dimanche 24 juin 2012

MANIFESTE EN NOIR


MANIFESTE EN NOIR  
Place d'armes
   
samedi 30 juin 2012   13:30

Organisé conjointement par Mères en colère et solidaires, Parents contre la hausse , Parents d’enfant blessé dans une manif et Têtes blanches carré rouge

MARCHE FUNÈBRE LENTE ET SILENCIEUSE

... Ceci n’est pas une manifestation étudiante… mais une marche en appui aux étudiantEs. Une MARCHE LENTE ET SILENCIEUSE où nous vous proposons de porter le deuil. Le deuil de la démocratie avec l’adoption de la loi 78, du droit à l’éducation pour tous, de nos droits fondamentaux, du droit de manifester “en toute sécurité” et de tous ceux que vous souhaiterez souligner.

“Un repos de bruits ou seules les banderoles, les pancartes, portées par la brise venant de notre fleuve, feraient entendre leur claquement. Une marche lente et silencieuse compose de vieux et de vieilles, de jeunes, d’handicapéEs, de dépriméEs, de fragiles… Puis tout à coup, on s’assoit, sur une petite chaise, un cousin, une couverture, jambes croisées, bras croisés. On aura prévu un châle ou un foulard, n’importe quoi de noir à poser sur la tête. Ce sera alors le sit-in. La rue sera ainsi bloquée et le silence plus éloquent, plus dévastateur pour ceux qui l’entendent. Ce sera une barricade vivante et sans bruits. Le bouclier contre les chevaux du roi, le vrombissement des moteurs des Hell’s Angels policiers. Ce sera le signe muet de notre désapprobation. Une menace sourde et muette. Et le monde entier regardera comment le Québec traite ses enfants et ses âgéEs. Si on nous prend par les épaules et par les jambes pour nous conduire, menottées dans des autobus, on n’aura pas de peur. Ce silence criera au-delà de la peur.” Une grand-mère en colère et solidaire

Le noir sera de mise (foulard, châle, etc…) et les pancartes criantes et créative (illustration de la répression policière, slogans évoquant notre colère, nos paroles, nos cris,…)

Nous invitons toutes les personnes qui comme nous ont l’impression de crier sans être entendues à se joindre à cette marche.

Rendez-vous, Place d'armes, 13h30

Nous invitons aussi les étudiantEs à venir nous rejoindre à 15h00 sur la rue de La Commune au sud de la Place Jacques-Cartier pour le sit-in final, symbole de notre désobéissance.


Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

samedi 23 juin 2012

Reconnaissance légale du droit de grève étudiant - Pour

S.v.p. lire mon rajout suite à mon article.

Un très bon texte d'alexandre Leduc
qui jette une lumière sur la
position de Québec solidaire


Reconnaissance légale du droit de grève étudiant - Pour

Piège juridique ou avancée démocratique ?

Lors du congrès de mars 2011, Québec solidaire a adopté à la majorité deux résolutions ayant notamment pour effet de reconnaître constitutionnellement, ou quasi constitutionnellement, le droit de grève politique, notamment aux étudiants et étudiantes. Cette résolution fait de Québec solidaire le seul parti provincial à reconnaître un tel droit à la population étudiante. Malgré une adhésion de principe au droit de grève, peu de personnes dans la gauche québécoise se sont penchées sur les impacts de l’application de cette revendication. En effet, qu’implique la reconnaissance d’un tel droit ? Qui serait responsable de l’appliquer ? Engagerait-il le mouvement étudiant dans un processus de judiciarisation qui a, dans une certaine mesure, empêtré le mouvement syndical depuis les années 1980 ?

En cette période de mobilisation étudiante, Alexandre Leduc et Jonathan Leblanc, deux anciens militants étudiants qui évoluent maintenant dans le milieu syndical, vous présentent respectivement le pour et le contre de cette proposition.


