samedi 30 avril 2016

Oui je suis maintenant membre du PAJU.


Voici pourquoi j'appuis le PAJU


AGRANDIR

Oui je suis maintenant membre du PAJU. 

Par Sergio de Rosemont

Oui je suis maintenant membre du PAJU Palestiniens et Juif Unis.

Effectivement, cela fait quelques années que je collabore avec des membres du PAJU (Palestinien-n-es et Juifs/Juives UniEs), que ce soit en partageant des articles par Facebook du PAJU concernant la cause de la défense du peuple Palestinien ainsi que des article de la campagne BDS-Québec ou autre.

Maintenant, je suis un membre officiel du PAJU Palestiniens et Juifs Unis.

Et je suis fier de vous montrer ma carte de membre du PAJU.

Pourquoi ?

Parce qu'il s'agit d'un groupe qui combat pour la dignité humaine.

Pourquoi ?

Parce que le traitement que réserve le gouvernement israélien aux Palestiniens est inhumain et barbare.

C'est réellement un Apartheid qu'Israël impose illégalement à la Palestine !

On ne respecte pas les droits des Palestinien-nEs.

On y assassine même des enfants.

On y met en prison des enfants.

Oui les Palestinien-nEs ont le droit à l'existence, à la liberté, à l'autonomie et au respect tout autant que n'importe quel autre peuple de la Terre.

Sachant le traitement qu'Israël réserve aux palestinien-nEs, comment pourrais-je encore me regarder dans le miroir sans honte sans appuyer la cause du peuple de Palestine ?

Appuyer le PAJU et la Palestine est un devoir Moral pour toutes personnes pour qui les mots {RESPECT ET HUMAIN} ont un sens.

Si tout comme moi vous êtes pour une justice pour le peuple de Palestine, alors je vous invite vous aussi à joindre votre voix au PAJU Palestiniens et Juifs Unis.

«»---------------------------«»

POUR PLUS D'INFORMATION :

SITE DU PAJU MONTRÉAL  
www.pajumontreal.org/


Boycott Désinvestissement et Sanctions Québec (BDS)
  www.bdsquebec.ca/

BDS-Québec sur Facebook
www.facebook.com/BDS-Qu%C3%A9bec

«»---------------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.141898

vendredi 29 avril 2016

Unité ouvrière et populaire : pour en finir avec la domination des élites nationalistes


À LIRE :



DÉBAT SUR LA QUESTION NATIONALE

Retour sur une réflexion de Jonathan Durant Folco

Unité ouvrière et populaire : pour en finir avec la domination des élites nationalistes 



mardi 26 avril 2016, par Bernard Rioux

Dans son texte Convergences inédites et mutation du paysage politique québécois, Jonathan Durand Folco s’interroge sur la dynamique de la scène politique québécoise et envisage une orientation possible pour Québec solidaire dans ce contexte. En fait, le scénario d’une « alliance indépendantiste et progressiste »(PQ-QS-ON) , lui semble la meilleure stratégie pour « fissurer le bloc libéral », « pour vaincre les libéraux en 2018 », « pour définir la gauche comme un catalyseur de la renaissance du mouvement indépendantiste » et pour « permettre à QS de montrer son influence morale et politique ». Nous croyons que le camarade Folco fait fausse route et que sa realpolitik servira un tout autre acteur, le PQ, et l’aidera à verrouiller son hégémonie sur le mouvement indépendantiste qu’il maintient depuis des décennies dans l’impuissance politique.

D’un usage unilatéral du concept de bloc historique

L’auteur utilise le concept de bloc historique de Gramsci pour écarter une approche en termes de classes sociales. Il réduit le marxisme à sa caricature dogmatique pour mieux écarter ce type d’analyse. Il se refuse à analyser les partis politiques à partir de la nature de leurs rapports aux classes fondamentales, de l’origine de leur direction, de l’analyse des propositions de leur programme, de l’évaluation de leur base militante, du caractère de son régime interne et de la réalité de leur base électorale. Il utilise la notion de bloc historique qu’il identifie un peu rapidement à des alliances de classe. En fait, il oppose ainsi le bloc libéral et le bloc nationaliste.

