dimanche 27 janvier 2013

Liaisons dangereuses entre le PQ et les conservateurs

Êtes-vous vraiment certain que ce

Parti Québécois est de gauche progressive ?

Je ne le crois pas !

Et oui un côté caché de ce Parti Québécois


Liaisons dangereuses entre le PQ et les conservateurs

Claude Vaillancourt, 21 janvier 2013

De prime abord, rien ne semble rapprocher le PQ et le Parti conservateur. Le PQ est un parti indépendantiste, qui se veut progressiste et de centre gauche. Le Parti conservateur est fédéraliste, très à droite, ultralibéral.

On se serait attendu à des étincelles entre eux, ou au moins, à quelques escarmouches. Pas du tout. Leurs relations ressemblent à un long fleuve tranquille : tant que l’un gouvernement n’empiète pas sur le territoire de l’autre, tout va bien. La paix est assurée par le peu d’élus conservateurs au Québec : les occasions de friction entre les individus sont plus rares.

Il est cependant plus surprenant de les voir collaborer main dans la main. Ce qu’ils font dans la négociation de l’accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l’Union européenne. Tous deux s’entendent très bien pour déposséder le Québec d’une bonne part de sa souveraineté. D’un parti fédéraliste, ça peut se comprendre. D’un parti qui aspire à rendre le Québec indépendant, c’est plus surprenant.
Les négociations achèvent et déjà nous sommes en mesure de constater quelles seront nos pertes :
  • 
 Il est prévu dans l’accord que nous ouvrirons nos marchés publics aux multinationales européennes. Nous perdrons un levier important de développement local.
  • 
 Dans cet accord, les compagnies pourront poursuivre les gouvernements si ceux-ci adoptent des politiques qui affectent le bon roulement de leurs affaires. Les litiges seront tranchés par des tribunaux d’experts qui fonctionnent de façon non transparente.
  • 
 Le prix de la santé augmentera, parce qu’on a fait le choix de favoriser le médicament de marque plutôt que le médicament générique.
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samedi 26 janvier 2013

LES QUESTIONS STRATÉGIQUES INCONTOURNABLES POUR QU’UNE VÉRITABLE CONVERGENCE NATIONALE VOIT LE JOUR


Au-delà de l’unité souhaitée et proclamée,
LES QUESTIONS STRATÉGIQUES INCONTOURNABLES POUR QU’UNE VÉRITABLE CONVERGENCE NATIONALE VOIT LE JOUR

mardi 15 janvier 2013, par Bernard Rioux

Le Nouveau Mouvement pour le Québec récidive. Il proclame l’existence d’une Convergence nationale. Il en organise même un Congrès où il invite le plus grand nombre d’indépendantistes de toutes les régions à concevoir dans trois journées de débat une stratégie et une plate-forme commune en vue des prochaines élections. La démarche proposée relève de la proclamation. Elle est confuse à souhait et elle tire dans toutes les directions. Elle relève pour une grande part de la politique des bons sentiments si ce n’est tout simplement d’une pensée magique. Pourquoi ?

Toute cette démarche repose sur un immense déni.

Les indépendantistes ne sont pas dans une période de convergence nationale, mais de débats stratégiques essentiels pour dépasser l’impasse héritée des défaites que le mouvement indépendantiste a subies durant ces dernières décennies. Le Parti québécois a perdu le monopole de la question. Ce n’est pas pour rien. Il faut d’abord comprendre le fondement de cette réalité pour reconstruire l’unité du mouvement indépendantiste sur de nouvelles bases. Ces débats stratégiques et les partis indépendantistes qui les portent ne sont pas des caprices. Ils sont incontournables. Avant de proclamer la convergence nationale et de nier les transformations du mouvement indépendantiste issu de la crise de la domination péquiste sur ce dernier, il faut mener ces débats jusqu’au bout.

Entre faux diagnostics et fausses perspectives.

La question de la dispersion actuelle des forces indépendantistes au Québec n’est pas une question de mauvaise volonté, d’esprit de chapelle ou de culture du désabusement. Un tel diagnostic est superficiel et faux, radicalement inopérant.

La dispersion actuelle du mouvement indépendantiste est le résultat du blocage historique qu’a connu la lutte pour l’indépendance, des défaites qui se sont accumulées face aux offensives de l’État fédéral et de l’incapacité du mouvement indépendantiste et de sa direction péquiste à proposer les stratégies et à construire les mobilisations pour y faire face. C’est cette réalité que refuse de reconnaître l’appel du NMQ. Le mouvement indépendantiste ne pourra se remettre en action et refonder son unité en refusant de tirer le bilan historique de son action. Ce n’est pas en balayant sous le tapis les divergences et les perspectives élaborées par les partis politiques indépendantistes, mais en en prenant leur véritable mesure, que nous pourrons esquisser les voies du dépassement de la situation actuelle. Il serait peut-être temps de prendre au sérieux l’ampleur des débats qui ont mené à la mise en place des différents partis indépendantistes et arrêter de dénoncer ces débats comme de simples joutes partisanes servant à protéger des chapelles.

