mardi 19 septembre 2017

Le crime misogyne


Voici un texte de Francis Lagacé qui porte à la réflexion :


Le crime misogyne 

8 septembre 2017

Certains douloureux « faits divers » sont en réalité des faits de société révélateurs de notre degré de civilisation. Pendant combien de temps nous sommes-nous contentés de fermer la fenêtre pour ne pas entendre les cris de l'enfant battu comme plâtre par le voisin ? Le faisons-nous encore ?

Faut-il rappeler la complaisance dont nous avons jusquà tout récemment enveloppé les rituels d'initiation dans les cégeps et les universités, sous prétexte que c'étaient des processus d'intégration au groupe alors qu'il était connu qu'elles donnaient lieu à des dérapages de nature violente et/ou sexuelle, occasions pour de petits tortionnaires pervers de libérer leurs plus basses pulsions. Que de jeunes femmes, mais aussi de jeunes hommes, ont souffert en silence de ces abus tolérés et même louangés par la société ?

Il en est de même des bizutages militaires qu'on a fait semblant de découvrir au milieu des années 90 alors que toute personne ayant connu un membre des « Forces » savait fort bien que les initiations n'avaient rien d'anodin, la possibilité de filmer à peu de frais et de diffuser à grande échelle ayant fait la différence.

On a ramené récemment la notion de « crime passionnel » dans le cas d'un homme qui a tué sa conjointe et enlevé son enfant. On se rappellera que ce concept servait à diminuer les peines prévues pour les crimes contre la personne en prétextant de l'aveuglement causé par l'amour et la passion.

Comment peut-on oser appeler de l'amour cette façon de considérer les femmes comme une possession destinée à tous les abus de son propriétaire plutôt que comme une personne humaine égale à soi ?

Ce genre de crime n'a rien de passionnel, mais tout de la misogynie. Il s'agit de faire payer les femmes pour toute volonté d'autonomie, de liberté. Maltraiter les esclaves n'a jamais été un crime passionnel, mais toujours un crime contre l'humanité. Décider de détruire les femmes qui résitent au bon vouloir du mâle insulté, s'en prendre à leurs enfants pour bien marquer sa volonté de les atteindre dans tout ce qu'elles chérissent, ce serait de la passion ? Non, c'est de la misogynie pure et simple. On devrait le reconnaître plutôt que de chercher des circonstances atténuantes.

LAGACÉ, Francis

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Un ‘provincialisme crasse’, accuse le journaliste Robitaille; pourquoi cette attaque injustifiée contre Québec solidaire?


Laissons la parole à Paul Cliche



Un ‘provincialisme crasse’, accuse le journaliste Robitaille; pourquoi cette attaque injustifiée contre Québec solidaire?  

Antoine Robitaille, chef du bureau d’enquête de Québécor Média au parlement de Québec,  vient de taxer Québec solidaire de «provincialisme crasse». Dans une chronique publiée le 16 septembre dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, ce journaliste expérimenté s’est livré à  cette charge, aussi gratuite que surprenante, sous prétexte que les porte-parole du parti indépendantiste de gauche, les députés Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois, ont écrit dans un communiqué que le Québec était une «province». Je me demande bien pourquoi l’ancien éditorialiste du Devoir cherche ainsi noise à QS puisqu’il  sait fort bien que le statut  du Québec au sein de la fédération canadienne est celui de province. Il sait fort bien aussi que QS s’est prononcé en faveur d’un régime présidentiel pour remplacer la monarchie constitutionnelle où le chef d’État est la reine du Royaume-Uni britannique qui se dédouble en reine du Canada.
 
Dans leur communiqué, les députés solidaires se sont attaqués à la concentration du pouvoir dans les mains du premier ministre qu’ils  ont qualifié de ‘monarque’ élu. Ils se sont engagés à ce qu’un éventuel gouvernement solidaire  répartisse ces derniers en redonnant notamment ses lettres de noblesse au poste de vice premier (ou première) ministre qui ne serait plus un titre honorifique. De plus, le Conseil des ministres aurait plus qu’un simple rôle conseil. Ainsi, ses décisions pourraient être prises à la majorité des voix plutôt que par le premier ministre seul..
 