Des scénarios possibles ou probables et leur contraire.

Sa description des scénarios qui pourraient marquer l’évolution de la scène politique est intéressante. Le maintien au premier rang du PLQ dans les intentions de vote est attribué à l’absence d’alternative politique crédible. Le bloc historique libéral est défini comme le défenseur du statu quo et des minorités culturelles. En fait, il serait important de préciser que ce bloc historique est l’instrument de la bourgeoisie canadienne et de son État, de la vaste majorité de la bourgeoisie québécoise et des couches petites-bourgeoises qui lui sont liées ainsi que des secteurs les moins intégrés les moins organisées des classes subalternes : communautés ethnoculturelles, ainé-e-s hors travail... Sa force n’est pas seulement le fruit du poids des non-francophones dans la société québécoise, mais de la puissance sociale des classes qui dominent ce bloc. Ce bloc mène une offensive contre toutes les manifestations de l’affirmation nationale du peuple québécois et pour un accaparement de plus en plus odieux de la richesse collective. Ce qui le conduit à attaquer les services publics et à les privatiser, à s’attaquer aux droits syndicaux afin d’affaiblir des mouvements de résistance à cette offensive. Sa faiblesse fondamentale est la perte de sa légitimité d’une politique qui ne vise pas à satisfaire les besoins sociaux par le partage du bien commun. Son affaiblissement est directement la conséquence de la réalité et de la force de la résistance populaire.

Pour notre part, nous croyons nécessaire de préciser que le bloc historique nationaliste est dirigé par une petite minorité nationaliste de la bourgeoisie québécoise, par la classe des cadres, particulièrement du secteur public, par les secteurs de la petite-bourgeoisie liée aux services publics et aux industries culturelles et par les secteurs les plus organisés des classes ouvrières et populaires.

La direction de ce bloc est aux mains d’un parti politique, le Parti québécois. Toute l’histoire de ce parti est l’histoire du refus de mener le combat indépendantiste jusqu’au bout. Il est surtout le refus d’identifier le combat indépendantiste comme une politique d’émancipation sociale pour la majorité populaire. L’indépendance n’est dans le discours des dirigeantEs de ce bloc nationaliste ni de gauche ni de droite. En fait, dans l’opposition, les revendications sociales sont mises de l’avant à l’approche des élections. Au pouvoir, ce parti a toujours fait la preuve, depuis le début des années 80, qu’il s’identifie sur le plan social à l’essentiel des politiques mises de l’avant par les secteurs dominants de la bourgeoisie. Le Parti québécois est incapable de se résoudre ou même d’envisager une politique de confrontation à la puissance de la classe dominante. Cela le conduit sur le terrain national, à tergiverser, à remettre à plus tard, les combats nécessaires, à parler de souveraineté-association, de souveraineté partenariat, de gouvernance souverainiste... et à éviter une politique de rupture. Cette politique de rupture nécessiterait de s’appuyer sur la mobilisation active de la majorité populaire sur des enjeux concrets s’opposant aux politiques de l’État canadien, mais il craint d’éventuels débordements...

L’affaiblissement de l’hégémonie péquiste est la leçon tirée par des secteurs de la majorité populaire, que chaque fois que le PQ a été au pouvoir, il a mené des politiques allant dans le sens des intérêts économiques et politiques de la classe des affairistes. Le PQ défend encore la politique du déficit zéro du gouvernement Bouchard qui a participé à l’affaiblissement des services publics. Le PQ défend encore le libre-échange qui diminue notre capacité de décider de nos orientations économiques et nous soumet au chantage des multinationales. Le gouvernement Marois s’était, lui, rangé derrière les projets de la bourgeoisie canadienne de désenclavement du pétrole des sables bitumineux et de l’exploitation pétrolière au Québec y allant de subventions à l’exploitation du pétrole sur Anticosti.

