lundi 23 février 2015

C'était l'AGA de Qs-Montréal


Mes 10 photos de l'AGA sont à la suite de mon texte.


C'était l'AGA de Qs-Montréal 

Par Sergio de Rosemont

Effectivement ce samedi 21 février 2015 à 13h30 c'était l'assemblée générale annuelle de l'association régionale Qs-Montréal.

Ca se déroulait dans la salle 200 du Centre St-Pierre au 1212 rue Panet à Montréal.

Avant l'AGA nous avons assisté à une présentation d'Eve-Marie Couturier sur l'impact de l'austérité sur les femmes et Marie-Josephe Pigeon est venu nous parler de la motivation autour de l'édition 2015 de la Marche mondiale des femmes.

Oui beaucoup d'actions à venir en 2015 !






VOICI MES 10 PHOTOS DE L'AGA DE QS-MONTRÉAL : 


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l'AGA de Qs-Montréal se tenait dans la salle 200 du Centre St-Pierre au 1212 rue Panet à Montréal.


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l'AGA de Qs-Montréal se tenait dans la salle 200 du Centre St-Pierre au 1212 rue Panet à Montréal.


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Odile Collet souhaitant la bienvenue.


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Eve-Marie Couturier nous expliquant l'impact de l'austérité sur les femmes.


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Marie-Josephe Pigeon nous parlant de la motivation autour de l'édition 2015 de la Marche mondiale des femmes.

Vous en excuserez la qualité de la photo problème d'éclairage.


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Marie-Chantale Locas présidant l'AGA.


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Stéphanie Charpentier assurant le rôle de secrétaire d'assemblée.


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Le militant Marc Bonhomme au micro.


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Rosane Labelle au micro.


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Les progressifs(Ves) sont les bienvenues.

Inactualité cybernétique


Francis Lagacé nous parle de la pensée cybernétique.


Inactualité cybernétique 

23 février 2015

Avec la retraite, je croyais naïvement que la grosse pile de livres à lire diminuerait, mais elle continue à croître sans tenir compte du changement dans mon rythme de vie.

Toutefois, le mode de sélection dans ladite pile s'est modifié. Il ne s'agit plus de choisir ceux qui devraient être lus parce qu'ils correspondent à des préoccupations au travail ou à une certaine actualité politique, syndicale, littéraire... C'est plutôt l'humeur et les affinités du moment qui décident de l'élection d'un livre. L'inactualité prend alors la place de la dictature de l'actualité et se donne l'allure d'un délicieux péché contre la supposée pertinence des lectures auxquelles se livre un intellectuel.

Pêcher littéralement dans le grand bassin des livres à lire ramène à la surface des ouvrages qui ont été acquis il y a quelques années ou même il y a plus de dix ans. Ainsi, quand je suis tombé sur L'empire cybernétique de Céline Lafontaine acheté en 2004, je me suis dit qu'il n'y aurait plus grand-chose d'à jour dans cet essai.

Je commence donc la lecture et suis vite séduit par le style limpide et vif. On y fait un historique du paradigme cybernétique avec acuité sous un parti pris énoncé dès le départ, celui de l'humanisme. Il y a là une qualité certaine de ne pas se draper sous une apparente neutralité quand il s'agit de réfléchir à des développements philosophiques qui orientent l'agir.

Au fil de l'exposé, on met au jour des contradictions fort intéressantes. Par exemple, la pensée cybernétique place l'inconscient en dehors des individus plutôt qu'en dedans puisqu'il s'agit de tout ramener à la circulation de l'information. Un tel mouvement peut être vu comme fort libérateur puisqu'il réduit l'importance accordée à l'individualité. Pourtant, dans la pratique, le résultat est une exacerbation du narcissisme tel que l'individu prend toute la place dans les relations du cyberespace. Et Céline Lafontaine parle à un moment où Facebook n'est pas encore dans le paysage, il vient à peine d'être fondé quand le livre est imprimé en février 2004.

Autre contradiction fort intéressante : la pensée cybernétique qui a émergé à la fin de la Deuxième Grande Guerre visait à combattre le totalitarisme, or il conduit dans l'état actuel des choses à une gestion informationnelle livrée au contrôle soumettant les individus à l'adaptabilité, qu'elle soit technologique ou psychologique.