On comprend  mieux là où  M. Robitaille veut en venir lorsqu’il écrit que «malgré ses velléités souverainistes ce parti (QS) ne critique jamais le régime fédéral». Et qu’il  se dit d’accord avec le politologue Denis Monière qui reproche à QS de participer «à la provincialisation des esprits».

Une campagne pour disqualifier Québec solidaire
 
On comprend surtout que le chroniqueur politique du Journal de Montréal a décidé d’apporter son appui à la coterie de ceux qui, pour des intérêts divers, tentent de disqualifier Québec solidaire comme porte-étendard valable de l’Indépendantisme québécois sous prétexte qu’il s’éloignerait trop de l’orthodoxie souverainiste. Cette campagne a débuté il y a plusieurs mois, mais elle s’est intensifiée depuis quelques semaines. Elle a pour but de créer un climat de suspicion  au moment où des pourparlers se déroulent entre QS et Option nationale afin qu’ils unissent leur destin. On peut prévoir qu’elle ira en s’amplifiant à l’approche les élections, Jean-Francois Lisée a d’ailleurs enfourché ce cheval de bataille depuis qu’il est en selle comme chef du PQ.
 
Denis Monière, qui a été candidat d’Option nationale dans Sainte-Matie-Saint-Jacques en 2012, ne s’en cache d’ailleurs pas. Dans un texte daté du 5 mai dernier,  il affirme que ceux qui, au sein de son parti, veulent favoriser un rapprochement avec Québec solidaire prennent leur désir pour la réalité, car ils ont tendance à minimiser les différences entre les deux. Ils les met donc en garde pour qu’ils ne laissent pas «éblouir par un miroir aux alouettes.»
 
L’attaque  la plus énigmatique provient du directeur de la revue l’Action nationale, Robert Laplante qui, dans l’éditorial du numéro juin-septembre 2017, s’en prend aux «manigances de Québec solidaire et à ses simulacres de combat national» sans préciser davantage ni fournir la moindre preuve de son avancé.
 
Les principales attaques contre QS proviennent, de façon inattendue, de la part d’anciens membres de l’establishment syndical. Un d’entre eux est Michel Rioux ex-directeur de l’information à la CSN maintenant secrétaire du conseil d’administration du Devoir et membre du comité de rédaction de l’Action nationale. Ce dernier écrit dans un texte publié dans l’aut’journal le 22 novembre 2016 que QS est «un allié objectif du parti libéral dont il est en passe de devenir un compagnon de route.» Un autre est Louis Fournier, ex-directeur des communications à la FTQ, qui utilise une tactique semblable à celle dont se servait Duplessis contre les syndicats dans les années 1950. Dans un texte publié dans Le Devoir le 9 mai 2016, il écrit que QS  est un «parti d’extrême gauche (…)  qui accueille en son sein des collectifs marxistes dont des groupes trotskystes qui se qualifient de révolutionnaires». Et j’ajoute : Ces textes pourraient s’intituler «Ce soir, on fait peur au monde». Il est malheureux que ce soient de présumés progressistes qui les aient écrits.

Paul Cliche, Montréal,

18 septembre 2017

dimanche 17 septembre 2017

Les frontières, ce noeud coulant dans la vie des Palestiniens


Voici un article qui porte à la réflexion:



Les frontières, ce noeud coulant dans la vie des Palestiniens

14 septembre 2017

"Ceux qui refusent l’étouffement à petit feu dans Gaza assiégé risquent leur vie en embarquant sur des bateaux clandestins à destination de l’Europe – et beaucoup, hélas, meurent noyés". Une tribune de Samah Jabr*.