C’est bien ce qui explique l’éparpillement du bloc nationaliste en plusieurs fractions… et l’apparition de partis politiques indépendantistes en dehors du PQ. Il ne s’agit pas de le déplorer et de proposer de recoller les morceaux du bloc nationaliste dans une coalition plus progressiste. Il s’agit d’en finir avec l’hégémonie de ce parti sur le mouvement indépendantiste qui a mené à l’accumulation de défaites.

Ravauder le bloc nationaliste pour permettre au PQ de remplir son "rôle historique"

Le Parti québécois dans l’opposition est en train de faire ses choix. La lettre de Pierre-Karl Péladeau et de Véronique Hivon, PQ et convergence souverainiste, 23 avril 2016, montre qu’il va, encore une fois, prendre une posture « progressiste » (keynésianisme de campagne) et s’intéresser aux conditions d’accès à l’indépendance (phraséologie indépendantiste) avant les élections et alors qu’il est dans l’opposition. Mais, cette lettre est d’un vide sidéral... Elle ne propose rien. Pas de politique contre l’offensive actuelle de l’oligarchie, stratégie d’accès à l’indépendance promise pour le congrès de 2018. Mais, après avoir tendu la main, le PQ ouvre les bras à Québec solidaire. Le PQ appelle QS solidaire à devenir un groupe de propositions non à la majorité populaire de la société québécoise, mais au Parti québécois lui-même, en direction de son congrès.

Et notre camarade Durand Folco répond à cette invitation en posant six conditions à une alliance sociale indépendantiste : 1. tenue d’une assemblée constituante dans un premier mandat ; 2. mesures anti-austérité ; 3. engagements contre les projets d’oléoducs et contre l’exploitation des hydrocarbures au Québec, 4. réforme du mode de scrutin 5. engagement fort contre les paradis fiscaux et 6. vision pluraliste de la société québécoise.

En somme, ce texte définit des conditions de l’intégration de Québec solidaire dans le bloc nationaliste sans remise en question de la direction du PQ sur le bloc nationaliste. Ce texte propose de faire des propositions au PQ afin de réorienter ses politiques dans l’espoir de tirer le Parti québécois à gauche, de lui faire adopter une stratégie de la souveraineté populaire. Ce texte propose la redéfinition de Québec solidaire, d’alternative stratégique au projet péquiste à un groupe de pression satellisé par le bloc nationaliste.

Ce texte affirme que devenir un groupe de propositions en direction du prochain congrès du PQ, c’est être offensif... Il confond malheureusement l’offensive avec la satellisation... Soit ces propositions sont une manoeuvre médiatique, car on sait qu’elles seront rejetées. Et cette manoeuvre apparaîtrait bien vaine. Soit on croit qu’elles pourront être reprises pour réorienter le bloc nationaliste, alors on gomme les intérêts de classe en jeu qui sont au fondement des choix faits par les différents acteurs politiques.

Malheureusement, l’imagination politique du camarade Durand Folco ne semble pas avoir de limite. Son texte fait valoir la pertinence de s’engager dans un programme anti-austérité pour relancer l’économie sur une base solidaire, égalitaire, démocratique, écologique et performante. Cela est important, mais croire que dans le contexte actuel ou prévisible pour 2018 qu’un bloc nationaliste encore dirigé par le PQ pourrait adopter une telle politique est un pur mirage. De même, l’hypothèse que soulève le texte sur le fait que le PQ pourrait convoquer une assemblée constituante dans un premier mandat permettant ainsi de montrer l’influence de QS et son influence morale et politique, fait tout simplement un trait sur l’histoire récente du PQ et sur ses déclarations sur le fait que la constituante ne pourrait être convoquée qu’une fois l’indépendance réalisée. Qs est ainsi redéfini comme groupe de pression sur le PQ. Le SPQ libre pourrait argumenter que ce travail de pression serait facilité par l’intégration dans le PQ lui-même.