La critique elle-même de la cybernétique n'est pas exempte de contradiction : si l'on admet que la subjectivité est irréductible, cela conduit à la reconnaissance d'un dualisme âme et corps incompatible avec les connaissances scientifiques actuelles.

De mon côté, je reconnais volontiers que la subjectivité est irréductible en ce sens que le subconscient d'un individu n'est pas substituable à celui d'un autre, mais il faut admettre que ces subconscients sont des constructions dont l'individualité est liée au parcours et à l'environnement de chacun.

En une ère où la chasse aux temps morts est la règle dans tous les milieux de travail, on se désole de constater que seules les personnes retraitées et les philosophes peuvent se payer le luxe de l'inactualité.

LAGACÉ, Francis





dimanche 22 février 2015

Ministre de l'Éducation du Québec, Yves Bolduc: Nous demandons «respectueusement» la démission du ministre Bolduc.



Ministre de l'Éducation du Québec, Yves Bolduc: Nous demandons «respectueusement» la démission du ministre Bolduc. 

Publiée 17 Février 2015

Créée par
Annick D. Canada


Destinataire:
Ministre de l'Éducation du Québec, Yves Bolduc


Pourquoi c'est important

Avec l'épisode des bibliothèques («y a pas un enfant qui va mourir de ça») et maintenant celui de la fouille à nu («c'est permis si c'est respectueux»), Yves Bolduc a amplement démontré qu'il n'est pas à sa place au ministère de l'Éducation.

Nous souhaitons qu'il quitte ses fonctions.

Soit dit en tout respect.

Signez la pétition.

Nous demandons «respectueusement» la démission du ministre Bolduc.



La volonté de vivre



La volonté de vivre 

Abou El Kacem Chebbi (1909 – 1934)
Poète Tunisien.

Lorsqu’un jour le peuple veut la vie,
Force est, pour le Destin, de répondre,
Aux ténèbres de se dissiper,
Et aux chaînes de se rompre.
Le vent rugit dans les gorges,
au sommet des montagnes, sous les arbres:
« Moi, lorsque je tends vers un but,
Laissant toute prudence, je m'embarque dans le rêve.
Qui n'aime point escalader les monts,
Traine à jamais dans les crevasses ».
Je sentis bouillonner dans mon coeur le sang de la jeunesse,
Des vents nouveaux se lèvent en moi.
Je me mis à écouter leur chant.
A écouter le tonnerre qui gronde, la pluie qui tombe.
Et lorsque je demandai à la terre :
« Mère, détestes-tu les hommes ? »
Elle me répondit : « je bénis les ambitieux parmi les hommes,
Et ceux qui ont plaisir à affronter le danger.
Je maudis celui qui n’évolue pas avec le temps,
Qui se contente d’une vie de pierre.
Voici l’univers : plein de vie, il aime la vie
Et méprise les morts, quelques grands qu’ils soient
De dépouilles d’oiseaux ne s’encombre pas l’espace
Et l’abeille ne baise pas les cadavres des fleurs,
Sans mon coeur maternel,
Ces tombes jamais ne se seraient refermées sur des morts »
Lorsque les âmes tendent vers la vie
Le destin est en train de leur répondre.

POÈME PRIS ICI

samedi 21 février 2015

Parlons économie, parlons d'économiser !


VOIR MES 3 PHOTOS SUITE À MON TEXTE.


Parlons économie, parlons d'économiser ! 

Par Sergio de Rosemont

Parlons économie, parlons d'économiser !

Vous serez sûrement d'accord avec moi pour dire que lorsqu'on a la capacité de faire un travail soi-même que nous économisons plus que si on le faisait faire par un autre ?

Vous serez aussi sûrement d'accord qu'il devrait en être de même avec nos entreprises relevant du public comme Hydro-Québec ?

Anciennement lorsqu'Hydro-Québec avait un poteau à faire changer, le travail était fait par les employés et l'équipement de cette entreprise d'état.

Maintenant, le travail est fait en sous-traitance.

Et vous remarquerez que lorsque nos entreprises d'état ou nos institutions publiques décidentde faire appel au privé pour la sous-traitance que ca se fait toujours en douce sans tambours ni trompettes !

Pour le privé l'offre de sous-traitance c'est comme un hameçon à la pêche.

Au début le privé s'assura de faire ( même à perte ) des offres qui seront moins dispendieuses que les coûts engendrés lorsque la fonction est exécutée par le personnel d l'état.

