine Poitras, coordonnatrice de l’organisme.

La conversion des immeubles locatifs en condos est liée à la gentrification qui force les populations moins nanties à quitter leur quartier d’appartenance. Ce phénomène contribue directement à l’augmentation du coût des loyers : moins il y a de logements locatifs disponibles sur le marché, plus ils risquent d’être chers. Les conversions sont également à la source de reprises de logement de mauvaise foi, d’évictions frauduleuses et d’harcèlement envers les locataires.

Les locataires ne devraient pas se retrouver dans une situation où ils n’ont d’autre choix que de quitter leur logement, voire leur quartier. « C’est pourquoi la protection du parc de logements locatifs est un dossier prioritaire pour les membres » affirme Mme Poitras. Des modifications à la loi sont revendiquées dans le but de protéger les logements et d’arrêter la converion en condos.

Quoi : Assemblée publique sur la gentrification et la conversion des immeubles locatifs en condos

Quand : Mercredi 2 avril de 19h00 à 21h00

 Où : Centre Lapalme, 5350 rue Lafond

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VOICI LES 3 PHOTOS:


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Marie-Ève Melanson et Sergio de Rosemont devant la carte de Rosemont


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Voici le secteur ciblé par les spéculateurs en CONdos


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Marie-Ève Melanson et Sergio de Rosemont distribuant des pamphlets

vendredi 28 mars 2014

Est-on revenu au temps des ‘culottes à Vautrin’ et du ‘catéchisme des électeurs’ ?

Paul Cliche pose une excellente question



Est-on revenu au temps des
‘culottes à Vautrin’ et du
‘catéchisme des électeurs’ ?



L’histoire des ’culottes à Vautrin’ est un classique dans le folklore électoral québécois. Iréné Vautrin, ministre de la Colonisation dans le gouvernement libéral corrompu d’Alexandre Taschereau, a été accusé d’avoir subtilisé des fonds à son ministère à des fins personnelles. Le fait qu’il se soit acheté une paire de pantalons à même le budget de colonisation alors qu’il visitait des colons dans les fins fonds de l’Abitibi devint un objet de blague fort prisée pendant la campagne électorale de 1936. Cet incident a d’ailleurs grandement contribué à sa défaite et à la fin d’un régime libéral qui perdurait depuis 40 ans.

Un autre classique est le ’catéchisme des électeurs’. Maurice Le Noblet Duplessis, qui a été élu premier ministre en 1936, avait été jusque là chef du Parti conservateur. Mais il a réussi à obtenir l’appui, grâce à des manigances, de la plupart des députés qu’avait fait élire, en 1935, l’Action libérale nationale, un parti nationaliste de centre gauche dirigé par Paul Gouin qui a prôné le premier la nationalisation de l’électricité. C’est ainsi qu’est née l’Union nationale.

Comme instrument de propagande électorale Duplessis avait fait publier Le Catéchisme des électeurs dont il a inondé la province. Ce document fournissait de l’information sur la corruption et le patronage pratiqués par les libéraux. Bref, il dénonçait le jeu de façade des politiciens professionnels qui font oublier habilement les vrais enjeux. Mais cet exercice vertueux s’est avéré une manoeuvre d’une duplicité consommée. En effet, aussitôt arrivé au pouvoir, le nouveau premier ministre s’est mis à enfreindre sans vergogne les préceptes éthiques qu’édictait son catéchisme.

On peut certes faire un rapprochement avec la campagne électorale en cours où l’éthique est un enjeu important. Une campagne, vide de contenu, où sont évacués des enjeux aussi importants que l’éducation, l’environnement, la culture. Les chefs des trois principaux partis ne parlent pas aux électeurs occupés qu’ils sont à se parler entre eux. Ils emploient toutes sortes de tactiques, comme la peur d’un référendum improbable, pour mettre leurs adversaires sur la défensive. On a droit à de la politique spectacle et c’en est un de mauvaise qualité. C’est ce qui arrive lorsqu’une première ministre déclenche une élection hâtive dans le seul but d’obtenir un gouvernement majoritaire en violant allègrement la loi qu’elle a fait adopter sur les élections à date fixe.