Tout d’abord, le droit de grève étudiant, en est-il un ? Historiquement, le mouvement étudiant s’est réclamé, autant structurellement que culturellement, du syndicalisme tel que pratiqué dans le mouvement ouvrier. En conséquence, le mouvement étudiant a adopté et adapté l’ultime moyen de pression des syndicats : la grève. Alors que l’ouvrier cesse de travailler pour effectuer une pression économique sur son patron qui voit disparaître ses profits, l’étudiant, lui, n’a pas le même rapport de force. L’étudiant qui fait grève et qui cesse donc de se présenter en classe exerce une pression plus politique qu’économique. Il « bloque la machine » en quelque sorte. En menaçant d’annuler la délivrance de diplômes d’une entière cohorte de diplômés, il met un grain de sable dans l’engrenage du marché du travail et remet en question la reproduction normale de la société. Finalement, l’étudiant qui décide de faire grève se donne du temps qu’il peut alors investir dans la réflexion critique et surtout dans l’action politique contre le gouvernement.

Mes arguments en faveur de la reconnaissance juridique du droit de grève étudiant sont d’ordre historique et organisationnel.

Reconnus et combatifs

Historiquement, donc, les premières luttes du mouvement syndical se sont d’abord situées sur le terrain de la reconnaissance syndical. Au 19e siècle, les syndicats étaient à l’origine carrément illégaux (décriminalisés qu’en 1872) et plusieurs ont dû faire des grèves en revendiquant d’abord leur reconnaissance avant de pouvoir faire grève sur les conditions de travail (pensons à la grève de Murdochville en 1957). D’une certaine manière, le mouvement étudiant a dû parcourir le même chemin de croix. La majorité des associations étudiantes ont dû livrer une bataille similaire pour être reconnues comme le porte-parole officiel des étudiantes d’un cégep ou d’une université.

La première fédération étudiante québécoise, l’UGEQ, réclamait déjà dans les années 1960 la création d’un code étudiant qui aurait les mêmes fonctions que le Code du travail (régulation de la vie syndicale). Ce n’est que dans les années 1980 qu’une partie du mouvement étudiant revient à la charge en demandant au PQ au pouvoir la mise en place d’un tel code. À l’époque, la gauche étudiante représentée par l’ANEEQ s’y oppose fermement. Cela donne la Loi sur l’accréditation et le financement des associations d’élèves ou d’étudiants (« loi 32 »), une pièce législative mi-figue mi-raisin qui détermine un processus d’accréditation non obligatoire. Aujourd’hui, le ministère n’est pas au courant de la proportion d’associations étudiantes accréditées selon cette loi, ce qui laisse croire que ce processus d’accréditation est peu considéré par le MELS. Manifestement, l’accréditation a peu d’impact sur la réalité, la combativité et les activités des associations étudiantes.

Une des raisons évoquées par la gauche étudiante de l’époque pour se positionner contre la reconnaissance légale des associations étudiantes est l’idée qu’une telle reconnaissance amène invariablement une perte de combativité. À mon sens, il n’y a pas d’adéquation entre reconnaissance et combativité tant et aussi longtemps que l’objectif demeure d’être combatif, et non d’être simplement reconnu.

De plus, lorsqu’on sait que plusieurs syndicats, surtout ceux représentant les travailleurs et travailleuses précaires, ont des variations d’implication liées à leurs effectifs constamment renouvelés, à des moyens financiers réduits, à la conscience de groupe fragile et la mémoire institutionnelle à peu près inexistante, il est étrange de considérer que l’absence de reconnaissance juridique stable soit bénéfique pour leur combativité…

Les associations étudiantes vivent sensiblement les mêmes problèmes que ces syndicats de travailleuses et travailleurs précaires. La reconnaissance juridique du droit d’association et du droit de grève devient donc un instrument fondamental leur permettant d’avoir une pérennité dans le temps.

Pouvoir consacrer ses énergies sur l’enjeu véritable

En ce qui a trait à l’argument organisationnel, il concerne la distribution des énergies en période de lutte. Dans la situation actuelle, lorsqu’une association étudiante déclare la grève, toutes les énergies de départ sont employées à faire respecter ce mandat. En effet, les tâches immédiates concernent principalement l’organisation des levées de cours. Cette tâche extrêmement lourde, que votre serviteur a effectuée à de nombreuses reprises, est un brûleur d’énergie particulièrement efficace.