Et oui il faut prendre le poisson.

Par la suite lorsqu'on a la certitude que l'entreprise d'état n'a plus l'expertise pour accomplir la tâche ( congédiement du personnel, vente de l'équipement ) et et qu'il en serait trop dispendieux de revenir en arrière, alors là on fait grimper les coûts et c'est à ce moment là que ca en devient vraiment plus cher que ca aurait coûté si l'entreprise d'état aurait continué à le faire faire par son personnel avec son propre équipement.

Il ne faut surtout pas perdre de vu que le privé n'est pas là pour rendre service au gouvernement ou à la nation, il est là uniquement que dans un but de recherche de profits et ne sera serviable seulement lorsque ca lui sera rentable.

Le privé au service du gouvernement ou de la nation ca relève de la légende urbaine !

Je vous ai pris 3 photos pour vous sur la rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

Le contexte des photos : Vous avez un camion de service qui est sur place pour changer un poteau appartenant à Hydro-Québec.

Vous constaterez que les petits panneaux indicatifs installés sur le trottoir sont bien d'Hydro-Québec.

Par contre vous remarquerez que sur la portière du camion que ce n'est pas le logos d'Hydro-Québec qu'on y retrouve mais bien celui d'un entrepreneur privé.

Juste une question en terminant :

D'après vous qui absorbera la différence des coûts engendrée par l'implication du privé dans ces travaux entretient du réseau ?



VOICI MES 3 PHOTOS PRISE SUR LA RUE LAFOND:


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Comme vous pouvez constater par vous même c'est bien un panneau indicatif d'Hydro-Québec.


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Comme vous pouvez constater par vous-même le panneau indicatif d'Hydro-Québec est situé juste à côté du camion de service.


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D'après vous ce camion est-il d'Hydro-Québec ou d'un entrepreneur privé ?

À l'École du Mépris.


S.v.p lire mon texte en bas de cette photo:

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Se valoriser en méprisant ceux qui nous sont différent c'est ca la game ?




À l'École du Mépris. 

Par Sergio de Rosemont

À l'École du Mépris.

Voici un montage que j'ai reçu par courriel.

Effectivement c'est le genre de courriel qu'on s'envoie l'un à l'autre et donc on en est incapable d'en connaître l'origine.

Que du populisme de bas niveau !

Ce type de courriel n'a pour but que d'entretenir des préjugés contre un ou des groupes minoritaires.

N'oublions pas comme dit le proverbe:

{ Qui dit mot consent ! }

Ici on vise les marginaux et les assistés sociaux, et évidemment on a recours aux stéréotypes les plus populaires.

Mais regardons ensemble la crédibilité de ce message si vous permettez:

Pour commencer celui qu'on voit sur cette photo, qui est-il ?

Personne n'est capable de dire son nom ni où il demeure.

Alors comment peut-on avoir la certitude qu'il est bien sur l'aide sociale ?

Qui sait cette personne a peut-être un emploi dans un entreprise où ses tatouages et percing ne dérangent pas comme un mécanicien ou dans une entreprise où la clientèle est moins discriminatrice.

Qui sait peut-être est-il patron d'une entreprise dans un domaine artistique par exemple ?

Peut-être est-il un artiste dans la création musicale ou autre ?

Mais entre vous et moi, j'ignore qui a commencé cette chaîne courriel et qui a fait ce montage au début, peu importe qu'on le sache ou pas un jour, mais de quel droit moral jpeut-on juger cette personne ou toutes autres selon son apparence ?

Juger une personne seulement sur son apparence c'est faire preuve qu'on a un esprit étroit et superficiel !

De plus ce discours tenu sur ce montage photo démontre une totale méconnaissance de cette réalité que subissent les assistés sociaux.

Que du mépris sur des citoyens vivant une situation donc ils ignorent tout.

À voir parler ces mépriseurs on pourrait croire que la seule façon qu'ils connaissent pour se valoriser soit en écrasant l'autre.

En écrasant les moins nantis qu'eux !

À les entendre parler il faudrait croire que les assistés sociaux font une vie de pacha.

Alors j'aimerais inviter ces mépriseurs à relever le défi de vivre la réalité des assistés sociaux ne serait-ce que 2 mois.