Le NMQ invite tous les indépendantistes à venir discuter, pas pour tirer au clair la situation dans laquelle se retrouve le mouvement indépendantiste, mais pour mettre en place d’une organisation parapluie d’action et de concertation politique. Créer un autre lieu de rassemblement, de convergence, un autre lieu de concertation où on mettra de côté les débats stratégiques essentiels et les orientations diversifiées portées par les partis, c’est répéter la mise en place d’une autre structure bureaucratique, qui donne une impression d’unité, mais qui laisse le problème de l’unité et des perspectives entièrement non résolues.

Situer les débats dans le cadre de simples alliances électorales, c’est s’organiser pour éviter les questions essentielles.

Si l’appel à la Convergence nationale affirme n’écarter aucune question et aucune avenue, l’horizon électoral, - qui est bien peu éloigné - semble expliquer l’urgence de la démarche. Il faudrait éviter le retour des fédéralistes au pouvoir à Québec. Il faudrait que les partis dits indépendantistes se nuisent le moins possible et qu’ils ne se marchent pas sur les pieds. Que le résultat de ces efforts d’alliance et de concertation, soit qu’un ou des partis nationalistes s’engagent et s’enfargent dans la gestion provincialiste, se faisant les gérants de notre dépendance nationale et du maintien de notre minorisation politique ne semblent pas inquiéter les auteur-e-s de l’appel à la convergence nationale. Car la seule question pertinente d’un point de vue indépendantiste face au danger du rapetissement provincialiste c’est d’éclairer les conditions concrètes de la relance de la lutte indépendantiste.

Quelles sont les questions stratégiques qu’il faut discuter ?

On ne peut échapper à la hiérarchisation des questions... La rhétorique de l’indépendance qui n’est ni de gauche ni de droite est dangereuse et fausse. C’est un thème de la droite de refuser de situer une question politique sur cet axe. Après 1995, le soutien au libre-échange qui affaiblissait les pouvoirs du Québec sur son économie, la défiscalisation des revenus des plus riches, la poursuite du déficit zéro qui s’attaquait au service public, le maintien de la privatisation d’un secteur de l’école québécoise, la déréglementation tous azimuts de l’exploitation forestière, le maintien des redevances minières à des niveaux très bas, n’était-ce pas la construction d’un Québec selon les axes néolibéraux ? Ces politiques menées par des souverainistes qui heurtaient les droits et les intérêts de la majorité populaire n’ont-elles pas contribué à affaiblir le soutien à la souveraineté et à permettre aux fédéralistes de reprendre le pouvoir. Quand aujourd’hui, les partisans de la gouvernance souverainiste au pouvoir reprennent à leur compte la perspective du déficit zéro, le soutien au libre-échange avec l’Europe qui menace notre secteur public, leur soutien à l’hégémonie du privé dans l’économie, le refus d’une réforme de la fiscalité et de la redistribution de la richesse et l’ouverture à l’exploitation des énergies fossiles désastreuses pour la planète à quoi identifient-t-ils la souveraineté qu’ils prétendent défendre ? Est-ce à un projet de société emballant pour la majorité populaire ou un Québec faisant toute la place à l’oligarchie régnante ?

La principale question qui est devant nous est la suivante : comment construire au cœur de la vie de cette nation, cette volonté majoritaire pour un État du Québec réellement indépendant ? Ce projet national d’indépendance ne pourrait se faire en faisant abstraction d’un projet social. ? Quel est ce projet social qui peut être une force motrice de l’aspiration à l’indépendance nationale ? Car la question stratégique centrale c’est celle des moteurs du ralliement de la majorité de la nation québécoise à son indépendance. Ne serait-il pas temps de lier dans une démarche unique le triple combat démocratique, indépendantiste et social pour le Québec que nous voulons ? Un Québec indépendant.

La voie de la souveraineté populaire est essentielle à la refondation de l’unité du mouvement indépendantiste.

S’il faut converger, convergeons sur l’essentiel. Écartons l’idée de l’élection d’un bon gouvernement provincial comme d’un passage obligé vers un référendum consultatif laissé à un horizon indéfini. Posons la nécessité que ce soit le peuple lui-même qui soit le principal sujet de sa libération nationale. Posons la nécessité de l’élection d’une constituante au suffrage universel comme un instrument essentiel de la reprise en mains par le peuple de la définition d’un Québec indépendant à bâtir. Nous aurons là une démarche qui permettra de construire la détermination capable de résister aux volontés déstabilisatrices de l’oligarchie fédéraliste. Une telle perspective n’implique pas la négation des divergences sur le terrain social. Elles seront prises en compte. Mais, elle pose par contre que l’unité ne pourra se faire qu’en donnant toute sa place à une démarche de souveraineté populaire, à une démarche réellement constituante. Ce serait déjà commencer à comprendre que c’est le peuple du Québec qui doit être le maître de son destin et de l’élaboration de sa constitution, du Québec indépendant qu’il veut se donner.

