mardi 21 novembre 2017

Jouer à la destruction


Ma pensée, ma réflexion que je partage avec vous:


AGRANDIR

Jouer à la destruction 

Par Sergio de Rosemont

Voici la photo d'un jouet pour enfant perdu que j'ai trouvé sur le trottoir.

Pourquoi ai-je ramassé ce jouet pour ensuite le photographier ?

Par ce qu'à sa vue sur le trottoir, un questionnement m'est venu à l'esprit.

Il s'agit d'une réplique d'une grenade mais d'une grosseur réduite et faite d'un plastique mou.

Donc on peut constater qu'il s'agit d'un jouet conçu pour de jeunes enfants.

Assez particulier comme jouet à offrir à un jeune enfant, n'est-ce pas ?

Mais qu'est-ce qu'une grenade, une vraie grenade dans la réalité ?

Un arme de destruction.

Donc je me questionne.

Offrir un tel jouet à un enfant, n'est-ce pas comme banaliser la destruction ?

N'est-ce pas comme inconsciemment comme passer comme message à l'enfant que la destruction n'est qu'une chose banale ?

A-t-on conscience de ce qu'on offre comme jouet à un enfant ?

Je me questionne, et vous ?

«»------------------«»

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.15024574903
 

Un sourire aussi peut être un masque


Dans cette société où pourtant le sourire semble avoir beaucoup d'importance.


Un sourire aussi peut être un masque 

Par Sergio de Rosemont

Souvent, lorsqu'on a une ou des blessures dans l'âme et qu'on y ressent cette douleur; Souvent le sourire peut en devenir un masque.

Aucune douleur n'est insupportable comme celles à l'âme.

Et en société y a-t-il meilleur masque que le sourire pour voiler, cacher cette douleur ?

NON !

Non le sourire n'est pas toujours preuve de bien-être, de bonheur.

Parfois il peut auusi être signe de malheur, de douleur dans l'âme !

lundi 20 novembre 2017

C'était la rencontre du Collectif-RISQ


Voir les photos suite à mon texte


C'était la rencontre du Collectif-RISQ 

Par Sergio de Rosemont

Ce samedi 18 novembre 2017 à 13h30 c'était la rencontre du Collectif-RISQ.

La rencontre se tenait au Première Moisson 3001, rue Masson dans le Vieux-Rosemont.

Étaient présent Sébastien Rivard, François Brosseau et Sergio de Rosemont.

Le Collectif-RISQ enclenchera les démarches pour une communication avec l'Université Concordia.

Dorénavant le Collectif-RISQ tiendra ses réunion 1 fois par saison, et la prochaine rencontre se tiendra en avril ou mai 2018.

«»-----------------------«»

Qu'est-ce que le Collectif RISQ: Collectif pour une Réglementation de l'Industrie du Sondage au Québec ?

Un groupe de citoyens qui trouve que l'industrie des sondages n'est pas assez encadrée légalement.

Un groupe de citoyens qui considère que le public a le droit de connaître les groupes d'intérêts (compagnies, partis politiques, lobby) qui payent pour faire faire les sondages et qui demandent, lorsque cela avance leurs intérêts, la diffusion des résultats de ces sondages.

Un groupe de citoyens qui constate que les employés de ces compagnies travaillent dans des conditions difficiles.

Le Collectif RISQ a été créé afin d'amener les gouvernements fédéral et provincial à légiférer pour protéger les citoyens, les consommateurs et les employés face à une industrie devenue beaucoup trop influente sur notre société.

«»-----------------------«»

 
«»-----------------------«»

VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :
 www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.1502425
 

AGRANDIR

La rencontre se tenait au Première Moisson 3001, rue Masson dans le Vieux-Rosemont.


AGRANDIR

Sébastien Rivard et François Brosseau

Oui l'enfer lumineux existe !


Ma pensé ma réflexion sur cette société, notre société.


Oui l'enfer lumineux existe ! 

Par Sergio de Rosemont

Oui l'enfer lumineux existe !

Oui l'enfer lumineux existe lorsque t'es itinérantE et que par un bel après-midi ensoleillé alors que tu cherche à te reposer calmement dans un parc public et, qu'hélas qu'on te fait le message que t'es pas à ta place et d'aller ailleurs.

Oui l'enfer lumineux existe lorsque t'es itinérantE et que par un bel après-midi tu décide de quêter et que malgré le fait que tu sois poliE que des passants te servent injures et mépris.