S’ensuit souvent des défis plus graves : l’accès au local associatif bloqué, le harcèlement psychologique ou la suspension des leaders étudiantes, etc. Pendant ce temps, le mouvement étudiant ne se bat que pour sa survie et non contre la mesure du gouvernement qu’il conteste. En d’autres mots, il est victime d’une stratégie de diversion qui se préoccupe peu du niveau de combativité de l’association locale…

Il se trouve certains militants de la gauche spontanéiste pour dire que, malgré tout, cette situation est souhaitable, car elle contribue, par la répression des militantes et de leurs organisations, à radicaliser la lutte. À mon sens, cette politique du pire est la pire des politiques. C’est selon ce principe qu’on a dissout les associations étudiantes en 1969. Le mouvement étudiant a par la suite pris cinq ans à se reconstruire.

Que faire alors ? La reconnaissance du droit d’association et du droit de grève étudiant dans la Charte des droits et libertés de la personne conférera une stabilité organisationnelle aux associations étudiantes qui pourront dès lors cesser de lutter d’abord et avant tout pour leur existence et ainsi se concentrer sur la lutte qu’ils ont à mener.

Comment appliquer ce droit de grève ? Sa reconnaissance devrait impliquer, entre autres, l’obligation pour les établissements postsecondaires d’annuler les cours qui ont fait l’objet d’un vote de grève ; l’accessibilité permanente des locaux associatifs ; l’interdiction de suspension de militantes étudiantes pour avoir appliqué le mandat de grève en bloquant l’accès à des cours ou au campus, etc.
Il est important de comprendre que cette réflexion est encore embryonnaire. Comme il n’y a pas encore de consensus clair dans les centrales étudiantes à ce sujet, il y a encore place à la discussion.
Alexandre Leduc
INFORMATION PRISE ICI


MON RAJOUT :  J'étais hier à la manif à la Place du Canada et j'y ai pris des photos et je devrais vous sortir un article là dessus dans les jours à venir.


LE SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE

LE PROGRAMME DE QUÉBEC SOLIDAIRE
 
SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT

POUR UN PAYS DE PROJETS
 
VRAI OU FAUX

AMIR KHADIR SUR TWITTER

BLOGUE DE FRANÇOISE DAVID
 
FRANÇOISE DAVID SUR TWITTER
 

Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

vendredi 22 juin 2012

Mise au point sur la motion conservatrice à propos de la loi 78

Mise au point sur la motion conservatrice à propos de la loi 78
mercredi, 20 juin 2012 00:00

Des fausses rumeurs circulent à l'effet que le NPD aurait appuyé une motion déposée par Christian Paradis appuyant la loi 78.  Cette Motion était amenée sans préavis et elle requérait donc un appui unanime de la Chambre. En effet, la procédure de la chambre des communes stipule qu'une motion peut être déposée sans préavis avec l'unanimité de la chambre. Le président fait un appel verbal aux député-e-s et s'il entend ne serait-ce qu'un non, le dépôt de la motion est rejeté. Ce fut le cas hier.

Des gens font actuellement circuler la rumeur que le NPD appuyait la motion des conservateurs. C'est faux! Il n'y a pas eu de vote sur la motion, mais bien une demande de dépôt de la motion. Si l'accord unanime avait été donné, la motion aurait ensuite été débattue et ensuite il y aurait eu un vote.

La motion

De plus, le texte de la motion était, c'est le moins que l'on puisse dire, particulier. Voici le texte de la motion : "Que cette Chambre reconnaisse le droit de l'Assemblée nationale du Québec dûment élue d'adopter des lois comme la loi 78 à l'intérieur de ses champs de compétence, en conformité avec les Chartes canadiennes et québécoises des droits et libertés". Dans les faits, c'est rigoureusement vrai. 