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vendredi 25 janvier 2013

Budget Marceau NÉOLIBÉRAL ET FIER DE L’ÊTRE - LE SEUL BUDGET POSSIBLE

Quel magnifique $erviteur pour ces financier$

que ce Nicola$ Marceau, n'est-ce pas ?


Budget Marceau
 
NÉOLIBÉRAL ET FIER DE L’ÊTRE - LE SEUL BUDGET POSSIBLE

mardi 15 janvier 2013, par Simon Tremblay-Pepin , Philippe Hurteau

Contrairement à ce que vous croyez, chers gauchistes, c’est le seul budget que Nicolas Marceau pouvait déposer. Peut-être que certain-es pensent encore qu’il s’agit d’un premier pas, qu’il fallait bien passer par là, mais que demain arriveront les lendemains qui chantent. Qu’en fait c’est par obligation qu’il a déposé un budget si peu enthousiasmant, dans la lignée de ses prédécesseurs libéraux. Pourtant, il faut être particulièrement imaginatif pour voir dans la présentation du ministre des finances quelques paroles qui le présentaient comme contrit lors de son dépôt. Au contraire, le ministre était fier, très fier de lui.

Tiré du site web du Couac.

Fier du déficit zéro

Il a fallu faire quelques petites pirouettes, notamment avec Gentilly, mais Nicolas Marceau à réussi à sauter dans le cerceau, il a rééquilibré le budget de l’État. Quand vous lisiez la plateforme électorale péquiste, vous n’aviez pas noté le petit astérisque à côté de la promesse du déficit zéro qui menait à une note mentionnant : « Cette promesse compte plus que toutes les autres et pourrait donc nous porter à les annuler ». Bien sûr, elle n’y était pas textuellement, mais dans votre tête elle devrait être gravée depuis toujours. Quand on voit ces mots on doit le savoir, rien d’autre ne tient.

D’ailleurs dans les années à venir, si une croissance famélique mettait en danger l’équilibre budgétaire, vous verrez que le peu qui a été annoncé tombera aussi. Il nous l’a dit notre bon ministre, on doit être fiers d’arriver au déficit zéro avant tout le monde, le parti québécois est le parti du déficit zéro : la fierté ça passe avant tout.

L’entreprise d’abord, oui

Oui, d’accord pour atteindre le déficit zéro, il faut non seulement faire des compressions budgétaires plus drastiques que celles qu’on avait annoncées dans ses engagements électoraux (2,4% de croissance des dépenses) et même plus basses que celles proposées par les libéraux en élection (2,0%) pour les amener à 1,8%. Oui, bien sûr, à cause de ça il faut notamment couper 10M$ dans le budget du ministère des transports dont tout le monde dit qu’il a besoin d’expertise pour sortir du cercle vicieux de la corruption. Bien sûr, indexer les prestations d’aide sociale, bien sûr régler les crises du logement de la Côte-Nord et de l’Abitibi, manger et se loger décemment : tout cela peut attendre à l’après déficit zéro.

Par contre, ce qui presse, ce qui urge, c’est d’offrir des crédits d’impôts aux entreprises. Oui, bien entendu, on constate une hausse soutenue des bénéfices des sociétés depuis la crise de 2009, atteignant leur sommet en dix ans cette année à presque 30 G$. Oui, bien sûr, le taux effectif d’imposition de l’investissement atteindra un plancher historique (15,9 % au Québec et 18,3 % au Canada alors que la moyenne des pays de l’OCDE se situe à 20,4 %). Et malgré tout cela on se sent obligé de leur faire plus de cadeaux encore parce qu’elles n’investissent toujours pas plus dans l’économie réelle, préférant accumuler des devises pour éventuellement les jouer sur les marchés financiers.

L’abondance des « actifs liquides » détenus par les grandes entreprises en vient à représenter plus de 28 % du PIB canadien, bien que les investissements non financiers de ces mêmes entreprises ne représentent pas plus que 11 % du PIB. Ça fait dix ans qu’on leur offre plus de cadeaux et que ça ne fait pas augmenter l’investissement, qu’importe : continuons !

Direction : le Nord, toujours le Nord

Vous vous rappelez du « Plan de marketing libéral du Nord » que raillait quotidiennement Martine Ouellet ? Eh bien il lui est arrivé la même chose qu’à la « Taxe santé libérale ». Alors que l’une devenait la « Gentille contribution santé péquiste », l’autre se transforme en : « Joli Plan de développement du Nord Québécois avec des oiseaux qui font cui-cui et des belles mines qui vont nous donner plein d’argent ». On va demander aux entreprises de participer à la construction des infrastructures. Peut-être qu’on va demander plus d’argent aux minières, mais certainement pas tout de suite et certainement moins que ce qu’on avait promis.