Paul Cliche
Montréal, 28 mars 2014


Manif nationale : Les loyers sont trop chers! Stoppons les hausses!


Manif nationale : Les loyers sont trop chers! Stoppons les hausses!

JEUDI LE 24 AVRIL 2014

Rassemblement à 13h00 au Métro St-Michel

Les ménages locataires déboursent des sommes faramineuses pour se loger. Selon la compilation du RCLALQ, 8 locataires sur 10 reçoivent une hausse abusive de loyer.

Les propriétaires ne tiennent pas compte des indices de la Régie et celle-ci ne fixe que 0,5% des loyers annuellement.

On manifeste pour stopper les hausses abusives et revendiquer un contrôle obligatoire et universel des loyers!

Nous terminerons la manif dans un parc avec une collation et de l'animation!

Un départ est prévu de Québec à 8h30. Contacter le BAIL pour informations et inscriptions: 418.523.6177

jeudi 27 mars 2014

PKP, l’indépendance : on revient sur terre



QUÉBEC SOLIDAIRE
Québec solidaire Laurier-Dorion
PKP, l’indépendance : on revient sur terre

mardi 25 mars 2014, par Québec solidaire Laurier-Dorion

La bulle PKP lâchée, on revient sur le terrain, et les questions des gens nous ramènent à la réalité bien concrète : la difficulté de consulter un médecin, le manque d’emploi, les revenus insuffisants, et même l’indépendance. Oui, l’indépendance, qui malgré l’emballement pour une candidature issue du milieu des affaires, n’est pas plus claire au calendrier du Parti Québécois.

Vendredi matin, par exemple, assis dans un café entre une activité de tractage et une entrevue pour me mettre à jour sur les actualités, j’ai commencé à discuter avec un homme, Tunisien d’origine, diplômé en pharmacie, qui me racontait les difficultés vécues par quelques-uns de ses amis à voir leurs compétences reconnues, malgré leur désir de participer à leur plein potentiel à la vie du Québec. Il avait voté Parti Québécois pendant des années, et s’apprêtait à voter pour Québec solidaire, ne pouvant plus suivre le PQ sur le terrain des politiques divisives et discriminatoires. Pour lui, c’était la manière la plus sûre pour le Québec de se priver de son rêve d’indépendance.   Alors que le Parti Québécois et le Parti libéral exploitent l’imaginaire collectif en brandissant le fantôme du référendum, alors que le PQ ne s’est pas concrètement engagé à une démarche claire vers un Québec libre, Québec solidaire propose une démarche démocratique vers un projet concret d’indépendance, et ce, dès un premier mandat ! Loin de réclamer un chèque en blanc, nous voulons initier une vaste assemblée démocratique formée par des Québécoises et les Québécois de tous horizons afin de décider de l’avenir d’un Québec indépendant.

Nous ne doutons pas de l’ambition de PKP d’être le père de la patrie québécoise. Or, la direction actuelle du Parti québécois insiste plutôt sur le bon gouvernement et les fameuses conditions gagnantes. En fait, le PQ nous dit seulement que l’indépendance n’est ni à gauche ni en avant, mais à droite, et continue de jouer sur une stratégie divisive à travers plusieurs mesures dans sa Charte. Québec solidaire propose un véritable projet de pays dont les assises fondamentales sont la solidarité, la justice sociale, l’inclusion de toutes et tous et un projet économique fondé sur le respect de l’environnement. Bref un pays libre, juste et vert ! C’est ça le projet de pays de Québec solidaire !