Le camarade Durand Folco n’en finit plus de nous étonner. Il écrit : "De plus, un grand argument en faveur d’une telle coalition indépendantiste pourrait être le besoin d’en finir avec la question nationale qui taraude le Québec depuis 40 ans et l’empêche de progresser sur le plan social et économique" . La coalition électorale indépendantiste permettrait de résoudre la question nationale. On est ici véritablement dans la fable où le PQ disposant de QS comme la mouche du coche pourrait faire avancer l’attelage indépendantiste jusqu’à la réalisation de l’indépendance.

Le camarade Durand Folco, nous invite à un dernier effort. « Si la gauche veut se débarrasser du Parti québécois, pourquoi ne l’invite-t-elle pas à se présenter une dernière fois aux élections ? En accomplissant son rôle historique après une troisième tentative, ce grand parti souverainiste n’aurait de raisons d’exister, sauf à vouloir rejouer le jeu du nationalisme conservateur sous une nouvelle forme. »   On rêve. Il n’y a plus ici ni analyse critique, ni realpolitik...

Pourquoi ne pas imaginer une alliance avec la CAQ... et imaginer ses conséquences pour QS ? Pourquoi pas en effet ? Mais est-ce bien utile si tout et son contraire est possible ?

 Construire un nouveau bloc historique autour des classes ouvrières et populaires et des mouvements antisystémiques

« Les classes sociales dominées, écrit notre auteur, sont généralement soudées idéologiquement à certaines élites par le partage de valeurs, d’idées et de références culturelles communes. Ces coalitions morales et intellectuelles forment des blocs historiques, lesquels représentent les principales bases sociales et électorales des partis politiques ». Voilà qui décrit en creux le défi devant nous : en finir avec cette domination des élites nationalistes et développer une politique autonome de la majorité ouvrière, populaire, féministe et jeune.

Le défi, c’est la construction d’un nouveau bloc historique organisant les classes dominées pour la conquête du pouvoir. Le défi pour un parti de gauche, c’est de participer au renforcement et à l’apparition de nouvelles pratiques de luttes, de nouvelles formes d’organisations démocratiques de ces luttes, au-delà de la traditionnelle politique parlementaire. Le défi de la construction d’un nouveau bloc historique, c’est de commencer à construire dès maintenant les conditions de la victoire des combats qui sont devant les classes ouvrières et populaires contre l’offensive actuelle du 1% visant la privatisation du bien commun, contre la négation des droits de ses organisations collectives et contre la criminalisation de ses luttes.

Le défi de construire un nouveau bloc historique, c’est le développement des luttes des mouvements écologistes contre le rôle criminel et naufrageur de l’oligarchie coupable du saccage de l’environnement et des conditions de la survie de l’humanité. Le défi de construire un nouveau bloc historique, c’est le défi de participer à la résistance du mouvement féministe face au retour de flamme du patriarcat.

Mais surtout, nous allons avoir le défi de construire un nouveau bloc historique autour des classes ouvrières populaires et de l’ensemble des mouvements antisystémiques pour construire un Québec indépendant que la majorité populaire pourra définir dans une assemblée constituante.

Le texte de Durand Folco ne trace aucune piste permettant d’esquisser les voies de la rupture avec cette soudure politiques et idéologiques des classes subalternes avec les élites nationalistes. La voie politique de l’autonomie nécessaire à la mise en place d’un nouveau bloc historique organisant un véritable pouvoir populaire est complètement ignorée. Cette rupture « exige qu’une société en lutte change de valeurs, de priorités, de récits. Cela exige aussi une nouvelle éthique de la participation et de la responsabilité collective, de la lutte et de l’engagement pour le changement, un sens commun transformé et éduqué. » Panagiotis Sotiris, Gramsci et la stratégie de la gauche contemporaine : le « bloc historique » comme concept stratégique. 


Enquête de l’Association des travailleurs d’agences de placement – Québec solidaire demande le respect des normes du travail pour les personnes immigrantes


Parlons des travailleurs d’agences de placement



Enquête de l’Association des travailleurs d’agences de placement – Québec solidaire demande le respect des normes du travail pour les personnes immigrantes 

28 avril 2016

À l’occasion de la tournée Pour une économie au service des gens de Québec solidaire les 21 et 22 avril dernier, les porte-parole de Québec solidaire Andrés Fontecilla et Françoise David de passage à Québec ont profité pour exiger que le gouvernement légifère afin que les agences de placement de travailleurs et travailleuses immigrant.e.s respectent les normes du travail. Les solidaires avaient d’ailleurs reçu le même sont de cloche de la part d’organismes œuvrant dans le domaine de l’employabilité des personnes immigrantes visités à Québec.