 Et là, soudain, nous revient en tête le gros gars avec son casque jaune des pubs péquistes qui disait : « C’est tout ce qui nous reste !? ». Et on se rend compte que c’était à prendre comme une annonce plutôt que comme une dénonciation. L’environnement, les gaz à effet de serre et la pollution, pas besoin de mettre d’argent là-dedans, vous en faites pas, tout ira bien. De toute façon, faut développer notre pétrole nous aussi et si on peut passer un pipeline ici pour raffiner du pétrole albertain : eh bien pourquoi pas ?

Ce budget Marceau était le seul possible, non pas parce que les banquiers tenaient le crayon de ministre, simplement parce qu’il adhère aux idées qui en font la structure fondamentale, comme Raymond, Monique, Yves, Pauline et Bernard avant lui.

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jeudi 24 janvier 2013

Arrête de nous mentir, mais surtout arrête de te mentir !


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Arrête de nous mentir, mais surtout arrête de te mentir !

Oui cher militant péquiste actif, pour une fois regarde la vérité en face.

Regarde le discours que tu nous sers et compare le avec la réalité.

Tu prétend qu'avec les Daniel Breton et Martine Ouellet que le Parti Québécois est maintenant écologique.

Ah bon !

Pourtant lorsqu'on regarde les faits il en n'est rien.

Et même ce Parti Québécois nous a prouvé tout le contraire.

Ce Parti Québécois a t-il mis une fin à ce projet du Plan Nord des libéraux ?

Non !

Au contraire, ils en ont fait l'un de leurs chevaux de combat.

Assez particulier pour un parti qui se prétend écologique, n'est ce pas ?

Et de plus n'est ce pas un ancien premier ministre péquiste Lucien Bouchard et un ancien chef péquiste André Boisclair qui ont défendu l'industrie du gaz de schiste ?

Tu nous dis que ton Parti Québécois est de gauche social-démocrate.

Pourtant ils n'ont pas aboli cette fameuse taxe santé tel qu'ils avaient promis et de plus leur dernier budget Marceau est réellement néolibéral !

Tu prétend qu'on peut se fier à ce Parti Québécois .

J'avoue honnêtement qu'il m'est impossible de te croire !

Regarde toutes leurs promesses, soit qu'ils les ont tout bêtement jeter au 13ème tiroir, ou bien ils ont reculer comme des peureux sur ces promesses.

Oui ils ont reculé sous l'excuse qu'ils n'avaient pas le choix car ils étaient minoritaires.

Et ils ont mentis !

Oui menti car ils avaient justement le choix car ils tenaient les libéraux à la gorge, mais ils ont manqué de courage pour tenir leur bout !

Oui car s'il y a bien un parti qui n'a vraiment pas intérêt à se retrouver en élection c'est bien le Parti Libéral du Québec.

Ils ont imploré les québécois de voter stratégiquement pour eux afin de sortir du pouvoir un parti néolibéral.

 Mais dis-moi, que font-ils depuis qu'ils ont repris le pouvoir ?

Allez dis-moi,....

Et oui ils gouvernent exactement de la même façon.

Oui cesse de nous mentir, cesse de te mentir !

Ce parti Québécois de gauche dont tu nous parle n'est qu'une légende urbaine.

Ah quoi ?

De quoi parle tu là ?

T'espère que ce Parti Québécois va finir par faire la souveraineté ?

Dis moi, tu nous niaise, c'est une farce que tu nous fait là ?

Tu le crois vraiment ou tu désire y croire ?

J'espère que la patience est ta qualité première, ca risque de t'être très utile !

Et maintenant, oui maintenant quoi dire ?

Au Parti Québécois les dirigeants, les penseurs, les gros bonnets de ce parti et Pauline ne parlent plus de référendum depuis une couple d'années.

Avais-tu remarqué ?

 Et oui un recul !

Faut croire que le recul fait parti de leur culture politique.

Maintenant on ne parle plus que de souveraineté à la pièce, oui c'est ca comme un meuble d'IKEA !

Aller chercher les pouvoirs un à un à la fois au fédéral.

Honnêtement tu crois vraiment qu'asteur que les fédéralistes vont vouloir céder le moindre pouvoir à un gouvernement péquiste sachant le but final de cette idée ?

Avoues que l'idée de cette souveraineté à la pièce, quelle magnifique stratégie pour envoyer surnoisement notre projet d'indépendance aux calendes grecques, n'est-ce pas ?

Et tout cela en entretenant le mythe du parti souverainiste !

Oui arrête de mentir.

Ce Parti Québécois souverainiste et social-démocrate n'est qu'une légende urbaine entretenue juste pour aller chercher des votes.

Si au moins c'était pour un projet de société, même pas !

Non juste pour être l'équipe des Valet$ de ces Financier$.

Et oui une autre tradition dans la culture politique péquiste; pendant une campagne électorale on flash à gauche et un coup le pouvoir acquis, on fait un discours avec une légère texture de gauche question de s'assurer d'endormir les électeurs pour ensuite s'empresser de tourner à droite !