Oui je les invite à relever le défi avec un formidable montant de 616.00 $ par mois ils devront se loger, payer leur électricité,.... ah j'oubliais ils devront aussi penser à se nourrir et tout celà avec 616.00 $ par mois.

Ah vous ignoriez qu'une personne seule sur l'aide sociale n'avait droit qu'à seulement 616.00 $ par mois pour survivre ?

Survivre et non pas vivre !

Pourquoi ce texte ?

Par ce qu'il est important de dénoncer cette forme de discrimination !

vendredi 20 février 2015

Phillipe Couillard soutient la marche forcée des élites économiques vers une démocratie de plus en plus restreinte



POLITIQUE D'AUSTÉRITÉ


Phillipe Couillard soutient la marche forcée des élites économiques vers une démocratie de plus en plus restreinte



mardi 10 février 2015, par Bernard Rioux

Les politiques d’austérité du gouvernement Couillard ont une dimension de plus en plus clairement antidémocratique. La centralisation bureaucratique des pouvoirs dans les mains de l’exécutif gouvernemental se manifeste à tous les niveaux : centralisation aux dépens des régions avec l’abolition des CLD, centralisation de tous les pouvoirs en santé dans les mains du ministre, fusion des commissions scolaires et marginalisation du pouvoir citoyen. Ces politiques ne sortent pas de l’imagination fertile du premier ministre. Elles s’inscrivent dans l’offensive des élites économiques en ces temps de néolibéralisme et correspondent à la régression des acquis démocratiques souvent arrachés de hautes luttes.

A. La domination du capital financier et le recul du pouvoir démocratique du peuple.

La période néolibérale a été marquée par une pression continue des élites économiques pour diminuer sa contribution fiscale aux revenus de l’État. Ces pressions ont permis non seulement une défiscalisation des hauts revenus et des patrimoines, mais également une transformation de la fiscalité où l’impôt est devenu de moins en moins progressif (diminution des paliers d’imposition) et où les taxes indirectes ont occupé une place de plus en plus importante dans la structure des revenus de l’État. Non contentes d’avoir obtenu cette défiscalisation qui a coûté des milliards au trésor public, les banques et les grandes entreprises ont développé une politique d’évitement fiscale et de fraude fiscale avec l’appui des politiciens à leur service. C’est ainsi qu’on a multiplié les possibilités des évitements fiscaux et les fuites de capitaux vers les paradis fiscaux afin de cacher leurs revenus et éviter le fisc.

N’ayant plus de revenus suffisants, l’État s’est endetté auprès des banques et autres institutions financières. Ces créanciers, qui n’avaient pas payé leur dû, sont de nouveau passés à la caisse en demandant des intérêts importants sur leurs prêts. Une loi a été passée au Canada comme ailleurs pour interdire à la Banque centrale de passer de l’argent aux gouvernements provinciaux et pour permettre aux banques privées de faire ses prêts à des taux beaucoup plus élevés. Pour s’assurer que les États ne fassent pas défaut sur leurs dettes et qu’ils soient remboursés, ces créanciers ont demandé aux États de couper dans les dépenses sociales et de privatiser leurs institutions publiques pour leur ouvrir de nouveau champ à l’accumulation du capital. Et ils menacent les États qui ne répondraient pas à leurs exigences de les décoter et de rendre encore plus coûteux les nouveaux emprunts qu’ils seraient amenés à faire. Ils font ainsi pression pour que soit instaurée une politique d’austérité permanente.

Le capital financier, dans divers pays, avait fait pression pour déréglementer le secteur financier et lui permettre de spéculer tout à fait librement. Cette déréglementation a permis que la spéculation fleurisse, qu’apparaissent de bulles financières qui devaient inévitablement éclater en provoquant des crises majeures. La crise de 2008 aux États-Unis s’est répercutée dans le monde entier et a conduit à la faillite de nombreuses banques. Et le nombre des faillites aurait été encore plus important si l’État n’avait pas mobilisé l’argent public pour assurer le sauvetage de nombreuses banques.