« L’Association des travailleurs d’agences de placement a reconfirmé la semaine dernière à quel point ces agences participent à la multiplication de conditions de travail dangereuses pour les personnes immigrantes au Québec. Les nouveaux arrivants se tournent vers ces agences, qui ne respectent pas les normes du travail, puisqu’ils ont bien de la difficulté à se trouver un emploi en raison de circonstances attribuables à l’inaction gouvernementale sur la question de la barrière de la langue ou de la reconnaissance des diplômes », dénonce M. Fontecilla.

Pour le porte-parole, les personnes immigrantes se retrouvent prises au piège. Le gouvernement dit d’un côté qu’il travaille à favoriser l’insertion socioprofessionelle des travailleurs et travailleuses immigrant.e.s, et de l’autre, il laisse les ordres professionnels faire la loi puisqu’elles s’obstinent à refuser la reconnaissance des diplômes de leurs confrères et consœurs. Bien peu de ressources supplémentaires sont débloquées et les enveloppes de la francisation sur les lieux de travail autrefois financée plus généreusement à travers le programme de formation de la main-d’œuvre sont nettement insuffisantes.

« Nous sommes face à un gouvernement qui veut hausser les seuils d’immigration de façon importante, mais qui n’a aucune vision pour s’assurer que l’intégration des immigrantes et immigrants soit un succès. Pourtant, il y a des organismes qui font ce travail colossal avec de moins en moins moyens, mais qui obtiennent des résultats concrets. Déjà, la disparition des CLD et des CRE leur a porté un dur coup en leur retirant un lieu de concertation local et régional important, mais en plus, le gouvernement s’intéresse peu à la protection de notre langue commune. Comment peut-on demander aux nouveaux arrivants d’apprendre le français pour mieux s’intégrer si notre propre gouvernement ne fait aucun effort pour mettre notre langue en valeur? », a ajouté le porte-parole.


jeudi 28 avril 2016

État du réseau de la santé : Québec solidaire demande à la VG d’enquêter


Je partage à titre d'information



État du réseau de la santé : Québec solidaire demande à la VG d’enquêter 

26 avril 2016

Le député de Mercier et médecin, Amir Khadir, presse le gouvernement d’accepter sa demande, appuyée par les autres partis d’opposition, afin de mandater la vérificatrice générale du Québec d’examiner le système de santé en évaluant les impacts objectifs de la dernière réforme du ministre Barrette.

Le Parti libéral est le seul à avoir rejeté cette motion sans préavis présentée par Amir Khadir, conjointement avec le Parti Québécois et la Coalition avenir Québec : « Que l’Assemblée nationale demande à la Vérificatrice générale d’examiner l’état du système de santé en évaluant les impacts objectifs de la dernière réforme du gouvernement sur les services à la population, sur la santé des employés du réseau et sur l’utilisation judicieuse des équipements et des installations matérielles. ».

« Le ministre voudrait détruire le système de santé public au profit du privé qu’il ne s’y prendrait pas autrement! Toutes les décisions prises par le ministre de la Santé dans le cadre de sa grande réforme reviennent à dépouiller le réseau public de ses professionnels et détourner les fonds disponibles pour financer des entrepreneurs qui utilisent la profession médicale pour faire de la maladie une source de profit. Où sont les besoins des usagers ? Où est l’intérêt général ? Où sont les économies pour les finances publiques ? Au lieu de tout ça, au centre des priorités du ministre on retrouve  des cliniques privées, contrôlées par des médecins au profit des entrepreneurs et aux frais des contribuables. C’est malsain. Il est impératif que la vérificatrice générale examine l’état de santé de notre réseau public pour connaître les impacts de la grande réforme Barrette », estime le député de Mercier qui est aussi médecin.