Ce PQ au service du peuple n'existe plus, c'était le Parti Québécois des années 70s de l'époque de René Lévesque de ses débuts.

Déjà en 1981 il commençait à trahir le peuple.

Ce Parti Québécois actuel n'a rien à voir avec celui de ses racines.

Le seul et unique point en commun qui reste entre ce PQ d'aujourd'hui et celui d'origine n'est que le nom « PARTI QUÉBÉCOIS » et rien d'autre.

 Aie le courage d'admettre que t'as fait un erreur dans ton choix politique.

Aie le courage d'admettre que tu t'aies fait berner par ce Parti Québécois

Et même je pourrais dire cher ami que vu d'un certain angle le PQ est pire que le PLQ.

Oui car même si les libéraux sont des " crosseurs " comme on dit, eux au moins ils nous le disent en pleine face qu'ils sont des néolibéraux fédéralistes, contrairement aux péquistes des néolibéraux autonomistes qui ne cessent de nous mentir sur ce point en essayant de nous faire avaler qu'ils seraient sociaux-démocrates et souverainistes.

Et après tout ca tu me demande de faire CONfiance à ton Parti Québécois ?

Allez un petit effort cesse de te mentir !

Une telle obstinence à ne pas vouloir admettre que tu t'es trompé juste pour ne pas perdre la face.

Ce à quoi tu ne pense pas dans cette obstinence, à ne pas vouloir reconnaître le tors causé par ce Parti Québécois, c'est que l'une des choses qui est la force qui permet à ce PQ d'avoir une certaine force politique, c'est cette obstinence aveugle et qui sait probablement involontaire de plusieurs militants de ne pas vouloir reconnaître l'ensemble des problèmes causé par ce parti et sa trahison envers le peuple.

Et toujours avec des excuses, des réponses déjà préfabriqués par ce parti et qu'ils utilisent croyant qu'elles sont leurs.

Oui comme un conditionnement mental.

Et il y a bien sûr ceux qui votent pour ce parti sous l'effet de ce mirage d'un espoir qu'un jour qu'un miracle se produise faisant en sorte que ce Parti Québécois se décide enfin d'ici la fin de ce présent millénaire à faire cette souveraineté !

Ces votant sous l'emprise de ce mirage, de cette illusion semblent avoir tendance à ne pas percevoir les très mauvais coups de ce Parti Québécois et les conséquences qui en résultent.

Ou possible aussi qu'ils ne veulent pas voir cette réalité.

Qui sait peut-être qu'ont-ils peur eux aussi de perdre la face ?

Donc indirectement, ces 2 types de militants ont une certaine part de responsabilité des tors causés par ce parti !

Oui car lorsque ce Parti Québécois prend le pouvoir c'est qu'il y a fallut que des citoyens votent pour eux....

Si personne ne voterait pour ce parti, il ne pourrait évidemment pas prendre le pouvoir !

Arrête de nous mentir, mais surtout arrête de te mentir !

Regarde la réalité en face, il est plus que temps qu'on se débarrasse de ce parti caméléon !

Ce Parti Québécois n'a aucun intérêt à prendre la part des citoyens, et pas plus à guider le peuple vers sa souveraineté.

Son seul intérêt est de bien servir les Financier$ en leur offrant le Québec sur un plateau d'argent

Il est temps que le peuple cesse de voter pour un leure, une illusion et vote pour un vrai parti du peuple.

Pour un parti qui est à la fois celui des urnes et de la rue !

Pour un parti de combat !

Oui il est plus que temps que tu te réveille !

 Cesse de dormir au Gaz ou au pétrole !


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mercredi 23 janvier 2013

M. Drainville, attaquez-vous donc au vice cardinal de notre système électoral: la distorsion de la volonté des électeurs

Bernard Drainville se fait remettre les

pendules à l'heure par Paul Cliche !


M. Drainville, attaquez-vous donc au
vice cardinal de notre système électoral:
la distorsion de la volonté des électeurs

Après avoir fait adopter une loi limitant à 100$ par individu le financement des partis politiques et abaissant le seuil des dépenses électorales de ces derniers, ainsi qu’avoir présenté un projet de loi instituant des élections à date fixe, voici que le ministre des Institutions démocratiques, Bernard Drainville, annonce qu’il a mis d’autres fers au feu. Mais est-ce les bons, ceux qui devraient être prioritaires? Nous ne le pensons pas.

Ainsi, il songe à présenter un projet de loi obligeant les député qui changent d’allégeance partisane à affronter l’électorat de nouveau lors d’élections complémentaires à moins qu’il ne siègent comme indépendants jusqu’au déclenchement d’élections générales. On a déjà surnommé «loi anti-vire-capot» cette législation en gestation. L’annonce a, bien entendu, suscité des réactions opposées dépendant de la conception qu’on se fait du concept de la représentation en régime démocratique. Les députés jouissent-ils d’une marge de manœuvre pouvant aller jusqu’à changer de parti ou, au contraire, reçoivent-ils un mandat impératif de leurs électeurs dont ils ne peuvent déroger?