La dette est devenue un instrument au service de la domination du capital financier sur les États et sur les peuples. C’est ainsi que la souveraineté du capital financier a commencé à peser davantage sur les choix gouvernementaux que la souveraineté populaire elle-même. “Le néolibéralisme est .[...] incompatible avec un État démocratique, si par démocratie on entend un régime qui intervient, au nom de ses citoyens, avec l’autorité de la puissance publique, dans la répartition des biens économiques résultant des événements de marché.” [1]

B. Les multinationales deviennent les protégés de l’État

Lorsqu’on voit les premiers ministres du Canada et du Québec faire des voyages internationaux pour trouver des investissements ou des débouchés pour les entreprises, ont comprend que les gouvernements sont devenus des commis voyageurs de l’entreprise. Mais cette réalité se décline sur toute une série de plans et dans une multitude de secteurs de l’économie. Une réglementation sur mesure a été faite par le gouvernement Landry pour les entreprises pharmaceutiques afin de permettre que ces entreprises puissent maintenir les prix élevés des médicaments et ralentir la diffusion des génériques. Le gouvernement fédéral s’est fait le promoteur de l’industrie nucléaire canadienne et du réacteur Candu. Le gouvernement conservateur a subventionné par milliards le développement du pétrole tiré des sables bitumineux. Il a fait adopter des lois mammouth afin de cacher la déréglementation environnementale permettant une des exploitations les plus polluantes de la planète et pour permettre la construction de pipelines sur tout le territoire canadien. Non content de demander des redevances dérisoires aux entreprises minières, le gouvernement du Québec leur construit des infrastructures qui leur permettront de baisser leur coût et d’augmenter leurs profits. Plus encore, le nettoyage de l’héritage toxique laissé par les minières est assuré par le gouvernement du Québec à des coûts évalués à plusieurs centaines de millions de dollars.

Les dépenses militaires du gouvernement ont explosé. Ici encore, ce n’est pas un choix démocratiquement discuté et pris par le peuple. C’est le choix d’un gouvernement dévoué au développement du complexe militaro-industriel.
### Le développement de l’agriculture au service du capitalisme pétrochimique centré sur la vente d’engrais et de pesticides provenant pour une large part du pétrole, et la domination des grands semenciers comme Monsanto qui fait pression pour l’utilisation d’OGM est encouragé par l’État au mépris de la résistance des agriculteurs qui doivent se plier à cette logique pour survivre.

La privatisation des entreprises publiques et la multiplication des PPP, s’inscrivent dans une même logique et correspondent à un même type de réseau de connivences. Les politiques d’austérité non seulement diminuent les services que la majorité populaire avait arraché de hautes luttes, mais elle frappe particulièrement les femmes qui, d’une part, constituent la majorité des personnels de ce secteur et qui d’autre part, constituent la majorité des proches aidants devant suppléer à des services publics réduits.

C. Les gouvernements et les entreprises multinationales favorisent le libre-échange et mettent en place des ententes commerciales qui les favorisent

Depuis les années 80, les gouvernements se sont ralliés au libre-échange et ont signé des traités qui favorisent le renforcement du pouvoir des multinationales. Le libre -échange, c’est d’abord la libre circulation des capitaux, les pressions à la privatisation, mais également la limitation des pouvoirs des États à favoriser sa population. C’est ainsi que l’ALENA ou le futur traité de libre-échange avec l’Europe donnent aux compagnies privées la capacité de poursuivre les gouvernements qui introduiraient des mesures destinées à protéger l’environnement ou les droits sociaux. Ces ententes de libre-échange constituent donc une atteinte directe à la souveraineté populaire. Elles sont donc profondément antidémocratiques

En somme, nous voyons donc que la démocratie, ce n’est pas simplement un montage institutionnel particulier. Le recul de la démocratie, on peut le constater dans toutes les actions des élites économiques et politiques qui arrachent le contrôle de la population sur des secteurs de la vie publique et sur la possibilité de contrôler son propre destin. Que ce soit les prétentions du capital financier à discipliner l’État à coup de diktats ou de menaces, que ce soit l’irresponsabilité des entreprises pétrolières à développer des énergies qui sont la cause du réchauffement climatique et la détérioration de l’environnement...ces faits démontrent que nous faisons face à une véritable expropriation de notre souveraineté populaire et de nos droits démocratiques de décider collectivement de notre avenir.

Notes [1] Wolfgang Streeck, Du temps acheté, La crise sans cesse ajournée du capitalisme démocratique, Gallimard, 2014, p. 91


Pourquoi parais-tu si triste ?


Ceci n'est qu'une réflexion:


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Toi et les tiens vous dites que vous n'avez rien volé.

Les manifestants que tu poivre n'ont rien volé non plus !