"Un jour, après une conférence que j’avais donnée à Bruxelles, j’ai été abordé par un très jeune Palestinien de Gaza. Son souhait était des plus pragmatiques : il voulait que je l’aide à obtenir des documents attestant qu’il était palestinien. Ce jeune homme ne supportait plus la vie qu’il menait à Gaza, alors ils s’était enfui par les tunnels, passant ensuite par un terrible périple à travers l’Égypte et plusieurs pays d’Europe avant d’arriver à Bruxelles. Tout son argent y était passé, il avait dû payer tout ce qui peut être payé aux contrebandiers et aux passeurs. Lorsque le bateau qui le transportait était arrivé près des côtes italiennes, il avait fait naufrage et plusieurs de ses compagnons étaient morts. Il avait perdu en mer tout ce qu’il possédait, y compris ses papiers d’identité et son certificat de naissance.

À Gaza, les frontières sont désormais un nœud coulant qui étrangle la vie des habitants. L’état de siège entrave tout potentiel humain en faisant obstruction à l’alimentation électrique, au travail, aux études, en privant les gens de soins médicaux. Récemment, le Centre Palestinien de Recherche sur les politiques et enquêtes d’opinion (PSR) en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza a révélé qu’un Gazaoui sur deux pensait à émigrer. Ceux qui refusent l’étouffement à petit feu dans Gaza assiégé risquent leur vie en embarquant sur des bateaux clandestins à destination de l’Europe – et beaucoup, hélas, meurent noyés. Les clés de la serrure des frontières servent à renforcer la dépendance à l’égard des maltraitants. Toute autorisation de franchir la frontière est soumise au chantage et à l’exploitation ; nombreux sont les témoignages de patients gazaouis à qui l’on a demandé de devenir informateurs pour les services israéliens en échange d’une permission de passer la frontière pour recevoir des soins médicaux.

En tant que Palestinien de Jérusalem, sans passeport ni citoyenneté, je connais très bien ce sentiment paradoxal qu’implique le passage de frontières, locales ou internationales : la honte d’être fouillé comme un suspect en permanence, la frustration que causent les heures et les jours volés par ces délais qui vous mortifient, l’angoisse de ne pas pouvoir franchir la frontière dans l’autre sens au retour – et en même temps ce désir de contacts au-delà des frontières, cette envie d’échanger nos connaissances et nos expériences avec autrui, cette aspiration à transcender les limites coloniales imposées par les accords Sykes-Picot, le plan de partition, la ligne verte, les zones a,b,c, etc. J’ai appris de nombreuses langues, étudié le domaine de la psychiatrie, qui me servent de visa et de passeport et me permettent des passages de frontières symboliques vers d’autres mondes.

Comme je travaille en Cisjordanie, je traverse les frontières tous les jours. Je passe par des moments de perplexité : attentes humiliantes, mais aussi expériences riches et multiples. J’observe de jeunes hommes escaladant 8 mètres puis sautant dangereusement du haut du mur dans l’espoir de trouver du travail dans les territoires tenus par Israël. Quelques-uns en sont morts, ou bien ils ont été tués, et beaucoup d’autres se sont blessés ou se sont fait arrêter au cours de cette aventure. J’observe la façon dont les frontières existent en béton sur les terres et en pensée dans les esprits. Il n’y a pas que la conduite automobile qui diffère entre les deux côtés du mur ; la frontière crée, de multiples façons, des comportements et des sentiments différents. Entre Jérusalem et la Cisjordanie, il y a un gouffre en ce qui concerne le PIB par habitant, l’éducation, la santé et les droits humains.

Mais ces frontières ne sont pas forcément physiques, tels un mur ou un poste de contrôle. Je pense aux “zones de l’être” et aux “zones de non-être” de Frantz Fanon, dessinées par la ligne virtuelle qui sépare les gens selon les rapports de force et de domination qu’ils exercent les uns sur les autres.