Ce débat fait écho au geste posé par les trois députés qui ont quitté le Parti québécois pour se joindre à la Coalition avenir Québec pendant la dernière législature. Évidemment, ces transfuges ont fortement indisposé les dirigeants de l’actuel parti gouvernemental. Mais ce n’est pas une raison pour qu’ils accordent autant d’importance à une question somme toute secondaire dans le dossier de la réforme électorale et encore davantage dans celui de l’ensemble de la réforme des institutions démocratiques.

Le focus est mis sur la gouvernance; non la représentation

Le gouvernement Marois a-t-il oublié que le principe cardinal d’une démocratie représentative, qui repose sur la souveraineté populaire, est le respect de la volonté des électeurs. Les élections ne constituent pas, en effet, une fin en soi mais un processus pour enregistrer la volonté populaire. En conséquence, le but du mécanisme servant à transposer les suffrages populaires en sièges parlementaires, le mode de scrutin, ne peut être que d’assurer le plus fidèlement possible le respect du choix des électeurs.

Le scrutin majoritaire a eu comme effet de détourner vers une fonction accessoire l’usage pour lequel le système électoral a été conçu. Ainsi, le focus est passé de la fonction de la représentation à celle de la gouvernance. Pourtant, comme l’a écrit le politicologue Vincent Lemieux, les exigences de la représentation doivent primer. La gouvernance doit composer avec les contraintes de la représentation et non pas contraindre cette façon pour qu’elle gêne le moins possible la gouvernance. Il faut donc trouver des moyens pour que les deux s’ajustent. C’est ce que permet précisément le scrutin mixte compensatoire, proposé au Québec par le Mouvement pour une démocratie nouvelle, qui combine des éléments du scrutin majoritaire avec ceux de la représentation proportionnelle de façon à corriger les distorsions causées par le premier.

Le PQ a renié l’héritage démocratique de Lévesque

«Démocratiquement infect». C’est le qualificatif dont René Lévesque a coiffé le mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour qui régit nos élections. À celles de 1944, 1966 et 1998 le système a même dérapé complètement car le parti qui a fini second dans les suffrages populaires a gagné l’élection! Lorsque ça s’est produit en faveur de l’Union nationale, en 1966, Lévesque, alors ministre libéral, avait parlé d’«un sabotage officiel et extrêmement pernicieux des fondements de la démocratie ». Pourtant, en 1998, c’est en faveur du gouvernement péquiste de Lucien Bouchard que ce «sabotage» s’est produit et ce dernier n’a pas posé le moindre geste par la suite pour éviter qu’il ne se reproduise à nouveau. Pis, le PQ a reporté «après l’accession du Québec à la souveraineté» toute réforme du mode de scrutin lors de son congrès suivant. Puis, lors du congrès d’avril 2011, il a biffé cet engagement de son programme avec la bénédiction de Pauline Marois même s’il s’y trouvait depuis 1969 et avait été renouvelé à tous les congrès depuis 42 ans!

Pourtant, le PQ avait adopté le rapport des État généraux sur la réforme des institutions démocratique qui ont eu lieu en 2002-2033. Les 1 000 délégués à ces assises –la plus vaste consultation populaire de notre histoire dans ce domaine- s’étaient alors prononcés à 90% en faveur de l‘adoption d’un scrutin proportionnel. Quelle volte face!

Maintenant le PQ propose de recommencer à zéro un long et exigeant processus qui prendrait plusieurs années et qui serait une répétition des trois qui ont eu lieu depuis 1970 sous les gouvernements Bourassa, Lévesque et Charest, mais qui ont débouché sur un cul-de-sac à cause de l’absence de volonté politique. Ces démarches se sont faites, chaque fois, à grands renforts de commissions parlementaires qui ont reçu des centaines et des centaines de mémoires; de commissions d’étude qui ont fait le tour du Québec pour consulter la population; de livres verts et même d’avant-projets de loi. Tellement que le dossier de la réforme du mode de scrutin est le mieux documenté de tous ceux relevant de l’administration provinciale; mais tout est tabletté, renvoyé aux calendes grecques.

Il est donc évident qu’après quatre décennies de piétinement et de volte-face des partis traditionnels, qui se sont pourtant prononcés à tour de rôle en faveur d’un scrutin proportionnel, le dossier n’est pas plus avancé parce que la volonté politique n’existe pas et que seul prime un opportunisme électoral à courte vue. Présentement, les trois principaux partis représentés à l’Assemblée nationale ne veulent rien savoir de la déformation de l’expression de la volonté populaire qui s’est encore manifestée dans les résultats des dernières élections. Seul Québec solidaire s’en préoccupe et a proposé un scrutin mixte avec compensation pour y mettre fin. À tour de rôle, les partis traditionnels corrigent quelques lacunes dans le fonctionnement du système mais on ignore ses problèmes structurels.