Oui l'enfer lumineux existe lorsque t'es toxicomane et que par une belle matinée ensoleillée dans un fond de ruelle que tu te fais une injection. Mais hélas ce que tu t'injecte n'est pas ce que ce pusher t'avais promit mais plutôt du fentamyl et que tu te sens agoniser seul dans ton coin.

Oui l'enfer lumineux existe lorsque dans ton passé t'as été agressée et que par cette matinée ensoleillée alors que tu marche sur cette rue pour te rendre à ton travail et que par hasard tu croise sur ton chemin celui qui t'avait agressé, celui qui avait broyé ta vie et que tu croise son regard.

Ce regard qui te ramène à la surface des douleurs et un cauchemar de ton passé.

Oui l'enfer peut nous frapper n'importe quand, même en plein jour.

Oui cette société peut devenir pour n'importe qui un enfer.

Malheureusement plusieurs semblent oublier que souvent les coups durs de l'existence peuvent vous heurter en plein jour, pas seulement la nuit.

Oui le malheur peut frapper en plein soleil !

Oui l'enfer peut être lumineux en plein soleil !

On oubli trop souvent que cette société est pour plusieurs un enfer où les démons sont des humains comme eux.

Oui, les citoyenNes peuvent se transformer aussi en démonNes sous le pouvoir des préjugés !

Oui l'enfer lumineux existe !

dimanche 19 novembre 2017

C'était l'AG du FRAPRU


Voir les photos suite à mon article


C'était l'AG du FRAPRU 

Par Sergio de Rosemont

Les jeudi 16 et vendredi 17 novembre 2017, c'était l'assemblée générale du FRAPRU à l'Espace Fullum dans l'ancienne chapelle.

Le Comité Logement Rosemont était présent.

Nous avons discuté en ateliers de la tournée Pour le droit au logement et de la dernière manifestation à Ottawa.

Nous avons fait l'analyse des données du Recensement 2016.

Nous avons aussi discuté des luttes face à Ottawa et Québec.

Et vendredi nous avons eu le plaisir d'accueillir Will Prosper pour une formation sur le racisme systémique.

«»----------------------------«»

POUR PLUS D'INFORMATIONS :


FRAPRU
Front d'action populaire en réaménagement urbain
1431 rue Fullum, # 201
Montréal, Qc
H2K 0B5


--------------------


Comité Logement Rosemont
5350, Lafond, local R-145
Montréal (Québec)
H1X 2X2


«»----------------------------«»

VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.14986826907

--» PHOTOS DU 16 NOVEMBRE 2017 «--


AGRANDIR

L'assemblée générale du FRAPRU à l'Espace Fullum dans l'ancienne chapelle.


AGRANDIR

Véronique et Céline à l'animation.


AGRANDIR

Sébastien le coordonnateur du Comité Logement Rosemont lors de l'atelier.


AGRANDIR

Caroline et Sergio de Rosemont lors de l'atelier.

Merci à Sébastien pour la photo.


AGRANDIR

Caroline et Diane de la délégation du Comité Logement Rosemont.


AGRANDIR

Émilie de la permanence du FRAPRU au micro.


AGRANDIR

Émilie et Véronique à l'animation.


AGRANDIR

Les militantEs du FRAPRU au travail.

--» PHOTOS DU 16 NOVEMBRE 2017 «--


AGRANDIR

Véronique, stagiaire au Comité Logement Rosemont.


AGRANDIR

Diane et Michel de la délégation du Comité Logement Rosemont.


AGRANDIR

Sébastien coordonnateur du Comité Logement Rosemont au micro.


AGRANDIR

Et vendredi nous avons eu le plaisir d'accueillir Will Prosper pour une formation sur le racisme systémique.

Le mythe de l’émancipation des femmes israéliennes


À LIRE





(Réservé aux hommes. Entrée strictement interdite aux femmes)

Le mythe de l’émancipation des femmes israéliennes 

12 novembre 2017

La mythologie d’un sionisme égalitaire et moderne, réservant une place de choix aux femmes, depuis les kibboutz jusqu’à l’armée « la plus morale du monde », où les femmes seraient respectées, en prend un coup dans le reportage de Laura Raim* publié par le Monde Diplomatique.