L'Assemblée nationale du Québec a le droit d'adopter des lois. Ces lois doivent être conformes à la charte canadiennes et québécoises des droits et libertés. Le piège était justement la référence à la loi 78. La motion rappelait une évidence et avait comme simple but de créer une confusion qui pourrait être exploitée politiquement. Maria Mourani est tombé directement (et volontairement) dans le panneau…

Ce qui est ridicule c'est que la motion évoquait une évidence. Est-ce qu'on va se mettre à faire des motions pour dire que chaque parlement provincial ou l'Assemblée nationale du Québec ont droit de passer des lois lorsqu'ils vont passer des lois… On finira plus…

En terminant, j'ai publié une déclaration au sujet de l'adoption de la loi 78 sur mon site web et je répète ce que j'ai écrit alors : "La situation au Québec est pour le moins troublante. Je suis gravement inquiet des menaces qui planent sur certains de nos droits fondamentaux. Le droit de s’exprimer politiquement, de s’assembler, de s’associer et de manifester pacifiquement sont des éléments essentiels à une vie démocratique saine et équilibrée. Je préconise toujours un dialogue sérieux pour trouver une issue négociée à la crise étudiante et retrouver un climat plus serein."

Alexandre Boulerice
Député de Rosemont - La Petite-Patrie
Critique officiel en matière de travail

INFORMATION PRISE ICI

Alexandre Boulerice
Député de Rosemont-La Petite-Patrie
Critique officiel en matière de travail





Le Cercle Grès de Tenebrum Draco
 
L'Alcôve deTenebrum-Draco

jeudi 21 juin 2012

Proposition d'alliance stratégique de Québec solidaire : Battre les Libéraux, certes, mais surtout construire un Québec progressiste!

{ Voir le bonus à la fin de l'article }


Battre les Libéraux, certes, mais surtout construire un Québec progressiste!
Le 20 juin 2012
À ce jour, tout près de 10 000 personnes ont  signé un appel invitant Québec solidaire, le Parti québécois, Option nationale et les députés indépendants à négocier afin de former un front uni pour déloger le Parti libéral lors de la prochaine élection.

« Québec solidaire entend cet appel. Il nous invite à « des gestes politiques audacieux et d’envergure ».  Nous voulons y répondre avec ouverture. Or, l’appel reprend fortement l’esprit  du « printemps érable » qui porte aussi une colère et un espoir de changement profond auquel nous avons collectivement le devoir de répondre. Le « printemps érable» reflète l’indignation de beaucoup de gens, parmi les 99% qui n’en peuvent plus de voir l’élite dominante, le 1 % et les politiciens à son service, se sauver avec la caisse et dilapider les richesses des peuples.  Nous sommes convaincus que Québec solidaire est la proposition politique qui correspond le mieux et véhicule le plus complètement les aspirations du printemps québécois » affirme Françoise David, présidente et porte-parole de Québec solidaire.

« Il nous parait évident que  remplacer un politicien traditionnel par un autre à la tête du gouvernement sans une perspective qui puisse déboucher sur des changements substantiels, est  irrecevable pour les femmes et les hommes, nombreux et mobilisés depuis quatre mois et qui ont une ambition plus grande pour l’avenir du Québec.  C’est avec cette idée en tête que nous acceptons de rencontrer M. Réjean Parent, comme médiateur, pour trouver le moyen de déloger le gouvernement Charest selon des modalités qui puissent déboucher sur des changements ambitieux et significatifs en faveur du bien commun. Évidemment, les membres de Québec solidaire seront saisis du résultat de ce dialogue » poursuit Amir Khadir,  député de Mercier.



« Il n’est pas question de constituer un front uni avec l’objectif de gouverner avec le Parti Québécois.  Malgré l’adoption de certaines politiques sociales progressistes, les gouvernements du Parti Québécois nous ont profondément déçus à bien des égards. Dernièrement encore, le PQ n’a cessé de tergiverser face aux revendications étudiantes.  Ce parti pourrait avoir trempé dans des manœuvres illégales visant à remplir sa caisse électorale. De quoi inquiéter celles et ceux qui, comme nous, exigent une intégrité sans faille et des prises de positions claires et progressistes », indique Françoise David, candidate de Québec solidaire dans Gouin.