L’indépendance du Québec n’appartient pas à un seul parti, même s’il se présente comme une coalition, elle appartient au peuple. Pour arriver au pays libre, nous avons besoin d’une majorité substantielle qui dépasse largement la majorité obtenue par le parti victorieux lors d’une simple élection.

L’assemblée constituante que QS met de l’avant permettra justement de rédiger une constitution québécoise à laquelle tous les secteurs de la société pourront contribuer, les syndicats, les patrons, les nations autochtones, les minorités ethniques, les femmes, etc. Nous réussirons ainsi à construire une vaste alliance, un rapport de force favorable, qui nous permettra non seulement de gagner un référendum par une avance substantielle, mais aussi de résister à la résistance acharnée et inévitable du gouvernement fédéral.   C’est déterminé à porter ce projet démocratique et rassembleur, que je vais poursuivre ma campagne auprès des gens de Laurier-Dorion, en restant à l’écoute des voix diverses que je rencontre en sillonnant les quartiers de Parc-Extension et Villeray. Cette vision d’un Québec libre, juste, et tourné vers l’avenir des générations futures est celle qui m’anime sur le terrain, jour après jour, et est celle que je porterai à l’Assemblée nationale, une fois élu.   Pour l’amour de Laurier-Dorion, votez pour un Québec qui n’a pas peur de l’avenir !

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Quand faire peur aux électeurs devient la tactique favorite des chefs

Paul Cliche nous parle de stratégie politique



Quand faire peur aux électeurs
devient la tactique favorite des chefs


Les stratégies que mettent en oeuvre les deux principaux partis durant la campagne électorale reposent sur la réaction de peur qu’ils tentent de susciter chez les électeurs plutôt que de rechercher leur adhésion aux propositions de leurs plateformes. Ainsi, tout comme Maurice Duplessis qui brandissait l’épouvantail du communisme pour se faire élire durant la période de la grande noirceur, Philippe Couillard se sert de la menace du référendum pour apeurer les électeurs.

Ce dernier ne détient toutefois pas le monopole du faire peur car Pauline Marois a riposté en jouant la carte du parti corrompu contre le Parti libéral. Mais le PQ, même s’il se prétend blanc comme neige, ne peut faire oublier qu’il a lui aussi des squelettes dans son placard. Le rapport Moisan a en effet établi, en 2006, qu’il s’est financé de façon illégale à l’aide de prête-noms. Il est regrettable, d’ailleurs, que la commission Charbonneau ne se soit pas penchée jusqu’ici sur le financement des partis politiques provinciaux car, le 7 avril, les électeurs ne pourront pas tirer des leçons qui éclaireraient leur choix et qui leur permettraient de sanctionner les coupables. On aura raté une occasion unique!

On constate tous que la campagne en cours est décevante. Les politiciens prétendent vouloir «parler des vraies affaires», mais les enjeux importants sont escamotés ou traités de façon accessoire. On se croirait revenu dans la province rétrograde d’avant la Révolution tranquille. Les discours de peur des vieux partis ratatinent la vision du Québec de demain. Encore une fois, le débat exaltant qui devrait avoir lieu sur son avenir est évacué par le parti même qui se prétend le vaisseau amiral de la souveraineté. Quelle couardise!

Pourtant la chef péquiste avait promis, avant le déclenchement des élections, qu’elle présenterait un livre blanc sur la souveraineté si elle obtenait un gouvernement majoritaire. Elle a alors dit que ce document donnerait le coup d’envoi à une vaste consultation populaire. On a espéré un instant qu’il s ‘agirait d’une démarche authentique vers l’indépendance où souveraineté politique et souveraineté populaire se conjugueraient. Mais elle n’est pas revenue sur le sujet depuis le début de la campagne. Pourquoi ? Tout simplement parce que le thème du bon gouvernement devait prévaloir. Mais, manque de pot, l’entrée en scène fracassante de PKP a tout fait déraper.