Pourtant, pendant la dernière campagne électorale, on a pu constater que l’urgence de réformer le mode de scrutin a été un des sujets les plus fréquemment abordés par les commentateurs et les citoyens autant dans les médias sociaux que traditionnels. Il était alors saisissant de constater comment le fossé était profond avec les trois principaux partis qui, mus par leur opportunisme électoral à courte vue, ont complètement ignoré cet enjeu capital. De plus, on a pu constater que les expressions favorables à une réforme n’ont fait qu’augmenter ces derniers mois. Assisterons-nous bientôt à un réveil de l’opinion publique?

De plus en plus de citoyens constatent qu’il s’est développé dans notre système électoral une imposture capitale qui a instauré le chaos. Il n’est plus question de stabilité parlementaire, il n’est plus question même d’alternance au pouvoir. Notre démocratie représentative est à la remorque d’un mode de scrutin majoritaire désaxé qui constitue une véritable boite à surprise et qui produit des résultats fantasques. Toutefois, les partis dominants sont encore confiants de tirer leur épingle du jeu et veulent conserver le statu quo.

Paul Cliche,
Montréal, 22 janvier 2013


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Débattre de l'égalité?

Laissons Francis Lagacé nous parler du

débat en France autour du mariage des

conjoints de même sexe


PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Débattre de l'égalité?

21 janvier 2013

Contrairement à ce que certain aimerait bien nous faire croire, le débat en France autour du mariage des conjoints de même sexe est tout sauf riche. Il est empreint d'un navrant refus de l'égalité et d'une homophobie malheureusement très bien assumée pour beaucoup et dissimulée sous une prétention anthropologique profondément ridicule pour d'autres. Faire du fantasme maman, papa, bébé, le modèle de toutes les familles du monde alors que cette famille nucléaire est extrêmement circonscrite dans le temps et dans l'espace, c'est proprement étaler son ignorance.

Au Québec le débat a tourné court et a donné lieu rapidement à une loi sur l'union civile (en 2002) parce que les élus ont fait preuve de sensibilité et d'intelligence. Ils se sont vite rendu compte d'une chose très simple: de l'égalité devant les droits, on ne débat pas.

Il n'en a hélas pas été ainsi au niveau canadien et le sujet a été sur le devant de la scène médiatique pendant des années avant que la question ne se règle devant les cours, puis devant le parlement en 2005. Il y a même eu une commission parlementaire itinérante sur la question. Prétendre qu'il n'y ait pas eu de débat de ce côté-ci de l'Atlantique, c'est encore une fois étaler son ignorance. Toutefois, ce n'est pas que le débat fût à ce point justifié.

Il n'y a jamais eu de débats riches sur l'abolition de l'esclavage, mais des plaidoyers riches en faveur de l'égalité. Il n'y a jamais eu de débats riches sur le vote des femmes, mais des plaidoyers riches en sa faveur. Il n'y a jamais eu de débats riches sur le mariage des conjoints de même sexe, mais des plaidoyers riches en sa faveur.

Ce qui se débat, ce n'est pas ce qui oppose les Noirs et les Blancs, les femmes et les hommes, les homos et les hétéros, mais bien ce qui les concerne tous. Par exemple, il n'y a pas lieu de débattre de l'abolition de l'esclavage, mais bien de débattre des limites et de l'extension à accorder aux contrats de louage de sa force de travail d'un être humain à un autre être humain ou à une «personne morale». Il n'y a pas lieu de débattre du droit de vote pour les femmes, mais bien de débattre de comment le vote doit être exercé par tous, de son caractère plus ou moins proportionnel, de la fréquence de ce vote, de ce qui lie les personnes élues aux citoyennes et citoyens. Il n'y a pas lieu de débattre du mariage des conjoints de même sexe, mais de débattre par exemple de la PMA (procréation médicale assistée), pas dans le but de savoir si elle doit s'appliquer aux couples homos, mais de savoir si on l'accepte point. Si oui, il n'y a pas de raison que certains couples en soient exclus.

La France, hélas, ne fait pas particulièrement bonne figure avec ses hordes d'opposants à l'égalité des droits, qui se drapent dans des arguties spécieuses, qui fleurent le mépris et la haine. La France retarde, et j'aimerais bien qu'on m'explique comment les Espagnols, les Belges et les Néerlandais échappent tout à coup à la «civilisation» ou aux «principes anthropologiques» que prétendent défendre les antimariage.

Mais il faut bien que la plupart se rabattent sur des distinctions jésuitiques comme cette histoire de «couples ayant la capacité de reproduction», qui ne résiste pas une seconde à l'épreuve de la réalité, quand on sait que les couples stériles hétéros se marient sans aucune objection de quiconque et que la plupart des couples homos ont intactes leurs capacités de reproduction, dont ils ne se privent d'ailleurs pas. Mais, il le faut bien, dis-je, car il n'y a pas d'arguments justes contre l'égalité. Il n'y a que ce sentiment lancinant que ces «gens-là» ne sont pas comme nous, qu'ils ne peuvent pas former une famille et qu'on ne va tout de même pas leur confier des enfants.