Dans mon pays, les frontières sont tracées par le sang sur le sol. Elles ne sont ni naturelles ni neutres. Elles sont fabriquées par l’occupation, pour maintenir le rapport de force entre l’occupant et les natifs de Palestine. Pourtant le destin des Palestiniens ne devrait pas être déterminé par un rapport de forces. D’après l’article 13 de la Déclaration des Droits Humains des Nations Unies, “Quiconque se trouve légalement sur le territoire d’un État a le droit d’y circuler librement et d’y choisir librement sa résidence” et “Toute personne est libre de quitter n’importe quel pays, y compris le sien.”(...)

Samah Jabr

Source : chroniquepalestine.com/appel-ciel-transcender-frontieres-de-loccupation

Samah Jabr est psychiatre et psychothérapeute à Jérusalem. Elle milite pour le bien-être de sa communauté, allant au-delà des problèmes de santé mentale. Elle écrit régulièrement sur la santé mentale en Palestine occupée.

CAPJPO-EuroPalestine

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L’algérie et l’Afrique du Sud s’opposent à la présence d’Israël dans l’Union Africaine


Ca va de moins en moins pour Benjamin Netanyahou



Netanyahou réunit les ambassadeurs israéliens en Afrique

L’algérie et l’Afrique du Sud s’opposent à la présence d’Israël dans l’Union Africaine

11 septembre 2017

Face à son impopularité croissante en Europe et aux Etats-Unis, Israel manoeuvre pour s’introduire progressivement sur le marché africain et obtenir des appuis politiques, et demande maintenant carrément de devenir "pays membre observateur" au sein de l’Union Africaine. Alger et Pretoria opposent leur veto !

Israël annonce un retour dans le continent africain (on sait qu’il y a toujours collaboré avec les pires régimes), et dans son entreprise de séduction, Netanyahu a promis une aide de un milliard de dollars à l’Afrique de l’Ouest.

"En octobre prochain se tiendra le premier sommet Israël-Afrique qui se réunira dans la capitale togolaise, Lomé. Mais comme l’appétit vient en mangeant, Tel-Aviv veut faire de ce sommet au Togo un tremplin vers l’Union africaine en y briguant un poste d’observateur. L’Algérie et l’Afrique du Sud s’y opposent fermement", rapporte le site www.le1.ma.

Un premier pas a été franchi avec le rétablissement des relations diplomatiques entre Israël et le Sénégal.

Mais l’Algérie et l’Afrique du sud refusent catégoriquement toute normalisation avec Tel-Aviv : l’Algérie pour des raisons idéologiques et historiques remontant à l’ère de Houari Boumedienne et l’Afrique du Sud qui, sous le régime d’apartheid soutenait Israël mais qui entretient aujourd’hui des relations difficiles Tel-Aviv, y compris après la mort de Nelson Mandela.

"Et malgré tout le réseau mobilisé par Simon Solomon, président du lobby africain à la Knesset et de ses très influents acolytes Merav Michaeli et Pnina Tamano-Shata, aucune rencontre n’a été possible entre Benjamin Netanyahu et l’ex-présidente de la Commission de l’Union africaine, la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma", commente le1.ma.

Sans parler des des débouchés commerciaux potentiels, Israël aimerait s’assurer de davantage de votes africains favorables aux sein des Nations Unies, les motions pro-israéliennes proposées en Assemblée générale par Washington ou Tel-Aviv, n’étant que moyennement appréciées par les Etats africains.

Israel s’est assuré jusqu’ici l’appui du Rwanda, par son président interposé qui a été reçu dernièrement en fanfare par le lobby israélien à Washington AIPAC, du Libéria, plateforme historique du sionisme international, et l’Ethiopie, désormais membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, dont les dirigeants ferme les yeux sur la façon dont Israel traite les juifs éthiopiens qui ont émigré en Israel à sa demande.