L’annonce lundi de la création d’un réseau de supercliniques fait vraiment déborder le vase. « Alors que le gouvernement libéral se dit préoccupé par les finances publiques et maintient le Québec dans l’austérité depuis deux ans, il n’hésite pas à injecter des millions de dollars dans les supercliniques pour des services que les CLSC pourraient  fournir pour une fraction du coût. Le recours au privé en santé a déjà été essayé à maintes reprises et à chaque fois les Québécoises et Québécois ont dû payer beaucoup plus sans amélioration réelle de la qualité des soins de santé. Il est temps de connaître l’ampleur des dégâts », estime Amir Khadir.

Québec solidaire propose depuis des années de miser sur des CLSC ouverts 24 heures sur 24 pour en faire les vraies portes d’entrée du réseau public. « Les CLSC ont exactement le mandat que le ministre Barrette souhaite donner aux supercliniques qui sont en fait des cliniques privées. Les CLSC comptent 284 points de services à travers le territoire québécois. Ils offrent à la population des services de santé de première ligne, dans une perspective communautaire et interdisciplinaire. Imaginez ce que pourraient faire les CLSC pour régler efficacement les problèmes d’accessibilité si on leur donnait les mêmes moyens que le gouvernement compte octroyer aux GMF, supercliniques et autres cliniques de chirurgie privées ! » affirme M. Khadir.


Supercliniques : le ministre Barrette gaspille des fonds publics


Parlons de ces Supercliniques



Supercliniques : le ministre Barrette gaspille des fonds publics 

25 avril 2016

Le député de Mercier et médecin, Amir Khadir, accuse le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, de gaspiller des fonds publics avec son réseau de supercliniques qui ajoute une couche inutile au réseau de première ligne déjà en place. « Alors que le gouvernement libéral se dit préoccupé par les finances publiques et maintient le Québec dans l’austérité depuis 2 ans, il n’hésite pas à donner le feu vert au projet risqué et coûteux que sont les supercliniques. Les Québécoises et Québécois vont assurément payer plus sans améliorations réelles sur la qualité des soins de santé », estime Amir Khadir.

Le médecin rappelle que le recours au privé en santé a été essayé maintes et maintes fois au Québec avec toujours le même résultat : cela a coûté cher à l’État et rapporte peu à la population.  « Les CLSC ont déjà le mandat que le ministre Barrette souhaite donner aux supercliniques. C’est un réseau qui compte actuellement 147 centres et 284 points de services répartis partout sur le territoire québécois. Ils offrent à la population des services de santé de première ligne, dans une perspective communautaire et interdisciplinaire. Il suffirait d’un ministre qui croit au système public de santé pour régler en grande partie les problèmes d’accessibilité », explique-t-il.

« C’est un formidable gâchis que seul l’entêtement idéologique du gouvernement justifie. Toutes les décisions prises par le gouvernement libéral prises sans mettre l’usager au centre des priorités ont mal tourné. Québec a misé sur le privé en concevant des centres hospitaliers pharaoniques en partenariat public-privé : il y a eu des dépassements de coûts. Québec a misé sur les groupes de médecine familiale (GMF) : ça a coûté cher sans résultats probants.  Québec a misé sur la rémunération des médecins pour favoriser l’accessibilité : on a eu droit à des augmentations scandaleuses », conclut le Dr Khadir.


mardi 26 avril 2016

Seul dans mes pensées.


Ma réflexion que je partage avec vous.


Seul dans mes pensées. 

Par Sergio de Rosemont

Je suis assis seul à cette table de ce café sur la rue Masson et je suis dans mes pensées.

Seul avec mes pensées, j'observe ces clientEs entrer et ressortir de ce café.

Agissant comme s'ils / elles n'étaient que seulE.

Des questions, des réflexions se promènent dans mon esprit,je dialogue avec moi-même.

Bien des questionnements sur cette société.

Je réfléchis aux divers combats menés et à mener dans cette société.