Paul Cliche,
Montréal, le 26 mars 2014


mercredi 26 mars 2014

Tous ensemble pour une meilleure démocratie

Lettre ouverte du 22 mars 2014

 Le 22 mars 2014 à l’occasion de la Journée citoyenne pour que chaque vote compte, une conférence de presse a été tenue. À cette occasion, Jean-Sébastien Dufresne, président du MDN, Paul Cliche, militant de longue date pour la réforme du mode de scrutin et Dominique Daigneault présidente du Conseil central du Montréal-métropolitain de la CSN ont rendue publique une lettre ouverte signée par plusieurs personnalités :



Tous ensemble pour une meilleure démocratie

24 mars 2014

Depuis 1970, le Québec a vécu trois longs processus visant à se doter d’une démocratie plus représentative de sa population en modifiant en profondeur le mode de scrutin : sous les gouvernements de Robert Bourassa dans les années 1970, de René Lévesque à la fin de la décennie 1970 et au début de 1980, et de Jean Charest au début des années 2000. Les trois tentatives ont malheureusement abouti à un cul-de-sac à cause de l’absence de volonté politique des dirigeants. Ces démarches se sont faites, chaque fois, à grands renforts de commissions parlementaires qui ont reçu des centaines de mémoires, de commissions d’étude qui ont fait le tour du Québec pour consulter la population, de livres verts et même d’un avant-projet de loi.

Le dossier de la réforme du mode de scrutin est certainement le mieux documenté de tous les dossiers qui relèvent de l’administration provinciale. Mais tout a été finalement tabletté, renvoyé aux calendes grecques par les gouvernements qui avaient pourtant eux-mêmes lancé la démarche. Il est donc évident qu’après quatre décennies de piétinement et de volte-face des partis traditionnels, qui se sont pourtant prononcés à tour de rôle en faveur d’un scrutin proportionnel, le dossier est au point mort parce que la volonté politique n’existe pas et que prime un opportunisme électoral à courte vue. Il faut encore une fois que la population s’en mêle.

Pendant cette saga, la population s’est prononcée en faveur d’un véritable changement du mode de scrutin chaque fois que les politiciens lui ont fourni l’occasion de s’exprimer. Ce fut le cas en 1983 lors de la tournée du Québec effectuée par une commission d’étude mandatée par l’Assemblée nationale : la population s’était alors prononcée en faveur d’un scrutin proportionnel régional. Ce fut aussi le cas en 2002-2003 lors des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques, alors que quelque 1000 participants représentatifs de toutes les régions se sont prononcés de façon quasi-unanime en faveur d’une réforme du mode de scrutin. Puis en 2005-2006, la commission parlementaire chargée d’étudier un avant-projet de loi libéral a suscité quelque 2000 interventions – un record dans l’histoire parlementaire du Québec – dont 86 % rejetaient le statu quo. Une forte majorité de ces intervenants ont appuyé l’instauration d’un scrutin mixte à l’Écossaise. Enfin, en 2007, plus de 20 000 personnes ont signé une pétition qui a été déposée à l’Assemblée nationale pour demander un nouveau mode de scrutin.

Encore, lors de la dernière campagne électorale ayant mené aux élections de septembre 2012, l’opinion publique, s’exprimant aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels, a insisté pour que la réforme du mode de scrutin devienne un enjeu. Mais les trois principaux partis, les yeux rivés sur leurs intérêts électoraux à court terme, ont fait la sourde oreille.

Il faut pourtant réaliser que l’instauration d’un scrutin proportionnel au Québec doterait les citoyens et les citoyennes d’un puissant levier pour obtenir d’autres réformes importantes qui aboutiraient éventuellement à l’éclosion d’une démocratie de participation.

Un tel système, qui permettrait une représentation équitable de toutes les tendances politiques et dans lequel tous les votes compteraient, corrigerait une des principales faiblesses de notre régime démocratique. L’effet de levier serait automatique. Étant dorénavant représentés de façon effective, les citoyens et les citoyennes investiraient le domaine politique et se mobiliseraient pour poursuivre les réformes dans les autres domaines.