Notre proposition

Québec solidaire est donc ouvert à écouter les propositions venant des partenaires sociaux sur des arrangements ponctuels et limités avec Option nationale, le Parti québécois et les indépendants souverainistes, en vue de la prochaine campagne électorale et pour battre les Libéraux, du moment que ces propositions respectent deux conditions essentielles :

1- Chacun des partis signataires s'engage à réaliser dès le début de son mandat une réforme du mode de scrutin laissant une  place importante à la proportionnelle et applicable dès l'élection générale suivante.  Ce nouveau mode de scrutin doit permettre de refléter la volonté démocratique de la population, doit favoriser une représentation paritaire des femmes et cesser d’avantager les seuls partis traditionnels au détriment de ceux qui sont en émergence. De plus, chacun des partis doit s’engager à respecter scrupuleusement les lois en vigueur sur le financement des partis politiques et proposer des solutions pour limiter les dépenses électorales au Québec.

2- Chacun des partis signataires s’engage à réaliser dans les 6 premiers mois de son mandat, s'il est élu, les engagements suivants: abroger la loi 78 et amnistier les personnes et organismes sanctionnés en vertu de cette loi; abolir la hausse des droits de scolarité; abolir la contribution santé et ajouter un ou des seuils d'imposition sur les revenus des contribuables riches;  procéder à la refonte en profondeur de la loi sur les mines pour mettre fin au « free mining » et pour que le peuple québécois soit le principal bénéficiaire de l’exploitation viable de nos ressources minières. La quasi-totalité de ces engagements sont déjà inclus dans les programmes des partis concernés par l’Appel.


Décision de l’association Québec solidaire dans Nicolet-Bécancour

« Étant informée de l’éventualité qu’Option nationale ne présente aucun candidat dans Gouin où se présente Françoise David, l’association locale de Québec solidaire dans Nicolet-Bécancour a choisi de ne pas présenter de candidat dans cette circonscription si cette éventualité est confirmée par Option nationale. Le Comité de coordination national de Québec solidaire entérine la décision de l’association locale QS Nicolet-Bécancour », conclut Amir Khadir.
 
INFORMATION PRISE ICI

VOICI LE BONUS:

En vidéo :

Françoise David et Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire, répondent à l'appel du groupe de citoyens-nes qui a proposé mercredi 13 juin de mettre sur pied un Front uni des partis souverainistes pour les futures élections générales.



LE SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE

LE PROGRAMME DE QUÉBEC SOLIDAIRE

SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT

POUR UN PAYS DE PROJETS
VRAI OU FAUX
 
AMIR KHADIR SUR TWITTER
 
BLOGUE DE FRANÇOISE DAVID
 
FRANÇOISE DAVID SUR TWITTER


Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

mercredi 20 juin 2012

Amir Khadir, le Mélenchon québécois

Portrait de notre député dans Le Nouvel observateur

Ce quinqua d'origine iranienne a surfe sur le printemps d'érable en appelant à la désobéissance civile contre la fameuse loi 78. Portrait.

AGRANDIR

Amir Khadir, porte-parole de Québec Solidaire. (Images Distribution/NEWSCOM/SIPA)

Amir Khadir, le Mélenchon québécois
Créé le 30-05-2012 à 16h50 Par Natacha Tatu

C’est une petite maison toute simple, rue Saint-Hubert, dans un quartier bobo de Montréal. Sur le perron, une grande pancarte : "Quand l’injustice devient loi, la résistance est un devoir". Il y a des dattes pour accueillir le visiteur, et sur les marches des croquettes pour tenter de faire revenir un chaton égaré. Bienvenue chez Amir Khadir, porte-parole et député de Québec Solidaire, l’une des bête noire du gouvernement dans ce conflit social qui secoue le Québec depuis plus de trois mois.