Tiens comme des fois les gens peuvent s'avérer bizarres, ils se retrouvent ici pour casser la routine mais pourtant ils font tout pour l'apporter avec eux, comme ce type qui non seulement traîne avec lui son ordinateur portable mais apporte aussi avec lui sa mallette de jeux vidéo pour PC !

Comme ce jeune couple qui se retrouvent ici pour être ensemble mais qui ne font même pas l'effort d'ôter leurs écouteurs pour une bonne discussion.

Ok je vous laisse je retourne dans mes pensées !

C'est souvent dans ces moments où on dialogue avec soi-même que l'inspiration vient vous rejoindre !

État islamique : l'imagination (fiscale) au pouvoir


Je partage à titre d'information



À Mossoul, en 2014. Dans le fief de Daech en Irak, un combattant distribue le Coran. Désormais, mal répondre à des questions sur le livre saint est puni d'amendes. (AP/SIPA)

État islamique : l'imagination (fiscale) au pouvoir 

 lundi 18 avril 2016

Même pour Daech, c'est la crise ! Les revenus du groupe djihadiste État islamique ont chuté d'environ 30 % depuis l'an dernier. Et, comme tout État voyant ses recettes diminuer, Daech doit faire preuve d'imagination en matière fiscale : de nouveaux impôts ont donc été imposés dans les territoires sous son contrôle, dont une taxe sur la réparation des antennes paraboliques.
Ces conclusions émanent d'une étude publiée lundi : « En mars 2016, les recettes mensuelles de l'État islamique ont chuté à 56 millions de dollars », a déclaré Ludovico Carlino, analyste en chef chez IHS Jane's, l'institut spécialisé qui publie régulièrement des rapports sur les territoires sous domination de l'EI. « Mi-2015, l'ensemble des recettes mensuelles de l'État islamique avoisinait les 80 millions de dollars (71 millions d'euros). »
Un rapport d'IHS, qui se fonde sur des informations tirées des médias sociaux et de sources présentes en Syrie et en Irak, affirme également que la production pétrolière dans les zones sous le joug du groupe djihadiste a diminué de 33 000 à 21 000 barils par jour. Ces pertes sont largement liées aux frappes aériennes opérées par la coalition menée par les États-Unis et la Russie.
Environ la moitié des recettes de l'EI provient des impositions et de la confiscation des commerces et des biens, selon le rapport. Le pétrole représente 43 % de ce total, le reste provenant du trafic de drogue, de la vente d'électricité et de dons, selon le rapport. Selon IHS, l'EI a perdu environ 22 % de son territoire au cours des 15 derniers mois et n'impose plus sa loi qu'à 6 millions de personnes, contre 9 auparavant. Sa base fiscale a donc diminué. « L'État islamique augmente actuellement les impôts sur les services de base et cherche de nouvelles manières d'obtenir de l'argent de la population », selon le chercheur.
« Ces impôts incluent des péages pour les chauffeurs de camion, des frais pour installer ou réparer des antennes paraboliques et des « droits de sortie » pour quiconque tente de quitter une ville », affirme M. Carlino. Selon IHS, le groupe radical a aussi introduit des amendes pour ceux qui ne répondent pas correctement à des questions sur le Coran, ainsi que la possibilité de payer en liquide pour éviter des châtiments corporels.


(18-04-2016 - Avec les agences de presse)


lundi 25 avril 2016

Oui des bonnes nouvelles pour le Collectif-RISQ !


Voir les photos suite à l'article


Oui des bonnes nouvelles pour le Collectif-RISQ ! 

Par Sergio de Rosemont

Effectivement ce samedi 23 avril 2016 à 13h c'était la rencontre du "Collectif-RISQ" qui se tenait au Première Moisson situé au 3001 rue Masson dans le Vieux-Rosemont.

Étaient présentEs François Brosseau, sébastien Rivard et sa fille Alexanne ainsi que Sergio de Rosemont.

Bonnes nouvelles pour le Collectif-RISQ :

C'est confirmé le Collectif-RISQ sera présent samedi le 28 mai au congrès de Québec solidaire, venez nous voir à notre table.