Source : www.le1.ma/lalgerie-et-lafrique-du-sud-ne-veulent-pas-disrael-au-sein-de-lunion-africaine

CAPJPO-EuroPalestine

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jeudi 14 septembre 2017

L'art de la confusion par la récupération par cette extrême-droite identitaire


S.v.p. prendre le temps de regarder les photos en bas de mon texte avant de le lire.

Ma réflexion que je partage avec vous :


L'art de la confusion par la récupération par cette extrême-droite identitaire

Par Sergio de Rosemont

Vous avez sûrement remarqué que le groupuscule raciste, xénophobe "La Meute" aime bien utiliser l'image du loup.

Serait-ce possible qu'il y ait comme une idée de récupération dans un but de mobilisation de leur part ?

Est-ce que la récupération de leur part est consciente ou inconsciente ?

Peu importe il y a récupération !

Vous rappelez-vous il y a une couple d'années avant l'apparition de "La Meute" qu'il y avait eu une tentative étudiante de gauche de comme redonner vie au "Printemps érable" et pour cette relance appelé "Printemps 2015", l'image du loup était aussi utilisée comme représentation graphique du "Printemps 2015" sur les affiches et les macarons.

C'est en voyant cette image faciale d'un loup sur le dos de la veste porté par cette femme que la réflexion m'est venue, c'était une veste de style kangourou à image de loup qui se vend dans quelques boutiques qui parfois seront des boutiques pour touristes.

C'est un vêtement à priori sans aucune valeur politique.

La vue de ce vêtement m'a rappelé un incident qui m'est survenu en août 2017.

L'incident c'est que je portais un t-shirt avec l'image d'un loup vu de côté.

Encore là l'image de loup sur mon t-shirt n'a aucune valeur politique.

Le seul message qui pourrait être assimilé à mon t-shrit est celui que j'aime les loup et rien d'autre.

Voilà je me promenais sur l'avenue Mont-Royal, tout d'un coup sur un coin de rue où j'attendais le changement de lumière je remarque un homme dans la trentaine qui me défigurait et qui me semblait porter attention à mon t-shirt.

J'ai alors compris dans ma tête que l'homme était mal à l'aise à la vue du logo de loup sur mon t-shirt..

Comme s'il y avait dans sa tête une confusion, un interrogation où il se demandait si j'avais affaire avec "La Meute".

Soyez rassurez NON je n'ai rien à voir avec "La Meute", jamais je ne descendrais aussi bas moralement.

Pour plus de précision mon t-shirt avec un loup comme motif est un un t-shirt confectionné par une entreprise Québécoise à valeur écologique qui appartient àa l'un de mes amis qui a des valeurs progressives, et j'ai acheté ce t-shirt par ce que j'aime ce t-shirt et le loup qui est imprimé dessus et aussi pour encourager mon ami.

Je sais que le loup sur mon t-shirt n'a rien à voir avec le logo de "La Meute", mais fort probablement que dans sa tête un loup c'est un loup.

Effectivement comme on dit il y a ceux qu'on qualifie de ( Visuel ) et ceux qu'on qualifie d'( Auditif ).

Et certains peuvent avoir une mémoire visuelle qui ne retiendra que le global sans trop retenir les détails des choses.

Exemple; ils ont remarqué que le logo de "La Meute" est un loup, et ils ne retiendront seulement que le logo est un loup, mais ils ne retiendrons pas que dans le logo qu'il y a aussi l'emprunte de la patte du loup, et même ne retiendront pas que l'on voit le loup de face, en d'autres mots ils ne retiendront juste que le logo est un loup.

Et probablement qu'il y a des gens avec une mémoire visuelle limitée ayant été disons marqués négativement par l'Évangile Xénophobe de "La Meute" qui à chaque fois qu'ils percevront un t-shirt ou tous autres objets avec l'image d'un loup auront le réflexe de se demander s'il s'agit de "La Meute" et cela même si l'image du loup qui est devant leurs yeux n'a rien à voir avec "La Meute" vu que dans la mémoire socio-collective les derniers à avoir utiliser l'image du loup et à avoir marqué les médias est "La Meute".