Quant au supposé droit des enfants à avoir un père et une mère, quelle fadaise digne du plus mauvais élève de rhétorique! Les droits des enfants sont beaucoup plus sérieux et beaucoup plus précis que cela: l’aliment, la protection, l’hygiène, l’affection et l’éducation, peu importent le nombre et le sexe des personnes qui les leur procureront.

Débattre de l'égalité? Non. L'obtenir, si!

LAGACÉ Francis

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mardi 22 janvier 2013

Communiqué sur l'avenir politique d'Alexandre Leduc

Veuilliez s.v.p. prendre note que votre hôte Sergio De Rosemont appuit ouvertement Alexandre Leduc pour le titre de futur Porte-Parole Président de Québec solidaire


OUI BRAVO À NOTRE FUTUR NOUVEAU PORTE-PAROLE PRÉSIDENT DE QUÉBEC SOLIDAIRE


Communiqué sur l'avenir politique d'Alexandre Leduc

Publié le 21 janvier 2013 par Alexandre Leduc

ALEXANDRE LEDUC SERA CANDIDAT POUR ÊTRE LE PROCHAIN PORTE-PAROLE-PRÉSIDENT DE QUÉBEC SOLIDAIRE

Pour diffusion le 21 janvier 2013

MONTRÉAL, 21 janvier 2013. – Alexandre Leduc annonce aujourd’hui qu’il sera candidat pour devenir le prochain porte-parole et président de Québec solidaire.

C’est par la voie d’une lettre à l’intention de tous les membres du parti, ainsi qu’une courte vidéo en ligne qu’il a fait part de ses intentions.

Le parti des jeunes

Alexandre Leduc, âgé de 28 ans, croit fermement que c’est à Québec solidaire que les jeunes ont une réelle place où débattre et s’impliquer. «Je me lance pour démontrer que dans notre parti, les jeunes ont leur place, et ce, pas uniquement dans des ailes jeunesses.  Je veux inspirer les jeunes générations à s’impliquer dans Québec solidaire, car il faut que le souffle du printemps québécois trouve une voix sur la scène politique. Notre parti est le mieux placé pour assumer cette tâche», affirme M. Leduc dans sa lettre.

Indépendance, économie et communautés culturelles

Le jeune candidat propose de faire renaître la campagne Pays de projet dans une seconde phase axée sur la promotion de l’indépendance chez les communautés culturelles. Selon lui, cette tâche importante doit être prise en charge par Québec solidaire, car le Parti Québécois semble l’avoir abandonnée.

De plus, il a l’intention de continuer et d’élargir la diffusion et la promotion du Plan vert de Québec solidaire, un plan économique et écologique qui mérite à être davantage connu.

«La gauche souverainiste a beaucoup à offrir au Québec et pour y arriver, il faudra énormément de travail et de dévouement, ce que je vous offre de toute ma personne. Québec Solidaire est un parti qui veut faire progresser le Québec. Je veux m’atteler à cette tâche en faisant la promotion d’une économie propre au Québec où la prospérité est partagée», a conclu Alexandre Leduc.

Déjà plusieurs appuis

Je suis très heureux de pouvoir compter sur l’appui de plusieurs personnalités qui ont été candidats et candidates lors des dernières élections:

• Pierre Dostie, candidat dans Chicoutimi
• Patricia Chartier, candidate dans Bonaventure
• Guy Leclerc, candidat dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue
• Manon Blanchard, candidate dans Taillon
• Sébastien Robert, candidat dans Vachon
• Marie-Ève Mathieu, candidate dans Richelieu
• Émilie Beauchesne, candidate dans D’arcy-Mcgee
• Marc-André Pilon, candidat dans Vaudreuil
• Guillaume Boivin, candidat dans Louis-Hébert
• Patrice Gagnon, candidat dans Bourget
• Katia Gagnon, candidate dans Papineau
• Yan Smith, candidat dans Terrebonne
• Wilfried Cordeau, candidat dans Fabre
• Natacha Larocque, candidate dans Pointe-aux-Trembles
• François-Xavier Charlebois, candidat dans Jacques-Cartier
• Frédéric Nadeau, candidat dans Sanguinet
• Marie-Thérèse Toutant, candidate dans Verchères
• Myriam-Zaa Normandin, candidate dans Iberville
• Stacey Larouche, candidate dans Rivière-du-Loup-Témiscouata
• Jacynthe Sabourin, candidate dans Masson

INFORMATION PRISE ICI




PHOTO EN PLEINE GRANDEUR

Alexandre Leduc et Sergio de Rosemont lors du 6ème congrès de Québec solidaire

Oui je connais Alexandre et je crois en lui il fera un excellent successeur à Amir Khadir au poste de Porte-Parole de Québec solidaire



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