Le 18 mai dernier, quand le gouvernement a adopté la fameuse loi 78, limitant le droit de rassemblement et les libertés civiques, Amir Khadir a carrément lancé un appel à la désobéissance civile :

« Nous lançons un appel à tous les partenaires de la société [...] à réfléchir ensemble à la possibilité de désobéir à cette loi de manière pacifique". »

Quelques jours plus tard, les québécois commençaient à descendre dans la rue, armés de casseroles, de poêles et de cuillers en bois, pour "faire du tintamarre", et exprimer leur refus de respecter ce qu’on appelle ici la "loi matraque".

LA SUITE ICI


LE SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE

LE PROGRAMME DE QUÉBEC SOLIDAIRE

SITE DE QUÉBEC SOLIDAIRE ROSEMONT

POUR UN PAYS DE PROJETS

VRAI OU FAUX

AMIR KHADIR SUR TWITTER

BLOGUE DE FRANÇOISE DAVID

FRANÇOISE DAVID SUR TWITTER


Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

mardi 19 juin 2012

Les Yeux du Sud de Barek Abas

Oui vous vous souvenez que j'avais déjà
mis quelques poème de Barek Abas que
je qualifiais du Baudelaire algérien ?

Bonne nouvelle il vient de lancer son
recueil «Les Yeux du Sud »

Laissons la parole à Barek Abas:

AGRANDIR
Les Yeux du Sud de Barek Abas
Mon recueil de poésie "Les Yeux du Sud" sorti le 08 Juin 2012 aux Editions Edilivre.

Préfacé par Monsieur Montmory Pierre :
"Barek ABAS est un homme rare dans l’Univers.
Un gentilhomme qui exerce le métier d’homme avec
art et noblesse. Il écrit comme il parle dans des
articles plein de rigueur intellectuelle, mais aussi
intègres quant au sentiment profond. Un sentiment
profond sorti de cette nuit qui ne veut pas finir et dans
laquelle il est une étincelle qui brille. Le souffle de sa
voix suffit à relever la flamme.

Barek ABAS, c’est la fin de l’ennui quotidien
quand il décide que le temps c’est lui. Qu’il est la
source présente. Qu’il est inspiré. En sympathie avec
le réel.

Barek ABAS porte la parole de l’Algérie dans
toute la variété de tons qu’exige une description à
laquelle on puisse s’identifier pour réfléchir la vie
intérieure d’un peuple. Sous forme d’articles, de
chroniques – qu’il publie dans des journaux algériens
ou sur internet ; il anime aussi des débats style
« pavés dans la mare » de l’actualité et « remous dans
les marais » des opinions. Et tout cela en brassant les
émotions les plus épidermiques jusqu’à l’expression des
sentiments les plus profonds. Il fustige les
violents d’un mot, le tonnerre dans la voix !
 
Barek ABAS écrit des poèmes lumineux, qu’on se
plaît à dire à haute voix au milieu du monde. Il est
sain de l’entendre car il dit les mots pour nous tous.
Les mots qu’on voudrait dire avec l’émotion et toute
la désinvolture que nous joignons à nos prétentions
terrestres. Barek ABAS sait dire toute chose sans en
avoir l’air. On embarque dans son arche au son des
battements de son cœur. Un véritable artiste."

Pierre MONTMORY
Directeur du Théâtre Musical
MONTMORY Pierre et Fils
Montréal, le 15 Avril 2012.



Mon prologue :
J’aurai pensé intituler ce recueil de poèmes
« Passions et Révoltes ». Les étincelles qui jaillissent
d’un regard comme celui de « Gula, la fille Afghane
réfugiée au Pakistan » (Page 1 : Photo de Steve
McCurry-1984), expriment mieux ce que ne peuvent
dire les mots. D’où le titre « Les Yeux du Sud » qui
n’est autre que celui du poème du même titre dont je
laisse le lecteur découvrir un avant-goût.