Et qui sait si dans ceux qui se tiennent pas trop informé du côté politique et des mouvements sociaux de pression pourraient dans leur mémoire confondre "Printemps2015" et "La Meute".

Et cette confusion peut avoir lieux même si "Printemps2015" et "La Meute" et cela même si les 2 sont aux 2 antipodes politique.

Est-ce voulu de leur part ?

Peut-être !

À réfléchir,....

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VOICI LES PHOTOS :

P.S: Vu que pour l'instant je met mes photos sur Facebook et vu que Facebook aime bien à l'occasion changer l'adresse URL des photos, en cas où qu'un tel changement surviendrait à mes photos voici l'adresse de mon article en version Facebook :


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C'est en voyant cette image faciale d'un loup sur le dos de la veste porté par cette femme que la réflexion m'est venue, c'était une veste de style kangourou à image de loup qui se vend dans quelques boutiques qui parfois seront des boutiques pour touristes.


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Le logo de "La Meute"


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Vous vous rappelez du logo de "Printemps2015" ?


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Le logo de loup sur mon t-shirt.

Mon loup n'est pas raciste !

Salaire médian : « Philippe Couillard maintient le Québec en queue de peloton  », dit Amir Khadir


Je partage à titre d'information



Salaire médian : « Philippe Couillard maintient le Québec en queue de peloton  », dit Amir Khadir

13 septembre 2017

Le député de Mercier, Amir Khadir, tient responsable le premier ministre Philippe Couillard d’avoir favorisé les grands patrons tout en maintenant les familles du Québec en queue de peloton en matière de revenus.

« Philippe Couillard se fait l’apôtre d’une économie de dirigeants. M. Couillard appuie les grands patrons qui laissent les travailleurs et les travailleuses ordinaires derrière. Ses amis les barons aux commandes de l’économie ne cessent de voir leurs salaires et bonis, déjà faramineux, augmenter alors que les salaires d’une majorité de familles n’augmentent presque plus. Il n’y a vraiment pas de quoi se vanter de son bilan économique!  M. Couillard devrait avoir honte que les familles québécoises soient en moins bonnes conditions financières que celles des autres provinces canadiennes! C’est inacceptable! », a indiqué Amir Khadir, rappelant que Québec solidaire propose plutôt une économie de travailleuses et de travailleurs basée sur le développement de meilleurs emplois à temps plein et l’établissement d’un salaire minimum à 15$ de l’heure.

Le gouvernement du Québec contribue aussi à la stagnation des revenus des familles en permettant aux grandes industries de piller nos ressources naturelles pour une bouchée de pain, déplore Amir Khadir.

« Les provinces qui s’en sortent le mieux sont celles qui disposent d’importantes quantités de ressources naturelles. Or, le gouvernement du Québec continue de faire cadeau de nos nombreuses richesses aux grandes corporations cannibales! Dois-je rappeler que sur les 54 milliards de dollars de minerais tirés de notre sol depuis 2009, un seul maigre milliard de dollars nous est revenu? Les gouvernements successifs ont choisi leur camp : les puissants, plutôt que les travailleurs et les travailleuses honnêtes », de conclure Amir Khadir.

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mercredi 13 septembre 2017

Catalogne - Manon Massé se rendra à Barcelone pour appuyer le peuple catalan lors du référendum


Je partage à titre d'information



Catalogne - Manon Massé se rendra à Barcelone pour appuyer le peuple catalan lors du référendum

11 septembre 2017

En cette journée de La Diada, la fête nationale catalane, la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé, souhaite réitérer l’appui de sa formation politique au processus référendaire sur l’indépendance de la Catalogne.  La porte-parole de Québec solidaire se rendra d’ailleurs sur place le 1er octobre prochain pour appuyer le peuple catalan dans sa démarche démocratique d’autodétermination politique.