Les Israélennes interrogées par ’lenvoyée spéciale du mensuel français, montre que derrière la propagande et une certaine vitrine législative, la plupart des femmes, —et pas seulement les Palestiniennes ou les Ethiopiennes, mais l’ensemble des Israéliennes juives, sont loin de goûter à l’égalité avec les hommes.

Déjà dans les kibboutz, lors de la création de l’Etat d’Israël, les fameuses « pionnières étaient plus souvent employées dans les cuisines, les garderies et les buanderies collectives que dans les champs et les usines », relève la chercheuse Sarai Aharoni du centre féministe de Haïfa.

Celle-ci rappelle au passage que pour les « Pères fondateurs » comme pour Théodore Herzl, la femme était avant tout chargée du "travail reproductif sur le front domestique » et le nouveau Juif se devait d’être musclé et viril, et non « timoré » comme « les créatures du ghetto ».

Et "ne pas mettre au monde au moins 4 enfants revenait à trahir la mission juive » selon les paroles de David Ben Gourion.

« Les valeurs hiérarchiques et autoritaires de l’armée infusèrent dans tous les pôles de pouvoir », au point que y compris les officiers de réserve initiateurs du principal mouvement pacifiste, « La Paix Maintenant », interdirent que leur pétition soit signée par des femmes, fait remarquer Hannah Safran, membre des Femmes en Noir qui manifestent tous les vendredi contre l’occupation des territoires palestiniens.

Dans la société israélienne l’écart de salaires entre hommes et femmes est de 22 %.

« Et tandis que l’Etat dépense sans compter pour l’armée, la colonisation et le mur de l’annexion, il refuse de créer des garderies (seuls 20% des enfants de moins de 3 ans ont accès à une garderie publique et subventionnée), réduit les allocations familiales, notamment pour les mères célibataires, dont 81 % vivent sous le seuil de pauvreté.

Une famille israélienne sur 5 vit en-dessous du seuil de pauvreté, et les plus touchées sont les Juives originaires des pays arabes, les "Mizahim","qui constituent la moitié de la population juive israélienne et continuent à souffrir du racisme de l’élite ashkénaze", indique Henriette Dahan-Kalev de l’université de Beersheba.


A l’armée, leur sort n’est guère plus enviable : le harcèlement sexuel est fréquent mais quasiment jamais puni pénalement. Il ne faut pas affecter le moral des guerriers...

Dernier scandale en date, rapporte Laura Raim, le brigadier général Ofek Buchris, accusé de viol par deux soldates en 2016, a seulement été dégradé au rang de colonel. « Prenant sa défense, le général de division Gershon Hacohen a même osé invoquer la Bible, et comparer Buchris à David, resté roi d’Israel alors qu’il avait abusé de Bethsabée."

Même chose pour les violences conjugales. Entre les mauvaises habitudes prises au service militaire à force de brutaliser les Palestiniens impunément, et la permissivité générale concernant le port d’armes « pour se défendre », les femmes ne sont pas à la fête, et doivent s’estimer heureuses quand elles ne sont pas victimes des armes de leur conjoint. (Un nombre croissant d’entre elles ont été tuées de cette manière).

Le tout dans un contexte où l’emprise des religieux ne cesse de grandir. Israel recense 830.000 Juifs ultra-orthodoxes, soit 11 % de la population, ainsi que 10 autres pourcent répertoriés en tant que nationalistes religieux imposant une observance tout aussi rigide de la religion juive, et exerçant une influence croissante au sein du gouvernement. La stricte séparation des femmes dans la rue, dans les bus, dans les queues des supermarchés, ne se cantonne plus au quartier de Mea Shearim à Jérusalem mais s’étend à de nombreuses villes.

Une mère orthodoxe de 5 enfants, raconte avoir reçu des pierres et des crachats parce qu’elle faisait un jogging (tête couverte et pantalon long) dans sa ville de Beit Shehem. Elle se bat, pour le moment sans succès, indique Laura Raim, pour faire retirer les panneaux accrochés sur les immeubles et interdisant aux femmes de porter des pantalons et de « traîner » dans les rues.