Le texte du Collectif-RISQ { SUR LES MÉTHODOLOGIES DE SONDAGE : LORSQUE VOUS NE VALEZ PAS PLUS QU’UNE STATISTIQUE, ET PARFOIS MOINS ! } est parut :

 Sur Huffington Post :  
m.huffpost.com/qc/entry/9724806

Sur Presse-toi à gauche ! : www.pressegauche.org/spip.php?article26040

Un prochain texte du Collectif-RISQ est à venir sur le monde du pétrole versus l'industrie des sondages

De plus l'équipe du Collectif-RISQ regarde la possibilité de créer un anti-sondage.

«»-----------------------«»


«»---------------------------«»

VOICI LES PHOTOS DE NOTRE RENCONTRE :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.141459003856
 

AGRANDIR

François Brosseau, sébastien Rivard et sa fille Alexanne.


AGRANDIR

Sergio de Rosemont, François Brosseau, sébastien Rivard.

Voici une sculpture qui porte à réflexion.


Ma réflexion que je partage avec vous.


AGRANDIR

Voici une sculpture qui porte à réflexion. 

Par Sergio de Rosemont

Voici une sculpture qui porte à réflexion.

Elle est située à la station de métro Papineau au centre-ville de Montréal.

C'est une magnifique sculpture représentant assez bien certaines réalités de la vie.

Il s'agit d'un escalier sans fin ou si vous préférez qui se termine là où il débute.

C'est disons ce qu'on appelle tourner en rond !

Oui tourner en rond tout comme avec notre notre mode de scrutin actuel !

Effectivement avec ce mode de scrutin hérité de l'empire britannique, peu importe les efforts que nous y mettons pour faire progresser notre société, les résultats sont toujours minimes, car côté politique nous revenons toujours au même point de départ soit avec 2 partis majeurs et dogmatiques qui ne font que s'échanger le pouvoir et imposer leurs conceptions de ce que doit être notre société et cela sans même prendre réellement le temps de consulter les autres qui ne sont pas membres de leur chapelle idéologique.

Un système où les tiers partis obtiennent un droit de parole inférieur au niveau d'appuis qu'ils ont pourtant obtenu !

Si nous désirons réellement faire en sorte que notre société progresse tout en permettant à chaque citoyenNE d'y prendre part, il faudra d'abord penser à ce munir d'un mode de scrutin qui reflète réellement les volontés du peuple, des citoyenNes, des électeurEs.

Vivement la proportionnelle !

«»------------------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebbok aime bien à l'occcasion changer l'adresse URL des photos, en cas où que d'un tel changement à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/sergio.derosemont/media_set?set=a.141459834856595

dimanche 24 avril 2016

Denis Coderre: Abolition des calèches à Montréal


Pétition



Denis Coderre: Abolition des calèches à Montréal 

Tami Fernandes Montreal, QC

À tout moment, on peut trouver des chevaux d'attelage laissés sans surveillance et en liberté sur le bord de la rue (pendant que leurs guides socialisent et ne font pas attention à leurs animaux). Les cochers font des demi-tours dangereux autour du quartier du Vieux-Port de Montréal et on peut voir de calèches surchargées parce que personne ne surveille la situation.

Et cela c'est sans parler de leurs conditions de vie, qui ne comprennent aucune visite à des espaces de pâturage; travailler «légalement» 9 heures par jour, 7 jours par semaine au milieu des voitures (ainsi que leur émission de CO2). Les calèches sont légales, mais elles sont moins de la moitié de la taille de ce que les experts recommandent. Considérons également les gens et la question de la sécurité humaine – les calèches sont fragiles et ouvertes. N'oublions pas le plus important: la nature d'un animal pesant entre 1500 à 2000 livres dont l'instinct premier est de fuir la scène quand effrayé. Ceci peut devenir une arme involontaire. Autour du monde, des gens ont été tués à cause des chevaux hors de contrôle - des passagers et des piétons. Une petite fille de cinq ans, une aînées, un jeune garçon.

Il est temps de bannir les calèches à Montréal.