« Notre formation politique se sent extrêmement solidaire de la lutte menée par le courageux peuple catalan pour obtenir son indépendance et former un pays souverain au sein de l’Europe.  Malgré les manigances et les pressions indues du gouvernement central à Madrid, il ne fait aucun doute que les Catalans ont le droit de se prononcer démocratiquement sur la souveraineté de leur peuple, comme le stipule le droit international. Le courage des indépendantistes catalans qui bravent vents et marées pour faire valoir leur droit fondamental est de nature à inspirer les indépendantistes québécois », souligne Manon Massé.

La porte-parole solidaire se rendra en Catalogne dans les jours précédents le référendum du 1er octobre pour rencontrer différents partis politiques indépendantistes, des organisations de la société civile ainsi que de simples citoyens et citoyennes.  Québec solidaire souhaite ainsi s’inspirer de la démarche catalane et en tirer des leçons applicables dans le contexte québécois.

Manon Massé espère par ailleurs que les gouvernements canadien et québécois défendront le droit des Catalans à une consultation démocratique sur leur statut politique.

« Nonobstant l’opinion de M. Trudeau et Couillard sur l’indépendance de provinces ou de régions, ils doivent être cohérents et défendre le droit international. Je m’attends d’eux qu’ils incitent Madrid à cesser de perturber le processus référendaire catalan et qu’ils reconnaissent la décision du peuple catalan après le référendum, peu importe le résultat.  C’est une question de droit et de démocratie », rappelle la porte-parole solidaire.

Québec solidaire s’est déjà engagé à mettre en branle le processus menant à la création d’une République québécoise indépendante en mettant sur pied, dès le premier mandat d’un gouvernement solidaire, une assemblée constituante citoyenne suivie d’un référendum sur la constitution du Québec.

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Sommes-nous rendus collectivement paranos ?


Voir mes photos suite à mon texte.

Ma réflexion que je partage avec vous.


Sommes-nous rendus collectivement paranos ?

Par Sergio de Rosemont

Je suis vendredi 8 septembre 2017 en soirée et je viens tout juste de sortir de la station de métro Berri-Uqam au coin des rue Maisonneuve et St-Denis et que vois-je ?

Pour pouvoir prendre la rue St-Denis en direction Nord, il y a des barrières de sécurité et des agents de sécurité pour vérifier dans nos sacs.

Non pourtant il ne s'agit pas d'un festival Metal mais simplement d'un sympathique festival étudiant : Le festival de la rentrée / The back-to-school festival.

Je décide alors de passer par un endroit où l'agent de sécurité me parait un peu plus sympathique.

Alors sous forme d'humour je lui pose la question :

{ Sommes-nous en zone de guerre ? }

Il me répond alors aussi en humour :

{ Oui, on fait juste vérifier que vous avez pas un AK47 dans vos sacs, vous pouvez passer ! }

Oui cet agent de sécurité était sympathique ou si vous préférez "Cool" ou "Chill".

Mais sous cette échange en humour entre lui et moi, il se cache un questionnement qui lui est sérieux :

{ Sommes-nous rendus collectivement paranos à ce point là ? }

Oui je vous entend dire que ce n'est qu'une mesure de sécurité.

Mais est-ce vraiment sage d'inculquer la méfiance et le paranoïa à ces étudiantEs ?

N'est ce pas comme leurs apprendre à craindre l'autre ?

Oui je suis d'accord qu'il faut être prudent dans la vie, mais il me semble qu'il y a une différence entre la prudence et la paranoïa n'est-ce pas ?

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Voici les photos

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Oui des agents pour vérifier dans nos sacs.


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Non pourtant il ne s'agit pas d'un festival Metal mais simplement d'un sympathique festival étudiant : Le festival de la rentrée / The back-to-school festival.

mardi 12 septembre 2017

Tant de souvenirs


Ma pensée que je partage avec vous.


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Oui cet édifice me rappel tant de souvenir, il restera gravé en moi.