En effet, même si le scrutin proportionnel n’est qu’un mécanisme électoral, il constitue une forme concrète d’atteinte de nos idéaux démocratiques puisqu’il respecte le principe fondamental de la souveraineté populaire. Non seulement transforme-t-il les assemblées élues en miroirs fidèles des diverses composantes de la société, mais, en faisant en sorte que chaque vote compte, il devient aussi un élément mobilisateur déterminant pour que les citoyens et citoyennes s’impliquent.

Face à cette inaction de la classe politique qui dure depuis plus de quarante ans, il est clair qu’on n’obtiendra pas une vraie réforme du mode de scrutin au Québec à moins d’une véritable mobilisation civique.

Pour atteindre cet objectif, nous appelons les citoyens et les citoyennes de toutes les tendances politiques, les groupes communautaires, les organisations de travailleurs et de travailleuses, d’étudiants et d’étudiantes, de femmes, de communautés ethnoculturelles et d’universitaires, à unir leurs forces afin d’exiger des partis politiques qu’ils prennent un engagement clair afin que soit déposé un projet de loi réformant le mode de scrutin en respectant quatre grands principes émanant des consultations publiques :

Refléter le plus fidèlement possible la volonté populaire d’appui aux divers partis ;

Permettre une plus juste expression du pluralisme politique ;

Refléter l’importance des régions dans la réalité québécoise ;

Viser une représentation égale des femmes et des hommes, et incarner la diversité ;

Ensemble, nous pouvons faire en sorte que la réforme du mode de scrutin soit une réalité au Québec ! Ensemble, nous pouvons agir pour une meilleure démocratie.

Pour suivre les activités de mobilisation : meilleuredemocratie.com

Tous ensemble pour une meilleure démocratie

POUR AJOUTER VOTRE SIGNATURE À CETTE LETTRE: http://www.democratie-nouvelle.qc.ca/lettre-ouverte-du-22-mars-2014/

Exigeons des partis politiques qu’ils prennent un engagement clair afin que soit déposé un projet de loi réformant le mode de scrutin en respectant quatre grands principes émanant des consultations publiques :

Refléter le plus fidèlement possible la volonté populaire d’appui aux divers partis ;
Permettre une plus juste expression du pluralisme politique ;
Refléter l’importance des régions dans la réalité québécoise ;
Viser une représentation égale des femmes et des hommes, et incarner la diversité ;



POUR AJOUTER VOTRE SIGNATURE À CETTE LETTRE:
http://www.democratie-nouvelle.qc.ca/lettre-ouverte-du-22-mars-2014/


Jean Trudelle: «Il faut mettre fin au désert alimentaire dans l’est de Rosemont»



Jean Trudelle: «Il faut mettre fin au désert alimentaire dans l’est de Rosemont»

mardi 25 mars 2014

«Dans une ville contemporaine, il n’est pas normal que des citoyennes et des citoyens n’aient pas accès à une gamme d’aliments frais, à distance raisonnable de leur domicile ». C’est en ces termes que s’exprime Jean Trudelle, candidat de Québec solidaire dans Rosemont, en regard de la désolante réalité que vivent plusieurs ménages dans l’est de la circonscription.

La difficulté d’accès à une nourriture saine et à prix raisonnable est un obstacle de plus à l’égalité sociale et c’est une situation tout à fait inacceptable dans une grande ville comme Montréal.

Avec les citoyennes et les citoyens du quartier, Québec solidaire favorisera toutes les initiatives propres à mettre fin à cette disette. Toutes les formules, de la coopérative à l’implantation de commerces de proximité seront étudiées et mises de l’avant pour corriger les choses le plus vite possible, pour assurer à toutes et tous une alimentation saine et équilibrée, tout en développant une vie de quartier plus conviviale.

INFORMATION PRISE ICI