Dans ce cas, dans ce texte, suis-je mieux d’utiliser le mot drogue ou le mot poison ?

Désolé, mais elle est maintenant présente à Montréal
Par Sergio de Rosemont
Désolé, mais elle est maintenant présente à Montréal.
Je parle effectivement de la "drogue du zombie" désignée sous l’appellation de la xylazine.
Celle qui annule votre personnalité.
Vous pouvez même en oublier votre nom.
L’une des particularités et fort probablement la plus marquante, c’est que les personnes accrocs à cette drogue, ont l’habitude de se tenir plissées en deux, car elle affecte la colonne vertébrale, faisant en sorte qu’elles en perdent la capacité à se tenir droit debout.
Pourquoi j’en parle ?
Par ce qu’il y a 2 mois, alors que j’étais dans un wagon de la rame de métro roulant sur la ligne verte.
Et que la rame s’était immobilisée à la station Beaudry, afin de permettre aux utilisateurs de descendre ou de monter, j’ai remarqué une personne qui me semblait être sous l’influence de cette drogue.
Et ce lundi 4 mai 2026, alors que je descendais à la station de métro Berri-UQAM, sur le quai de la ligne verte, j’ai remarqué, assis sur un banc, un individu qui me semblait comme en overdose de cette drogue.
Malgré le fait qu’il était assis, il était plié en deux et son visage arrivait à 3 pouces du sol.
Et il tenait dans ses mains comme un objet me faisant penser à une pipe en verre et un briquet.
Et en même temps qu’il tenait dans ses mains ces objets, il me semblait ne plus être là.
Il avait les yeux fermés et ne bougeait plus.
Il était immobile comme une statue.
Était-il en coma ?
Donc, sur le coup, même si je ne le connaissais pas, je me suis dépêché à me rendre au niveau des tourniquets, espérant y trouver au moins un agent de la sécurité, afin de l’aviser qu’il y avait une personne qui me semblait être en overdose.
Que ne fut pas mon étonnement, arrivé au niveau des tourniquets du métro Berri-UQAM où, habituellement, on peut en apercevoir autour de 8 à 10 de ces agents, là il n’y en avait aucun à l’horizon.
Il m’a fallu que j’aille voir le changeur pour lui demander de contacter la sécurité.
Et cela m’a pris entre 15 et 20 minutes avant que je puisse voir et parler à l’un des représentants de la sécurité.
Oui d’accord sur le coup, il en a un qui est descendu sur le coup pour voir.
Mais si ce type était réellement en overdose, les minutes comptent entre un sauvetage et un décès.
J’ai fait exprès pour que la photo soit assez embrouillée pour pas qu’on puisse reconnaître cette personne.
Sur le coup, j’avais pris cette photo pour démontrer aux agents spéciaux du métro que ce n’était pas un fake.
Pourquoi je partage cette photo ici ?
Ce n’est pas pour faire du sensationnaliste.
C’est que j’ai cru remarquer que cette "drogue du zombie" est maintenant rendue ici dans la région de Montréal, et pourtant cette réalité passe sous le radar.
On n’en parle pas dans nos chers médias officiels.
Donc, personne pour en diffuser l’information.
Et le problème avec cette "drogue du zombie", c’est qu’elle ne pardonne pas, dès la première utilisation, les risques d’en devenir accro en sont extrêmement élevés.
Alors, je publie ce texte, question de donner une visibilité à ce problème afin de vous en conscientiser.
Dans ce cas, dans ce texte, suis-je mieux d’utiliser le mot drogue ou le mot poison ?
P.S: Pour plus d’information sur la "drogue du zombie", voici quelques liens :
La xylazine, surnommée « la drogue du zombie »
Le seul article paru dans un média officiel que j’ai pu trouver :
La «drogue zombie» circule déjà à Montréal
La "drogue du zombie" fait des ravages aux Etats-Unis- RTBF Info
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