Ils maigrissent en jaunissant
Dans les rôts de ta suralimentation
Les yeux de la faim

Ils flétrissent en s’évaporant
Dans les clapotis de tes piscines
Les yeux de la soif

Ils rougissent ensanglantés
Dans la chaleur de ton nucléaire
Les yeux du froid

Ils meurent sans molécules
Dans ta pharmacologie cupide
Les yeux du sida

Ils gouttent de la sueur
Dans tes firmes délocalisées
Les yeux de l’esclavage

Ils se figent terrorisés
Dans les bruits de tes super-armes
Les yeux de la guerre

Ils hoquettent en silence
Dans tes nuits de souillure de chair
Les yeux du viol

Ils miroitent d’illusion
Dans les mirages de ton amérique
Les yeux des « harragas »

Ils ne pleurent plus
Ni de rêves d’enfant ni de rien
Les yeux des déshérités
Mais t’accusent de ce regard
Qui pourrait être le tien demain
Les yeux de ta bonne conscience

(A tous les laissés-pour-compte du monde entier)

Barek ABAS – Béjaia, le 27 Novembre 2011.
 
IMPORTANT:
Le livre est publié en France et ne se vend
que sur le site internet de l'éditeur que voici :
http://www.edilivre.com/les-yeux-du-sud-barek-abas.html




Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco

lundi 18 juin 2012

Ce 15 juin Le MDN Mouvement pour une Démocratie Nouvelle parlait de la représentation de la diversité ethnoculturelle au Québec

{ S.v.p. lire mon article suite aux 24 photos. }

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
La sortie de métro la plus proche
du Centre Afrika est la sortie du
métro Berri-UQAM sur la rue
Maisonneuve.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Le Centre Afrika est situé au
1644, rue Saint-Hubert, à Montréal
proche du métro Métro Bérri-Uqam.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Oui nous y voilà nous
sommes arrivé entrons
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Oui nous y voilà nous
sommes arrivé entrons
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Voici nos deux sympathiques conférenciers
Kamal El-Batal et Myrlande Pierre
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Je vous présente Myrlande Pierre qui est
sociologue, et a été représentante de la délégation
de Montréal aux États généraux sur la réforme
des institutions démocratiques (2003)
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Je vous présente Kamal El-Batal, qui est
directeur de la Société de formation et
d’éducation continue (SOFEDUC),
PhD. en administration des affaires.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Francis Lagacé se prépare pour
son travail de présentateur.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Oui des fois avec des tableaux
ca aide à comprendre.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Voilà Francis Lagacé ouvre la soirée

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Francis Lagacé, fait un excellent
travail à l'animation, comme toujours.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Francis Lagacé nous présentant
nos deux conférenciers invités
Myrlande Pierre et Kamal El-Batal
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
L'une des qualité de Francis Lagacé
est de toujours s'assurer que tous
ont compris.
 
Sur cette photo il explique le MDN
Mouvement pour une Démocratie
Nouvelle
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Oui voilà nos deux sympathiques
conférenciers Myrlande Pierre
et Kamal El-Batal
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Oui des conférencier captivants,
tous écoute avec attention.
 
Comme à chacune de nos
rencontres l'auditoire est inviter
à poser leurs questions
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Ici le militant Elhaoussine Ahmi

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Nos conférenciers répondants
aux questions de l'auditoire.
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Ici Mercedez Roberge membre
active du MDN répondant à une
question technique d'un membre
de l'auditoire
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Myrlande Pierre écoutant avec attention
les quetions de l'auditoire
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Jean-Sébastien Dufresne membre du
conseil d'administration du MDN
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Myrlande Pierre répondant
aux questions de l'auditoire
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Myrlande Pierre répondant
aux questions de l'auditoire
 
PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Notre auditoire

PHOTO EN PLEINE GRANDEUR
Notre auditoire


Ce 15 juin Le MDN Mouvement pour une Démocratie Nouvelle parlait de la représentation de la diversité ethnoculturelle au Québec

Oui ce 15 juin 2012 de 18h30 à 20h30, c'était le 9e Rendez-vous mensuel de la démocratie du Mouvement pour une démocratie nouvelle.

Notre lieu de rencontre était pour l'occasion le Centre Afrika situé au 1644, rue Saint-Hubert, à Montréal proche du métro Métro Bérri-Uqam.