Tant de souvenirs

Par Sergio de Rosemont

Comme la vue de cet immeuble me ramène tant de souvenirs d'avec ma défunte conjointe Monique.

Nous avons vécu 19 ans dans cette édifice sur Masson.

Nous avons eu 34 années de vie conjugale donc 19 années dans cet édifice.

Donc il est évident vu que nous y avons passé la plus grande partie de notre vie conjugale que même si j'y demeure plus que cet édifice ait une charge émotionnelle pour moi.

Malgré tous ces combats avec le propriétaire afin d'obtenir des réparations prioritaires pour la sécurité des résidentEs et malgré un certain concierge qui aimait vomir son mépris sur les locataires et les quelques prises de bec avec ce concierge, cet édifice a une grande importance dans mes souvenirs.

Lorsque nous avons aménagés dans cet édifice notre micro-entreprise ( Lapin Couturier ) avait à peine une année d'existence et je me rappel que ma conjointe n'avait pas encore terminé sa formation professionnelle en "Coupe et confection de vêtements féminins et masculins" et elle mettait beaucoup d'espoir dans notre micro-entreprise.

C'est dans cet édifice que nous vivions lorsque j'ai été opéré pour mon cancer à l'âge de 40 ans.

Monique ma défunte conjointe venait me voir à l'hôpital à tous les jours ( pendant presqu'un mois ) moi qui délirais sur cette morphine et c'est elle qui devait affronter le propriétaire et la fonctionnaire du Centre Travail Québec.

Cette expérience l'a marqué moralement, j'y dois beaucoup juste pour cette période.

C'est aussi dans cet édifice que Monique a vraiment commencée à s'intéresser à l'agriculture urbaine.

Oui cet édifice me rappel tant de souvenir, il restera gravé en moi.

Mais hélas il me rappel aussi que,... Monique n'est plus là !

Tant de souvenirs !

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C'était la rencontre préparatoire à l'Écofête pour le Collectif-RISQ


 Voir les photos suite à l'article.


C'était la rencontre préparatoire à l'Écofête pour le Collectif-RISQ

Par Sergio de Rosemont

Effectivement ce dimanche 10 septembre 2017 au Première Moisson 3001, rue Masson dans le Vieux-Rosemont c'était la rencontre préparatoire pour le Collectif-RISQ pour l'Écofête de Rosemont qui se tiendra samedi le 16 septembre 2017 dans le parc Pélican dans Rosemont.

Oui, le Collectif-RISQ aura son kiosque à l'Écofête.

Étaient présents à la rencontre François Brosseau, Sergio De Rosemont et Sébastien Rivard.

Nous en avons aussi profité pour jeter un coup d'oeil au texte qui sortira sous peu.

En terminant je vous invite à venir voir l'équipe du Collectif-RISQ à l'Écofête.

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Qu'est-ce que le Collectif RISQ: Collectif pour une Réglementation de l'Industrie du Sondage au Québec ?

Un groupe de citoyens qui trouve que l'industrie des sondages n'est pas assez encadrée légalement.

Un groupe de citoyens qui considère que le public a le droit de connaître les groupes d'intérêts (compagnies, partis politiques, lobby) qui payent pour faire faire les sondages et qui demandent, lorsque cela avance leurs intérêts, la diffusion des résultats de ces sondages.

Un groupe de citoyens qui constate que les employés de ces compagnies travaillent dans des conditions difficiles.

Le Collectif RISQ a été créé afin d'amener les gouvernements fédéral et provincial à légiférer pour protéger les citoyens, les consommateurs et les employés face à une industrie devenue beaucoup trop influente sur notre société.

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POUR PLUS D’INFORMATION:

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VOICI LES PHOTOS :

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La rencontre se tenait au Première Moisson 3001, rue Masson dans le Vieux-Rosemont.


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François Brosseau


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Sébastien Rivard et Sergio de Rosemont.