Et de manière générale, dans cet état très "moderne", les tribunaux rabbiniques, dominés par le courant ultra-orthodoxe, et exclusivement composés d’hommes (les femmes n’ayant même pas le droit d’apparaître comme témoins) demeurent seuls compétents pour statuer sur les mariages et les divorces entre Juifs. Une femme ne peut obtenir le divorce sans l’accord de son époux, qui "dispose là d’une arme de chantage redoutable pour extorquer des modalités de séparation avantageuses", remarque Laura Raim . Et si le mari refuse le divorce, la femme ne peut se remarier. Et si elle a d’autres enfants, ils sont considérés par l’Etat d"Israël comme des bâtards. (Inutile de dire que la réciproque n’est pas vraie...), explique Ruth Halperin-Kaddari, chercheuse à l’université Bar-Ilan.

Mais comme l’Etat a trop besoin des religieux et de la Bible pour justifier l’entreprise sioniste et la dépossession des Palestiniens qui en constitue le coeur, il n’est pas question pour lui, de se fâcher avec ces messieurs, quitte à soumettre les femmes à ces conditions rétrogrades, conclut la sociologue Revital Madar.

Source : Le Monde Diplomatique du mois de novembre 2017. En vente dans tous les kiosques pour celles et ceux qui ne sont pas abonnés. Et en plus de deux pleines pages très instructives sur la terrible inégalité des femmes israéliennes, de nombreux autres articles passionnants, comme celui sur la révolte des domestiques en Inde.)

CAPJPO-EuroPalestine

 

vendredi 17 novembre 2017

C'était l'AG de Qs-Rosemont


Voir les photos suite à mon article.


C'était l'AG de Qs-Rosemont 

Par Sergio de Rosemont

Ce 14 novembre 2017 à 19h c'était l'assemblée générale de Québec solidaire Rosemont.

L'assemblée se tenait dans le local A 307 du Collège de Rosemont.

René Charest présidait l'assemblée à laquelle 40 solidaires ont participé.

L'assemblée générale de Qs-Rosemont a voté pour la fusion avec Option Nationale.

C'était aussi une assemblée préparatoire pour le congrès de décembre.

P.S : Bonne nouvelle Rosemont serait une circonscription pouvant devenir solidaire à l’élection de 2018

«»-------------------------------«»


«»-------------------------------«»

VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook : www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.14879778584928
 

AGRANDIR

L'assemblée se tenait dans le local A 307 du Collège de Rosemont.


AGRANDIR

Maxime Vinet Béland le porte-parole de Qs-Rosemont s'adressant à l'auditoire.


AGRANDIR

Amir Khadir s'adressant à l'auditoire.


AGRANDIR

Marie-Hélène du Coco de Qs-Rosemont s'adressant à l'auritoire.

C'était la dernière pour Jean-Claude


Voir les photos suite à l'article


C'était la dernière pour Jean-Claude 

Par Sergio de Rosemont

Ce mardi 14 novembre 2017 à 14h c'était la rencontre du comité de la "Priorité logement de Rosemont".

La rencontre se tenait dans l'Espace V" du centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.

La rencontre était co-animée par Alice et Jean-Claude du Comité Logement Rosemont et par Danny Dan de la CDC Rosemont.

C'était la dernière pour Jean-Claude que je tiens à féliciter pour son excellent travail.

«»------------------«»

Il est pertinent de rappeler que le comité "Priorité logement de Rosemont" est issu de la démarche « Décider Rosemont ensemble » et qu’il est animé par le "Comité Logement de Rosemont".

Pour les résidents de Rosemont désirant participer au comité « Priorité logement de Rosemont » contactez:

Alice Châtel
514-597-2581
 
alice.chatel@comitelogement.org

ou

Daniel Desputeau
514-524-1797 poste 230

 d.desputeau@cdcrosemont.org

«»------------------«»

POUR PLUS D'INFORMATION :


Comité Logement Rosemont
5350, Lafond, local R-145
Montréal (Québec)
H1X 2X2


«»------------------«»

VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :  
www.facebook.com/serge.rosemont.7/media_set?set=a.148790575850007
 

AGRANDIR

La rencontre au centre Gabrielle et Marcel Lapalme situé au 5350 rue Lafond dans le Vieux-Rosemont.


AGRANDIR

La rencontre se tenait dans l'Espace V".


AGRANDIR

À partir de la gauche : Isabel stagiaire au Comité Logement Rosemont, Alice et Jean-Claude à l'animation.


AGRANDIR

Danny Dan échangeant avec Jean-Claude.


AGRANDIR

Francis était des nôtres.


AGRANDIR

Jean prenant des prestations vidéos.


AGRANDIR

Une photo souvenir en hommage à Jean-Claude.