Pourquoi parais-tu si triste ? 

Par Sergio de Rosemont

Pourquoi parais-tu si triste ?

Est-ce par-ce que t'es tanné je jouer le rôle du bourreau du tortionnaire auprès de ceux qui ne font que défendre leurs droits ?

Ou est-ce que c'est qu'à cause que ceux que tu défend ne t'ont pas donnée ce que tu désire ?

Ahhhhhhhhhh ok tu demande que le gouvernement respecte tes droits et tes acquis !

Et t'aimerais que les citoyens vous appuient,.......

Mais pourtant tu ne respecte pas le droit des manifestants à défendre leurs droits et leurs acquis !

Toi et les tiens vous dites que vous n'avez rien volé.

Les manifestants que tu poivre n'ont rien volé non plus !

jeudi 19 février 2015

C'était la première rencontre entre le MDN et le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont .



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Jean-Sébastien Dufresne président du Mouvement Démocratie Nouvelle MDN, Sergio de Rosemont délégué auprès du CDC Rosemont pour le Mouvement Démocratie Nouvelle MDN ainsi que Timothée Hemmer du Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont.
 



C'était la première rencontre entre le MDN et le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont . 

Par Sergio de Rosemont

C'était la première rencontre en 2015 entre le MDN et le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont.

Effectivement ce lundi 16 février 2015 à 14h le Mouvement Démocratie Nouvelle MDN et Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont se sont rencontrés au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

Il est pertinent de mentionner que le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont est issu de la démarche « Décider Rosemont ensemble ».

Le Mouvement Démocratie Nouvelle MDN est un mouvement rattaché à aucun parti politique prônant un mode de scrutin proportionnel mixte et compensatoire.

Bonne nouvelle, oui une bonne nouvelle est prévue pour avril 2015, oui une collaboration spéciale entre le Mouvement Démocratie Nouvelle MDN et le Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont.

Suivez-nous pour du nouveau sous peu !



POUR PLUS D'INFORMATIONS :

Pour les résidents de Rosemont désirant participer au « Comité Démocratie participation citoyenne de Rosemont » contactez:

Daniel Desputeau

514-524-1797 poste 230
 
d.desputeau@cdcrosemont.org

 
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Le Mouvement Démocratie Nouvelle MDN est un mouvement rattaché à aucun parti politique prônant un mode de scrutin proportionnel mixte et compensatoire.






Le ministre Arcand a mieux à faire que moduler les tarifs d’électricités




Le ministre Arcand a mieux à faire que moduler les tarifs d’électricités

18 février 2015

Le député solidaire de Mercier, Amir Khadir, demande au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, d’abandonner l’idée dès maintenant de moduler des tarifs d’électricité en fonction de la grandeur des maisons.

« Avoir une grande maison n’est pas toujours synonyme de richesse. Pensez entre autres aux propriétaires de grandes maisons en milieu rural qui sont parfois mal isolés, faute de moyens. Le Parti libéral nous a habitués à prendre des raccourcis, mais cette fois, c’est le comble! Ce ne sont pas seulement les plus fortunés qui seraient frappés, mais aussi la classe moyenne et les plus pauvres. Le ministre doit revenir sur terre et comprendre que la population ne gaspille pas de l’électricité par pur plaisir », indique M. Khadir.

Le ministre prétend vouloir privilégier l’efficacité énergétique, mais ce type de mesure sent l’improvisation et dissimule mal sa volonté d’augmenter les tarifs. « Ces « ballons d’essai » à la libérale démontrent que le gouvernement manque d’idées pour réduire les déficits. Il est plus juste de privilégier l’impôt sur les plus riches que de recourir aux hausses de tarifs déguisés qui touchent tout le monde », estime le député.

Pour Québec solidaire, la solution en matière d’efficacité énergétique est d’améliorer et de rendre plus accessibles les programmes de rénovation écoénergétique. « Le Parti libéral a plutôt choisi d’abolir le programme RénoVillage, alors que les experts et les analyses gouvernementales démontrent que le Québec a besoin d’un vaste chantier de rénovation écoénergétique, qui aurait l’avantage de stimuler l’emploi partout au Québec en plus de diminuer fortement le gaspillage. Hydro-Québec doit redevenir une fierté plutôt qu’une simple vache à lait et un outil pour l’austérité permanente. »