Le terme de la soirée était :

« La représentation de la diversité ethnoculturelle québécoise : un objectif démocratique collectif »

Nos deux conférenciers invités étaient Myrlande Pierre, sociologue, représentante de la délégation de Montréal aux États généraux sur la réforme des institutions démocratiques (2003) et Kamal El-Batal, Directeur de la Société de formation et d’éducation continue (SOFEDUC), PhD. en administration des affaires.

Oui il est important d'en parler car ce manque de démocratie causé par un manque de représentation de la diversité ethnoculturelle composant notre communauté québécoise est une injustice envers ceux qui participent à la vie de notre communauté québécoise.

Saviez-vous qu'au Québec, jusqu’aux années 60, l’immigration provenait essentiellement des bassins traditionnels de l’Europe occidentale. Par la suite elle s’est considérablement diversifiée. Depuis, une part importante des immigrants proviennent d’Asie, des Caraïbes, d’Amérique latine, d’Afrique et du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

Cette diversification croissante se présente désormais comme une tendance forte de l’évolution démographique québécoise. Cette réalité exige des efforts continus pour favoriser l’intégration des immigrants et la prise en compte de la diversité ethnoculturelle dans toutes les sphères de la société.

Désormais, il ne s’agit plus de statuer ni sur la validité ou la légitimité des revendications pour l’égalité de traitement portées par les minorités ethnoculturelles, ni sur la portée et les conditions de reconnaissance de la diversité sociétale par l’État. Dans un contexte où la multiplicité identitaire constitue un des fondements sociétal, ces enjeux demeurent certainement pertinents lorsque vient le temps de réfléchir sur l’intégration des minorités ethnoculturelles. Sur le plan analytique et stratégique, ces questions ne peuvent plus continuer à être séparées des processus, des mécanismes et des institutions qui incarnent l’idéal démocratique de notre société.

La représentation politique de la diversité ethnoculturelle est un objectif démocratique collectif à atteindre. Cette question s’inscrit d’emblée dans le cadre du débat qui a cours au Québec depuis plusieurs années sur la réforme des institutions démocratiques.

Du point de vue symbolique, la reconnaissance de la diversité, prérequis de la participation politique et de la représentation institutionnelle de la diversité ethnoculturelle, quoiqu’elle ait franchi des étapes importantes, demeure faible parce que la diversité est généralement considérée comme un simple apport plutôt qu’une dimension constitutive de l’identité et de la société québécoises. Cette faiblesse symbolique et politique de la reconnaissance de la diversité au Québec nous amène à parler de déficit démocratique.

Comment la réforme du mode de scrutin peut-elle contribuer à une meilleure représentation de la diversité ethnoculturelle à l’Assemblée nationale ?

Oui donnons leurs la chance de participer au progrès du Québec.

J'en profite pour vous inviter à notre prochain rendez-vous mensuel du MDN Mouvement pour une Démocratie Nouvelle:

Ce 15 juillet 2012, de 12h à 14h, Allée de la démocratie de la Place Émilie-Gamelin à Montréal.

Le terme sera : « Bilan démocratique ».

Oui un pique-nique pour échanger sur l’état de la démocratie et sur les actions réalisées en vue d’obtenir un nouveau mode de scrutin.

Venez pique-niquer avec nous.







VOICI MES ARTICLES PRÉCÉDENTS SUR MA PARTICIPATION À MOUVEMENT DÉMOCRATIE NOUVELLE

J'y participe car il est urgent de repenser notre système politique, il est grand temps de le moderniser

Je vous met les articles à partir du plus ancien en terminant par le plus récent

Article du 04 juin 2011

Article du 18 août 2011

Article du 18 septembre 2011

Article du 18 octobre 2011

Article du 20 décembre 2011

Article du 26 janvier 2012

Article du 19 février 2012

Article du 09 mars 2012

article du 20 mai 2012


Le Cercle Grès de Tenebrum Draco

L'Alcôve deTenebrum-Draco